Comme quoi, tout est dans la façon de présenter les choses. Commentant le fait que les Etats-Unis semblent avoir coiffé au poteau la France sur une vente de rafales de Dassault au Maroc, on aurait pu dire : "les relations quasi-filiales" qui unissaient l'ancien Président de la République Jacques Chirac au roi du Maroc Mohammed VI ne semblaient pas être du même ordre que celles qui prévalent désormais entre le royaume chérifien et la France, l'intérêt économique prévalant par dessus tout désormais.
Mais, les gouvernements français et marocains préfèrent mettre en avant le fait que le Maroc pourrait acquérir des TGV au lieu et place de Rafales, en liant cette décision à la déconvenue de Dassault et à l'initiative - récente - de la France. Certes, mais le hic dans cette histoire - semble-t-il méconnue de la presse française (?) - c'est que les premiers accords sur le sujet datent tout de même d'avril 2005 ! Le Premier Ministre d'alors, Jean-Pierre Raffarin ayant à cette date accueilli symboliquement Driss Jettou à sa descente du TGV en gare de Poitiers avant de contractualiser des accords sur le sujet. Belle manière pour le nouveau gouvernement français de tourner les choses à son avantage en tout cas, et pour le Maroc, de "rattraper le coup" à moindres frais.
Le Maroc est en train de négocier avec l'Elysée la fourniture du TGV pour compenser son refus du Rafale, a rapporté mercredi le quotidien économique La Tribune.
Selon le quotidien, des discussions pour le TGV ont été ouvertes entre les deux pays à deux niveau : diplomatique entre la présidence française et le Palais marocain ; industriel entre SNCF International et Alsthom d'un côté et les sociétés locales de l'autre. Amnésie totale des deux côtés sur les rencontres et accords de 2005 ? Il est vrai que les uns ont tout intérêt à tirer la couverture à soi, tandis que les autres trouvent ainsi un joker pour expliquer leur infidélité envers la France et Dassault.
Lors du voyage de Nicolas Sarkozy au Maroc après le 20 octobre, un protocole d'accord portant sur la fourniture du TGV pourrait être signé. Mais le "vrai" contrat est très loin de se réaliser, puisqu'il reste de "régler la question du financement du TGV.
Pour rappel ...
Les Premiers ministres français et marocain, Jean-Pierre Raffarin et Driss Jettou, ont décidé en avril 2005 de lancer des études communes pour doter le Maroc du TGV à l’horizon 2015, avec notamment des liaisons rapides Casablanca-Marrakech et Marrakech-Agadir ». Les deux Premiers ministres avaient également convenu d’organiser à partir de 2006 de « grandes rencontres » entre PME françaises et marocaines.
"Nous comptons beaucoup sur la France pour étudier ce dossier ensemble", avait alors déclaré Driss Jettou. Le chef du gouvernement marocain s’était rendu symboliquement de Paris au Futuroscope à bord d’un TGV.
Actuellement, le réseau ferroviaire marocain est estimé à quelque 1.907 kilomètres de rails, dont 52% seulement sont électrifiés et 15,2%, à peine, en double voie. En revanche, le Maroc ne dispose d’aucune ligne à grande vitesse. Avant donc de pouvoir accueillir sur son sol les fameuses CC-7101 ou BB-9004, des locomotives surpuissantes qui propulsent les TGV français à des vitesses moyennes de 331 Km/h, le Maroc devra se doter d’un réseau ferroviaire digne de ce nom.
Avant de se rendre à Poitiers, le Premier ministre marocain avait été reçu par Jacques Chirac à l’Elysée. M. Jettou a présenté au président français le « programme très ambitieux » lancé par le Maroc « pour se doter d’infrastructures de qualité ». Il avait ainsi évoqué les routes, les autoroutes, les ports, les aéroports, les centrales électriques et le tourisme, en souhaitant que les entreprises françaises participent aux appels d’offres en cours dans ces secteurs.
De son côté, Jacques Chirac avait « exprimé la confiance de la France, qu’il s’agisse du gouvernement ou des entreprises, dans la stratégie de développement économique et social du Maroc », selon son porte-parole Jérôme Bonnafont. Il avait également souhaité que les relations économiques entre la France et le Maroc « continuent à se développer ». Le président français avait également assuré que le Maroc pouvait « compter sur la France pour être l’avocate du renforcement des relations entre l’Europe et la Méditerranée ».
Malgré la concurrence de plus en plus affirmée de certains pays (Espagne, Italie, Etats-Unis), la France reste le premier partenaire commercial du Maroc avec environ 30% des échanges extérieurs et le premier investisseur dans le royaume.
Sources : AFP, Reuters, La Tribune
A lire également :
. Rafale/Dassault supplanté par F-16/Lockeed au Maroc ?

14 Commentaires
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RABAT (Reuters) -15/09/2006
Le chantier d'une ligne de train à grande vitesse devant relier Tanger au Sud marocain pourrait être lancé au second semestre de l'année prochaine, a déclaré le directeur général de l'ONCF (Office national des chemins de fer du Maroc), Mohamed Rabie Khlie.
Dans une interview à Reuters, il précise que si tous les projets sont approuvés, les 1.500 kilomètres de voies pourraient être achevés à l'horizon 2030. Le coût total des travaux atteindrait 25 milliards de dirhams (2,87 milliards de dollars).
Les premiers trains à grande vitesse du monde arabe relieraient Tanger à Agadir via Marrakech, et Casablanca sur la côte atlantique à Oujda à la frontière algérienne. Ces trains pourraient atteindre la vitesse de 300 km/h.
"Marrakech-Tanger en deux heures trente, c'est comme si le pays rétrécissait", a dit Mohamed Rabie Khlie.
Améliorer le réseau des transports entre le coeur du royaume et les régions excentrées s'inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour stimuler l'économie et réduire le chômage et la pauvreté.
La liaison ferroviaire entre Casablanca et Marrakech passerait de plus de trois heures actuellement à une heure vingt minutes, et il ne faudrait plus qu'une heure trente, contre quatre heures trente actuellement, pour relier Rabat à Tanger.
Khlie ajoute que les projets envisagés voici des années en vue de creuser un tunnel entre l'Europe et l'Afrique sous le détroit de Gibraltar sont toujours d'actualité, ce qui donne à penser qu'un jour, des trains pourraient relier directement Madrid à Marrakech.
"Une commission maroco-espagnole travaille d'arrache-pied sur cette question et cela se passe bien. Nous sentons une réelle volonté des Espagnols de faire avancer les choses", a-t-il expliqué.
07 octobre 2007 à 00:482
Le Routard 2004
Maroc - Un TGV Casablanca-Agadir en 2015 ? 13-12-2004
Grande première pour le Maroc. Selon l’hebdomadaire La Vie éco, le pays a l’intention de se doter d’ici dix ans de sa première ligne TGV. Cette liaison ferroviaire relierait Casablanca, capitale économique du pays, à la ville portuaire d’Agadir en deux heures et demie, contre huit actuellement. Des études ont conclu que le coût de construction serait de deux milliards d’euros et que l’exploitation de la ligne TGV serait bénéficiaire
07 octobre 2007 à 00:493
Un TGV Casa-Marrakech-Agadir dans 10 ans
6 décembre 2004
Deux études de faisabilité ont démontré la nécessité et la rentabilité du projet.
Le premier axe, Casablanca - Marrakech - Agadir via Essaouira, devrait coûter 22 milliards de DH, en plus de 100 MDH pour les études techniques.
Casa - Tanger et Casa - Oujda sont prévus par la suite.
Casablanca-Agadir par train en 2 heures et demie ! Ce ne sera pas par train classique mais par TGV. Ce n’est pas un rêve mais une option sérieusement envisagée. La réflexion menée conjointement par le ministère du Transport et l’ONCF, depuis bientôt deux ans, commence à mûrir. Mieux. On a aujourd’hui une idée très précise de certains détails comme les tracés des lignes, l’armature générale du réseau TGV Maroc, les coûts de réalisation des lignes, leur rentabilité et bien d’autres éléments.
Tout est consigné dans les deux premières études qui ont été réalisées depuis 2002 par la société française spécialisée ***Systra ***(filiale commune de la RATP et de la SNCF), et dont les conclusions sont claires : le TGV au Maroc c’est plus que possible, c’est même inévitable.
En fait, tout a commencé, il y a un peu plus de deux ans, quand Karim Ghellab, l’actuel ministre du Transport, qui était à l’époque Dg de l’ONCF, avait entamé une réflexion de fond sur l’avenir du transport ferroviaire au Maroc.
Les premiers constats ont tout naturellement amené à tendre vers la solution TGV.
Pourquoi ? En fait, quand on parle de l’avenir du rail au Maroc, il est nécessaire de distinguer entre trois types de trafic : le transport des marchandises, le transport de voyageurs sur les courtes distances (du genre navette) et le transport de voyageurs sur les longues distances dépassant les 300 kilomètres.
Il est ressorti de ce premier diagnostic que, autant pour les deux premiers créneaux, l’ONCF n’a aucun mal à se positionner autant l’avenir est incertain pour le troisième, à savoir le transport de voyageurs sur les longues distances.
C’est en se posant la question sur l’avenir de ce créneau au Maroc que l’idée du TGV Maroc est née. Il est incontestable que dans le monde entier, la tendance du ferroviaire est aux lignes à grande vitesse, appelées communément LGV.
Par exemple, outre la France qui a été pionnière dans le domaine, l’Espagne et le Portugal ont pris l’option définitive du TGV.
D’ailleurs, notre plus proche voisin européen mène actuellement un programme de construction de LGV à raison de 1 500 km par an.
Le Portugal, pour sa part, a réservé un budget colossal de 50 milliards d’euros pour son programme LGV.
Et le Maroc ? « Il faut y aller, nous n’avons pas le choix », affirme un haut responsable au ministère du Transport, considérant que « pour les longues distances, de plus de 300 km, le train classique n’a plus d’avenir à moyen et long terme ».
Une ligne pour TGV est 30 % plus chère qu’une ligne classique
Le choix doit être fait d’autant plus rapidement que le réseau ferroviaire n’est pas encore parachevé.
En effet, on ne peut pas continuer d’élargir le réseau pour les trains classiques qui supposent déjà des investissements lourds, sachant que dans quelques années on sera confronté à l’option TGV. Autant arrêter un choix
dès maintenant. C’est-à-dire dans un horizon de trois ans. Du moins pour la ligne Casablanca-Marrakech.
Cette ligne arrive aujourd’hui presque à saturation et il faudra lancer les travaux de doublement de la voie au plus tard en 2008. Pourquoi alors doubler une voie classique ?
Pour l’option LGV, les deux premières études se sont focalisées sur l’axe Casa-Marrakech-Agadir long d’un peu plus de 500 km. La première étude de faisabilité, réalisée en 2002, avait pour but de comparer le coût d’une ligne classique et d’une LGV. Les résultats ont été très encourageants. Une LGV est à peine 30 % plus chère qu’une ligne classique, soit 22 milliards de DH pour l’axe étudié. Peu par rapport à ce que l’on supposait.
Une fois la question du coût éclaircie, il fallait aborder la rentabilité économique du projet. C’est l’objet de la deuxième étude. Les experts ont conclu qu’une LGV Casa-Marrakech-Agadir serait économiquement rentable dans les mêmes conditions que les grands axes européens.
Mais il faut distinguer la rentabilité économique de la rentabilité financière.
La première prend en considération les effets induits du projet en termes de création d’emplois, d’augmentation de trafic, de flux économiques, de gains de temps (2 heures et demie pour Casa-Agadir), tandis que la rentabilité financière est une notion plus étroite, à caractère plutôt comptable. Bien entendu, financièrement parlant, une telle ligne ne peut être rentable que sur le long terme, ce qui est le cas partout dans le monde.
Pour les tarifs, le ministère du Transport répond vaguement qu’ils « se situeront entre celui du billet d’un train classique et celui de l’avion et tiendront compte du pouvoir d’achat du Marocain ». Manière de dire que pour l’instant on n’en sait rien. Il est encore trop tôt.
Le Casa-Marrakech devrait être prêt en 2010
Quid de la suite ? Une troisième étude destinée à définir le schéma d’armature générale du réseau a été récemment confiée toujours à Systra. L’étude est en cours de finalisation mais, selon les informations que nous avons eues, c’est vers une armature construite autour de trois axes principaux : Casa-Marrakech-Agadir, Casa-Tanger et Casa-Oujda que l’on se dirige. Si les deux derniers axes s’inscrivent dans le long terme, le premier (Casa-Marrakech-Agadir), lui, est plutôt prévu à moyen terme, étant donné que l’ONCF devra programmer le doublement de la voie dans trois ans, au plus tard.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les premières études se sont focalisées sur cet axe. A ce titre, La Vie éco a appris que l’étude sur l’armature générale du réseau a démontré que le tronçon Marrakech - Agadir serait plus rentable s’il passait par le couloir littoral et donc par Essaouira. En termes d’infrastructures, la solution qui a pratiquement été retenue consiste à poser au moment du doublement de la voie Casa-Marrakech, une ligne hybride qui permettra la circulation d’un train classique et d’un TGV qui pourra atteindre une vitesse d’au moins 200 km/h. Cette voie pourrait, selon les premières estimations, être lancée en 2007 pour être prête en 2010. Le tronçon Marrakech - Agadir (via Essaouira) serait lancé ultérieurement, mais cette fois-ci la ligne serait une vraie LGV et sur laquelle le train pourrait atteindre les 300 km/h. Si les projections sont tenues, on peut espérer prendre le TGV Casa-Agadir vers 2015.
Maintenant que les idées se précisent mieux, il s’agit de passer aux premières phases de concrétisation, à commencer par les études techniques approfondies. A ce titre, une source au ministère du Transport explique à La Vie éco que pour l’axe Casa-Marrakech-Agadir, par exemple, cette phase coûtera au bas mot 100 MDH, d’où le problème du financement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, lors de son dernier déplacement à Paris, le ministre de l’Equipement et du Transport a tenu à rencontrer son homologue français et en a profité également pour s’entretenir avec des responsables d’Alsthom qui se trouve être le fabricant des rames de TGV. Objectif principal de ces entretiens : trouver déjà un financement pour ces études dans le cadre des mécanismes de coopération maroco-française. Apparemment, les Français seraient disposés à donner un coup de pouce. Pour ce qui concerne le financement de la réalisation proprement dite, il faudra commencer à y penser dès maintenant, car il nécessitera, comme l’indique M. Ghellab, plusieurs dizaines de milliards de DH.
Saâd Benmansour - La Vie Economique
07 octobre 2007 à 00:534
Aucun pays étranger n'est intéressé par Dassault très cher et très complexe.
Meme les UAE où je travaille,
très pro frenchies à Abu Dhabi se souviennent de l'affaire des Leclercs !
Depuis Tango qui a sauvé Dassault les chasseurs ne se vendent pas ! Heureusement les Falcons sont la !
Et puis à choisir il vaut mieux faire dans le TGV que dans des Rafales inutiles !
07 octobre 2007 à 01:185
Ca peut etre cool pour Agadir et Marrakech ca. Il est pas mal ce gouvernement au niveau de l'equipement. Il a plus qu'a mettre en place un vrai referendum d'autodetermination pour la Sahara Occidental et il sera parfait ;)
07 octobre 2007 à 03:216
C'est bien tout ça, on vas faire la guerre avec des TGV
07 octobre 2007 à 04:527
Non vous n'aurez pas que des TGV, vous aurez aussi des F 16 d'occas trop bien, demandez aux polonais :
http://www.leblogfinance.com/2006/11/la_pologne_inte.html
http://www.cyberpresse.ca/article/20070912/CPMONDE/70912082/-1/CPMONDE
Je conseils d'ailleurs aux marocains de négocier un bon SAV (avec hotline gratuite de préfèrence).
07 octobre 2007 à 07:388
Sarkozy n’a pas encore fixé de date précise pour son voyage au Maroc mais d’ores et déjà les industriels français font grise mine. La Marine marocaine voudrait acheter trois bateaux patrouilleurs pour défendre ses côtes. Le projet a été budgété : entre 450 et 550 millions d’euros. Les Français s’y voyaient déjà : leurs corvettes Gowind sur lesquelles on peut installer quelques jolies torpilles et un hélico du plus bel effet auraient fait merveille. Mais les Français ne sont plus les rois au Maroc. Les Pays Bas, qui proposent leurs propres navires, ont été retenus dans la « short list », et ont la nette préférence des amiraux marocains. « Une offre visiblement moins chère et une campagne d’influence soutenue auprès des responsables de la marine et de l’entourage du Roi ont fait la différence », raconte un observateur du dossier. « Il ne manquerait que la signature officielle », conclue-t-il. En clair, c’est plié pour les Français. Résultat, une course de vitesse se joue entre Français et Hollandais. Les premiers, notamment les industriels, tentent de geler le processus décisionnel, au moins jusqu’à que Sarko débarque à Rabat. Ils croient que le président français sera capable de renverser la vapeur. Quelle naïveté ! Les Hollandais, eux, « s’emploient à pousser les Marocains à signer au plus vite, avant la visite de Nicolas Sarkozy », ajoute notre expert. Pourtant leur offre serait techniquement inférieure à la française. À entendre les spécialistes, « une génération » sépare les deux produits : la coque, les équipements embarqués, les armements… rien à voir avec l’efficacité tricolore. Oui mais voilà. Les Français auraient commis une petite bévue lors de l’ouverture du marché. « Paris aurait proposé au démarrage une ou deux frégates FREEM, des frégates multi missions, qui ne correspondaient pas du tout aux besoins spécifiés. Mais cela aurait permis de prélever les bateaux sur ceux que la Marine française a commandés et ne pourra plus payer », se souvient un proche du dossier. L’affaire a fait mauvais effet à Rabat. Alors que la France – et Dassault en premier lieu – souhaite vendre ses Rafale au Maroc, l’échec des corvettes augure mal de la suite des relations franco-marocaines.
07 octobre 2007 à 10:28http://www.bakchich.info/article1676.html
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Toujours hyper bien informé Bakchich, un site que je ne vous recommanderai jamais assez ;)
http://www.bakchich.info
07 octobre 2007 à 10:5910
Le TGV marocain pose des pbs de financement oui et pas celui des avions de chasse ?
Il sera difficile de rentabiliser une telle ligne et les marocains seront surpris du prix du billet !
TGV et vents de sable font ils bon ménage ?
Enfin des Rafales : Pour faire peur à qui ?
Ces avions ne sont pas conçus pour des clients face à des terroristes et des pirates !
A moins qu'on le pousse à aller bombarder leurs voisins car le Rafale sait faire cela aussi !
Bon à qui le Maroc veut faire la guerre ? Au Tchad et à l'Algérie ? Aux Canaries ?
07 octobre 2007 à 13:0111
Le Maroc doit s'inquieter des achats algériens en armement russe dernier cri. Il en profite donc pour se rapprocher de Washington qui semble avoir des relations pas très "harmonieuses" avec le gvt algérien.
07 octobre 2007 à 14:47Quoi de plus banal ? Alger sponsorisé par Moscou contre Rabat sponsorisé par Washington.
Et le lot de consolation pour les français.
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Le problème n'est pas l'inquiétude du gouvernement marocain face à tel ou tel prétendue menace.
07 octobre 2007 à 15:10Le problème est le financement de tous ses rêves de grandeur.
Vu l'état economique du Maroc, l'achat de f16 est un caprice superflu.
Le projet du TGV n'est que du papotage à l'encontre de je ne sais qui (ce n'est pas le premier projet annoncé en grandes pompes au Maroc et qui n'a jamais vu le jour).
Et quand bien même ce projet se réalise, le Maroc va t'il continuer à financer ses rêves de grandeurs à crédit?
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L'Algérie est riche de son pétrole et peut s'armer n'importe où ! Mais vendre des armes à deux pays frères qui se sont déjà battus est criminel ! On ferait mieux de lancer le TGV qui irait de Tanger à Tunis ! Aider à unir l'Afrique du Nord plutot que de la faire fantasmer ! Le TGV aussi peu adapté que le Rafale est un leurre !
Tanger et Agadir misent sur l'immobilier où les UAE vont y déposer leurs pétro-euros ! ( ont vendus leurs $ ! ) Il est temps de libéraliser les changes et déviter le béton la culture et l'artisanat du Maroc étant un fabuleux trésor que les voisins n'ont pas !
A qqs heures des capitales européennes hospitalité garantie.
Mieux vaut des casinos dans les riads que des Mirages 3000 de Dassault et des dattes farcies que des rafales !
Un nom idiot !
Tirer en rafales ce n'est pas viser juste !
Y faire du commerce et du tourisme mais ni la guerre ni les trafics de trucs et de fric !
Y faire des routes et une ligne ferroviaire adaptée ! on ne fait pas Tanger Agadir comme Paris Nice ! Qui ne marche pas en plus !!
07 octobre 2007 à 16:4614
Protocole d'accord sur une ligne TGV entre Tanger et Casablanca
MARRAKECH (Maroc) - La France et le Maroc ont signé lundi un protocole d'accord pour la réalisation d'une ligne de train grande vitesse (TGV) entre Tanger et Casablanca, a annoncé la présidence française au premier jour de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc.
Ce chantier est estimé à 2 milliards d'euros, dont la moitié reviendra notamment à trois entreprises françaises, Alstom, la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) et Réseau ferré de France, pour le matériel roulant et l'équipement de la voie (signalisation, sécurité), a-t-on précisé de même source.
La première tranche de la ligne TGV sera réalisé entre Tanger et Kenitra, au nord, sur 200 km.
Le protocole d'accord a été signé par le ministre marocain de l'Equipement et des Transports Karim Ghellab et le ministre français de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement Durables Jean-Louis Borloo, a-t-on précisé de même source.
Contacté par l'AFP à Paris, une porte-parole d'Alstom a précisé que la réalisation de la ligne Tanger-Kenitra, qui sera mise en service en 2013, est estimé à "environ 2 milliards d'euros, dont un milliard pour le génie civil et un milliard pour le système ferroviaire".
Alstom a par ailleurs précisé dans un communiqué que cette première étape "donnera lieu à l'ouverture de négociations commerciales qui devraient aboutir en 2008".
Dans le cadre de ce projet, Alstom sera chargé de livrer 18 rames de trains à très grande vitesse à deux niveaux (Duplex), est-il encore précisé.
La construction de cette ligne à grande vitesse, à l'étude depuis 2004, permettra de relier Tanger à Casablance en 2h10 au lieu de 5h actuellement, indique encore Alstom.
(AFP / 22 octobre 2007 21h20)
22 octobre 2007 à 23:54Ajoutez un commentaire
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