Voici une revue de presse "immobilière" et pas seulement (économique, financière...), du mois d'août 2007. N'oubliez pas que les articles économiques et financiers nous permettent de prendre la température de la conjoncture, dont l'immobilier est indissociable. Ils sont plus que bienvenus, en plus des articles consacrés à l'immobilier.
Si vous avez un scoop, que vous souhaitez partager, ou une image ou un pdf à transmettre, voici mon mail : marie.phoenix@gmail.com.
Ce qui ne passe pas ici (à cause du format), peut m'être envoyé là : marie.phoenix@gmail.com

39 Commentaires
1
Selon le ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, au cours du second trimestre 2007, le nombre de mises en chantier en France a reculé de 3.9% sur les trois mois à fin juin.
31 juillet 2007 à 21:162
A lire !
31 juillet 2007 à 21:213
Je ne peux donc rien publier depuis cet aprèm
Toutes mes excuses pour cette interruption :-)
31 juillet 2007 à 22:524
US : les ventes de logements encore plus basses que prévu
"Les économistes n'attendaient pas une si forte baisse des ventes de logements anciens aux Etats-Unis. La National Association of Realtors vient d'annoncer qu'elles étaient en recul de 3,8% en juin à 5,75 millions d'unités contre 5,87 millions prédits par les investisseurs."
31 juillet 2007 à 23:545
Hausse de 17% du nombre de redevables de l'ISF
01 août 2007 à 00:116
Quel bel Attrape-pigeons !
:-)
01 août 2007 à 09:227
:-)
J
01 août 2007 à 13:328
L'envolée des taux de crédit inquiète les banquiers. Ils craignent de voir se réduire les achats immobiliers des Français. Sur les cinq premiers mois de 2007, la souscription de nouveaux crédits n'a progressé que de 1 % par rapport à la même période un an auparavant. Les montants prêtés ont grimpé de 5 %, hausse partiellement compensée par une baisse des transactions de 4 %. "Le temps du crédit à moins de 4 % est révolu", constate Christophe Cremer, PDG du site Internet de courtage Meilleurtaux.
Depuis octobre 2005, point le plus bas - on pouvait alors emprunter à moins de 3,25 % -, la hausse des prêts immobiliers est constante et devrait se poursuivre. Un bond qui devrait avoir des conséquences pour les emprunteurs : lorsque le taux d'un prêt de 150 000 euros sur 20 ans passe de 3,25 % à 4,20 %, sa mensualité augmente de 74 euros (+ 6,5 %).
Jusqu'à présent, les banques, engagées dans une vive compétition, répercutaient les hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) avec parcimonie, préférant réduire leur marge, voire y renoncer.
Cette politique n'est plus tenable : "On n'a jamais vu un tel écart, en faveur des emprunteurs, entre les taux de référence et ceux facturés puisqu'il atteint entre 30 et 50 points de base (0,3 % voire 0,55 %)", explique Geoffroy Bragadir, directeur général d'Empruntis, autre site Internet de courtage de prêts.
RECUL DES TRANSACTIONS
Philippe Stolz, responsable du marché des crédits à l'habitat chez BNP Paribas, reconnaît que sa banque, qui a déjà relevé ses barèmes de crédit immobilier, va devoir encore "procéder à des ajustements". "Par petites touches de 0,05 % les banques révisent leurs tarifs. Elles auront comblé leur retard d'ici mi-juillet", pronostique M. Bragadir. On pourra alors emprunter sur 15 ans à 4,15 % et, sur 20 ans, à 4,30 %.
Depuis fin 2006, les banquiers resserrent leurs conditions de crédits, se montrent plus exigeants sur l'apport personnel et vigilants sur le taux d'endettement.
La première conséquence est que la mesure de déductibilité des intérêts d'emprunt à hauteur de 20 %, annoncée par le nouveau gouvernement, est d'ores et déjà absorbée par la hausse des taux, pour les nouveaux acquéreurs. Ce crédit d'impôt pendant cinq ans devrait, toutefois, leur apporter une petite bouffée d'oxygène et rendre les banquiers un peu plus bienveillants sur les dossiers à la limite de l'endettement.
En revanche, les acheteurs des années passées bénéficieront à plein de l'aubaine fiscale, ce qui ne contribue guère à stimuler le marché. "Il serait plus efficace que cette mesure soit ciblée sur les nouveaux accédants, et d'un montant plus conséquent, afin d'être plus "solvabilisatrice"", suggère Jean-Michel Six, responsable d'études chez Standard & Poor's.
Deuxième conséquence, la décélération du marché, déjà à l'oeuvre depuis l'automne 2006, va s'amplifier. Conjuguée à la cherté des logements, la hausse des taux va, en priorité, décourager les primo- accédants : "Par rapport aux 750 000 opérations d'accession réalisées en 2006, il faut s'attendre à un recul, en 2007, de 25 000 opérations, soit 3 % à 4 % de moins", prédit Cyril Blesson, économiste au Bureau d'informations et de prévisions économiques (BIPE).
01 août 2007 à 21:029
Pas d'inquiétude, on payera pour les sur endettés, merci !
;-)
J
02 août 2007 à 13:3810
GB/immobilier: tendance au ralentissement confirmée en juillet (Halifax)
Londres (AWP/AFX) - Les prix de l'immobilier ont augmenté de 0,7% au Royaume-Uni au mois de juillet, soit le quatrième mois consécutif de croissance mensuelle inférieure à 1%, pour une hausse de 11,2% sur l'année, a annoncé jeudi la banque Halifax.
Sur les trois derniers mois, les prix de l'immobilier ont augmenté de 1,3%, la plus petite hausse sur trois mois depuis août 2006, a calculé Halifax, banque spécialisée dans le crédit immobilier, estimant qu'il s'agit «d'un bon indicateur de la tendance sous-jacente».
L'intérêt de la clientèle a continué à diminuer : le nombre de prêts immobiliers approuvés en juin, dernier mois de la statistique, a ralenti pour le septième mois consécutif. Le nombre de prêts approuvés sur le trimestre est inférieur de 8% au nombre de prêts approuvés au quatrième trimestre 2006.
«Nous pensons que la tendance au ralentissement des prix de l'immobilier va continuer dans la mesure où les cinq hausses de taux d'intérêt depuis l'été dernier ont un impact croissant sur les dépenses des ménages et sur la demande immobilière», a considéré Martin Ellis, le chef économiste de la banque.
«Cependant, les fondamentaux sains de l'économie, le haut niveau d'emploi et la raréfaction des propriétés à vendre, notamment à Londres et dans le sud-est, vont continuer à soutenir les prix de l'immobilier», a-t-il ajouté.
Le prix moyen d'un logement, en données ajustées des variations saisonnières, s'est établi à 198'915 livres (295'448 euros) au Royaume-Uni en juillet.
afx/rq
(AWP/02 août 2007 14h44)
02 août 2007 à 16:4011
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/minisites/economie/
Même France info s'y met!!!Si même les sicav de petit porteur sont concerné, l'immo US risque de faire des dégats!!!
03 août 2007 à 09:2612
Merci djeg7, à propos de ce scandale des Sicav monétaires, ça fout vraiment les boules !
Même un petit épargnant de mon envergure, qui n'a pas voulu être gourmand en justement investissant en mométaire je trinque quand même (en partie soit) du fait de ces satanées subprimes disséminées un peu partout dans les sicav monétairees, c'te haine !
03 août 2007 à 09:4613
La déprime de l'immobilier fait mal aux États-Unis
Source : les Affaires (Québec)
http://www.lapresseaffaires.com/article/20070803/LAINFORMER/708030792/5891/LAINFORMER01
«Tandis que la valeur nette des maisons s'évapore, ajoute-t-il, les assisses d'une forte croissance des dépenses de consommation s'effritent, alors que ces dépenses étaient le pilier de l'économie.»
03 août 2007 à 15:0314
Crédit immobilier US : une victime de plus !
Source : Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/valeurs/20070803.WWW000000261_credit_immobilier_us_une_victime_de_plus_.html
Le groupe américain, American Home Mortgage Investment Corporation, a déclaré la cessation de ses activités et le licenciement de près de 7000 employés.
7 000... ils en conservent tout de même 750, ouf !
TOUT VA BIEN
BRONZEZ TRANQUILLES
03 août 2007 à 15:0615
700 en service reclamation client et 10 comptables + la moitie de la hierarchie!!! Faut bien gerer les miettes!!!
03 août 2007 à 22:1816
L'effet de la crise des subprimes chez nous aussi (tiens, je croyais que ça ne pouvait pas arriver! ;o) )
Natixis chute sur fonds de craintes liées au subprime
http://www.challenges.fr/20070803.CHA8546/natixis_chute_sur_fonds_de_craintes_liees_au_subprime.html
04 août 2007 à 15:4217
Comment la crise de l'immobilier américain peut se propager
http://www.rue89.com/2007/08/06/comment-la-crise-de-limmobilier-americain-peut-se-propager
06 août 2007 à 16:2318
La crise du subprime fait une 2e victime en Allemagne
La crise du "subprime" aux Etats-Unis a fait une deuxième victime en Allemagne, Frankfurt-Trust fermant momentanément l'un de ses fonds pour empêcher des investisseurs nerveux de retirer encore plus de leurs liquidités.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=4479757
06 août 2007 à 17:0819
les chiffres de la fnaim... sur boursorama et sur la tribune... Mais pas sur le site de la fnaim...
En baisse en juillet 2007 de 1.5% (Appartement : -2%)
http://www.latribune.fr/info/Le-prix-de-l-ancien-recule-en-juillet-~-ID146A6E2C2D3809A2C125732F0059E91E
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?news=4480472
06 août 2007 à 19:1520
;-)
J
08 août 2007 à 19:5621
bonjour,
un ptit papier du monde diplomatique...
Synthèse claire de la formation et de l'éclatement de la bulle actuelle...
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-08-08-Speculation
09 août 2007 à 08:4322
3 fond de la
bnp touché par la crise des subprimes... ça déboule en france...
http://www.latribune.fr/info/Trois-fonds-de-BNP-Paribas-touches-par-la-crise-du-credit-~-IDE28D57C9F61F63E0C12573320024DFA0
09 août 2007 à 09:5323
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-08-08-Speculation
bien résumé
09 août 2007 à 16:0024
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=4490381
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPBNP&news=4490328
"La BNP avait publié ses résultats la semaine dernière sans gros impact des +subprimes+, et là on la voit fermer trois fonds. Le problème, c'est qu'on a l'impression que les banques ne savent pas très bien ce qu'elles ont dans leur portefeuille", a commenté un vendeur d'actions d'une grande banque européenne.
RIEN QUE CA !!!!!!!!!!!!!!!!!
09 août 2007 à 16:0425
Au cinquième étage, Joël pourrait lui aussi s'inquiéter. Il gagne 2 000 Euro nets et sa compagne Nelly 1 500 Euro. Un peu juste pour s'aligner sur les prix du marché quand on a une grande fille et un petit garçon et donc besoin d'un grand appartement. Mais Joël a de la chance : il a emménagé en 1986 dans son appartement, alors très délabré, et en échange de travaux, le propriétaire lui a proposé une « loi 1948 catégorie 2 B », qui lui permet de n'acquitter qu'un très faible loyer (700 Euro pour une soixantaine de mètres carrés) mais surtout d'avoir un bail reconductible de droit jusqu'à son décès. Bref, sauf défaut de paiement, il est quasi inexpulsable. En 2004, cette loi de 1948, qui a longtemps permis aux classes moyennes de se maintenir dans Paris, représente aujourd'hui moins de 4 % du parc locatif privé (contre 29 % en 1973).
:-(
J
09 août 2007 à 21:3226
Une pépite Marie !!
La folie des agences immobilières !
Tout est bon rien n'est à jeter, c'est pas dans le Figaro qu'on lira ça, enfin pas avant 1 an au moins
http://www.charentelibre.com/article.php?id_sequence=0&id_article=136297
10 août 2007 à 10:0527
"Les Echos" se réveille
"Sur les marchés, crise de confiance se traduit par crise du crédit et s'exprime par une crise de liquidité. "
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4609727.htm
10 août 2007 à 14:4028
Pas content nos leaders d'opninion ECO
après les Echos, La Tribune pousse aussi son coup de gueule :
"peut-être serait-il temps de rappeler aux entreprises cotées qu'elles ont des devoirs à l'égard des épargnants. En particulier une obligation d'information qui semble passablement malmenée ces jours-ci. Et lorsque le mauvais exemple vient de ceux qui devraient au contraire être irréprochables, il ne faut pas s'étonner que les marchés boursiers soient sens dessus dessous."
10 août 2007 à 15:5929
Merci RdeM, super intéressant !
Merci aux autres aussi
10 août 2007 à 16:1930
Les subprimes commemcent à contaminer un PEU les bourses.
Je finis de lire et je vous en parle de faÇon lucide.
10 août 2007 à 16:3731
Pour info (sera en ligne seulement aujourd'hui)
Source : http://charentelibre.com/article.php?id_sequence=0&id_article=136297
À la une – 10.08.2007
La folie des agences immobilières !
Les agences immobilières poussent comme des champignons dans le Grand- Angoulême, mais la demande ne suit pas. «C'est une folie, on est trop nombreux !», s'exclame Brigitte Chevaillier, ancienne gérante de l'agence Foncière Charentaise. Avant d'ajouter: «La part de gâteau est de plus en plus petite, si ça continue, il va y avoir des cadavres !»
CL a fait le calcul, il y a aujourd'hui quatre-vingt-douze agences immobilières dans l'agglomération. Deux nouvelles agences devraient ouvrir, en septembre. Le total flirte donc avec les cent. «Il y a vingt ans, on était à peine vingt, le nombre a donc été multiplié par cinq !», explique Philippe Aiguillon, gérant de l'agence AS Immobilier. «Trop nombreux !», se plaignent les dirigeants d'agences. L'agglo ne compte que 100.000 habitants et la demande en biens immobiliers est affaiblie. «Le marché n'est plus porteur, comme il y a deux ans. Il est saturé: les acquéreurs sont en régression», explique Brigitte Chevaillier.
Certaines agences ferment donc leurs portes. La Maison de l'immobilier, rue de Périgueux, vient de décider de déménager dans le Vaucluse. «On part pour différentes raisons mais aussi parce qu'il y a un net ralentissement de l'immobilier à Angoulême, depuis la fin de l'année dernière», explique Romain Picot, proche de la directrice.
Le problème est le même qu'au niveau national: les biens immobiliers sont devenus inabordables. Les Angoumoisins, comme les autres, ne sont plus des bons clients: «Les prix ont explosé alors que les salaires stagnent», raconte Romain Picot. «Ils sont surendettés», ajoute-t-il. Et «comme les taux ont augmenté, les clients ne peuvent plus emprunter pour suivre», explique Gérard Thémot, de l'agence du même nom.
Robien fait un flop
L'agglomération d'Angoulême souffre aussi d'une pénurie de clientèle étrangère. La faute, en particulier d'Internet, selon Romain Picot. Les Anglais seraient ainsi devenus les champions de l'achat de biens sur la toile. Enfin, selon lui, «Angoulême manque, sans aucun doute, d'attractivité: la région ne plaît qu'aux Anglais» mais n'a pas su trouver les clefs pour attirer de futurs résidents d'autres pays européens.
Du côté de l'offre, c'est donc l'abondance. Trop chers, les appartements restent sur les bras des agences. Les constructions se sont notamment emballées suite aux dispositifs de défiscalisation successifs. L'agglomération d'Angoulême fait partie des «villes noires» du dispositif de Robien (réductions d'impôts aux particuliers qui achètent des logements pour les louer). Poussés par des promoteurs, des centaines de contribuables se sont jetés sur des immeubles angoumoisins vendus sur plan. Les bâtiments ont été construits et restent partiellement vides. Par exemple, les programmes de la route de Bordeaux (Les portes d'Angoulême) et de la rue de Paris (Résidence de Paris) ont fait un flop: le niveau de loyer demandé est excessif, le taux d'occupation faible.
«J'ai des clients qui se sont fait avoir par le dispositif de Robien», raconte Patrick Vergne, gérant de l'agence angoumoisine Laforêt immobilier. Un couple cannois, ignorant les prix du marché, a notamment acheté un appartement beaucoup trop cher. Maintenant, pour se rembourser, «le loyer qu'ils demandent est inadapté», explique ce professionnel.
Sélection naturelle
«Il y a un décalage d'environ 20 % entre l'offre et la demande», explique Gérard Thémot. Face à un marché statique, la concurrence des agences est exacerbée. Certaines ont choisi de se regrouper, en réseaux, depuis un an. Deux groupements sont nés, l'année dernière, dans l'agglomération: le SIA (le service inter-agence) composé de sept bureaux du Grand-Angoulême affiliés à la FNAIM (la fédération nationale des agents immobiliers) et le FFIP (fichier français immobilier des professionnels) qui en regroupe douze. L'idée: proposer un catalogue commun de maisons et de terrains. «Le réseau, ça nous aide beaucoup: ça augmente notre force de vente, notre valeur ajoutée pour le client», explique Brigitte Chevaillier, membre du réseau FFIP. Mais globalement, les agences vivotent, «c'est très difficile», conclut-elle.
Gérard Thémot pense que le marché va se resserrer: «Il va y avoir une sélection naturelle qui va s'opérer: certaines agences, les moins bien assises, vont disparaître».
10 août 2007 à 16:4732
Merci beber, je le traite de suite alors !
10 août 2007 à 16:4933
Sur un an, les prix de l'immobilier sont stables et pas en hausse de 5% comme l'affirme la FNAIM.
Les voila les chiffres de la FNAIM:
juillet 2006 -0,3
aout 2006 -1,1
septembre 2006 1
octobre 2006 0,7
novembre 2006 -0,2
décembre 2006 -0,7
janvier 2007 -0,6
février 2007 1,5
mars 2007 -0,8
avril 2007 0,7
mai 2007 0,2
juin 2007 1
juillet 2007 -1,5
Pour arriver à 5% la fnaim compare la moyenne des prix sur les 12 derniers mois (07/2006 à 07/2007) avec la moyenne des prix sur les 12 mois précédents (07/2005 à 07/2006). Ils "remontent" donc à juillet 2005. Cette façon de prodéder lisse les résultats, masque la tendance actuelle et enfume le grand public (et aussi la plupart des journalistes qui reprennent le chiffre de 5% sans explication) qui pense que les prix continuent de croitre sur 1 an.
10 août 2007 à 18:5934
Spéculation internationale : l’heure de vérité ? (Le monde diplomatique mercredi 8 août 2007)
"...Comment ne pas mentionner, dans le cas de la France, la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) toujours présente pour expliquer aux journalistes (bien accommodants) que les prix de l’immobilier vont continuer à augmenter, mais à un rythme plus raisonnable, que le marché du logement est sain, que la pratique des prêts risqués (ces fameux taux de « subprime » concédés à des emprunteurs insolvables) ne concernerait que les Etats-Unis (là-bas, ils étaient au départ destinés aux acheteurs de caravanes...). Seul problème de ces ritournelles apaisantes destinées à soutenir les cours (et les affaires des agences immobilières) : l’île heureuse abritée des vents contraires n’existe guère dans un marché financier - mais aussi immobilier - mondial parce que largement décloisonné au cours des ans. Les prix des appartements français ont d’ailleurs baissé de 1,5% en juillet et, le 9 août 2007...
11 août 2007 à 18:1735
Merci eric
J'ai aussi recu ton mail.
Excellent article, j'en parle de suite.
11 août 2007 à 20:2236
Ds le moniteur du 3 aout, supplément sur la sécurité d’appro électrique en France…
Un passage page 92 (désolé que support papier) sur la RT 2005 (réglementation thermique obligatoire pour les log. Neufs):
La RT 2005, qui renforce globalement de 15% la RT 2000, sera modifié tous les 5 ans afin de parvenir en 2020 à une consommation d’énergie des bâtiments neuf de 40% inférieur à la consommation max fixée par la RT 2000.
2020, c’est ds 13 ans… La moitié de la durée moyenne d’emprunt… Donc acheter tout de suite un logement neuf, c’est vendre dans 15 ans un gouffre à énergie…Un logement de 7 ans qui a un DPE de A deviendras C ou D grosse maille… Et les logement anciens qui sont déjà D ou E… ?
13 août 2007 à 17:1737
le lien:
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=72007
Le désespoir des Américains endettés
Ils sont des millions à avoir emprunté pour leur maison. Et au prix fort pour les ménages les plus fragiles. Etouffés par la hausse des taux, ils ne peuvent plus payer, raconte Le Temps de Genève. Déjà 1,2 million de biens immobiliers ont été saisis en l'espace d'un an.
.....
a lire, c'est super
14 août 2007 à 08:4738
A relire histoire de se préparer… Similitude évidente…
Ds le dossier de presse de 2005 de la fnaim :
http://www.fnaim.fr/infos/lettre-de-conjoncture/DossierPresseJanvier05/cahier.pdf
Ils ont fait un tableau synthétique de 10 ans d’immo… Le début me plait bien :
Avril 1995 : Activité en recul, révèle l’attentisme qui a prévalu à la veille des élections
Octobre 1995 : L’activité ne s’est pas relevée durant les mois d’été…Néanmoins, la perte progressive d'attrait des placements mobiliers devrait servir de catalyseur et réconcilier définitivement épargnants et investisseurs avec l'immobilier…
Janvier 1996 : Après avoir attendu la mise en place du PTZ dont ils pensaient pouvoir bénéficier, les candidats à l'achat d'un logement ancien déchantent. Les mouvements sociaux ont perturbé le fonctionnement normal des marchés. Le marché de l'ancien se bloque et contribue au freinage de l'ensemble de l'économie immobilière. -> L'activité est en recul depuis neuf mois consécutifs ; le marché vit une nouvelle récession.
Moi, ça me fait rire… Moralité : la Fnaim devrai nous annoncer le début de la fin ds leur lettre de janvier 2008…
14 août 2007 à 15:0239
une bombe:
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-08-08-Speculation
... Il ne manque pourtant pas de précepteurs d’économie, d’experts et de responsables du lobby immobilier qui, semblables à Pangloss (le spécialiste de métaphysico-théologo-cosmolonigologie précepteur de Candide), professent un optimisme d’autant plus béat qu’il est intéressé. Comment ne pas mentionner, dans le cas de la France, la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) toujours présente pour expliquer aux journalistes (bien accommodants) que les prix de l’immobilier vont continuer à augmenter, mais à un rythme plus raisonnable, que le marché du logement est sain, que la pratique des prêts risqués (ces fameux taux de « subprime » concédés à des emprunteurs insolvables) ne concernerait que les Etats-Unis (là-bas, ils étaient au départ destinés aux acheteurs de caravanes...). Seul problème de ces ritournelles apaisantes destinées à soutenir les cours (et les affaires des agences immobilières) : l’île heureuse abritée des vents contraires n’existe guère dans un marché financier - mais aussi immobilier - mondial parce que largement décloisonné au cours des ans. Les prix des appartements français ont d’ailleurs baissé de 1,5% en juillet et, le 9 août 2007, la BNP-Paribas a annoncé qu’elle suspendait la cotation de trois de ses fonds, victimes de la crise du « subprime ». En Allemagne, la déroute de la banque IKB a déjà été assimilée par le régulateur boursier lui-même à la « plus grave crise bancaire depuis 1931 ».
15 août 2007 à 10:56Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.