La direction des ressources humaines de PSA semble désormais mettre le paquet. Ainsi le groupe Peugeot Citroën a instauré depuis lundi un numéro vert d'écoute psychologique pour ses salariés, après le suicide de cinq de ses collaborateurs durant le 1er semestre, d'après les informations transmises par les syndicats FO et CGT de l'usine de Mulhouse.
Cela signifie tout de même que le risque - s'il est certes pris au sérieux – est bel et bien réel. Et puis n'oublions pas - sans dénigrer toutefois l'action du constructeur – que l'entreprise a une obligation de résultat en vue de garantir l'integrité physique et mentale de ses salariés. Le groupe Renault a indiqué qu'il "réfléchissait" lui aussi à la mise en place d'un tel numéro, "en partenariat avec d'autres entreprises", après la série de trois suicides en quatre mois au Technocentre de Guyancourt. France Telecom en fera-t-il de même alors que la médecine du travail s'inquiète et que le groupe a limité l'accès de ses salariés à un observatoire du stress ?
En ce qui concerne PSA, le numéro vert, commun à tous les sites français, mettra tous les salariés qui le souhaitent en contact avec un réseau de psychologues externes à l'entreprise, réunis dans une cellule préexistante spécialisée dans l'écoute téléphonique de "personnes en souffrance", a précisé un porte-parole du groupe. Les salariés pourront aborder leurs problèmes d'ordre privé comme professionnel, tel le stress au travail, a précisé Alain Rizzo, délégué FO à Mulhouse. Selon FO et la CGT, la procédure sera confidentielle: le salarié n'aura à indiquer ni son nom, ni son lieu de travail. Il est à espérer en effet que la CNIL qui a su récemmemt protéger les chomeurs soit également vigilante sur ce sujet.
Chaque site de PSA installera par ailleurs une "cellule de veille" réunissant la direction, les représentants syndicaux et les médecins du travail, en vue de "réfléchir aux causes potentielles du mal-être" des salariés, a complété le porte-parole du groupe. La première réunion à Mulhouse se tiendra dès le 10 juillet prochain, a ajouté M. Rizzo.
Pour rappel, un ouvrier de l'usine de Charleville-Mézières s'est donné la mort en février dernier. Le site de Mulhouse a déploré quatre suicides en avril et mai, dont un à l'intérieur de l'usine.
Ces mesures "sont un bon premier pas" dans l'assistance aux "salariés en détresse", a estimé le délégué F.O. Selon Vincent Duse, délégué CGT à Mulhouse, elles "n'abordent pas la vraie question", celle du "changement de l'organisation du travail" afin de prévenir les suicides. “On n'en peut plus ! La pression sur le site de PSA Peugeot-Citroën à Mulhouse est constante et partout, c'est la course à la rentabilité", rapportait recemment ce même délégué.
Après les suicides de quatre salariés du site en moins de deux mois, le syndicat, qui a révélé cette série tragique, "veut tirer la sonnette d'alarme sur les fortes pressions subies sur le lieu de travail". Il entend, sans vouloir établir de lien de cause à effet avec les drames récents, dénoncer "la pénibilité du travail qui favorise les dépressions" et veut s'interroger sur la portée que peuvent avoir "des lettres culpabilisantes envoyées aux salariés en arrêt maladie". La CGT a rassemblé depuis un an une centaine de lettres-types, envoyées à des salariés malades du site de Mulhouse qui avaient fourni un certificat médical. Les autres syndicats, dont la CFDT et FO, confirment cette pression sans pour autant s'allier à l'action de la CGT.
Le Monde.fr s'est procuré une de ces lettres, dans laquelle le chef du personnel attire l'"attention sur l'importance et la fréquence de l'absence" du salarié. Il indique que l'"absentéisme personnel est incompatible avec l'organisation industrielle et perturbe de façon inacceptable le fonctionnement de [l']unité de production". Il conclut en demandant "de modifier [le] comportement de façon notable et durable". La CGT fait état de rumeurs selon lesquelles un des trois salariés qui se sont suicidés aurait reçu ce type de lettre. Mais elle reconnaît ne pas avoir de confirmation. Pour sa part, PSA Peugeot-Citroën à Mulhouse "se refuse à évoquer le moindre lien entre les suicides et l'envoi de ces lettres". "Ce serait un raccourci malhonnête", estime la direction.
"Ces lettres sont envoyées dans des cas très rares, voire extrêmes", précise la direction de PSA Peugeot-Citroën à Mulhouse. Elles sont précédées d'un entretien téléphonique. "Cette démarche est faite après consultation du médecin du travail, en respect du droit social et vise à renouer le dialogue avec le salarié", assure l'entreprise. Si la CGT se dit par ailleurs "satisfaite" du nouvel engagement de l'entreprise à endiguer l´hémorragie, le syndicat tient à mentionner que l'atelier de ferrage, où travaillaient trois des quatre salariés suicidés, dénombre 35 cas de dépression sur les 1 500 employés.
Mais selon Me Philippe Ravisy, auteur du livre Le Harcèlement moral au travail, "cette lettre exerce une pression qui est non conforme aux règles du droit du travail" : l'article L. 230-2 du code du travail indique que "l'employeur est tenu d'assurer la santé et la sécurité de ses salariés". Me Ravisy ajoute que cette note "porte atteinte à la liberté d'être malade" (L. 120-2). Un autre avocat, Me Christophe Ricour, habitué à défendre les entreprises, confirme : "Cette lettre est culpabilisante dans le cadre d'un arrêt de travail." Et d'ajouter : "Elle n'est pas écrite dans la nuance, elle est même discriminatoire à l'égard de la santé de l'employé. L'entreprise peut lui reprocher son absence et non sa maladie. Or c'est ce qu'elle fait quand elle lui demande de modifier son comportement." Les propos de Me Ricour s'appuient sur l'article L. 122-45, selon lequel "aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en raison de son état de santé". Concernant "la perturbation du service évoquée, cela est toujours difficile à prouver", indique Me Ricour.
Au-delà de cette lettre, le délégué syndical CGT de PSA à Mulhouse fait état d'autres méthodes utilisées par l'entreprise envers ses salariés malades : "Certains responsables de secteur vont jusqu'à appeler des personnes en arrêt de travail pour leur demander de terminer leur congé maladie plus tôt et de revenir travailler afin de pallier le retard de la productivité."
Sources : AFP, le Monde
lire également :
. PSA : suicide à Mulhouse après Charleville-Mazières
. PSA : suicide à l'usine de Charleville-Mézières
. Renault : Ghosn s’attaque à la vague de suicide

7 Commentaires
1
A quand le divan obligatoire dans le bureau des DRH ?
Il y a beaucoup de spam sur des formations à la psychologie actuellement : un signe que la question est à l'ordre du jour (à la mode ?) dans les entreprises.
04 juillet 2007 à 09:342
Obligation de résultat oblige ....
ca peut couter cher à l'entreprise ....
04 juillet 2007 à 22:423
c'est toujours le patronnat qui prend des initiatives pour éviter tout procédure judiciaire. la loi de modernisation sociale modifiée en 2003 dès que l'UMP à pris le pouvoir pour défendre le patronnat.
les tribunaux rejettent systhématiquement les cas de harcèlement.
je me permets de mettre en dessous des morceaux de mes interventions dans plusieurs forum (partitions, témoin choc
harcelée dans le milieu de la ferraille à MARSEILLE. Malgré mes démarches je reste au point
6ans toujours en procédure
17 juin 2007
a ce jour, je suis toujours à la reconnaissance de mon harcèlement mes procédures : les prud’hommes : j’ai été débouté en 2003 et bien entendu fait appel , j’en suis à mon quatrième avocat. plus de 4000 euros de perte
auprès du TASS : déboutée et condamnée à payér 600euros à un employeur milliadaires avec des pratiques plus que douteuses dans le cadre de l’activité. j’ai bien entendu fait appel de la décision
je n’apporte pas la preuve par un témoignage direct alors que j’apporte la preuve que les salariés sont subordonnés à l’employeur.
mais il est vrai qu’à MARSEILLE zone de non droits c’est normal.
la presse s’empare des vols de métaux en france alors que depuis des années je dénonce ce trafic avec l’algerie.
Vive la justice dans le pays des droits de l’homme
voici quelques articles de presse qui vous donneront une idée du milieu dans lequel je travaillais
http://metrofrance.fr/fr/article/2007/06/13/08/5411-37/index.xml
http://www.algerie- dz.com/article1064.html
http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article&id_article=34367
http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/france/baron_cuivre.htm
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/ ?act=artl&num=1961&id=21&pg=&string=coencas&ordre=desc&tri=date&interv=all
je vous remercie d’avoir eu la curiosité de lire mon récit. à ce jour sans aucune chance de retrouver ma dignité dans une nébuleuse qui me dépasse. j’ai carrément enquêté afin de me convaincre que je n’étais pas folle comme on se plaisait à me le faire croire dans mon travail. à ce jour, les activités de mon employeur continuent alors qu’il est impliqué dans pas mal d’affaires. il jouit de l’uminité judiciaire. et l’on parle de justice dans ce pays !
en 2002, je faisais déjà état de mes problèmes :
MAIS QUEL DROIT AI-JE ???
Cela fait deux jours que j’ai vu le délégué syndical. l’entretien a été assez difficile, je me suis emportée par ses affirmations et j’ai eu l’impression qu’il m’accusait presque d’avoir eu une attitude qui a entraîné le harcèlement et si "harcèlement" il y a eu ?
Ses questions ont été difficiles puisqu’il remettait tout en question sans me donner l’opportunité de bien lui expliquer et de m’écouter surtout.
Alors qu’à la première rencontre il m’a écouté il a vu les pièces et a commencé à faire les conclusions cette fois il remettait tout en question ?
vous avez accepté trop de travail ! il fallait dire non !!!
j’ai parlé , j’ai dit que j’avais trop de travail et que je n’en pouvais plus. On s’en foutait tout à fait et et l’on me faisait payer par plus de pression ma prise de parole.
Pourquoi avez vous été en mission alors que cela était dangereux durant vos congés !!!!!
Parce qu’il était interdit de dire non et que l’on me responsabiliser lorsqu’il y avait un pb et que l’on m’accusait d’en être la cause et que cela était à moi de régler le problème.
Bien entendu, les responsabilités incombent à l’employeur mais quand celui-ci se déculpabilise et n’arrête pas de répéter sans cesse la même chose jusqu’à la capitulation et l’acceptation pour aller régler le problème , mener à bien une mission et en revenant au lieu de vous dire que c’est bien au contraire on vous accuse d’avoir donner des informations
confidentielles.
Qui me prouve que les depressions sont liées au travail ?????
Oui, mais mon récit est cohérent , j’ai réponse à toute question, je sais point par point ce qui m’a fait mal , la pression de mes dirigeants était tellement forte.. les humiliations devant des tierces personnes... etc... ils ont fini par m’atteindre et j’ai fini à l’hopital et suivi par un psy...
Le mot harcèlement est trop utilisé à n’importe quelle sauce !!!!!!!!!
En haussant le ton, je lui ai dit que ce n’était pas ma propre analyse...Ne trouvant aucune issue j’ai été voir le médecin du travail qui choqué et ne pouvant rien faire m’a envoyé voir un psychiatre spécialisée, qui après plusieurs séances à conclu à cela.
celui-ci m’a dit qu’il fallait que je vois avec une association de victime de harcelement afin de trouver de l’aide.
Alors que j’ai noté les différences de comportement à mon égard vis à vis des autres secrétaires. Celui-ci prétend qu’en fait cela n’était que du stress et que j’ai trop vite conclu alors que je fais état de discrimination.
Il m’affirme également que j’étais bien payée alors qu’il se base sur la convention.
Moi, je confirme que les autres salariées avaient plus d’avantages financiers et que j’ai été embauchée sur une société et que je travaillais sur plusieurs sociétés.
Les salaires étaient beaucoup plus élevés et lorsque je demandais une augmentation en relation au surplus de travail sans cesse croissant, on me répondait que la situation était difficile alors qu’on a quadruplé le capital en 3 ans.
Je n’étais pas assez bardée alors que j’ai plusieurs diplômes, CAP et BEP diplomes de comptabilité PIGIER, par ailleurs, j’ai fait un stage en vue d’un projet de travail en partenariat entre deux pays FRANCE MAGHREB.
Mes communications coûtaient chers ??????
Alors que mon travail consistait à relancer les fournisseurs, clients, les banques !!!!!!!!!
Ces remarques n’étaient destinées qu’à ma personne alors qu’on était tout mielleux avec les autres !!!!!!!! là aussi j’aurai dû m’en foutre d’après Monsieur le délégué.
Il apparait d’après sa propre analyse que j’étais en attente d’affection et de considération !!!!!!!!!
En attente d’affection ??? lorsqu’on va travailler c’est que l’on attend une rémunération en contrepartie et non de l’affection. Je n’ai pas a être aimée ou mal aimée j’attends à être respectée en tant que personne humaine tout simplement.
Considération ??? Je n’attendais rien sinon le meme comportement. Le dirigeant n’a t’il pas l’obligation d’un comportement de respect et d’égalité entre les salariés.
A t-on le droit de se comporter d’une façon qui est néfaste c’est à dire... Piétiner quelques uns , les obliger à faire plus qu’il n’en faut et afin de diviser pour mieux régner et être généreux avec qq autres...
Un comportement plus que mielleux pour qq uns et un comportement humiliant pour qq autres ???
A t’on le droit de vous faire un interrogatoire parce que vous avez été aux toilettes pour 2mn !!!!! Ai-je mis en péril la société ???
Je devais m’occuper de passer les commandes et j’ai commandé des stylos à 3,00 francs ce qui a entraîné un interrogatoire de 15mn environ on a été jusqu’à demander à une autre personne d’approuver ma commande. Mon analyse est-elle moins crédible qu’une autre ?
J’étais entre parenthèse, je ne devais pas m’exprimer , pas agir, pas réagir, pas penser. Juste exécuter un ordre. Et de toute façon on remettait toujours en question mon travail..
Qui écouter lorsqu’on a un ordre et un contre ordre de la part des dirigeants ?
Tout ce que je faisais de bien était tout de suite dénigré.
Pourquoi me traitez-vous de cette façon ? Pourquoi vous ne vous exprimez pas pareil aux autres ???? Aucune réponse si ce n’est qui aime bien chatie bien ???????
Dépassée, débordée, fatiguée, humiliée je m’exprimais à haute voix on voulait me faire peur en me disant "vous allez voir on va faire une réunion" !!!!!!!! Je les ai remercier d’envisager justement une réunion afin de pouvoir m’exprimer parce qu’on m’empêcher de parler.
Ensuite, c’était me menacer de casser les murs et avoir l’oeil sur moi ???? Pour me surveiller ?????????
ACCEPTER L’HUMILIATION , BRIMADES , MENACES C’EST SE RENDRE MALADE ET FINIR PAR SOMBRER
REFUSER D’ACCEPTER C’EST SE RETROUVER SEULE SANS AUCUNE AIDE NI ECOUTE ET FINIR MALADE.
POUR MA DIGNITE JE PREFERE M EXPRIMER MEME SI JE SUIS MALADE FAUCHEE MAIS AU MOINS JE SAIS QU’IL Y A DES LIMITES A NE PAS DEPASSER. MON EMPLOYEUR A ABUSE DE SON POUVOIR DE DIRIGEANT.
MALHEUREUSEMENT LE COMBAT EST TOTALEMENT INEGAL ET JE NE SAIS TOUJOURS PAS OU JE VAIS. JE SAIS UNE CHOSE, J AI UTILISE TOUS LES MOYENS LEGAUX A MA DISPOSITION POUR FAIRE VALOIR MES DROITS... MAIS QUEL DROIT AI-JE ???
j'ai eu des messages d'encouragement mais également des messages de personnes désobligeantes d'où ma réponse :
QUAND ON EST PAS BIEN QUELQUE PART ON S’EN VA !!!! Je pense que c’est ce que vous voulez écrire :
On s’en va ? Cela veut dire qu’il faut fuir à chaque fois que vous avez quelqu’un qui ne vous accepte pas ! j’ai travaillé plus de dix ans , je n’ai rien vu venir sans comprendre pourquoi alors que j’ai fait du bon travail. on m’a rabaissé, humilié.menacé ignoré ;etc.. . quand on a des crédits sur le dos , que l’on devient de plus en plus malade, il est difficile d’agir et de réagir. Pourquoi devrais-je fuir je n’ai rien fait .. je mérite mes droits, si mon profil ne correspond pas on peut très bien me licencier et me donner ce que l’on me doit. puisqu’on l’a fait On n’a même embauché des personnes juste pour les arranger avec de gros salaires sans qu’ils fassent réellement leur travail. On s’est montré généreux avec beaucoup de monde , au nom de quoi dois-je m’enfuir ... Non seulement j’ai des obligations envers mon employeur mais j’ai des droits que je revendique. On m’a envoyé en mission à l’étranger pour régler une affaire au retour tout à basculé et je n’ai rien compris. Maintenant , dirigeants sont pointés du doigt par la douane francaise et étrangère seulement tout est caché la presse française ne fait pas état des histoires de fraudes fiscales... de virements aux banques en parallèle des rapatriements vers les pays concernés..etc...etc... Ce n’est pas moi qui doit avoir peur et fuir c’est mon employeur qui est déloyal en tout point . la seule différence est que je suis une personne seule sans ressources et qui a du mal à se faire représenter car mon avocat fait sans cesse renvoyer l’affaire. En face de moi un dirigeant chef d’entreprises gérant une dizaine de sociétés et qui a une cour qui l’entoure : avocats, comptables ; commissaires aux comptes..etc.... je ne fais pas le poids c’est certain. des lois sont votées contre les abus au nom de quoi un dirigeant a le droit de piétiner le respect de son salarié et se permets de pisser sur le code civil, du travail, Pénal je vis à ce jour avec 340 euros , en invalidité catégorie 1 déclarée par le médecin du travail en danger immédiat et inapte à tout poste. Mon employeur ignore tous mes courriers et ne m’a toujours pas licencié. Vous ne savez pas ce que j’ai vécu au sein de ma société et vous ne pouvez pas me dire de me casser. Croyez moi je l’aurai fait si j’avais le choix mais je ne vis pas d’amour et d’eau fraîche. J’ai la quarantaine, mon avenir professionnel est compromis. j’ai été attaquée par des rumeurs infondées, je sais je ne pourrais plus travailler dans ma branche... j’ai perdu énormément... la seule issue est la procédure pour casser mon contrat au tords de l’employeur.. Si le harcèlement existe c’est certainement parce qu’on ne fait rien contre les employeurs ce n’est pas parce qu’il cotise et qu’il contribue à l’essor national qu’il faut le laisser piétiner le respect des salariés qui oeuvrent pour relever la société mais qui ne récoltent rien sinon un salaire minimum
je suis intervenue dans les articles de vols de metaux.
j'ai contacté l'OCLDI
j'ai contacté la douane.
à ce jour, je suis ignorée, je viens de recevoir une convocation de la cour d'appel d'aix en provence pour septembre à ce jour, je ne sais ou je vais alors que j'ai un dossier en béton ne laissant aucun doute sur le comportement de mon ex employeur mais étant dans une zone de non droit je reste plutôt négative.
je vous remercie d'avoir lu mon long message et vous prie de m'excuser pour les fautes d'ortographes etc..
06 juillet 2007 à 07:314
LE HTM toutes les entreprises, administrations bénéficient de cette pratique, il y a une loi en 2002, ceux qui souffrent qui sombrent dans la maladie se retrouvent seul(s), pour mon cas mon manager et mis en examen en automne il devra expliquer sa démarche, je ne jubile pas de cela car la collectivité en souffre de ces imbéciles qui pratiquent le HTM au lieu d'encourager, en principe ces derniers sont des faibles, voire des médiocres qui ne peuvent comprendre le travail, je pense qu'il est temps de mettre les responsables devant le fait, afin que la sécu fasse d'énormes économies ainsi que les contribuables.
06 juillet 2007 à 20:485
Oui, effectivement, le fait de reconnaitre la depression comme maladie professionnelle pourra permettre un tant soit peu de diminuer le deficit de la secu, c'est un point fort de convergence des interets de l'Etat et de ceux des salaries, qui est d'ailleurs mis en avant dans la formation des CHSCT sur le sujet
07 juillet 2007 à 19:266
France: le gouvernement s'inquiète d'une série de suicides dans l'automobile
STRASBOURG (France) - Une série de suicides dans l'industrie automobile française inquiète le gouvernement qui a pris directement contact avec le groupe PSA (Peugeot-Citroën), alors que les syndicats dénoncent un "malaise" dû à des conditions de travail trop stressantes.
Un ouvrier de 55 ans, salarié depuis 29 ans de PSA, a été retrouvé pendu lundi dans son atelier de travail de l'usine de Mulhouse (est).
C'est le cinquième salarié de la même usine et le sixième du groupe à mettre fin à ses jours depuis le début de l'année, et le neuvième dans cette industrie avec le suicide de trois salariés du groupe Renault entre octobre 2006 et février 2007.
Le gouvernement français s'est dit mardi "préoccupé" par "ces drames humains" et a affirmé avoir pris contact avec la direction des ressources humaines de PSA "pour faire le point sur la situation".
La direction de l'usine PSA de Mulhouse, "profondément touchée" par ce nouveau drame, a appelé à "se garder de raccourcis dangereux" face à un phénomène aussi complexe que le suicide.
Elle a rappelé avoir pris des mesures dont la mise en place d'un numéro vert et d'une cellule de veille qui associe médecins du travail, direction et syndicats à un psychiatre extérieur pour tenter de détecter les cas fragiles au sein du personnel.
Des mesures jugées totalement insuffisantes par les syndicats qui pointent du doigt les conditions de travail de plus en plus stressantes.
Pour le syndicat CGT de PSA, le numéro vert "ne peut remplacer une action plus large sur l'amélioration des conditions de travail".
Baisse de la production, "concurrence féroce" au niveau mondial, moindre recours aux intérimaires: autant de facteurs qui contribuent à une certaine "tension" au sein de l'entreprise, a assuré Martial Petitjean, un délégué syndical.
La CGT dénonce aussi les pressions de la direction qui reproche, dans des courriers aux salariés en congé maladie, un "absentéisme personnel incompatible avec l'organisation industrielle" et avec leurs "obligations contractuelles".
Interrogé par l'AFP, le psychiatre Christophe Dejours, spécialiste des questions de santé au travail, estime qu'il est préférable de "changer l'organisation du travail pour diminuer les sources de stress", plutôt que de "former les salariés à la gestion du stress, ce qui va dans le sens de la conservation de l'organisation du travail".
Après les suicides de trois de ses salariés, Renault a présenté mi-mars un plan pour éviter la surcharge de travail et de stress. La CGT de PSA, en commun avec celle de Renault a appelé à un "plan d'urgence pour la santé des salariés" de la filière automobile, soumise à d'importantes restructurations.
Le gouvernement souligne lui que ce thème fait partie des sujets qui seront débattus lors d'une conférence sociale avec patronat et syndicats sur les conditions de travail à la rentrée de septembre.
(AFP / 17 juillet 2007 18h28)
17 juillet 2007 à 22:227
bon , ben voila , moi aussi je suis une victime de l'industrie automobile francaise , j'ai failli en mourir , dans l'indifférence générale
04 février 2008 à 00:20en france l'industrie automobile a un tel pouvoir ,que mon combat est vain
j'en garde des séquelles physiques , maintenant je voudrait me battre pour sauvez des vies , mais que faire ,alors que je ne suis qu'une fourmie contre un mastodonte
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