Si on veut être à même de pouvoir juger de l'efficacité du nouveau président élu Nicolas Sarkozy, il est important de prendre faits et dates.
Si le désormais ancien président de l'Ump et ancien candidat a toujours mis en avant la culture de résultats, il s'avère donc indispensable de fournir les statistiques du "coureur de fond“ sur la ligne de départ.
....et l'on s'aperçoit que la France n'est pas le bon élève que l'on aurait aimé voir.
Selon les chiffres publiés mardi par l'Insee, au jour où le nouveau chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, s'apprête à prendre ses fonctions, les principaux indicateurs clés de l'économie française sont les suivants :
En ce qui concerne tout d'abord la croissance, le produit intérieur brut français (PIB) a progressé de 2,2% en 2006, soit au milieu de la fourchette prévue par le gouvernement (2 à 2,5%). La croissance au premier trimestre 2007 s'est établie à 0,5%, et reste en-deçà des attentes du gouvernement et des performances des pays voisins.Mais les économistes notent avec soulagement que le dynamisme des entreprises a enfin pris le relais d'une consommation qui s'essouffle.
A 0,5%, la croissance trimestrielle du Produit intérieur brut est conforme aux prévisions de l'Insee mais inférieure à celles de la Banque de France (+0,8%) et du gouvernement.
Le ministre de l'Economie et des Finances, Thierry Breton, avait en effet indiqué le 7 mai que la croissance de l'économie française serait "revue à la hausse" au premier et au deuxième trimestres 2007 "avec 2,5% à 3% en rythme annualisé", soit entre 0,6 et 0,75% par trimestre.
A noter toutefois, qu'au premier trimestre 2007, le PIB allemand a progressé de 0,5% malgré la hausse de la TVA dans ce pays et après un très bon quatrième trimestre 2006. La croissance espagnole a bondi de 1% et celle du Royaume-Uni a gagné 0,7%.
La dette publique de la France s'est élevée quant à elle à 1.142 milliards d'euros en 2006, soit 63,7% du produit intérieur brut, une baisse de 2,5 points par rapport à fin 2005 (66,2%).
A noter cependant que le plafond autorisé par le Pacte de stabilité et de croissance européen est de 60%, ce qui fait de la France une très mauvaise élève. De plus, la baisse est toute relative ... puisqu'elle est due en partie aux recettes de privatisations ou cessions de titres (autoroutes, aéroports, Alstom) pour 16,7 milliards d'euros.
Le déficit public s'établit à 2,5% du PIB en 2006, soit sensiblement en-dessous du seuil de 3% autorisé par le Pacte de stabilité. Il comprend notamment le déficit de l'Etat (47,5 milliards d'euros), celui de la Sécurité sociale (5,6 milliards) et celui des administrations publiques locales (4,6 milliards).
Le déficit budgétaire de la France s'est creusé pour s'établir à 24,7 milliards d'euros fin mars, a indiqué récemment le ministère des Finances, justifiant cette aggravation par une année 2006 "atypique" et affirmant que le déficit devrait "s'atténuer dans les mois à venir".
En ce qui concerne les prélèvements obligatoires, leur taux atteint 44,2% du PIB en 2006 après 43,8% en 2005. En 2006, l'impôt sur les sociétés a crû de 17%, la TVA de 4% grâce à la consommation soutenue des ménages, l'impôt sur le revenu de 6% en raison notamment de la progression des bases d'imposition des plus-values mobilières et immobilières. La taxe d'habitation a progressé de 7% et les taxes foncières de 5,5%.
Les recettes nettes du budget général se sont établies à 48,87 milliards d'euros fin mars, contre 52,47 milliards un an plus tôt à la même date, mais à périmètre constant, les recettes fiscales nettes s'inscrivent en retrait de -0,9% par rapport à la même période de l'année dernière, note le communiqué.
Les recettes nettes de l'impôt sur les sociétés reculent de 4,7% en raison de la "concentration massive, sur les premiers mois de l'année, de restitutions importantes", sans que la prévision de ces recettes sur l'année en soit affectée, affirme le ministère.
Enfin les recettes d'impôt sur le revenu diminuent de 1,8%, conclut le communiqué, traduisant notamment "la baisse d'impôt liée à la réforme du barème, et de la suppression de la contribution sur les revenus locatifs".
Publié mardi également, le chiffre de l'inflation pour avril fait apparaître une légère remontée des prix (+1,3% en glissement annuel contre 1,2% en mars), en particulier ceux de l'énergie et des fruits et légumes, mais ne traduit pas de tensions inflationnistes.
Sources : AFP
A lire également :
. Le déficit budgétaire de l'Etat se creuse
. Budget : l’UMP pourrait revoir la facture du candidat Sarkozy
. Déficit budgétaire : 36,16 mds EUR en 2006:
. Sarkozy:heures sup' et CNE améliorent le pouvoir d'achat
. Nicolas Sarkozy prône un bouclier fiscal à 50 %

27 Commentaires
1
Le déficit courant ramené à 2,1 milliards d'euros en mars
REUTERS | 16.05.2007 | 08:56
PARIS (Reuters) - Le déficit des paiements courants de la France s'est contracté à 2,1 milliards d'euros au mois de mars après -3,3 milliards en février et -2,6 milliards en janvier, selon les données corrigées des variations saisonnières publiées mercredi par la Banque de France.
Le déficit CVS des échanges de biens s'est réduit en mars à 2,0 milliards après 3,3 milliards le mois précédent.
Le solde des services hors voyages, en dégradation de 0,4 milliard, ressort à 0,9 milliard.
L'excédent des revenus atteint 1,8 milliard, en augmentation de 0,3 milliard.
Le compte financier fait apparaître des sorties nettes de 1,1 milliard, après des sorties de 4,8 milliards en février.
Les investissements directs français à l'étranger demeurent atteignent 12,9 milliards en mars, après 11,3 milliards en février, essentiellement sous la forme d'opérations de prêts et de flux de trésorerie d'entreprises résidentes en faveur de leurs filiales non résidentes.
Les investissements directs étrangers en France affichent une forte croissance, à 8,3 milliards (après 4,5 milliards en février) et sont constitués majoritairement de prêts entre entreprises affiliées.
Les investissements de portefeuille donnent lieu à des entrées nettes de 15,6 milliards (contre des sorties nettes de 15,3 milliards en février).
Les résidents sont acheteurs nets de titres étrangers à hauteur de 5,2 milliards, montant très inférieur au niveau élevé de février (34,5 milliards).
Si les achats d'obligations s'accroissent (19,8 milliards après 16,2 milliards), de fortes cessions sont enregistrées pour un montant équivalent sur le compartiment actions et titres d'OPCVM (19,9 milliards contre des acquisitions de 12,5 milliards le mois précédent).
Pour leur part, les non-résidents continuent à acheter des titres français pour des montants élevés (20,8 milliards après 19,2 milliards en février), pour l'essentiel sous forme d'obligations (15,1 milliards) et, dans une moindre mesure, d'instruments du marché monétaire (3,1 milliards) et de titres d'OPCVM (2,6 milliards), le solde net sur le compartiment actions étant nul ce mois-ci.
16 mai 2007 à 09:582
Signe qui ne trompe pas, les marchés financiers n'ont pas salué l'élection de NS à la présidence.
Curieux tout de même, pour un président qui se dit de droite (très) libérale.
La marge de manoeuvre sur les réformes économiques de NS parait bien étroite, et sa volonté politique assez molle sur ce sujet. Car, en bon bébé Chirac, il doit déjà penser à sa réélection. Cinq années passent si vite !
16 mai 2007 à 11:213
"La marge de manoeuvre sur les réformes économiques de NS parait bien étroite" : toute la presse internationale le dit , en englobant egalement les relations diplomatiques
16 mai 2007 à 11:334
Je ne resiste pas :
http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070516.WWW000000328_en_images_les_moments_cles_de_la_ceremonie.html
16 mai 2007 à 12:04j'aime bcp la photo n° 10
5
Moi aussi :
"Comme si ses prédécesseurs n'avaient fait que gérer tranquillement leur popularité en attendant l'occasion de leur réélection ou de leur départ programmé, il a déjà prévenu devant les parlementaires que son intention n'était "pas de durer" mais "d'agir vite"." (Le Monde, aujourd'hui)
Super-Menteur aurait-il des émules ?
16 mai 2007 à 12:366
@ passation : moi c'est la dernière !
16 mai 2007 à 12:407
@ passation : moi c'est la dernière !
16 mai 2007 à 12:428
Passation, c'est moi ... mais comme le site est constamment mis à jour , je ne sais quelle était la dernière , quand vous l'avez consulté
photo de chirac , dans la voiture ?
16 mai 2007 à 12:479
pas mal, la releve de la n° 14....
16 mai 2007 à 12:5010
@ Elisabeth : non, la photo du bonheur conjugal affiché.
C'est affligeant ! D'ailleurs qui trop étreint... On s'en souviendra de cette belle démonstration médiatique d'amour partagé. Le retour de bâton sera terrible.
Je suis de plus en plus inquiet sur cette présidence. Depuis son élection, je trouve que NS fait faute sur faute de communication. Il a changé de conseiller ? Il n'en fait qu'à sa tête ? Il se montre enfin au grand jour ?
Acte suivant : NS et Cecilia participent au prochain loft story ?
On ne va quand même pas regretter Chirac non ?
16 mai 2007 à 15:5911
"Acte suivant : NS et Cecilia participent au prochain loft story ?" : certains y pensent !
"la photo du bonheur conjugal affiché" : en tant que femme ;) ... honnetement , j'ai plutot l'impression qu'il s'est jeté sur elle , lui est certes très "moteur" dans l'affaire ... mais regardez bien pas elle
en + à force de fréquenter le net ... il me semble que Le Figaro et la Roumanie sont très en vogue en ce moment.
En tout , il a l'air bien triste notre Niko ...
"Depuis son élection, je trouve que NS fait faute sur faute de communication." , je trouve aussi, et si je puis me permettre , cela ne lui "ressemble" pas
Si , certes , on le "reconnait" au niveau de stratégie, la communication va mal très mal ... y compris affaire Bolloré,
2 possibilités, soit Cécilia ne le conseille absolument plus ... et donc cela se sent ..
soit elle le conseille encore ... mais fait expres de lui faire faire quelques "bourdes" ...
Le yacht , ce serait une de ses exigences , si on en croit le JDD ... justement
En tout état de cause, ca me laisse songeuse sur la "vulnerabilite" du President face à ses amours et ses sentiments ...
deja qu'un ministre fasse le coup de la migraine ... mais le fera t-il aussi en tant que Président ?
et puis, plus que Cecilia , c'est le "manque" de Louis qui risque de le "chagriner"...
j'ai l'impression de voir une mauvaise série télévisée américaine
16 mai 2007 à 16:34Même Dallas, c'était mieux ..
12
@ Elisabeth : c'est marrant moi aussi j'ai pensé que le baiser était imposé par le mari ! Ca y est, nous avons notre Berlusconi à nous. La France populaire va adorer.
Chirac doit déjà ricaner. Tout le monde politique parisien retient son souffle en se posant cette gravissime question : est-ce que ça veut dire que l'ex femme de jacques Martin va devenir l'éminence grise du président de la république de la France ?
Quant à moi, je crois que je vais m'encarter très vite. Pas à l'UMP en tout cas !
16 mai 2007 à 17:1613
Je suis inscrite sur la pre-liste aussi ...
rendez-vous à Paris ?
16 mai 2007 à 17:5014
Sur le baiser ...
qui est pris qui croyait prendre ..
la , ca va devenir intéressant car cela signifie qu'elle se rebelle ... et qu'elle ne va pas lui faire de cadeua voire plus
excellent article aussi dans l'Express, le seul qui ose parler de Cecilia et de son influence
-------------------------------------
Le New York Times constate, pour sa part, que M. Sarkozy tient pour l'instant ses promesses : il avait promis une présidence riche en symboles – et en photos –, et, ce mercredi, l'on n'a pas été déçu.
Le dispositif de sécurité avait été exceptionnellement renforcé (hélicoptères, police anti-émeutes, voitures et camions de police bloquant le quartier), et, "fier de sa réputation" d'homme d'action mené par ses ambitions et son "énergie sans limite", il a prononcé deux discours au lieu d'un.
Le quotidien de référence américain narre également par le menu les différentes marques d'affection du couple Sarkozy, que la rumeur dit séparé.
Il détaille ainsi comment, alors que Nicolas allait l'embrasser sur la joue, Cécilia, habillée en Prada, a détourné son visage pour lui "planter un baiser sur les lèvres". La question de leurs relations revient régulièrement dans la presse britannique.
19 mai 2007 à 10:48Le Daily Mail, influent tabloïd conservateur, publie un gros plan dudit baiser, illustrant un papier qui se demande si "La Sarko" ne sera pas la "femme fatale" du nouveau président.
15
Puisqu'on ne peut pas juger le Président de la République pendant l'exercice de ses fonctions, comment Cécilia pourra-t'elle demander le divorce pendant toute la législature de Nicolas ?
19 mai 2007 à 11:2116
Oh mince ! j'ai vraiment l'impression que c'est une prison dorée pour elle
dorissime certes mais prison
...ce qui merite bien quelques "petites" vengeances ou mauvais conseil
si vous lisez l'Express , vous verrez qu'elle ne souhaite pas être la 1ere dame de france
il n'y a pas que le divorce comme solution, surtout qd son mari l'ecoute
19 mai 2007 à 12:1017
Oh mince ! j'ai vraiment l'impression que c'est une prison dorée pour elle
dorissime certes mais prison
...ce qui merite bien quelques "petites" vengeances ou mauvais conseil
si vous lisez l'Express , vous verrez qu'elle ne souhaite pas être la 1ere dame de france
il n'y a pas que le divorce comme solution, surtout qd son mari l'ecoute
19 mai 2007 à 12:1018
Je pense qu'effectivement , elle fait expres de donner de mauvais conseils ..
" Nous ne saurons pas non plus que Sarko aurait accepté d’aller sur le yacht de Vincent Bolloré (au risque de faire de la peine à son autre ami Martin Bouygues) sur les conseils de Cécilia. Le bon peuple n’a pas besoin de savoir tout ça. L’essentiel est qu’il sache que le nouveau timonier de l’Elysée aime tout le monde."
backchich.info
19 mai 2007 à 20:0319
Je pense qu'effectivement , elle fait expres de donner de mauvais conseils ..
" Nous ne saurons pas non plus que Sarko aurait accepté d’aller sur le yacht de Vincent Bolloré (au risque de faire de la peine à son autre ami Martin Bouygues) sur les conseils de Cécilia. Le bon peuple n’a pas besoin de savoir tout ça. L’essentiel est qu’il sache que le nouveau timonier de l’Elysée aime tout le monde."
backchich.info
19 mai 2007 à 20:0320
Sarkozy: la France réduira sa dette mais sans "rationnement budgétaire"
LE HAVRE (Seine-Maritime), 29 mai 2007 (AFP)
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi que la France tiendra ses engagements de réduction de son endettement mais sans recourir "à cet expédient absurde du rationnement budgétaire", lors d'une "réunion républicaine" au Havre (Seine-Maritime).
"La rigueur dans la gestion de nos finances publiques doit être une priorité. Notre endettement est excessif. La France a pris des engagements. La France a accepté une discipline", a dit le président de la République qui s'est engagé à faire passer l'endettement de la France sous la barre des 60% du PIB en cinq ans.
"Ces engagements, cette discipline, elle doit les respecter. Mais il ne s'agit pas de se laisser aller une fois de plus à cet expédient absurde du rationnement budgétaire qui coupe sans discernement dans les dépenses et qui au bout du compte engendre plus de gaspillages que d'économies", a-t-il souligné.
M. Sarkozy a estimé que les réformes "permettront de faire des économies et en même temps de stimuler la croissance et donc d'augmenter les recettes. Ce sont les réformes qui permettront de réduire durablement le déficit et la dette".
30 mai 2007 à 00:1721
Nicolas Sarkozy promet des finances en ordre en 2012
REUTERS | 29.05.2007 | 21:31
LE HAVRE, Seine-Maritime (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a promis des finances publiques en ordre en France à la fin de son quinquennat, c'est-à-dire en 2012.
Lors d'une réunion publique au Havre, dans le cadre de la campagne des élections législatives, le chef de l'Etat a reconnu que l'endettement de la France était "excessif" et promis une gestion rigoureuse des finances publiques mais pas au prix d'un "rationnement budgétaire (...) sans discernement".
Il a annoncé qu'il préciserait après les élections le "plan d'action du gouvernement".
"J'indiquerai quelles sont la portée, la logique et les moyens de ce plan", a-t-il dit. "Je fixerai la stratégie budgétaire pour les cinq ans à venir, de sorte qu'à l'échéance du quinquennat nos finances publiques seront en ordre."
"La rigueur dans la gestion de nos finances publiques doit être une priorité. Notre endettement est excessif", a fait valoir le nouveau chef de l'Etat devant environ 5.000 personnes.
Il a rappelé que la France avait pris des engagements auprès de ses partenaires européens en matière de maîtrise des déficits et de la dette publics, et qu'elle avait "accepté une discipline".
Il a assuré qu'il ne fallait pas compter sur lui "pour la démagogie, pour le laxisme, pour la fuite en avant" et qu'il ferait les choix "nécessaires (...) même s'ils ne sont pas populaires, même s'ils sont difficiles".
"Mais que l'on ne compte pas non plus sur moi pour mettre en oeuvre une politique d'austérité et de sacrifice qui étoufferait l'activité, qui détruirait l'emploi, qui diminuerait le pouvoir d'achat et qui ferait porter une fois encore aux plus modestes et aux classes moyennes tout le poids de la rigueur", a poursuivi Nicolas Sarkozy.
"Que l'on ne compte pas sur moi pour faire des fonctionnaires des boucs émissaires de la faillite de nos finances publiques, dont ils ne sont pas responsables", a ajouté le chef de l'Etat.
La France doit respecter ces engagements et cette discipline", a-t-il fait valoir. "Mais il ne s'agit pas de se laisser aller une fois de plus à cet expédient absurde du rationnement budgétaire qui coupe sans discernement dans les dépenses et qui, au bout du compte, engendre plus de gaspillages que d'économies."
Il a estimé que ce sont les réformes qui permettront de réduire "durablement le déficit et la dette" en faisant des économies tout en stimulant la croissance et en augmentant les recettes de l'Etat.
"Il s'agit de réformer l'Etat, de changer nos méthodes en profondeur, d'introduire partout la culture du résultat et de l'évaluation, de mesurer l'efficacité de la dépense, de faire en sorte que plus aucun euro d'argent public ne soit gaspillé, que l'investissement remplace le fonctionnement, que les dépenses d'avenir se substituent à celles du passé", a-t-il expliqué.
...
30 mai 2007 à 00:22il aurait du faire auteur de tragédie ..
ou declamer la vie durant à Avignon
22
Attention , Môsieur prépare déjà son bilan ...
---------------
Le gouvernement lance une "mission" sur les "modalités de calcul du chômage"
PARIS, 20 juin 2007 (AFP)
Le gouvernement a confié une "mission" à l'Inspection générale des finances et à l'Inspection générale des affaires sociales "pour faire le point sur les modalités de calcul" des chiffres du chômage, a annoncé mercredi Matignon dans un communiqué.
"Dans le souci de clarifier les méthodes statistiques employées (pour le calcul du chômage, ndlr), le gouvernement a décidé de confier une mission conjointe à l'Inspection générale des finances et à l'Inspection générale des affaires sociales, avec le concours de l'Inspection générale de l'INSEE, afin de dresser un état des lieux des concepts et méthodes d'évaluation en vigueur, d'en apprécier la fiabilité et, le cas échéant, de formuler des propositions", indique le texte.
Le rapport est "attendu pour la fin du mois de juillet", précisent les services du Premier ministre.
Selon Matignon, cette mission, qui "pourra s'adjoindre la coopération d'experts et d'économistes", permettra "de faire toute la transparence sur les chiffres du chômage", qui font régulièrement l'objet de polémiques.
20 juin 2007 à 17:5523
hum, hum , à lire avec des pincettes ...
----------------------------------
France/Chômage: -1,2% en mai, sous la barre des 2 millions, taux à 8,1%
PARIS, 28 juin 2007 (AFP)
Le nombre de chômeurs en France a baissé de 1,2% (-24.100 personnes) en mai pour passer sous la barre des deux millions, le taux de chômage au sens du BIT, provisoire, étant ramené à 8,1% de la population active (-0,1 point sur un mois), a annoncé jeudi le ministère de l'Emploi.
Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1, qui sert de baromètre officiel en France depuis 1995 mais ne concerne que les personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois, a reculé de 1,2% sur un mois pour atteindre 1.987.200 en mai.
Il a baissé de 10,4% sur un an.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), calculé différemment et seule norme permettant des comparaisons internationales, a décliné à 8,1% de la population active, après 8,2% en avril. Il a reculé d'un point sur un an.
"La série mensuelle du chômage au sens du BIT publiée par l'Insee reste provisoire", souligne le ministère dans son communiqué. La révision complète de ces statistiques, habituellement effectuée en mars de chaque année par l'Insee via son enquête Emploi, a en effet été repoussée à l'automne en raison d'incertitudes techniques.
Sur fond de polémique récurrente sur les chiffres du chômage, le gouvernement a confié mercredi dernier une mission à l'Inspection générale des finances et à l'Inspection générale des affaires sociales "pour faire le point sur les modalités de calcul" et "faire toute la transparence" sur ces chiffres.
28 juin 2007 à 23:1424
L'OFCE évalue le chômage à 8,9 %, 0,7 point au-dessus du taux officiel
Annoncé par le ministère de l'économie, fin avril, à 8,2 %, le taux de chômage français serait plus élevé de 0,7 point, à 8,9 %. Cette nouvelle remise en cause du taux de chômage "officiel" est le fait de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE, qui dépend de Sciences Po Paris), dans sa Lettre parue lundi 11 juin.
Résumant la polémique qui agite les statisticiens autour des chiffres du chômage depuis de longs mois, l'OFCE estime que "s'il avait été révisé", selon les critères classiques de l'Insee, "le taux de chômage ne serait descendu qu'à 8,9 % en avril 2007". Or, pour l'observatoire économique, il n'y avait pas de raison particulière pour que l'institut de statistiques modifie l'analyse de son enquête emploi annuelle qui lui sert pour réviser les chiffres "provisoires" du gouvernement. De fait, explique l'OFCE, les "problèmes" invoqués par l'Insee "ne semblent pas plus marqués en 2006 qu'auparavant". Et de rappeler ce qu'ont déjà expliqué les membres du collectif Les Autres chiffres du chômage : les changements de règles d'indemnisation ont "modifié les comportements d'inscription des chômeurs", et l'augmentation des radiations et suppressions des listes par l'ANPE ont fortement augmenté.
L'OFCE reconnaît la réalité de la baisse du chômage, 1,1 point, mais elle serait de moindre ampleur que le 1,8 point revendiqué.
Le ministre Jean-Louis Borloo, qui cumule l'économie et l'emploi, se retrouve de fait à la tête de l'Insee et de la Dares, une première qui lui permettra certainement de mieux coordonner ces deux services statistiques qui dépendaient jusqu'alors de Bercy pour l'Insee et de Grenelle (l'emploi) pour la Dares.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-922773,0.html?xtor=RSS-3208
Vieux proverbe communiste :
28 juin 2007 à 23:30Ne fait confiance qu'aux statistiques que tu as toi-même truquée.
25
:-)
sarkozy fait donc aussi dans le communisme :)
28 juin 2007 à 23:3926
Il y a 20 ans, on se moquait des pays communistes avec leurs statistiques fantaisistes et leurs plans quinquennaux réalisés à 200 ou 300%.
28 juin 2007 à 23:47Aujourd'hui, il semble que le trucage des chiffres soit devenu la règle.
27
Comme quoi, changer la manière d'élaborer les stats , peut être bien utile ....
-----------------
Economie: la France appelle à un changement du système de statistiques
PARIS - Le président français Nicolas Sarkozy a appelé lundi les organisations internationales à modifier leur système statistique, aujourd'hui dominé par le seul Produit intérieur brut (PIB) et qui, selon lui, ne prennent pas assez en compte le bien-être des hommes et des femmes.
"La France se battra pour que toutes les organisations internationales modifient leurs systèmes statistiques (...) proposera à ses partenaires européens que l'Europe donne l'exemple, et va adapter son propre appareil statistique en conséquence", a promis M. Sarkozy dans un discours à l'université de la Sorbonne à Paris.
Le chef de l'Etat français venait de recevoir les recommandations d'une commission présidée par le prix Nobel américain d'économie Joseph Stiglitz, qu'il avait mise en place en février 2008, et qui est composée de 22 experts, dont les économistes indien Amartya Sen et français Jean-Paul Fitoussi..
"Une réflexion collective est désormais engagée, elle ne s'arrêtera pas", il "y aura un avant et un après cette commission", a assuré M. Sarkozy promettant de "mettre ce rapport à l'ordre du jour de toutes les grandes réunions internationales"
La commission préconise l'élaboration d'un "système statistique qui complète les mesures de l'activité marchande par des données relatives au bien-être des personnes".
"Le PIB n'est pas (...) erroné en soi, mais utilisé de façon erronée", notamment quand il est présenté comme "une mesure du bien-être économique", dit le rapport qui recommande d'enrichir la mesure de la croissance y intégrant par exemple des activités non-marchandes comme les travaux domestiques, le bénévolat, etc...
Dénonçant la "religion du chiffre" M. Sarkozy a suggéré d'introduire dans les statistiques "les services que l'on se rend à l'intérieur d'une famille", "le loisir" ou "la qualité du service public".
"Il y a depuis longtemps un problème avec ce que nous calculons et avec la manière dont nous l'utilisons", a estimé Nicolas Sarkozy. "Pendant des années, les statistiques ont affiché une croissance économique de plus en plus forte (...) jusqu'à ce qu'il apparaisse que cette croissance, en mettant en péril l'avenir de la planète, détruisait davantage qu'elle ne créait", a-t-il jugé.
"Le problème vient de ce que le monde, la société, l'économie ont changé et que la mesure n'a pas assez changé", a poursuivi le président français, "c'est un fossé très dangereux parce que le citoyen a fini par penser qu'on le trompe".
14 septembre 2009 , la suite pendant la campagne électorale de 2012 ....
15 septembre 2009 à 00:11Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.