La semaine dernière, nous évoquions l'arrivée sur la résistance bleu MT/LT, qui marque le haut du canal haussier qui guide l'indice depuis plusieurs années maintenant. La configuration CT haussière au sein du canal rouge a permis un franchissement de ce canal en début de semaine, mais sans provoquer d'accélération haussière, l'indice restant coiffé par son haut de canal rouge. Un maintien poussif sous ce canal qui s'est toutefois aussi soldé par une sortie progressive du canal haussier TCT vert, dont la pente marquée il est vrai rendait difficile sa préservation beaucoup plus longtemps.
Mais après 6 séances d'affilée au contact de ce fameux haut de canal rouge, et 9 sur les 11 dernières séances, la lassitude s'est sans doute emparée des investisseurs, provoquant un brusque repli ce jeudi, directement sur le canal marron cassé la semaine dernière. Un pull back visiblement réussi, puisque le marché est rapidement reparti de l'avant dès vendredi. Un signe de plus de la force des acheteurs, toujours aussi présents sur le marché... Jusqu'à quand ?
Pour la semaine qui vient, pas mal d'incertitudes donc à attendre, le DJ continuant de travailler la résistance bleu foncé, tandis que le haut du canal rouge reprend un peu d'altitude. Reculer pour mieux sauter ? Et si c'était l'explication de ce bref repli de jeudi ? C'est ce que nous surveillerons cette semaine, comme le support marron à la baisse.
A la hausse, la première résistance sera sur le haut du canal rouge, vers 13440 lundi (+30pts / jour), avant un éventuel pullback sur l'ancien canal vert, puis ce sera la résistance marron vers 13600.
A la baisse, le support marron constituera le point clé à surveiller, sur 13210/13240. Il devrait rapidement être rejoint par la MM20. Une rupture signifierait un retour vers le bas du canal rouge, vers 13000 en début de semaine et 13065 vendredi.
Arguments haussiers : la tendance haussière au sein du canal rouge, le récent pull-back réussi sur le support marron, et l'apparente absence de difficultés posées par la résistance bleu (aux imprécisions de tracé près).
Arguments baissiers : l'échec sur le haut du canal rouge, la présence de la résistance bleu, des volumes plutôt en baisse, et toujours l'absence de réelle consolidation depuis plus de 2 mois.
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2 Commentaires
1
Mon acces a typepad est BLOQUE !!!!!
je ne peux plus publier de note et remmettre celle sur CLEARSTREAM en ligne ...
la voilà donc :
Simultanément les juges d'instruction Françoise Desset et Thomas Cassuto se sont présentés dans la matinée au cabinet de Me Thierry Herzog, place Saint-Michel, et au siège de l'hebdomadaire satirique, rue Saint-Honoré, à Paris.
I – Un juge chez l'avocat de Sarkozy
Dans la matinée de vendredi, une juge s'est rendu au cabinet parisien de Me Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, ans le cadre de l'affaire politico-financière Clearstream dans laquelle M. Sarkozy a été cité.
Mme Desset, accompagnée d'un magistrat du parquet, d'un expert et d'un représentant du bâtonnier de Paris souhaitait vérifier le fax de l'avocat Durant les 20 minutes passées chez le défenseur de Nicolas Sarkozy, la juge a étudié le temps de transmission du fac similé d'un interrogatoire du général Rondot par le fax de l'avocat et a observé que cela ne correspondait pas au temps de transmission des documents envoyés au Canard Enchainé, qui les avaient publiés.
Elle a donc "constaté que les documents n'avaient pas pu être envoyés depuis cette machine", a affirmé l'avocat.
Les juges semblent certains que le procès-verbal d'audition du général Philippe Rondot, entendu en avril 2006 par les juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy, chargés de l'affaire Clearstream, a été transmis par télécopie au "Canard Enchaîné", qui l'a publié en mai. En possession des relevés de communication du cabinet Herzog, les juges ont voulu vérifier si certaines à destination du "Canard Enchaîné" pouvaient correspondre au temps de passage d'un document de la longueur du PV du général Rondot.
M. Rondot évoquait l'enquête secrète confiée par Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, sur les listings d'éventuels bénéficiaires, dont Nicolas Sarkozy, de comptes au sein de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream. Comptes sur lesquels auraient été versés des rétrocommissions en marge du contrat de vente de frégates par Thomson à Taïwan en 1991. Ces listings se sont révélés être des faux.
M. Sarkozy a toujours affirmé avoir été une victime d'une cabale politique destinée à briser sa carrière.
"On cherche à déstabiliser M. Sarkozy en insinuant que son avocat pourrait avoir fait parvenir des fac-similés, dont je rappelle qu'ils ont été publiés à une date où M. Sarkozy n'avait pas eu accès au dossier par l'intermédiaire de son avocat", a déclaré Me Herzog. "C'est une provocation, une atteinte aux droits de la défense et au secret professionnel", s'est-il plaint en précisant que la magistrate a effectué "des vérifications sur le temps de passage d'une télécopie".
L'ex-ministre de l'Intérieur s'est constitué partie civile en janvier 2006. Si l'obtention par un avocat de copies de pièces d'un dossier peut être longue à obtenir, rien ne l'empêche de le consulter régulièrement
II - Tentative de perquisition au Canard Enchaîne
Les juges sont entrés dans l'immeuble du Canard Enchaine vers 9H30 mais n'avaient pas les clés pour pénétrer dans la salle de rédaction, les journalistes de l'hebdomadaire ayant opposé un net refus à leur requête.
"On ne l'aide pas, on ne lui donne pas les clés. On ne va pas, bien sûr, s'y opposer par la force, mais on ne lui facilite pas la tâche", a expliqué Louis-Marie Horeau, l'un des journalistes de l'hebdomadaire. Il a précisé que le juge Thomas Cassuto avait demandé un serrurier pour ouvrir la salle de rédaction.
"Ils veulent savoir qui a informé la presse sur Clearstream. Ils peuvent toujours chercher", a déclaré un membre de la rédaction sur place à la presse, maintenue à l'extérieur du siège du journal, dans 1er arrondissement de Paris. "C'est une perquisition que nous considérons comme totalement illégale par rapport à la convention européenne des droits de l'Homme qui proscrit toute perquisition dans une entreprise de presse", a ajouté M. Horeau.
Le juge Cassuto, qui a tenté de perquisitionner le siège de l'hebdomadaire satirique, est reparti peu avant 12h sans prendre un seul document, a indiqué un de ses journalistes à l'Associated Press.
Les juges enquêtent pour "violation du secret de l'instruction" après la diffusion par le Canard enchaîné, en 2006, d'un document concernant de supposés comptes bancaires du président Jacques Chirac au Japon, en plein tourmente de l'affaire Clearstream, une affaire de dénonciations calomnieuses. M. Angeli a ensuite précisé à la presse sur le perron de l'immeuble que ce document était l'une des notes du général Philippe Rondot, ancien haut responsable du renseignement français au coeur de l'affaire Clearstram, sur "le président de la République Jacques Chirac et ses comptes japonais". Il a par ailleurs estimé de son côté "tout à fait inadmissible" la perquisition au siège du Canard Enchaîné.
M. Chirac a toujours nié avoir alimenté un compte bancaire au Japon, évoqué à plusieurs reprises par la presse dont le Canard Enchaîné, citant notamment les notes du général Rondot.
III – La presse entendue comme témoin
L'information judiciaire a été ouverte en mai 2006 contre X pour "violation su secret de l'instruction" par le parquet de Paris à la demande du garde des Sceaux Pascal Clément. Elle vise plusieurs articles parus dans la presse quotidienne ou hebdomadaire.
Les juges Desset et Cassuto ont entendu les juges Pons et d'Huy, ainsi que l'ancienne responsable de la section financière du parquet de Paris, Catherine Pignon, et plusieurs journalistes dont les organes de presse ont publié des extraits de la procédure Clearstream.
Plusieurs autres journalistes du Canard Enchaîne, de même que de Libération, du Monde, du Parisien et du Nouvel Observateur, avaient été entendus le 14 décembre comme témoins par les magistrats chargés d'enquêter sur la "violation du secret de l'instruction" dans l'affaire Clearstream.
IV – La presse dénonce la tentative de perquisition au Canard
La Fédération nationale de la presse française, l'Association des journalistes de la presse judiciaire et le Syndicat national des journalistes ont dénoncé vendredi la tentative de perquisition effectuée au "Canard Enchaîné" dans le cadre du volet "violation du secret de l'instruction" de l'affaire Clearstream.
Dans un communiqué, l'Association des journalistes de la presse judiciaire exprime "sa vive émotion", rappelant que "les journalistes et les entreprises de presse, qui ne sauraient être considérés comme des auxiliaires de police ou de justice, ne sont pas soumis au secret de l'instruction". L'AJPJ "s'étonne qu'une mesure aussi grave qu'une perquisition dans un journal, en contradiction totale avec la jurisprudence européenne sur la liberté de la presse et le droit d'informer, ait pu être décidée par des magistrats français".
Dans un communiqué, la Fédération nationale de la presse française s'indigne "de la mise en oeuvre de ces procédures et demande au garde des Sceaux d'y mettre fin en lui rappelant ses engagements du 11 janvier 2006, renouvelés le 20 juin dernier, de garantir dans la loi la protection du secret des sources des journalistes". Soulignant que "tout obstacle à l'exercice du métier de journaliste est une restriction de la liberté d'informer", la FNPF appelle à "l'arrêt des perquisitions et au respect de la liberté d'informer", attendant du futur gouvernement qu'il "prenne rapidement toutes dispositions à cet effet".
Se félicitant que les journalistes du "Canard Enchaîné" aient refusé l'entrée de leurs locaux au juge d'instruction, le Syndicat national des journalistes note qu'ils ont mis en application la jurisprudence européenne sur la protection des sources des journalistes. A l'inverse, "malgré leurs promesses, les gardes des Sceaux des gouvernements Chirac n'ont pas voulu mettre en concordance la loi française avec les références les plus protectrices en Europe".
Dans un communiqué, le SNJ dit attendre, "sur ce point, que le prochain gouvernement du président Sarkozy agisse rapidement en ce sens et, en particulier, par rapport à la convention européenne des droits de l'Homme qui proscrit toute perquisition dans une entreprise de presse".
Sources : AFP, Associated Press
12 mai 2007 à 20:092
cf.
Clearstream:perquisition au Canard, juge pour Sarkozy
12 mai 2007 à 20:11Ajoutez un commentaire
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