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Ambassade de France aux USA:présidentielle sans impact pour Bush

Bush_chirac_4La France anticiperait-elle une quelconque réaction des Etats-Unis, notamment sur la question du dossier iranien, pas aussi limpide qu'il n'y paraît, en ce qui concerne notamment les pétroliers Total mais également Halliburton ? Doit-on voir là la fine «patte» de Michèle-Alliot Marie, actuelle ministre de la défense ? .. qui compte bien avoir un poste de poids en cas de victoire UMP – le retrait de sa candidature étant à ce prix.

Le résultat de l'élection présidentielle en France n'aura pas d'impact sur les relations entre la France et les Etats-Unis quelle que soit la personne élue dimanche, a estimé vendredi l'ambassadeur de France aux Etats-Unis, Jean-David Levitte.

Pour rappel, Roland Dumas s'est quant à lui récemment discrètement rendu en Iran, il n'aurait ainsi que quelques mots à dire à Ségolène Royal pour lui rappeler les rapports très étroits entre France et Iran avec Eurodif et l'enjeu de la bataille Iran/USA sur le nucléaire civil, si cela s'avérait nécessaire ....

N'attendez aucun changement dans les principaux points de la politique étrangère" française, a affirmé M. Levitte au cours d'une conférence devant le Chicago Council on Global Relations, un institut américain de politique étrangère. Concédant toutefois que le "style" pourrait changer selon que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal soit à la tête de l'Etat, il a néanmoins affirmé que l'objectif resterait le même.

Le temps des relations tendues entre Paris et Washington qui se sont opposés parfois durement sur l'Irak, est révolu, a estimé M. Levitte. "Des commentaires de journaux américains disent qu'il est temps de tourner la page amère de 2003 mais (les relations) ont déjà changé", s'est félicité l'ambassadeur.

"Malgré leurs grandes différences de vue et leur opposition sur la guerre en Irak, Jacques Chirac et George Bush ont entretenu une relation très cordiale", a-t-il dit.

M. Levitte a expliqué à ses interlocuteurs américains que la politique étrangère n'avait pas joué un grand rôle dans la campagne présidentielle car, selon lui, il y a un large consensus sur ce sujet en France. Jolie phrase, car la presse internationale est quasi unanime pour s'étonner voir même s 'offusquer d'une telle "négligence"  des candidats en ce qui concerne les relations internationales.

A propos de l'Irak, M. Levitte a affirmé que la France ne pensait pas qu'on puisse "imposer la démocratie par la guerre". "La démocratie doit venir de l'intérieur", a-t-il dit. "Aidons les pays musulmans à développer, comme l'Indonésie l'a fait, des institutions démocratiques", a ajouté le diplomate.

Sur l'Iran, il a réitéré la position française qui demande à Téhéran de respecter les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU exigeant la suspension de toutes ses activités nucléaires sensibles.

Mais, a-t-il dit, la "première priorité" du nouveau chef de l'Etat sera l'Europe. Il s'agira de savoir comment réparer les institutions européennes au point mort depuis le non français au projet de constitution européenne.

Il a noté une différence d'approche entre les deux candidats sur la Turquie, expliquant que le candidat de droite souhaite maintenir Ankara hors de l'Union européenne (UE) tandis que sa rivale socialiste souhaite la poursuite des discussions sur l'entrée éventuelle de la Turquie dans l'UE.

Le président américain George W. Bush a plusieurs fois apporté son soutien à l'entrée de la Turquie dans l'UE.

Souvent présenté dans la presse américaine comme un "ami" des Etats-Unis, M. Sarkozy s'est rendu à Washington en septembre 2006. Il avait rencontré à cette occasion le président Bush à la Maison Blanche et le sénateur Barack Obama l'un des espoirs démocrates pour l'élection présidentielle de 2008.

Néanmoins ce qu'oublie de dire l'ambassadeur, ce sont les positions totalement opposées de Nicolas Sarkozy en vers l'Algérie comparées à celle de Mme Royal. Les récents propos du candidat UMP pourraient - sur divers aspects - tendre de manière très forte les relations entre la France et l'Algérie. Laquelle Algérie n'est pas dans les meilleurs termes avec les Etats-Unis, laissant sous-entendre même que les Usa pourraient avoir quelques implications dans les récentes attentats perpétrés dans le pays.

En effet, dans une interview au journal Le Monde publiée jeudi, le Premier ministre algérien Abdelaziz Belkhadem a accusé le candidat de droite à la présidentielle française Nicolas Sarkozy de vouloir réhabiliter l'Organisation de l'Armée Secrète (OAS) qualifiée de "précurseur d'Al-Qaïda". Il est vrai que le candidat UMP devra quelque peu réviser son dossier au cas où il serait élu, ayant récemment démontré avoir quelques "lacunes" sur le sujet.

Selon M. Belkhadem, Nicolas Sarkozy veut "réhabiliter l'OAS", organisation créée en 1961 qui avait tenté, notamment par le terrorisme, de s'opposer à l'indépendance de l'Algérie.

Fin avril, le quotidien Le Monde avait fait état d'une lettre de M. Sarkozy à des associations de rapatriés français d'Algérie, dans laquelle il affirmait sa volonté de ne pas "sombrer dans la démagogie de la repentance". M. Sarkozy souhaitait que les "victimes françaises innocentes" de la guerre d'indépendance et "tout particulièrement les victimes du 26 mars 1962" se voient reconnaître la qualité de "morts pour la France". Ce jour là, l'armée française avait tiré dans la foule lors d'une manifestation à l'appel de l'OAS à Alger, faisant une cinquantaine de tués

Pour rappel, l'OAS, organisation politico-militaire fondée par des ultras de l'Algérie française, avait multiplié les attentats aveugles et les assassinats et tenté de tuer le général de Gaulle, alors président français.

Mais, élément encore plus important, il y a quelques jours à peine, la presse algérienne dans sa grande majorité titrait « Nicolas Sarkozy s'attaque à l'Algérie » pointant du doigt le fait que le candidat UMP veuille remettre en cause le traite d'amitié entre Paris et Alger tout en ne cachant pas son intérêt pour les ressources en hydrocarbures du sol algérien.

« Mon deuxième engagement est de construire l’amitié avec l’Algérie, pas de négocier des concessions ou renoncements autour d’un traité d’amitié » avait déclaré Nicolas Sarkozy dans sa lettre adressée le 16 avril dernier à Denis Fadda, président du Comité de liaison des associations nationales de rapatriés (CLAN-R) [1], en réponse à la liste de revendications que le CLAN-R lui avait fait parvenir au nom d’un collectif d’associations de Rapatriés Pieds-noirs.

Pour Nicolas Sarkozy, il s’agit surtout de renforcer les relations entre la France et l’Algérie dans le domaine économique, en profitant notamment de la position d’Alger en tant que producteur de gaz et de pétrole pour assurer l’avenir énergétique de la France. Selon « Le Monde », Nicolas Sarkozy a notamment déclaré en privé : « L’Algérie a d’immenses ressources énergétiques. La France maîtrise les technologies de l’électricité nucléaire. Nous devons trouver là les bases d’une coopération équitable ».

Pour l’historien Benjamin Stora, cette stratégie de refus d’un traité d’amitié équivaut « à une déclaration de guerre envers l’Algérie ». Pourtant, fin 2006, en visite à Alger, le candidat UMP avait promis de construire une relation amicale entre les deux pays, basée sur le respect mutuel. Il avait également annoncé des ouvertures sur la quasi-totalité des sujets qui préoccupent les Algériens, y compris ceux, sensibles, de l’immigration et les visas.

Plus récemment, le candidat Nicolas Sarkozy a surpris quelque peu, tant en Algérie comme en France, en proposant un accord entre Sonatrach et Gaz de France (GDF). Ces déclarations ont été perçues par les Algériens comme autant de signes d’amitié envers leur pays. « Ce durcissement de Nicolas Sarkozy envers l’Algérie s’explique en partie par son souhait de séduire l’électorat des rapatriés d’Algérie », estime désormais la presse algérienne, pour ne pas dire les électeurs du Front National.

Sources : AFP, Algerie.dz.com, Quotidien d'Oran, el Watan, Le Monde

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Voici les sites qui parlent de Ambassade de France aux USA:présidentielle sans impact pour Bush:

Commentaires

Belkhadem/ Sarkozy

5 mai 07 19:50:35

Belkhadem s’en prend à Sarkozy
L’Algérie souhaite toujours un traité « Que l’on ne compte pas sur nous pour nous taire sur la colonisation »

Publié le : samedi 5 mai 2007.

Le propos s’apparente à une passe d’armes à distance. Pour sa première sortie dans un média français à grande audience, le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, ne s’est pas gêné outre mesure pour répliquer sèchement à Nicolas Sarkozy.

Alger ne restera pas de marbre devant toute valorisation du passé colonial. C’est, en gros, le sens du message qu’il a voulu envoyer en direction de Paris à la faveur d’une interview au journal « Le Monde ». Sur le ton de la mise en garde, il a rappelé qu’un remake de l’épisode du 23 février 2005 -loi vantant le « rôle positif » de la colonisation- sera inacceptable. Et ne manquera pas de susciter, à Alger, des réactions courroucées.

Les propos de Belkhadem ont été recueillis alors que les Français s’apprêtaient à choisir qui de Ségolène Royal ou de Nicolas Sarkozy a vocation à siéger à l’Elysée. Le chef du gouvernement suit-il la joute hexagonale ? « On ne peut pas être indifférent à ce qui se passe en France, même si nos relations sont des relations d’Etat à Etat ».

Les Français sont « libres » de mettre en oeuvre les choix et les politiques « qu’ils souhaitent », souligne Belkhadem. Qui avertit aussitôt : « que l’on ne compte pas sur nous pour nous taire dès lors qu’il s’agit de porter un jugement sur une tragédie que nous avons vécue », allusion à la colonisation. « Nous ne pouvons pas rester silencieux ».

A une remarque de Jean-Pierre Tuquoi, l’envoyé spécial du « Monde » qui lui rappelait que Sarkozy veut « tourner le dos à la repentance », le SG du FLN a usé d’une réponse sous forme de tacle contre le président de l’UMP.

« Il veut aussi réhabiliter l’OAS », accuse-t-il dans une allusion à la teneur d’une lettre adressée par le candidat à un collectif d’associations de rapatriés. « L’OAS était une organisation criminelle, une organisation terroriste du même type qu’Al-Qaida aujourd’hui ».


Belkhadem/ Sarkozy

5 mai 07 19:50:54

Belkhadem s’en prend à Sarkozy
L’Algérie souhaite toujours un traité « Que l’on ne compte pas sur nous pour nous taire sur la colonisation »

Publié le : samedi 5 mai 2007.

Le propos s’apparente à une passe d’armes à distance. Pour sa première sortie dans un média français à grande audience, le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, ne s’est pas gêné outre mesure pour répliquer sèchement à Nicolas Sarkozy.

Alger ne restera pas de marbre devant toute valorisation du passé colonial. C’est, en gros, le sens du message qu’il a voulu envoyer en direction de Paris à la faveur d’une interview au journal « Le Monde ». Sur le ton de la mise en garde, il a rappelé qu’un remake de l’épisode du 23 février 2005 -loi vantant le « rôle positif » de la colonisation- sera inacceptable. Et ne manquera pas de susciter, à Alger, des réactions courroucées.

Les propos de Belkhadem ont été recueillis alors que les Français s’apprêtaient à choisir qui de Ségolène Royal ou de Nicolas Sarkozy a vocation à siéger à l’Elysée. Le chef du gouvernement suit-il la joute hexagonale ? « On ne peut pas être indifférent à ce qui se passe en France, même si nos relations sont des relations d’Etat à Etat ».

Les Français sont « libres » de mettre en oeuvre les choix et les politiques « qu’ils souhaitent », souligne Belkhadem. Qui avertit aussitôt : « que l’on ne compte pas sur nous pour nous taire dès lors qu’il s’agit de porter un jugement sur une tragédie que nous avons vécue », allusion à la colonisation. « Nous ne pouvons pas rester silencieux ».

A une remarque de Jean-Pierre Tuquoi, l’envoyé spécial du « Monde » qui lui rappelait que Sarkozy veut « tourner le dos à la repentance », le SG du FLN a usé d’une réponse sous forme de tacle contre le président de l’UMP.

« Il veut aussi réhabiliter l’OAS », accuse-t-il dans une allusion à la teneur d’une lettre adressée par le candidat à un collectif d’associations de rapatriés. « L’OAS était une organisation criminelle, une organisation terroriste du même type qu’Al-Qaida aujourd’hui ».


Sarkozy/ ALGERIE

6 mai 07 21:37:57

j'attends très febrilement - et en croisant les doigts - la réaction de l'Algérie face au nouveau PDT Sarkozy , qui dans son disours tres "rassembleur" a repris l'un apres l'autre les thèmes chers aux différents groupes d'electorats , y compris ceux du FN ...

mentionnant " VOULOIR en finir avec la REPENTANCE et LA HAINE des mémoires" ...

l'ALGERIE est prevenue !!!!


Président Bouteflika : Messages de félicitations

6 mai 07 23:21:35

Le président Bouteflika a présenté, dans un message, ses “félicitations les plus chaleureuses” à M. Nicolas Sarkozy pour son élection, hier, comme nouveau président de la République française. “Au nom du peuple et du gouvernement algériens, ainsi qu'en mon nom personnel, j'ai le plaisir de vous présenter mes félicitations les plus chaleureuses pour votre élection ainsi que mes voeux sincères de succès à la tête de la République française”, a écrit le président Bouteflika dans son message. Le peuple français “a choisi en vous un homme de cœur et d'action et avec votre expérience des affaires de l'État, je suis convaincu que vous saurez répondre aux espoirs qui ont été placés en vous”, a ajouté le chef de l'État. “Vous connaissant homme d'engagement et de conviction, je sais pouvoir compter sur vous pour impulser ensemble les relations algéro-françaises et leur conférer une ampleur et une profondeur correspondant aux ambitions que nos deux pays se sont assignées”, a-t-il poursuivi. “Je sais que vous accordez comme moi la plus grande importance aux relations entre nos deux pays, relations qui reposent sur des intérêts partagés mais surtout sur les liens tissés par une longue histoire commune qui a laissé des traces profondes dans chacun de nos peuples”, a encore écrit le président Bouteflika à M. Sarkozy. “Nous devons unir nos efforts pour maintenir et développer notre coopération qui, pour être déjà multiforme et riche, n'en recèle pas moins des réserves importantes qu'il convient d'exploiter efficacement en vue du partenariat d'exception que nous ambitionnons pour nos pays”, a souligné le président Bouteflika. “Dans l'attente du plaisir renouvelé que j'aurais à vous rencontrer et vous réitérant mes félicitations les plus sincères, je vous prie de croire, Monsieur le Président et cher ami, en l'assurance de ma très haute et cordiale considération”, a-t-il conclu.


Elisabeth

6 mai 07 23:31:26

Le message est clair "Je sais que vous accordez comme moi la plus grande importance aux relations entre nos deux pays, relations qui reposent sur des intérêts partagés mais surtout sur les liens tissés par une longue histoire commune qui a laissé des traces profondes dans chacun de nos peuples”, a encore écrit le président Bouteflika à M. Sarkozy. “

Bouteflika tient à son traite et au respect de l'Histoire


El Watan

7 mai 07 02:36:17

http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=67479

Sarkozy ou la France qui recule


L’image forte dans le monde d’une France démocratique et humaniste va prendre un coup terrible avec Nicolas Sarkozy, nouveau président de la République élu hier.

Ce grand pays ne mérite pas un tel sort, que son héritage civilisationnel soit mis sous menace de dilapidation. La classe politique française, au fil des décennies, a considérablement évolué.

La droite a su s’ouvrir, se débarrasser des scories monarchistes, colonialistes, pétainistes et autres, au point de rivaliser avec le camp socialiste sur nombre de valeurs essentielles. De Gaulle, Pompidou, Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, pour ne citer qu’eux, ont véhiculé de grandes idées et laissé des œuvres et des empreintes marquantes.

Sous leur règne, la France a avancé et prospéré. Elle s’est apaisée, la droite ne faisant plus peur. Mais voilà qu’a surgi un homme de l’ombre, de l’incertitude et de la provocation.

C’est Nicolas Sarkozy que rien ne prédisposait à conduire la cinquième puissance mondiale : ni charisme, ni grandeur intellectuelle, ni largesse d’esprit, seulement un énorme potentiel de clichés provocateurs puisés dans l’immense réservoir de l’extrême droite : des phrases simples et assassines, des raccourcis dangereux et des promesses insensées pour frapper les esprits des millions d’électeurs désabusés, habités par les peurs et les incertitudes.


Le nouveau chef de l’Etat a inventé des boucs émissaires et s’est constitué des fonds de commerce : les immigrés, les Arabes, les Noirs, les beurs, les jeunes des banlieues, les marginaux, les marginalisés, etc.

Il a réussi à convaincre une majorité de Français que ces gens-là sont une menace pour l’emploi et la sécurité. Il leur a promis de rétablir l’ordre par la peur du gendarme et par le verrouillage de la France.

Il y a risque que, sous son règne, s’achève l’avancée humaniste de la France et commence l’ère d’une fascisation rampante.

Le pays a été sérieusement fracturé durant l’impitoyable campagne électorale. Des incertitudes et des turbulences pointent avec des retombées néfastes sur nombre d’autres pays.

La politique d’équilibre et souvent d’engagement courageux menée par les prédécesseurs de Sarkozy à l’Elysée va être frappée de plein fouet.

Celui-ci sera amené à s’aligner totalement sur Israël et sur les Etats inféodés à Bush, devenus sa référence suprême.

L’Algérie a eu un avant-goût de ce qui l’attend : pas question de repentance ni de reconnaissance du fait colonial français.

Le nouveau chef de l’Etat français est allé loin, là où aucun dirigeant français depuis 1962 n’a osé s’engouffrer : réhabilitation de l’OAS, organisation criminelle en Algérie que de Gaulle a combattue impitoyablement.

Dès lors comment l’Algérie, devant tant de déni d’histoire et de trahison de sa mémoire, pourra-t-elle tourner la page avec la France ?


Elisabeth

7 mai 07 17:13:00

Pour rappel, le rapprochement eventuel GDF et Sonatrach ne devrait pas trop plaire aux USA

----------------

Les Etats-Unis restent le premier client de l'Algérie

De janvier à fin mars 2007, les principaux clients de ’Algérie étaient les États-Unis d’Amérique avec 2,28 mds usd, l’Italie (2,05 mds usd), l’Espagne (1,31 milliard usd), la France (1,29 md usd), les Pays-Bas (841 millions usd), le Canada (780 millions usd) et le Portugal (641 millions usd).

Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 1,11 milliard de dollars, suivie de la Chine (546 millions de dollars), l’Italie (469 millions), l’Allemagne (374 millions), les États-Unis d’Amérique (370 millions), l’Espagne (290 millions) et le Japon avec 253 millions de dollars, selon le Cnis.

Sur toute l’année 2006, l’Algérie a réalisé un excédent commercial record de 31,82 milliards de dollars

Pour les importations de l’Algérie, leur répartition par groupes de produits fait ressortir une hausse pour l’ensemble des groupes de produits. Les biens d’équipements ont ainsi représenté 36,97% du total des importations avec 2,17 milliards de dollars, tandis que les produits destinés à l’outil de production représentaient 25,97% du total importé, soit 30,38 millions de dollars, et les biens de consommations non alimentaires 12,95% à 14,84 millions de dollars.


Elisabeth

7 mai 07 17:13:26

Pour rappel, le rapprochement eventuel GDF et Sonatrach ne devrait pas trop plaire aux USA

----------------

Les Etats-Unis restent le premier client de l'Algérie

De janvier à fin mars 2007, les principaux clients de ’Algérie étaient les États-Unis d’Amérique avec 2,28 mds usd, l’Italie (2,05 mds usd), l’Espagne (1,31 milliard usd), la France (1,29 md usd), les Pays-Bas (841 millions usd), le Canada (780 millions usd) et le Portugal (641 millions usd).

Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 1,11 milliard de dollars, suivie de la Chine (546 millions de dollars), l’Italie (469 millions), l’Allemagne (374 millions), les États-Unis d’Amérique (370 millions), l’Espagne (290 millions) et le Japon avec 253 millions de dollars, selon le Cnis.

Sur toute l’année 2006, l’Algérie a réalisé un excédent commercial record de 31,82 milliards de dollars

Pour les importations de l’Algérie, leur répartition par groupes de produits fait ressortir une hausse pour l’ensemble des groupes de produits. Les biens d’équipements ont ainsi représenté 36,97% du total des importations avec 2,17 milliards de dollars, tandis que les produits destinés à l’outil de production représentaient 25,97% du total importé, soit 30,38 millions de dollars, et les biens de consommations non alimentaires 12,95% à 14,84 millions de dollars.


presse algerienne

8 mai 07 20:13:27

Mardi 08 Mai 2007 | 5:00 | Beyrouth

Les leaders maghrébins félicitent Sarkozy, la presse plus critique


Le président algérien Bouteflika, le roi du Maroc Mohammad VI et le président tunisien Zine el-Abidine ben Ali ont tous trois adressé des messages de félicitations au vainqueur de la présidentielle, Nicolas Sarkozy.

Du côté de la presse, toutefois, l’éditorialiste du grand quotidien francophone el-Watan, Ali Bahmane, a porté un regard très critique sur le futur occupant de l’Élysée, allant jusqu’à redouter « une ère de fascisation rampante » en France.

Il ajoute : « Le nouveau chef de l’État a inventé des boucs émissaires et s’est constitué des fonds de commerce : les immigrés, les Arabes, les Noirs, les Beurs, les jeunes des banlieues, les marginaux, les marginalisés, etc.

Il a réussi à convaincre une majorité de Français que ces gens-là sont une menace pour l’emploi et la sécurité. »

Le reste de la presse francophone était plus sobre, alors que la presse arabophone se voulait également critique, « Le petit Bush, président de la France », titrait ech-Chourouk, alors que el-Khabar indiquait : « Les Français ont choisi la main de fer ».


Par ailleurs, en Tunisie, le journal el-Sarih notait que, « pour la première fois, un immigré préside la France », tandis que le quotidien Sabah publiait un montage photo couleur du tableau de David représentant le premier consul Bonaparte, futur Napoléon 1er, avec le visage de M. Sarkozy, franchissant à cheval le col du Grand Saint-Bernard durant la campagne d’Italie


Orient le Jour

8 mai 07 20:17:35

"Sarkozy, un anti-Chirac vraiment comme veulent manifestement le croire d’aucuns ? Toute la question est là. "


"Comme par hasard Israël, la Syrie et le Hezbollah auront été les tout premiers à réagir dans cette partie du monde.
Comme par hasard, et malgré les antagonismes, malgré les différences de formulation, ils auront tous les trois émis le même vœu d’une politique française plus équilibrée, c’est-à-dire plus compréhensive à leur égard.

C’est un fait que le président élu de France est, avant toute autre chose, un pragmatique et qu’il sera inévitablement amené à déployer un style différent.

Mais il serait abusif de penser qu’en des domaines aussi sensibles que le Proche-Orient le réalisme pourra supplanter les principes : surtout quand il y va de l’existence même d’un pays aussi vulnérable, entouré d’une telle somme de malveillances que le nôtre.

À Chirac on a pu reprocher son approche par trop personnalisée du problème : c’est-à-dire sa détermination à mettre aussi du cœur dans son action, aux côtés d’un pays opprimé, systématiquement agressé dans sa chair, un pays dont il n’avait aucune honte à claironner combien il l’aimait.
Lui en tenir rigueur au nom du changement serait cracher dans la soupe. Et pas seulement pour les Libanais."

Issa GORAIEB
lorient-lejour.com.lb


Levitte

13 mai 07 22:24:12

Un conseiller à la sécurité nationale?
Jean-David Levitte, ambassadeur à Washington et ancien conseiller de Jacques Chirac, est pressenti pour devenir conseiller à la sécurité nationale à l'Elysée, une fonction qui serait créée par Nicolas Sarkozy sur le modèle américain, assure une source proche du gouvernement.

M. Levitte serait également chargé de conseiller le nouveau président de la République en matière diplomatique.



el gringo

18 mai 07 18:37:48

Nucléaire: Bush menace l'Iran, où l'installation de centrifugeuses s'intensifie

Le président américain George W. Bush a menacé jeudi l'Iran de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU, alors que Téhéran annonçait être en train d'installer 3.000 centrifugeuses dans son usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (sud).
"Nous reconnaissons pleinement que les Iraniens ne doivent pas avoir d'arme nucléaire", a déclaré M. Bush lors d'une conférence de presse conjointe à Washington avec le Premier ministre britannique Tony Blair. Si des progrès ne sont pas enregistrés, "nous voulons travailler ensemble pour appliquer de nouvelles sanctions via les Nations unies", a-t-il dit.
L'ONU a déjà adopté deux résolutions imposant des sanctions à l'Iran pour le convaincre de renoncer à son programme nucléaire.
"L'Iran est en train d'installer 3.000 centrifugeuses à Natanz et possède actuellement 1.600 centrifugeuses en activité", a déclaré à Téhéran Abdolreza Rahmani Fazli, adjoint du secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, chargé du dossier nucléaire iranien.
Des représentants de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ont constaté dimanche, en inspectant les installations nucléaires iraniennes à Natanz (sud), que les centrifugeuses - les machines pour enrichir l'uranium - fonctionnaient à plein rendement, selon des sources diplomatiques à Vienne.
Selon l'une de ces sources, 1.600 centrifugeuses sont opérationnelles et une "cascade" de 164 autres est ajoutée environ tous les 10 jours.
Téhéran pourrait donc atteindre cet été son objectif de 3.000 centrifugeuses, qui théoriquement pourrait lui permettre de construire une bombe atomique par an. L'uranium utilisé dans les réacteurs civils est faiblement enrichi (autour de 5%), tandis que celui destiné aux armes nucléaires doit atteindre le niveau d'au moins 90%.
L'Occident soupçonne Téhéran, qui dément, de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.
Interrogé sur les déclarations d'Abdolreza Rahmani Fazli, Gordon Johndroe, porte-parole du conseil à la sécurité nationale de la présidence américaine, a répondu: "Nous attendons le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique mais malheureusement tous les signes vont dans le sens de nouvelles discussions à l'ONU pour davantage de sanctions".
En mars, le Conseil de sécurité avait donné à l'Iran 60 jours pour suspendre ses activités d'enrichissement, faute de quoi il s'exposerait à de nouvelles mesures, et cette échéance expire la semaine prochaine.
L'AIEA doit publier mercredi un rapport sur les activités nucléaires iraniennes, qui pourrait donner lieu à de nouvelles sanctions.
Selon un responsable américain, un projet de résolution de l'ONU serait déjà en cours d'élaboration entre des responsables américains, "certains" autres membres permanents du Conseil de sécurité et les Allemands, "qui regardent si une troisième résolution serait ou non nécessaire".
Et pourtant, selon une source diplomatique européenne, les alliés des Etats-Unis dans les négociations sur le programme nucléaire iranien commencent à se poser des questions sur l'utilité des sanctions. Ces doutes pourraient faire voler en éclat l'unanimité à laquelle étaient jusque-là parvenues les six grandes puissances travaillant sur le programme nucléaire iranien.
La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne rejettent jusqu'à présent l'hypothèse de l'usage de la force contre Téhéran, une option que Washington a toujours refusé d'exclure. La Russie et la Chine y sont opposées.
http://news.fr.msn.com/monde/Article.aspx?cp-documentid=4959404

Pour Washington, la France est de retour

Parmi les dossiers-clés dans lesquels des convergences dans l'analyse, voire l'action sont possibles, il y a l'Iran et le conflit israélo-palestinien. En déclarant l'accès de l'Iran à l'arme nucléaire "inacceptable", le nouveau président français confirme la position de son prédécesseur, mais, compte tenu de l'absence de M. Blair et étant donné les doutes qui entourent l'Allemagne dans des scénarios impliquant l'emploi de la force militaire, M. Sarkozy peut s'imposer comme l'interlocuteur privilégié du président américain sur ces questions jugées vitales. De même pour ce qui est du conflit israélo-palestinien, à propos duquel ni Washington ni Jérusalem n'accablent M. Sarkozy des procès d'intention auxquels tous ses prédécesseurs ont été soumis.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-911926,0.html


Elisabeth

18 mai 07 20:22:12

bcp de réactions en Afrique et pays arabes , face à la nomination de Kouchner
j'en reparle au plus tot

cf.

www.afrik.com


12 juil. 07 19:16:56

de toute façon

y aura aucun accords! cela ne sert à rien avec la France!

fallait aussi bannir la langue française!

d'une se sont nos anciens colonisateur!

personnellement j ai confiance en notre pouvoir!

cela s'appelle du nationalisme!

enfin je veux dire que l algerie à la possibilité de devenir aujourd'hui une très très grande puissance économique!

je pense aussi après 45an je pense qu il est t en pour le bled de s'en sortir!!

tahia
al
djazair!


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