Voilà qui ne plaira pas à tout le monde : les femmes sont toujours victimes de discrimination dans le secteur de la finance.
C'est le "Financial News" qui le dit, après une enquête réalisée auprès de 850 professionnelles (anglo-saxonnes) de la finance.
Les critères de discrimination ne sont salariaux mais relationnels : 90% des femmes interrogées estiment que c'est l'attitude de leur chef à leur égard qui leur indique si elles sont traitées avec discrimination, l'égalité salariale n'arrivant qu'en seconde position dans la liste des critères de reconnaissance.
Seulement 2% des femmes interrogées, toutes employées confondues estiment ne pas être victimes de discrimination. Un record dans son genre !
Les domaines où les discriminations sont ressenties comme les plus grandes sont :
- Le Private Equity : 75%
- Les Hedge funds : 69%
- L'Asset Management : 39%
L'enquête indique cependant que le secteur, privilégiant les résultats avant tout, ne s'intéresse que peu à la personnalité de ses employées. Vraiment un secteur de machos...
Financial News propose en complément une liste des 100 femmes les plus influentes dans le monde de la Finance. Une certaine Sarah Aitken oeuvrant chez Merril Lynch est numéro 1.
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Beau rebond à la bourse de Paris, avec un CAC qui grimpe donc directement sur l'objectif principal donné dans mon analyse d'hier soir, à savoir la résistance orange située vers 5670/5675 (niveau de clôture) et une autre résistance indiquée depuis plus longtemps vers 5680/5690 (plus haut du jour). La hausse de mi-séance s'est donc bien poursuivie dans l'après-midi, et ce malgré l'affaiblissement net de Wall Street, en hausse de 1% à l'ouverture, mais plus hésitante au moment de la clôture parisienne (Nasdaq -0.2%, DJ+0.4%). Un signal de force donc, avec un CAC qui retrouve peu à peu ses esprits, pour un repli sur le mois de novembre limité à 3% contre plus de 8% de repli en cours de mois.
Les chiffres commencent enfin à refléter la réalité vécue par des millions de consommateurs européens ! Selon une première estimation de l'office statistique Eurostat, les prix à la consommation ont progressé de 3% en novembre (par rapport à novembre 2006) dans la zone euro. Après 2,6% en octobre, il s'agit là d'un nouveau palier, et surtout d'un record depuis mai 2001 (3,1%). Le plafond que s'est fixé la Banque centrale européenne étant de 2%, ceux qui espéraient encore une baisse des taux d'intérêt en décembre devront se faire une raison. Les spéculations vont cependant toujours bon train : certains économistes font le pari d'une reprise de la hausse des taux courant 2008, d'autres - plus nombreux - tablent sur un maintien du statu quo en la matière.
Après le fort rebond de mercredi, et la confirmation d'hier, le CAC s'offre une troisième séance de hausse, franchissant cette fois la résistance des 5630/5640, pour se diriger tout droit vers la suivante : le tracé orange ajouté hier.
Ce tracé reste pour l'instant encore expérimental, et nous le surveillerons donc avec attention dans les prochains jours.
Le marché bénéficie aujourd'hui de la bonne tenue de Wall Street hier, qui a également confirmé sa hausse de mercredi, et qui est attendue à nouveau en hausse de près de 1% ce vendredi.
Le Français Louis Gallois, patron du groupe européen EADS, et l'Allemand Thomas Enders, PDG de la filiale Airbus, semblent être en désaccord sur le calendrier de vente des sept sites de l'avionneur, décidée dans le cadre du plan d'économies Power8, selon une source interne à l'entreprise. L' information confirme un article paru jeudi sur le site internet de l'hebdomadaire Usine Nouvelle.
Cependant, le journal allemand Süddeutsche Zeitung avait rapporté la semaine dernière qu'EADS pourrait revenir sur sa décision de vendre des usines de l'avionneur Airbus, et décider au contraire de continuer à les gérer en les regroupant dans une nouvelle entité. Argument principal invoqué : la faiblesse du dollar par rapport à l'euro. L'enjeu de la « divergence de vues » entre Gallois et Enders pourrait également être de cet ordre.
La Bourse américaine marque un temps d'arret aujourd'hui avec des clotures pratiquement inchangées après la furie acheteuse d'hier partie d'une rumeur mardi, puis d'une déclaration d'un certain Mr. Kohn qui laissait penser que "la FED allait baisser les taux le 11 decembre" ... Alleluia! Il y a toute une ribambelle de gens pour écrire des pages entières sur le rally de fin d'année, et comme j'aime bien embéter les défenseurs des consensus superficiels, je vais vous donner une série de raisons pour lesquelles cet évennement pourrait bien etre une jolie occasion de shorter les marchés afin de vous payer cash le TV plasma made in China que vos voisins paient à crédit sans frais ...
A l'heure des grèves et manifestations contre la baisse du pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy a proposé jeudi la "monétisation des RTT", que les salariés et les fonctionnaires pourraient se faire payer après accord dans les entreprises.
Décision politique qui pourrait néanmoins se trouver difficile à mettre en oeuvre, pour différentes raisons.
Alors que les caisses de l'Etat sont loin d'être pleines, de telles mesures impliquent également la révision des accords contractuels ou conventions entre les deux parties, et ce, dans le respect des fondements juridiques associés. Reste aussi que les entreprises risquent de voir d'un très mauvais oeil une décision gouvernementale d'un impact majeure sur leur trésorerie et leurs charges salariales. Et puis, nous nous leurrons pas, cette "fleur" accordée pourrait signifier à terme la "belle" mort des 35 heures et des RTT à long terme, histoire – entre autre - de faire passer la dure pilule aux entrepreneurs ...
Deuxième séance de hausse à la bourse de Paris, qui permet de valider l'étoile du matin formée hier. Mais en nous gratifiant d'un superbe doji, et en comblant le gap haussier ouvert ce matin, le marché montre qu'il n'est pas particulièrement serein. Comme vu à mi-séance, les doutes sont loins d'être levés, et le marché profite plus de rachats de ventes à découvert et achats à bon compte sur des valorisations devenues attractives, que sur un réel retour des bonnes nouvelles. D'ailleurs, les perspectives de baisse des taux qui ont été annoncées comme la raison de la hausse du marché hier (même si l'entrée d'un fond souverain au capital de Citigroup, comme la prise de participation de Chinois dans la banque Fortis y sont sans doute aussi pour beaucoup) sont-elles réellement une bonne nouvelle ?
Cela fait maintenant des lustres que d'innombrables forums et blogs sont consacrés à l'étude et au suivi de ce que l'on appelle communément la "bulle immobilière". Meme le SMG y a succombé avec le blog immobilier, mais on peut citer aussi la bulle immo ou immoboum pour se limiter aux plus connus. Dans le cadre de cette courte note, je voudrais vous inviter à réfléchir sur une idée semblant saugrenue de prime abord, mais qui pourrait permettre d'éclairer ce phénomène d'une manière moins manichéenne (genre "les banques sont méchantes et le libéralisme est l'oeuvre de Satan" facon Besancenot) qu'à l'accoutumée. Donc voila: Et si cette hausse planifiée du prix des actifs immobiliers n'était en fait qu'une intervention concertée des états faiblement exportateurs afin de s'assurer que le pouvoir d'achat des habitants soit dépensé majoritairement dans quelque chose de produit sur le territoire national et pas en "made in China" ?
Comme ils l'avaient annoncé début octobre, les représentants de la zone euro se sont rendus mardi à Pékin pour aborder les questions monétaires avec les dirigeants chinois. Après Nicolas Sarkozy lundi ("Dans son propre intérêt, la Chine devrait accélérer l'appréciation du yuan vis-à-vis de l'euro"), le président de la BCE, celui de l'Eurogroupe et le commissaire européeen aux affaires économiques plaideront, à l'occasion du 10ème sommet annuel UE-Chine, en faveur d'un taux de change plus favorable au rééquilibrage des échanges commerciaux entre les deux zones économiques.
Le jeu en vaut apparemment la chandelle : le déficit commercial bilatéral se creuse au rythme inquiétant de 15 millions d'euros par heure, et après 128 milliards d'euros en 2006, devrait atteindre plus de 170 milliards d'euros en 2007. En ajoutant sa voix à celle des Etats-Unis, l'Europe espère augmenter la pression sur des dirigeants chinois à qui l'on reproche de maintenir le yuan à un niveau artificiellement bas dans le but de doper les exportations.


