Certains professionnels font encore de la résistance ! Et n'ont pas honte de servir à leur auditoire un discours baissier rose bonbon au milieu de la tourmente. Cela me fait penser à la pub pour le Boursin (dont la presse parle aujourd'hui), tout commence à trembler puis à se déliter, mais le bonhomme reste "serein" et continue à se goinffffffrer paisiblement. Séquence "optimisme" :
"Le marché immobilier se rééquilibre mais les prix ne baisseront pas", Olivier Eluère, économiste au Crédit Agricole". (...) Lavieimmo.com : Ce qui veut dire qu’on pourrait assister prochainement à des baisses de prix ? Source : "Le marché immobilier se rééquilibre mais les prix ne baisseront pas"
Olivier Eluère : Je ne pense pas, non. Les prix vont certainement finir par se stabiliser et on devrait connaître des hausses quasi-nulles d’ici quelques mois ou trimestres. Je ne dis pas que les prix ne baisseront pas ponctuellement, dans telle ou telle région, mais que le mouvement ne sera ni généralisé ni très marqué."
Bon arrête là la séance de guimauve, visiblement ce banquier n'a pas lu les derniers communiqués de la FNAIM de juillet et d'août 2007 ou il es frappé d'amnésie.
Je ne crois pas que ce soit la cupidité qui a dicté ses réponses à ce Monsieur, contrairement à certains AI, mais la peur.
Les "dissidents" haussiers : Le Parisien conseille d'acheter (1/3)
Les "dissidents" haussiers : le Crédit Agricole nie la baisse (2/3)
Les "dissidents" haussiers : Century 21 ne "pense pas" que les prix baisseront (3/3)

9 Commentaires
1
Cette banque veut sûrement nous faire oublier sa prise de position dangereuse sur des CDO(CDO recouvrant de la créance privée titrisée)
Voir la liste des banques les plus exposées :
1 : JP Morgan........348 milliards de $
2 : Calyon (CA)......228 milliards de $
3 : BNP Paribas......218 millairds de $
4 : Morgan Stanley...153 milliards de $
5 : Merrill Lynch....143 milliards de $
6 : Deutsche Bank....136 milliards de $
7 : SG...............102 milliards de $
8 : Barclays.........101 milliards de $
9 : Bank of America...77 milliards de $
CA – 228 milliards de $ de CDO pourris
21 septembre 2007 à 11:052
Il a raison de faire de la propagande haussière, car vu la situation actuelle c'est pas la peine de jeter de l'huile sur le feux.....
Si tu veux tondre un mouton correctement, il ne faut pas l'effrayer! LOOOL
21 septembre 2007 à 11:223
Il a raison de faire de la propagande haussière, car vu la situation actuelle c'est pas la peine de jeter de l'huile sur le feux.....
Si tu veux tondre un mouton correctement, il ne faut pas l'effrayer! LOOOL
21 septembre 2007 à 11:234
Il a raison de faire de la propagande haussière, car vu la situation actuelle c'est pas la peine de jeter de l'huile sur le feux.....
Si tu veux tondre un mouton correctement, il ne faut pas l'effrayer! LOOOL
21 septembre 2007 à 11:235
Bonjour,
Calyon vient de voir se volatiliser 225 Millions de Zorros.
C'etait dans les breves yayoo hier.
Cordialement,
O
21 septembre 2007 à 12:196
"Calyon vient de voir se volatiliser 225 Millions de €"
Juste un peu plus du millième de leur engagement en CDO (recouvrant de la créance privée titrisée) de 228 milliards de $
Calyon peut sûrement mieux faire dans les mois à venir. Ce n’est que le début du début.
1 millième des sommes engagées : ce n’est rien du tout.
(LOOOL)
21 septembre 2007 à 13:187
CDO?
21 septembre 2007 à 21:148
Archives
La Tribune.fr - 08/07/07 - 1004 mots
Instrument financiers
Avis de tempête persistant sur les CDO
Le marché des CDO semble en pleine déconfiture. Ces produits, qui devaient protéger du risque, ont pris un formidable essor au cours des six dernières années.
23 septembre 2007 à 12:419
http://www.top-debats.info/rss2/CDO.pdf
Fruits d’innovations financières relativement récentes, les CDO (Collateralised Debt Obligations) sont des titres représentatifs de portefeuilles de créances bancaires ou d’instruments financiers de nature diverse.
Au confluent de la titrisation et des dérivés de crédit, ces produits de finance structurée, en plein essor,
recouvrent des montages répondant à différentes motivations des institutions financières, celles-ci pouvant
chercher aussi bien à réduire leur coût de refinancement ou à exploiter des opportunités d’arbitrage qu’à
se défaire de risques de crédit.
Toutefois, quelle que soit leur forme, les CDO ont en commun d’être émis
en différentes tranches dont le découpage obéit aux techniques de la titrisation et permet de redistribuer
de manière ad hoc aux investisseurs les revenus et le risque de crédit de leur portefeuille sous-jacent.
Les CDO participent du mouvement de fond de marchéisation du risque de crédit, un processus inauguré
par la titrisation, puis soutenu par le développement de la notation financière, du marché obligataire privé et,
plus récemment, par celui des dérivés de crédit.
Si les émissions de CDO représentent tout au plus l’équivalent
du sixième des émissions du marché obligataire corporate, l’influence de ces produits est bien plus significative
du fait de l’ampleur des transferts de risque de crédit qu’ils permettent, compte tenu de l’importance
prise par les montages synthétiques à l’appui de dérivés de crédit, en particulier en Europe.
23 septembre 2007 à 12:43Ajoutez un commentaire
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