Housing Bubble in Temecula (Houston). Absolute war zone. Il n'y a rien à traduire, mais cela fait froid dans le dos. En particulier les panneaux "propriété de la banque". Où est partie la famille qui vivait là ? Où dort-elle ? Comment elle va ? Que mangent les enfants qui jouaient dans ce jardin, quel est leur avenir ? Les dettes des parents à assumer ou à porter sur son visage ?
Combien de drames se cachent derrière ces portes closes tapissées de : "bien saisi", "à vendre..." ?

3 Commentaires
1
Ce film est poignant, pourtant !
Vous êtez resté de marbre :-( :-(
12 juin 2007 à 23:432
Ce qui est impressionnant ce sont évidemment tous ces panneaux, mais aussi le sentiment que ces quartiers sont totalement désertés : où sont les habitants ?
C’est un rêve individuel et collectif qui se brise avec la fin de la bulle aux US, et la même chose arrivera sans doute ici : « être propriétaire » ne serait donc plus la garantie d’un futur plus tangible et moins inquiétant, « être propriétaire » pourrait même s’avérer dangereux… inimaginable il y a encore quelques mois.
Fin du mythe... circulez m'sieurs dames.
13 juin 2007 à 08:443
Etre propriétaire n'a jamais été une garantie. c'est un placement à risque, le risque est moins élevé que sur la bourse (action, OPCVM) mais il y a un risque. le seul placement sans risque est le livret et c'est pour cela qu'il ne rapporte pas grand chose.
pour nos amis ricains, ils ont joué avec le feu et maintenant ils vont mordre la poussière. Leur système de prêt est une catastrophe et il n'a fonctionné qu'avec la hausse de l'immobilier. maintenant que les prix sont en baisse, le système est bloqué et les propriétaires sont obligés de vendre car il ne peuvent pas payer leur traite qui a doublé en 2 ans.
j'espere que ce système n'arrivera jamais en france.
13 juin 2007 à 09:05Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.