A une époque, on parlait de "...a pieds dans l'eau". C'est un concept en plein développement. On ne dira jamais et redira jamais assez l'importance des eaux, vis à vis de la perdurabilité de l'immeuble construit.
Deux exemples récemment, que je connaissais déjà m'ont de nouveau fait hurler. Que cherche t' on à faire, bâtir et mettre sur le marché ? Un marché de dupe et un nid à procès et à sinistres ?
Tous deux à la charge de la collectivité ? Que ce soit par l'intermédiaire des assurances ou autres.
Premier exemple. Cet ancien canaux d'irrigation, qui n'a pas été curé depuis longtemps a vu se bâtir des maisons juste à côté, pas encore habité. On voit le problème. Le canal a à peine 20 cm d'expansion.
Circonstance aggravante, son cours est limité par deux buses (il arrive libre). Ce qui va arriver est simple : à l'arrivée : 200, 300 ou 1000, débit de sortie 100.
Où ira le reste ? Devinez qui vient diner ce soir.
Bien entendu, une première réponse, consiste à curer le fond du canal, pour lui donner un peu plus d'amplitude, et éviter les visites trop "courantes", la deuxième n'est pas apparente. C'était un canal d'irrigation, un béal, à l'origine, à l'entrée, il y avait des vannes. Maintenant plus. La solution logique serait d'en remettre (il serait problématique de supprimer le béal, pour des problèmes techniques et juridiques).
Mais il n'y a pas si longtemps ce terrain était destiné au maraichage. Il aurait du le rester (maraichage, vient de marais, et de l'utilisation de ressources en eau abondante).
Dispositif de vente ? Devinez ? ... ? Vous avez gagné. Bien sûr vendu TRES loin. Avec une belle plaquette (photo prise de dessus le pont), on ne voit pas le béal.

Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.