Présidentielles : Ségolène Royal pour une France libre

Zone_librefranceLa candidate socialiste Ségolène Royal a appelé dimanche au rassemblement de ceux "qui se reconnaissent" dans son programme pour "réformer la France sans la brutaliser" au second tour de la présidentielle.

Critique on ne peut plus directe envers Nicolas Sarkozy, qui malgré son discours teinté d'envolées lyriques voire démagogues, n'en continue pas moins à faire peur à de nombreux français, effrayés par ses propos que certains n'hésitent pas à qualifier de proches de l'eugénisme.

Dans un discours plus teinté de gravité que d'ego, Ségolène Royal a tenu tout d'abord à rappeler ne tirer aucune gloire personnelle de son score plus que satisfaisant obtenu au premier tour des élections présidentielles. Elle a ainsi tenu à rappeler en préambule qu'elle se sentait consciente de sa "responsabilité majeure" face à la mission que lui confiait les Français en vue de "porter le combat du changement", pour exercer à terme – si elle était élue - la charge de Présidente de la République. Critiques directes contre Nicolas Sarkozy qu'elle a récemment accusé d'être plus arriviste que fortement soucieux de l'avenir de la France et des Français et sans réelle conscience des devoirs liés à sa fonction voire même plus attaché à ses droits....

S'adressant aux électeurs de gauche comme à ceux de son rival UDF François Bayrou, la candidate du PS Ségolène Royal a appelé "au rassemblement de toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du Pacte présidentiel", son programme électoral, "et qui pensent qu'on peut réformer la France sans la brutaliser", une critique implicite à l'égard de son rival de droite Nicolas Sarkozy qu'elle affrontera au second tour le 6 mai.

Mme Royal a par ailleurs assuré qu'elle serait "la présidente garante d'un Etat impartial", "otage d'aucun clan, d'aucun groupe de pression, d'aucune puissance financière", estimant qu'elle était une Femme Libre tout comme les Français sont « un peuple libre ».

Insistant pour être la garante d'une « démocratie où l'on respire librement » , elle a ainsi mis en avant son engament envers des « citoyens libres », pour redonner à la France « la fierté de son histoire », qui ne peut être dissociée de la « république des Lumières ».

La candidate du PS a également signifié son "Combat du changement pour que la France se relève", tout en souhaitant que les Français fassent le "Choix de l'audace et de la sérénité", la France devant "choisir son destin et son visage".

"Je lance un appel à toutes celles et ceux qui veulent que la France fasse triompher la République du respect" et "je tends la main à toutes celles et ceux qui pensent comme moi qu'il est non seulement possible mais urgent de quitter un système qui ne marche plus", a-t-elle ajouté.

Elle a par ailleurs précisé vouloir mettre en place un gouvernement qui « a des résultats » et qui « rend des comptes » ... sous entendu : le bilan de la majorité sortante n'a pas satisfait pleinement les Français compte tenu du pourcentage obtenu au 1er tour par son représentant Nicolas Sarkozy (discours prôné à maintes reprises par les intervenants du Parti Socialiste sur le plateau de France 2).

Invitant à inventer une France neuve, "à la fois fraternelle et conquérante", qui permette à chacun de construire et réussir sa vie, "au rassemblement" de tous ceux se reconnaissant dans les valeurs du pacte présidentiel, Ségolène Royal a dit refuser de cultiver les peurs et vouloir « chasser les mauvais démons de la déprime et du déclin » tout en souhaitant voir des « entreprises qui respectent leurs salariés ».


Ce message de transparence et d'indépendance a été porté par M. Bayrou, crédité de 18,3% à 18,8% de voix, pendant sa campagne alors que Nicolas Sarkozy se targue d'être l'ami de nombre de grands patrons.

Sources : AP, Reuters, France 2

A lire également :

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52 Commentaires

  1. 1

    jppearson

    Ségo France libre????
    J'associe le concept de France libre avec la droite.
    Pour moi Ségo c'est le monde des colabo.

  2. 2

    nospam

    Cet article a la neutralite discutable n'a selon moi pas sa place sur le blog finance.

  3. 3

    loick

    Sarko a fais un discours une fois de plus d'un rare conservatisme, lui ki se dit pour le changement et la rupture, on dirait k il etait atteint et 30% des francais avec lui d'une profonde amnesie , il a qd meme fait parti durant 5 ans d'un gouvernement conservateur, qui n'a fait que plonger la France dans un abime, dans uns systeme a deux vitesses identique acelui des Etats Unis, de toute facon il semblerait que Sarko avec son "reve francais" veuille continuer a se calquer comme il l a toujours proclame au systeme pourtant decadent des Etats Unis, une regression, la France perd de sa superbe et il semblerait que les francais en redemandent, sarko est un facho retrograde, qui ne peut etre qu 'un danger pour notre si beau pays

  4. 4

    loick

    bonsoir jppearson
    Il semblerait que l'histoire te donne malheureusement tort
    tout d abord la notion de liberte est rattachee a la la gauche
    en outre les intellectuels, qui sont bien evidemment pour la lliberte de creer, de s exprimer etc sont a tres forte majorite pour la gauche, et ce depuis tout temps (ecrvains, philosophes, mathematiciens etc
    et SURTT, lors que Sarkozy etait ministre de lm interieur jamais la France n a ete aussi surveillee, punie, traquee, la liberte c est de pouvoir s exprimer (sarko a interdit la sortie du livre de sa propre femme cecilia), de pouvoir avoir son opinion (journalistes de france 3 menacés de degager une fois sarko au pouvoir pour avoir poser une ketsion que celui ne souhaitait pas entendre), ... alors verifie bien ds le dico ce que veut dire liberté et relis bien le programme de sarko

  5. 5

    loick

    bonsoir jppearson
    Il semblerait que l'histoire te donne malheureusement tort
    tout d abord la notion de liberte est rattachee a la la gauche
    en outre les intellectuels, qui sont bien evidemment pour la lliberte de creer, de s exprimer etc sont a tres forte majorite pour la gauche, et ce depuis tout temps (ecrvains, philosophes, mathematiciens etc
    et SURTT, lors que Sarkozy etait ministre de lm interieur jamais la France n a ete aussi surveillee, punie, traquee, la liberte c est de pouvoir s exprimer (sarko a interdit la sortie du livre de sa propre femme cecilia), de pouvoir avoir son opinion (journalistes de france 3 menacés de degager une fois sarko au pouvoir pour avoir poser une ketsion que celui ne souhaitait pas entendre), ... alors verifie bien ds le dico ce que veut dire liberté et relis bien le programme de sarko

  6. 6

    loick

    bonsoir jppearson
    Il semblerait que l'histoire te donne malheureusement tort
    tout d abord la notion de liberte est rattachee a la la gauche
    en outre les intellectuels, qui sont bien evidemment pour la lliberte de creer, de s exprimer etc sont a tres forte majorite pour la gauche, et ce depuis tout temps (ecrvains, philosophes, mathematiciens etc
    et SURTT, lors que Sarkozy etait ministre de lm interieur jamais la France n a ete aussi surveillee, punie, traquee, la liberte c est de pouvoir s exprimer (sarko a interdit la sortie du livre de sa propre femme cecilia), de pouvoir avoir son opinion (journalistes de france 3 menacés de degager une fois sarko au pouvoir pour avoir poser une ketsion que celui ne souhaitait pas entendre), ... alors verifie bien ds le dico ce que veut dire liberté et relis bien le programme de sarko

  7. 7

    loick

    bonsoir jppearson
    Il semblerait que l'histoire te donne malheureusement tort
    tout d abord la notion de liberte est rattachee a la la gauche
    en outre les intellectuels, qui sont bien evidemment pour la lliberte de creer, de s exprimer etc sont a tres forte majorite pour la gauche, et ce depuis tout temps (ecrvains, philosophes, mathematiciens etc
    et SURTT, lors que Sarkozy etait ministre de lm interieur jamais la France n a ete aussi surveillee, punie, traquee, la liberte c est de pouvoir s exprimer (sarko a interdit la sortie du livre de sa propre femme cecilia), de pouvoir avoir son opinion (journalistes de france 3 menacés de degager une fois sarko au pouvoir pour avoir poser une ketsion que celui ne souhaitait pas entendre), ... alors verifie bien ds le dico ce que veut dire liberté et relis bien le programme de sarko

  8. 8

    loick

    bonsoir jppearson
    Il semblerait que l'histoire te donne malheureusement tort
    tout d abord la notion de liberte est rattachee a la la gauche
    en outre les intellectuels, qui sont bien evidemment pour la lliberte de creer, de s exprimer etc sont a tres forte majorite pour la gauche, et ce depuis tout temps (ecrvains, philosophes, mathematiciens etc
    et SURTT, lors que Sarkozy etait ministre de lm interieur jamais la France n a ete aussi surveillee, punie, traquee, la liberte c est de pouvoir s exprimer (sarko a interdit la sortie du livre de sa propre femme cecilia), de pouvoir avoir son opinion (journalistes de france 3 menacés de degager une fois sarko au pouvoir pour avoir poser une ketsion que celui ne souhaitait pas entendre), ... alors verifie bien ds le dico ce que veut dire liberté et relis bien le programme de sarko

  9. 9

    loick

    ET BIEN ENTENDU LES COLLABO SONT AU CAS OU TU N AURAIS JAMAIS FAIT d' HISTOIRE ISSUS DE LA DROITE de l'époque, n'aurais tu pas su que petain par exemple etait de droite et que Blum etait de gauche ???? LA GAUCHE NOTAMMENT LE PC ONT EU UNE PLACE DE CHOIX AU SEIN DES PERSONNES AYANT SAUVES DES JUIFS DE L HOLLOCAUSTE... le PC a la fin de la guerre a ete remercie pour ses actes et sa conduite aupres des opprimés
    RACHETE TOI UE HISTOIRE DE FRANCE

  10. 10

    el gringo

    Beaucoup de gens à gauche attendent le retour aux affaires pour récupérer quelques fauteuils.
    A droite, beaucoup ont peur de perdre le leur et sont prêts à tout pour le garder.
    Aucune liberté en vue.

    A voir aussi :
    http://www.dailymotion.com/related/2347199/video/x196nm_thomas-piketty-antisarko/1

  11. 11

    Elisabeth

    merci Loick , si la notion de FFI est proche du gaullisme et de la droite , la résistance quant à elle - notamment dans le Sud - est souvent proche des partis de gauche

    cf wikipédia
    Mais le poids considérable des communistes, des socialistes et des démocrates-chrétiens dans la Résistance ne pourrait empêcher le PCF, la SFIO et le MRP de jouer de toute façon un rôle-clé dans la France libérée. De surcroît, un mouvement de résistance n'a rien d'un parti politique. Il recrute par cooptation au hasard de multiples rencontres secrètes indépendantes les unes des autres, il rassemble de façon hétéroclite des hommes de toutes convictions et de tous horizons (même si l'on peut sommairement considérer que des mouvements sont plus à droite ou à gauche que d'autres), il est nécessairement dépourvu de fichiers d'adhérents ou de démocratie interne - il eût été suicidaire de réunir un Congrès et de faire élire des dirigeants !

  12. 12

    loick

    Tout le monde ou plutot 30% des francais semblent oublie que sarkozy est issu d'un gouvernement pour lequel presque plus personne n a de penchant
    bilan economique catastrophique
    bilan social epouvantable
    bilan ecologique inexistant
    MENSONGES INCROYABLES (chiffere du chomage par exemple)
    Sarko veut ns faire croire qu'il arrive telle une colombe de nulle part , pourtant c bien lui ki a fait voter 3 lois sur l emigration en deux ans, c est bien lui ou plutoit sa politique devrais je dire
    qui est a l origine des emeutes des banlieues
    c'est lui qui oeuvre pour qu ele sriches soient encore plus riches (baisse de limpot pour les plus riches) et que le spauvres soient encor eplus pauvres
    c'est lui qui souhaite que la France s achemine vers une societe a deux vitesses comem aux Etats Unis,
    c'est bien lui qui s'est agenouille devant bush concernant la geurre en irak

    et pourtant certains francais souhaitent encore l ignorer et faire comme s il etait quelqu un de neuf en politique, sans précedent, sans vecu, sans bilan, malheurteusement les francais ne cessent pas d etre duppes et continuenet encore a croire a ces mensonges

  13. 13

    loick

    Tout le monde ou plutot 30% des francais semblent oublie que sarkozy est issu d'un gouvernement pour lequel presque plus personne n a de penchant
    bilan economique catastrophique
    bilan social epouvantable
    bilan ecologique inexistant
    MENSONGES INCROYABLES (chiffere du chomage par exemple)
    Sarko veut ns faire croire qu'il arrive telle une colombe de nulle part , pourtant c bien lui ki a fait voter 3 lois sur l emigration en deux ans, c est bien lui ou plutoit sa politique devrais je dire
    qui est a l origine des emeutes des banlieues
    c'est lui qui oeuvre pour qu ele sriches soient encore plus riches (baisse de limpot pour les plus riches) et que le spauvres soient encor eplus pauvres
    c'est lui qui souhaite que la France s achemine vers une societe a deux vitesses comem aux Etats Unis,
    c'est bien lui qui s'est agenouille devant bush concernant la geurre en irak

    et pourtant certains francais souhaitent encore l ignorer et faire comme s il etait quelqu un de neuf en politique, sans précedent, sans vecu, sans bilan, malheurteusement les francais ne cessent pas d etre duppes et continuenet encore a croire a ces mensonges

  14. 14

    Elisabeth

    Sur resistance

    UDSR, abréviation de Union démocratique et socialiste de la Résistance. Formation issue de la Résistance, elle constituait un groupe charnière sous la IVe République. Principales personnalités: François Mitterrand et René Pleven. Associée aux radicaux au sein du Rassemblement des gauches républicaines.

    Issue de la Résistance (comme son nom l'indique) et plus précisément du Mouvement de Libération Nationale (MLN), l'UDSR ambitionnait de devenir la grande force travailliste de gouvernement. Elle devait d'ailleurs initialement s'appeler Union Travailliste de Libération. Las, la reconstitution de la SFIO enterre ses espoirs, et l'UDSR doit se contenter de jouer un rôle d'appoint au Parlement.

    Parfois classée au centre, voire au centre-droit en dépit de son nom, l'UDSR est considérée par la recherche historique récente comme une authentique tentative d'un socialisme libéral non marxiste. Elle fait d'ailleurs partie des organisations fondatrices de l'Internationale libérale.

    Elle perdure jusqu'en 1965, se fondant finalement dans le Centre d'Action Institutionnelle, devenu ensuite la Convention des Institutions Républicaines, de François Mitterrand. Elle avait été progressivement désertée par tous ses animateurs non-mitterrandistes, partis rejoindre des formations gaullistes, gaullistes de gauche ou démocrates-chrétiennes.

    Eric Duhamel a consacré sa thèse de doctorat à l'UDSR. Son travail fait référence sur la question.

    Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_d%C3%A9mocratique_et_socialiste_de_la_R%C3%A9sistance »

  15. 15

    Droit de l'Homme

    La LDH dénonce une "régression des libertés" en France

    Le rapport de la Ligue des droits de l'homme sur la situation française en 2003 stigmatise
    « le plus grand recul des droits de l'homme depuis la guerre d'Algérie »


    [ mardi 25 mai 2004]


    L'année 2003 restera comme l'annus horribilis des droits de l'homme en France. Dans son rapport annuel, pour la première fois disponible en librairie (1), la Ligue des droits de l'homme (LDH) dresse un bilan accablant de l'action gouvernementale.

    Selon son président Michel Tubiana, «en un an et demi, nous avons assisté au plus grand recul des droits de l'homme en France depuis la guerre d'Algérie».

    Premières mesures visées, les lois Perben I (d'orientation ) et II (sur la criminalité) et *****Sarkozy sur la sécurité intérieure*** : elles «confient des droits arbitraires aux forces de l'ordre, enrégimentent les juges, bouleversent les règles de la procédure pénale au profit de la seule accusation et accroissent la répression au point que les prisons ont atteint un surpeuplement jamais connu jusqu'alors».

  16. 16

    el gringo

    Promesse de parité oblige, la future équipe gouvernementale de Nicolas Sarkozy comprendrait sept femmes.

    LA PARITÉ au gouvernement ? Nicolas Sarkozy s'y est engagé. Ce qui signifie au moins sept femmes sur une équipe limitée à quinze membres. Les femmes étant moins nombreuses en politique que les hommes, leurs chances sont plus fortes. Ce qui n'empêche pas la concurrence.

    Au sein des ministres actuels. À tout seigneur tout honneur, Michèle Alliot-Marie, qui a renoncé à briguer l'Élysée, espère être bien placée dans la course. La ministre de la Défense a fait une campagne active en faveur de Sarkozy, en tentant de porter les valeurs d'un « gaullisme de renouveau ». Certains la voient en futur président de l'Assemblée nationale, mais elle a récemment admis qu'elle n'avait pas « épuisé tous les charmes de l'action gouvernementale ». En secret, elle espère toujours Matignon, qu'elle a manqué, de peu, en 2005.

    Nommée au Commerce extérieur alors qu'elle dirigeait le cabinet d'avocats Baker et McKenzie à Chicago, Christine Lagarde est une rare réussite de personnalité issue de la société civile en politique. Nicolas Sarkozy l'a repérée et en dit le plus grand bien. Elle-même se dit ouverte à toute éventualité « si tant est que cela soit aux côtés de Sarkozy, et que l'on se donne pour mission de faire bouger la France ».

    Pour l'instant, Catherine Vautrin, le ministre de la Parité, est plus absorbée par sa campagne à Reims que par la présidentielle. Elle se dit tout de même « prête à repartir ». Une partie de l'UMP lui reprocherait cependant la manière dont elle a géré l'occupation des SDF au canal Saint-Martin.

    Parmi les parlementaires. Christine Boutin, député de Rambouillet et présidente du Forum des Républicains sociaux, a renoncé à se présenter à la présidentielle. Du coup, celle qui est le chantre de la droite sociale catho­lique espère un poste. Elle est assez présente dans les meetings pro-Sarkozy et fréquente le QG de façon régulière. Autre ancienne du paysage politique, Roselyne Bachelot. Certes, le député européen a été privé de déclarations à la presse, pour cause de franc-parler. Mais elle a un avocat en la personne de François Fillon.

    Le député de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans et polytechnicienne, qui s'est spécialisée dans les questions d'environnement, incarne la relève. Xavier Bertrand, porte-parole de Sarkozy, l'a récemment entraînée avec lui dans une réunion publique.

    HEC et énarque, porte-parole de l'UMP, Valérie Pécresse, député des Yvelines, avait déjà vu son nom circuler lors de la composition du gouvernement Villepin. Investie à l'Assemblée sur les questions de société et familiales, elle a montré, en tant que porte-parole, capacité de synthèse et réactivité. Elle est fortement soutenue par Jean-Pierre Raffarin.

    Dans l'entourage de Sarkozy. De son côté, le porte-parole du candidat, Rachida Dati, dont Sarkozy dit qu'elle est « une des révélations » de la campagne, vise le ministère de la Justice. À 40 ans, cette magistrate n'a cependant aucune expérience gouvernementale. Issue de l'immigration maghrébine, elle a notamment travaillé sur la prévention de la délinquance à l'Intérieur.

    Certains voient également en Emmanuelle Mignon, directrice des études à l'UMP et une des plumes de Sarkozy, un possible ministrable. De même pour Rama Yadé, secrétaire nationale de l'UMP à la francophonie et administrateur au Sénat. Cette jeune femme, dont on dit fréquemment qu'elle est une des bonnes surprises de cette campagne, a d'ailleurs été récemment conviée par François Fillon à le rejoindre dans l'un de ses meetings.

    Dans la société civile. L'ancienne plume de Chirac, Christine Albanel, aujourd'hui à la tête du château de Versailles, serait en lice pour le ministère de l'Éducation et de la Culture. C'est entre autres elle qui a soufflé à Sarkozy l'idée du rapprochement des deux administrations. Présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, ancienne collaboratrice de Mitterrand à l'Élysée, est souvent citée en exemple par le candidat UMP.

  17. 17

    mowglii

    Laval etait de gauche, tout comme doriot et deat ; n'oublions pas que dans national socialisme il n'ya pas que national ..

  18. 18

    panama

    "alors que Nicolas Sarkozy se targue d'être l'ami de nombre de grands patrons."

    Pas de Forgeard en tout cas ! Mais celui-ci était un ami de Chirac, alors...

    Concernant SG, un ami qui la connait très bien (son voisin de Mougins exactement) m'a fait ce comentaire : elle a un sacré caractère, tu peux la croire quand elle dit qu'elle est libre et qu'elle ne dépendra de personne.

    NS, à côté d'elle, pourrait passer pour le candidat officiel du grand patronat.

  19. 19

    jumi

    cet article n'a pas sa place sur leblogfinance étant donné le manque d'objectivité des propos. Il n'est que propagande. Etonnant de la part du blog finance...
    Ceci étant, pour commentaire, la phrase "sous entendu : le bilan de la majorité sortante n'a pas satisfait pleinement les Français compte tenu du pourcentage obtenu au 1er tour par son représentant Nicolas Sarkozy " est risible : n'est-ce pas le meilleur score de cette élection et un des meilleurs de la 5ème république???

  20. 20

    jumi

    cet article n'a pas sa place sur leblogfinance étant donné le manque d'objectivité des propos. Il n'est que propagande. Etonnant de la part du blog finance...
    Ceci étant, pour commentaire, la phrase "sous entendu : le bilan de la majorité sortante n'a pas satisfait pleinement les Français compte tenu du pourcentage obtenu au 1er tour par son représentant Nicolas Sarkozy " est risible : n'est-ce pas le meilleur score de cette élection et un des meilleurs de la 5ème république???

  21. 21

    Lecteur


    Jumi, avez vous déjà vu un média "neutre" ?? Moi pas . En télé, en presse écrite, en radio, rares sont les journalistes neutres. Les seuls à être neutres sont ceux qui n'ont aucune conviction , et leurs articles sont ennuyeux à mourir. Etes-vous contre la liberté de conscience ? Moi pas , je suis comme N. Sarkozy, "je respecte les convictions des autres", cela n'empêche pas le débat , au contraire, ça l'entretien.

  22. 22

    el gringo

    Sur la neutralité des médias et des journalistes et le respect de la presse par Nicolas Sarkozy.

    Joseph Macé-Scaron a raconté lundi 16 avril au micro de RTL comment Nicolas Sarkozy l’avait menacé lorsqu’il était directeur du Figaro-Magazine.
    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=845

  23. 23

    pendules à l'heure

    S'agissant d'un blog, il n'y a pas de raison d'afficher une neutralité constante. Cependant, j'ai noté comme beaucoup sans doutes que les commentaires et sous-entendus politiques se faisaient de plus en plus pressants et insistants au fur et à mesure qu'on approchait des élections. Je pense que soit ce blog doit rester destiné aux infos financières (comme son nom l'indique), et afficher une totale neutralité, soit clairement afficher son soutien partisan, en mettant par exemple une rose et un lien vers le site du PS tout en haut.

  24. 24

    Elisabeth

    Vous êtes mignon :)

  25. 25

    Greg'n night

    D'accord avec Nospam et Jumi. Cet article n'a rien à faire sur le Blog Finance...

    Et pour répondre à Lecteur, j'attends des médias qu'ils soient neutres pour me permettre d'avoir ma propre réflexion.

    En effet, le danger de l'information subjective est qu'il aiguille votre pensée et donc votre vote. C'est donc une forme de propagande qui n'a pas sa place sur ces blogs.

    De plus, je viens ici pour la richesse des infos que Mme Studer fournit au quotidien. Mais ce réseau de blogs thématiques devrait apparaitre comme neutre pour en garantir sa qualité.

    Néanmoins, si elle souhaite donner son opinion s'est son droit. Mais à condition de le faire savoir clairement et pas forcément via un article mais plutot un post.

    D'ailleurs, les articles devraient garder leur neutralité pour ne pas altérer le jugement de chacun et donc améliorer la réflexion générale.

    Enfin, cet article devrait faire parti de "leblogpolitique" qui j'avoue manque à la généalogie des blogs.

    Un étudiant

  26. 26

    Electeur


    Greg, sachez que j'ai été, comme vous , le premier à me plaindre de l'encartage politique des médias quand j'étais étudiant. Puis j'avoue que par désespoir peut-être, je me suis habitué à cet état de fait : nous sommes impuissants face au figaro, libé, le monde, tf1, France 2, etc...
    Il faut croire que l'objectivité ne fait pas vendre. La droite n'achète qu'à droite et la gauche n'achète qu'à gauche. C'est ainsi. Les médias qui ont "testé" l'objectivité n'ont rien vendu, ils ont même été accusé par la gauche d'être à droite , et par la droite : d'être à gauche ! Et se faire flinguer par les deux camps en même temps , c'est l'épreuve du feu, on y reste.

    Les seuls à pouvoir tuer un média sont ceux qui l'achètent. Mais allez dire à la droite de ne plus s'abonner au figaro, ils vous riront au nez. Idem à gauche pour libé. Il faut dire que nos seuls modèles auprès desquels nous avons appris à être objectifs en France , ce sont nos hommes politiques. Nous ne faisons que reproduire leurs fameux "discours objectifs". Voilà le drame.

    La solution , ce sont les débats libres comme ceux de ce blog. Quand un article de presse contredit nos dogmes intérieurs, on ne devrait pas pleurnicher comme certains qui crient à la trahison, on devrait plutôt en profiter pour débattre et faire gagner ses idées.

  27. 27

    Elisabeth

    merci lecteur ! :)

    Eh oui, j'ai le droit d'avoir mes opinions , c'est même - en principe - ce qui devrait faire la richesse d'un blog , de plus je prends le "risque" par rapport à la presse dite classique de m'arroger des critiques acerbes qui restent en ligne.
    Eh puis, ne revons pas, qui est totalement neutre , rien que le choix d'un sujet parmi tant d'autres influence qu'on le veuille ou non les lecteurs.
    la richesse du blog est qu'il doit permettre avant tout de lancer un debat, ce qui est le cas aujourd'hui .
    En +, si vous lisez d'autres articles /posts (c'est exactement la même chose) de ma part, vous verrez bien que je suis loin d'idolatrer mme Royal ...

    mais des critiques acerbes me targant d'etre subjective en sa faveur , ne vont pas m'eloigner d'elle si quelques uns cherchaient à le faire ...
    Changez votre fusil d'epaule messieurs les chasseurs de voix :)

  28. 28

    Votez Sarko

    Derrière le discours démago de ségo, il y a la technocrate autoritaire et dogmatique. Qui seront les ministres d'un gouvernement Ségo ? Encore les technocrates habituels du PS : Bianco, Sapin, etc...
    Il faut arrêter de rêver : Ségo, ce serait grosso modo Jospin au féminin...
    Je ne dis pas que Sarko est le président idéal. Mais il faudra bien un jour mener ces put... de réformes dont on a besoin.

  29. 29

    Elisabeth

    DSK a l'air tout de même bigrement intéeressé par le poste et c'est tout de même lui qui représentait le PS sur le plateau de Franc 2 dimanche soir
    après c'est sur que Bianco n'est pas "totalement " désintéressé .

  30. 30

    Elisabeth

    DSK a l'air tout de même bigrement intéeressé par le poste et c'est tout de même lui qui représentait le PS sur le plateau de Franc 2 dimanche soir
    après c'est sur que Bianco n'est pas "totalement " désintéressé .

  31. 31

    Electeur


    Pour ma part, j'aurais bien aimé entendre les sarkozystes sur la question de la discrimination positive. Comment d'anciens électeurs du FN (devenus sarkozystes) voient-ils cette mesure ?

    Trouvent-ils ça "super-positif" au pays de l'égalité des droits ?


    En tous cas, je trouve bien courageux de rédiger un article pro-ségolène dans un pays où les journalistes n'osent plus le faire de peur d'être menacés... tout simplement bravo. C'est ça le pouvoir des femmes face aux hommes : Elles osent encore aller là où certains hommes n'osent même plus aller. Et c'est certainement de ça dont la France a besoin aujourd'hui. A bon entendeur salut.

    (de rien Elisabeth)

    Lecteur

  32. 32

    Elisabeth

    merci encore lecteur , oui, il est vrai que nous femmes nous cherchons déjà en 1er lieu - et nous devons nous battre pour cela - pour avoir tout simplement la parole, les hommes eux se battent souvent/plus pour avoir le pouvoir

    "je trouve bien courageux de rédiger un article pro-ségolène dans un pays où les journalistes n'osent plus le faire de peur d'être menacés... " oui et malheureuseument je me dois de répeter que je peux le faire car je n'ai pas besoin du blog pour vivre ....le faisant plsu comme une passion / un hobby / une volonté de passer l'info que pour avoir une rémunréation (que j'ai par ailleurs)
    ce que je fais , en prenant sur mon temps, mon sommeil ... et donc un peu ma santé .
    Mais pour moi le souci de vérite et la volonté de passer l'info sont primordiaux. Mais il semble de + en + clair que je peux le faire ... car je n'ai pas une épée de damocles au dessus de moi.


    j'ai decouvert en bloggant comment la presse était "controlée" et pour ma part j'ai admiré dimanche soir la journaliste de France 2 qui a osé lancer quelques pics contre sarko , car le mot est bien là , il faut vraiment OSER,

  33. 33

    el gringo

    Sarkozy 51%, Royal 49%: c'est la dernière livraison de la Sofres. Le sondage TNS-Sofres réalisé lundi et mardi pour RTL, Le Figaro et LCI prévoit pour la première fois depuis le premier tour un écart aussi faible entre les deux candidats. Les six précédentes enquêtes donnaient entre 52% et 54% à Nicolas Sarkozy et entre 46% et 48% à Ségolène Royal. Selon cette étude, 25% seulement des voix de François Bayrou se reporteraient sur le candidat UMP et 46% sur la prétendante socialiste. Le reste des électeurs Bayrou s'abstiendrait.

  34. 34

    Elisabeth

    En tout cas , je reviens de Paris ou les jeunes, les banlieues et la population dite émigrée sont très préoccupés.

    Les débats entre "provinciaux" au p'tit dej sont très intéressants :)

    contrairement à ce qu'on pourrait peut-etre croire, ils ont l'air + réaliste, plus proche du terrain global du pays

    Par contre, grace aux gratuits, tout le monde lit bcp , et c'est génial , l'info passe, en tout cas, les gens cherchent à avoir l'info.
    Même le chauffeur de bus lit Metro au feu rouge et s'intéresse au pb de PSA, avec la multitude d'infos qu'on a et la multitude de sources et de moyens de comm, les gens ne sont plus des boeufs , si tant est qu'ils l'eussent été .

  35. 35

    el gringo

    Camouflé par le grand barnum électoral, le gouvernement Villepin a fait passer en douce une ordonnance pour tailler en pièces le Code du travail. Un dernier coup de pouce à la France du «changement».

    Ni vu ni connu. Profitant de la diversion créée par la campagne électorale, le gouvernement Villepin a promulgué une «recodification» du Code du travail. Tirée le 7 mars, cette dernière salve réjouit le MEDEF qui la réclamait depuis cinq ans, mais aussi Nicolas Sarkozy qui a promis à maintes reprises de désosser les protections légales conquises par les salariés. Ce n'est pas si souvent qu'un candidat applique son programme avant même d'être élu.

    http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=2700

  36. 36

    Elisabeth

    "le gouvernement Villepin a fait passer en douce une ordonnance pour tailler en pièces le Code du travail" , OUI !!!!! je voulais vous en parler mais j'ai hesite ... et manque de temps

    alors sachez tout de même que les syndicats se bougent et surtout l'Alsace , car gros pb de travail le Dimanche , ce qui est sacro saint en Alsace

    je vous fait le point demain .

    Si vous le souhaitez , je pourrais etoffer la rubrique Legislation / Droit du travail

  37. 37

    Code du travail

    1ere info déjà

    Code du travail : les experts d'Alsace-Moselle vont être reçus au ministère
    19 avril 09:57 - PARIS (AFP) - Les spécialistes du droit local d'Alsace-Moselle et les syndicats intéressés qui contestent le nouveau Code du travail en cours de parution vont être reçus "dans les plus brefs délais", a annoncé jeudi le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher (UMP).

    Le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher, le 30 janvier 2007 à Rambouillet

    AFP/Archives - François Guillot

    Selon ces spécialistes et syndicats, le nouveau code du travail, en violation du principe d'une recodification "à droit constant", remet en cause certaines dispositions spécifiques à l'Alsace-Moselle, notamment sur l'interdiction du travail dominical.

    M. Larcher a demandé au directeur général du travail Jean-Denis Combrexelle de "réunir dans les plus brefs délais les responsables de l?Institut du droit local et les syndicats intéressés afin que les précisions techniques puissent leur être apportées au regard des préoccupations publiquement exprimées", selon un communiqué.

    Le gouvernement s'est attelé il y a deux ans à la recodification du Code du travail, intouché depuis 1973, pour essayer de le rendre plus maniable et sans trahir, en principe, le droit en vigueur. La première partie du nouveau Code a été publiée par ordonnance au Journal officiel le 13 mars, abrogeant l'ancien.

    Le nouveau Code du travail doit entrer en vigueur le 1er mars 2008. Cette entrée en vigueur différée permet au besoin de faire une ordonnance rectificative.

  38. 38

  39. 39

    el gringo

    France inter le 14 février fait vraiment une radio de service public en consacrant un « téléphone sonne » aux prud’hommes de 19h à 20 h. Bravo ! On y entend, c’est si rare, c’est si court, la beauté et la misère de cette « justice du travail » qui concerne intimement au moins 16 millions de salariés (9 actifs sur 10) et 1,2 millions d’employeurs.

    Il y a 200 000 affaires prud’hommes en cours, à 80 % pour des licenciements sans cause réelle et sérieuse, ou abusifs (c’est peu, très peu, trop peu pour 4 millions de rupture de contrats de travail par an).

    Si 70 % des affaires sont confirmées en appel, (un bon taux) on constate qu’hélas trop peu de salariés vont aux prud’hommes (par isolement, ignorance, peur).
    Ces salariés isolés mais aussi les syndiqués ont infiniment moins de moyens pour défendre leurs droits que les employeurs et leurs avocats spécialisés. Les syndicats ont trop peu de cadres formés et de moyens de formation.

    Les prud’hommes ont peu de moyens, peu de juges, peu de greffiers. Le grand patronat donne des consignes de blocage - sinon de sabotage - au maximum. Les gros groupes ont infiniment plus de moyens de plaider que les petits chefs d’entreprise aux abois et fragilisés sous les pressions de leurs donneurs d’ordre.

    Voilà que le gouvernement et le ministre Larcher en voie d’être « sortis » aux élections prochaines, « pondent » une réforme qui limite, on peut dire « étrangle » les moyens des juges prud’homaux, limite leur temps de réflexion et de travail pour rendre un jugement ( 3h maximum) et les crédits afférents (alors que lesdits crédits sont notoirement insuffisants). (voir pour plus d’informations les articles réguliers de D&S, et les livres comme « Le travail jetable » 1997 ré édité 1999, « Les carnets d’un inspecteur du travail », 2004, ré édité 2005, « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ? » GF 2006)


    Mais qu’apprend on dans ce débat de la bouche de Thiennot Grumbach avocat du travail, sur France Inter ?

    Qu’il va y avoir « recodification du code du travail » bientôt, là, en Conseil des ministres, en mars 2007.

    Jamais avant, on n’a entendu une chose pareille dans une émission grand public !

    Nulle part la grande presse et les médias n’ont traité cela, au fond, un sujet pourtant phénoménal, énorme, fantastique, sans précédent, dans notre histoire sociale

    - depuis le 16 février 2005, mise en place de la commission technocratique de ré écriture,

    - les ordonnances de Villepin du 4 août 2005, qui donnent l’habilitation pour ratifier le futur nouveau code,

    - le projet de faire adopter ce « nouveau code du travail » en mai-juin 2006 (reportée à cause de leur défaite du Cpe),

    - le report de ce projet de facto au delà de la limite légale du 21 octobre,

    - puis le renouvellement du « bail » de l’habilitation des ordonnances à l’occasion d’un « cavalier parlementaire » dans l’article 35 d’une loi sur « l’intéréssement et la participation » du 15 décembre 2006 publiée au journal officiel le 30 décembre 2006,

    - alors que le ministre Larcher vient de confirmer dans le silence général que la procédure serait rapide - devant le Sénat le 29 janvier 2007,

    - alors que Lacher a encore confirmé cela devant la commission nationale de la négociation collective le 6 février 2007 ...


    Qui a noté qu’ils (Larcher-Villepin-Sarkozy) avaient reporté les élections des prud’hommes ?

    Elles devaient avoir lieu (c’est tout les cinq ans) en décembre 2007 : ils ont reporté à décembre 2008 parce qu’il y avait prétendument « trop » d’élections en 2007...

    Mais en fait ils ne veulent pas seulement reporter, ils veulent supprimer l’élection telle que nous la connaissons... plus d’élection nationale, mais une élection par branche, voire une « négociation paritaire » syndicats patronaux et salariés pour « nommer « les juges...

    Parce que selon Sarkozy la représentativité syndicale serait fixée par élection... mais par de scrutin national trop significatif, il ne s’agit pas d’élargir la liste des syndicats bénéficiant de la « présomption irréfragable de représentativité » mais... de la supprimer et de contraindre les syndicats, en permanence, de la « prouver », de la « démontrer ».

    Le « projet socialiste » a, lui, maintenu la date de l’élection des prud’hommes en décembre 2007 !

    Nous entrons dans une zone d’actualité où le Code du travail, il va falloir en parler, en plein débat présidentiel :

    - réforme prud’hommes

    - prétendue « recodification » du Code du travail a droits allégés.
    (et non pas constants » cf analyse détaillée dans le livre « la vie, l’amour, la santé, le travail »

    - procès du meurtrier de deux inspecteurs du travail du 5 mars au 9 mars à Périgueux

    Le Code du travail, c’est un droit intime, quotidien qui régit la vie de 16 millions de salariés, 9 actifs sur 10, même de ceux qui l’ignorent.
    Il est en jeu.
    Là.
    Dans le gouvernement de Chirac-Villepin- Sarkozy, en mars 2007, avant l’élection présidentielle.
    Et après si par malheur Sarkozy gagnait, il l’a dit, ce serait sa première loi : contre le droit de grève, contre le droit syndical, contre le code du travail, l’inspection, les prud’hommes...

    Ce droit, Sarkozy et sa bande néo libérale, bushido, l’ont entamé depuis cinq ans et s’apprêtent à le faire sauter.
    Stop.
    Unité des syndicats !
    Unité de toute la gauche !
    Barrage à la droite, à Sarkozy et au Medef !
    Pour une gauche aussi fidèle aux salariés que la droite est fidèle au patronat.

    Gérard Filoche, mercredi 14 février 2007 (lire aussi p. 24 de D&S142 fev 07 paru le 13 fev), Communiqué n°18 - Campagne « faire gagner la gauche à gauche », pour D&S
    www.democratie-socialisme.org

    Communiqué CGT


    Le Code du travail ne doit pas être réécrit à marche forcée.


    Gérard Larcher vient d’annoncer la promulgation courant mars 2007 d’une ordonnance réécrivant la partie législative du Code du travail. La partie réglementaire suivrait d’ici un an.
    Pendant dix mois, voire plus, les utilisateurs du Code devraient jongler avec une partie législative recodifiée et une partie réglementaire en l’état ! Pire : nombre de dispositions actuelles disparaîtraient purement et simplement. On imagine les conséquences concrètes, difficultés pratiques et l’insécurité juridique qu’entraîneraient cette situation, tant pour les usagers professionnels du droit du travail que pour les salariés et les employeurs.

    Le processus de recodification du Code du travail a été engagé en février 2005. Il visait officiellement à rendre ce Code plus accessible, sans en modifier le contenu. Après quelques mois de travaux accompagnés d’une consultation purement formelle des organisations syndicales, la Cgt a dénoncé la réalité de cette opération : une réécriture complète, modifiant le sens, l’interprétation et la portée des textes.

    Ce processus, qui représente un énorme travail, devait être achevé en juin 2006. Un nouveau délai de neuf mois a été accordé par le Parlement le 30 décembre dernier.

    A aucun moment, la finalité de cette « recodification » n’a fait l’objet de débat, alors que ce Code régit la vie quotidienne de millions de salariés. Un tel bouleversement, décidé de façon précipitée à quelques semaines des élections politiques, est inadmissible. Il est en totale contradiction avec la loi récemment votée sur les obligations de concertation avec les partenaires sociaux : il n’avait même pas été inscrit à l’ordre du jour de la Commission nationale de la Négociation collective qui s’est tenue le 6 février.

    Dans ces graves circonstances, la Cgt se félicite que les cinq confédérations syndicales aient écrit ensemble au ministre du Travail pour exiger la suspension de cette décision. Elle s’adresse solennellement aux salariés, aux juristes et usagers du droit du travail pour qu’ensemble, nous empêchions ce déni de démocratie aux lourdes conséquences.

    Mardi 12 février 2007.


    Recodification imminente ?
    Un autre Code du travail, épuré, allegé, lors d’un Conseil des ministres en mars ?


    La “recodification” du Code du travail a été préparée en secret, D&S l’a révélé, dénoncé, pas à pas depuis le 16 février 2005. (Lire notamment D&S n° 138 “Un coup de Trafalgar caché contre le Code du travail”).

    Une commission avait été mise en place par Raffarin et Larcher. Elle a travaillé sous la direction de M. Combrexelle, Dgt. Les ordonnances Villepin d’août 2005 ont légitimé par avance ces travaux et prévu, toujours par ordonnance, de les faire ratifier avant le 31 octobre 2006.

    A cause de sa défaite en rase-campagne sur le Cpe, Villepin, qui espérait faire adopter ce nouveau Code du travail en mai-juin 2006, a dû y renoncer. Mais, obstinés, ils ont persisté et fait voter dans un des articles des dernières lois de fin décembre 2006, un “prolongement” de “l’habilitation par ordonnances” pour une période de neuf mois.

    Dans l’hypothèse où Sarkozy passe, ils peuvent, en une seule lecture, faire voter un “nouveau Code du travail”. Les grands médias ont totalement occulté, en dépit de nos alertes répétées, une question d’une telle importance, fondamentale pour 22 millions de salariés - y compris ceux du public, qui y perdront, en étant tirés vers le bas. Droit du licenciement, nouveau contrat de travail, droit de grève, droits syndicaux seront balayés. Pour tout journaliste qui voudrait “révéler” ce scandale, il suffit de demander le texte au “Dgt”, directeur général du travail : le travail dit de “recodification” qualifié mensongèrement “à droits constants” (en fait à droits très allégés) est achevé.

    La Cgt dans “le droit en liberté” vient de dénoncer (p. 7, 8 et 9, du n° de février 07) cette “opération gigantesque” qui a “pris du retard” mais que Gérard Larcher se dit “déterminé à mener à bien avant les élections”. Il s’agit, écrit la Cgt d’une ré écriture “aussi inutile que dangereuse” avec un “simulacre de concertation”. La ré écriture ne va, en rien, simplifier le code du travail, mais “perdre” les utilisateurs non professionnels, annuler les jurisprudences.

    La trace de l’origine et des modifications successives apportées par le législateur sera perdue et permettre la déconstruction de ce droit vivant, historique, produit de rapports de force sociaux depuis 120 ans.

    C’est ce qu’ils veulent expressément, pour faire passer le “nouveau contrat Cne” de Sarkozy-Parisot, supprimer le droit du licenciement, l’inspection du travail, etc... par la magie du plan et des titres”, du “déclassement des articles de législatifs en réglementaire”, de l’externalisation vers d’autres codes, du changement de vocabulaire et et de grammaire.

    Le 1er janvier dernier devant le Sénat, sans doute endormi, Gérard Larcher a annoncé que le texte serait examiné en Conseil des ministres courant mars 2007. Autre coup de Trafalgar, devant la commission nationale de la négociation collective du 6 février, le ministre confirme le calendrier annoncé et précise que l’ordonnance entrera immédiatement en vigueur.

    Comme le dit la Cgt, il faudrait “dénoncer ce projet inacceptable par tous les moyens possibles” mais elle ajoute “auprès des avocats et juristes avec qui nous sommes en contact” (p. 9 idem).

    Non, c’est publiquement auprès de tous les salariés, de tout le mouvement social, de tous les candidats à l’élection présidentielle qu’il faut faire cette dénonciation. On trouvera bien quelques médias honnêtes pour nous entendre, et faire leur “une” là-dessus et empêcher ce dernier mais terrible coup bas du gouvernement Chirac, Villepin-Larcher-Sarkzoy au service de Parisot.
    Il faut une gauche aussi fidèle aux salariés que la droite est fidèle au patronat.

    Gérard Filoche, D&S n°142 du 12 février 2007.

    http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=4754

  40. 40

    Elisabeth

    merci pour l'info , vraiment cela nécessite une étude approfondie demain
    le pire , si j'ose dire c'est que même les syndicats n'en parlent pas

    Lu aussi dans l'avion le gros pb de "Petit casino" sur mise à l'écrat forcé d'une déléguée syndicale un peu trop genante

    Quant à moi, je peux vous dire que j'ai DU JOUR au LENDEMAIN était sorti d'un projet ... du moment que je me suis syndiquée.
    Bizarrement tous les gens en "inter contrat" de mon service sont des élus du personnel ....
    mais même les syndicats bloquent pour qu'on denonce des délits d'entrave qui sont FLAGRANTS.

  41. 41

    el gringo

    Le 7 mars 2007, au Conseil des Ministres, le ministre Larcher a annoncé la parution de l’ordonnance réformant la partie législative du code du travail, ordonnance prise sur le fondement d’une loi qui n’a donné lieu à aucun débat au parlement, l’ordonnance elle-même devant être publiée au Journal Officiel sans aucun débat non plus. Aucune confédération syndicale, aucun juriste n’a donné quitus au gouvernement de cette prétendue recodification à droit constant.

    A l’inverse, nombreux ont été ceux qui ont souligné les modifications de fond que cette recodification induisait :
    - des dispositions législatives ont été déclassifiées en dispositions réglementaires ce qui facilitera leur mise en cause permanente ;
    - des modifications du plan dans une certaine optique :

    •La durée du travail ne fait désormais plus partie des conditions de travail mais a été rattachée au salaire, en réponse à une vieille revendication patronale, qui ne considère le temps de repos et de congés des salariés que sous l’angle du coût et non sous celui de leurs conditions de travail.

    • Egalement, un chapitre a été créé, intitulé : « dispositions communes à tous les contrats » qui annonce le contrat unique cher à Mme Parisot, et à la Commission Européenne ;

    •Dans la partie sur l’emploi, il ne s’agit plus en titre de « prévenir les mutations économiques » mais de « les anticiper et de les accompagner » ;

    •L’inspection du travail est englobée dans un vaste chapitre sur « l’administration du travail ».

    - Là où le code du travail insiste sur les obligations de l’employeur : « l’employeur doit consulter…. », le nouveau code atténue ses obligations : « l’employeur consulte…. ». - En matière de droit de grève, la réforme future annoncée est déjà structurée en vue de sa limitation puisque, dorénavant la grève est liée à la négociation collective et n’est plus envisagée comme un mode de règlement des litiges collectifs : le service minimum est déjà organisé. Enfin, des dispositions sont sorties du code du travail pour aller vers le code rural ou celui des transports. Ce ne sont là que quelques exemples des modifications de fond qui sont contenues dans cette recodification.

  42. 42

    el gringo

    Conseils des ministres

    Partie législative du code du travail

    Le ministre délégué à l’Emploi, au Travail et à l’Insertion professionnelle des jeunes a présenté une ordonnance relative au code du travail (partie législative).

    Cette ordonnance est prise sur le fondement de la loi du 30 décembre 2006 pour le développement de la participation et de l’actionnariat salarié et portant diverses dispositions d’ordre économique et social.

    Elle procède à une nouvelle codification de la partie législative du code du travail à droit constant : son plan et sa rédaction sont améliorés afin qu’il soit plus facilement accessible et consultable.

    Le nouveau code est le fruit de travaux menés depuis deux ans par les services du ministère chargé du travail en concertation avec les partenaires sociaux. Afin de répondre aux préoccupations exprimées par ces derniers, la partie législative du code n’entrera en vigueur que lorsque la partie réglementaire sera achevée.
    http://www.europe.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/gouvernement/conseils_ministres_35/conseil_ministres_7_mars_892/partie_legislative_code_travail_57906.html

    http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SOCX0700017R
    Cliquer sur suivant pour le détail du texte.

  43. 43

    Elisabeth

    et tout cela sans que personne ou presque n'en parle ... des consignes ont du être données ...

    A -t-on encore le temps de changer quelque chose ???

  44. 44

    el gringo

    L'ordonnance du 7 mars ne s'attaque qu'à la partie législative du Code, laissant au prochain gouvernement le soin d'en charcuter la partie réglementaire. Une fois retaillé des pieds à la tête, le nouveau Code devra encore être ratifié par le Parlement avant d'entrer en vigueur. La démolition du droit du travail est un chantier ardu qui exige persévérance et doigté. Inutile cette fois de lâcher le mot anxiogène de «réforme» : on parlera de «remise à plat progressive», d'une «démarche concertée» pour simplifier un droit du travail «devenu trop complexe».

    Écartelage et toilettage. Reste que le «français de tous les jours» se parle avec un fort accent de Neuilly. Dans le chapitre sur l'emploi, par exemple, le Code Larcher ne propose plus de «prévenir les mutations économiques» mais de «les anticiper et de les accompagner». Plus loin, un nouveau chapitre intitulé «dispositions communes à tous les contrats» préfigure le contrat unique cher à Laurence Parisot, la madone du MEDEF, pour qui «la liberté s'arrête là où commence le Code du travail». Autre subtilité sémantique : des principes énoncés naguère à l'impératif se déclinent désormais au présent de l'indicatif. Ainsi, la formule «l'employeur doit consulter» devient «l'employeur consulte» : la notion d'obligation, trop «complexe», a sauté au passage.

    La chafouinerie patronale se reconnaît aussi à la réorganisation des passages sensibles. Le licenciement collectif a été transféré dans le chapitre sur les relations individuelles, ce qui rabaisse la garantie collective au rang d'un contrat de gré à gré. Plus sournoisement, le gouvernement fait basculer certaines dispositions du registre législatif dans le domaine réglementaire. Résultat : les seuils à partir desquels toute entreprise doit désigner un délégué du personnel (ou un comité d'entreprise) ne seraient plus garantis par la loi. Chaque gouvernement pourrait relever ces seuils à sa convenance, du jour au lendemain et sans vote parlementaire. Par ailleurs, la durée du travail a disparu du chapitre sur les conditions de travail pour être rattachée à celui des salaires, manière d'exaucer une vieille exigence du MEDEF qui ne veut considérer les questions de repos et de congés que sous l'angle du coût financier.
    L'inspection du travail, elle, est désormais noyée dans un vaste chapitre sur «l'administration du travail»... On n'en finirait plus d'énumérer les «simplifications» de ce genre. Par petites touches techniques d'allure inoffensive, le Code Larcher déroule le tapis rouge aux bétonnières du patronat. Un legs de Chirac aux salariés, en témoignage de son amour.

    «Cette réécriture est une machine à modifier l'interprétation des juges», dénonce le juriste Philippe Masson, chargé du dossier à la CGT. Les confédérations syndicales l'ont d'autant plus amère qu'elles ont d'abord joué le jeu du «dialogue social» avant de voir leurs suggestions balayées par les promoteurs du plan de casse. Ces derniers n'avaient qu'un souci : combler les désirs les plus fous de la branche politique du MEDEF, avant que le gouvernement Villepin n'exhale son dernier soupir.
    http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=2700

  45. 45

    el gringo

    Après le droit du travail,Larcher s'attaque aux syndicats

    Représentativité syndicale: Larcher suggère de nouvelles règles du jeu

    Le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher suggère de fonder de nouvelles règles de représentativité syndicale sur le critère "déterminant mais non exclusif" des élections professionnelles, dans un courrier transmis aux syndicats et au patronat.

    Pour être reconnus représentatifs, les syndicats devraient désormais remplir sept critères: "l'audience, le respect des valeurs républicaines, le nombre d'adhérents et les cotisations, l'indépendance, l'activité et l'expérience, l'ancienneté", détaille le document dont l'AFP a obtenu une copie.

    Aujourd'hui, la représentativité syndicale s'appuie sur un arrêté de 1966 qui confère "une présomption irréfragable de représentativité" à cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC), ce qui leur donne un certain nombre de droits dont celui de participer aux négociations interprofessionnelles.

    La proposition de M. Larcher intervient après une série de consultations avec les partenaires sociaux et un avis du Conseil économique et social (CES) qui a préconisé d'asseoir une "représentativité nationale" sur des élections ouvertes à tous les salariés.

    La plupart des candidats à l'élection présidentielle jugent aussi nécessaire une réforme des règles de la représentativité syndicale.

    Dans sa lettre, le ministre délégué précise que le critère de l'audience "serait déterminant mais non exclusif".

    Cette audience serait mesurée grâce aux "élections existantes dans les entreprises" (comités d'entreprise et délégués du personnel), avec "un seuil minimum de votants" déterminé par la négociation collective.

    Les entreprises de moins de dix salariés dans lesquelles aucune élection n'est organisée ne seraient pas prises en compte dans le calcul de cette représentativité.

    "Sur cette base, la détermination des organisations syndicales reconnues représentatives au niveau national et interprofessionnel serait fixée à échéance régulière", avec "une périodicité adaptée qui ne pourrait être inférieure à quatre ans", selon le courrier, adressé au préalable au Premier ministre Dominique de Villepin.

    Alors que le candidat de l'UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy prône la liberté de présentation aux élections professionnelles - fustigée par les syndicats comme une porte ouverte aux "syndicats patronaux" -, Gérard Larcher juge possible l'ouverture du premier tour des élections "à tous les syndicats légalement constitués, mais cette question devrait être déterminée par les partenaires sociaux dans le cadre de la négociation interprofessionnelle".

    Par ailleurs, la réforme des règles de représentativité serait "sans incidence sur les règles de validité des accords" entre syndicats et patronat, excluant pour l'instant le passage à l'accord majoritaire.

    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30381285@7-40,0.html

  46. 46

    Elisabeth

    hallucinant .....

    même des représentants du personnle ne sont pas au courant.

  47. 47

    el gringo

    Le Medef avance des pistes pour réformer la représentativité syndicale
    Lors de son point de presse mensuel, Laurence Parisot, présidente du Medef, a proposé ce matin de nouvelles règles pour mesurer la représentativité syndicale au plan national. Elle pose notamment la question du "seuil" électoral.

    Après avoir mené une large consultation au sein des milieux entrepreunariaux (CGPME, UPA, Croissance Plus, AFEP, CJD...) et rencontré deux sociologues spécialistes du monde syndical et un politologue, le Medef, par la voix de sa présidente, Laurence Parisot, a rappelé son souhait qu'à terme "le contrat prévale sur la loi" et "faire en sorte qu'on ait un syndicalisme fort qui s'investisse dans le contractuel avec l'esprit de compromis".

    Pour ce faire, elle propose de supprimer le monopole de présentation des organisations syndicales au premier tour des élections professionnelles et de permettre la candidature de tout syndicat légalement constitué au sein de l'entreprise. Elle préconise également que les "délégués syndicaux soient obligatoirement désignés parmi les représentants du personnel" et souhaite pouvoir négocier avec ces derniers "en l'absence de délégués syndicaux dans l'entreprise".

    Selon Laurence Parisot, "la mesure de la représentativité doit se faire au niveau de la branche, par agrégat des résultats obtenus dans les entreprises et, au niveau national, par agrégat des scores obtenus au niveau de la branche". Pour elle, la seule question décisive est celle du seuil à partir duquel un syndicat se verra conférer le statut de représentatif". En effet, selon que l'on fixe ce seuil à 5 % ou à 12.5 %, "cela déterminera l'évolution future du syndicalisme français".

    En clair, si on fixe un seuil élevé, on assistera à une recomposition syndicale, à "une fusion ou à des retrouvailles" et si à l'inverse le seuil est bas, on aura "toujours un système éclaté", a-t-elle précisé. C'est "le point qui n'a fait l'objet d'aucun débat, or c'est le plus important", a encore indiqué celle qui souhaite "mettre cette question au coeur du débat pour le prochain gouvernement".

    Pour le moment, le débat qui agite syndicats et patronat depuis plusieurs mois sur la nécessité de réformer ce système n'est pas tranché. Après avoir lancé une série de consultations avec les partenaires sociaux, le ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher, avait suggéré début avril de fonder de nouvelles règles de représentativité syndicale sur le critère "déterminant mais non exclusif" des élections professionnelles. L'épineux dossier de la représentativité syndicale sera sur la table du prochain ministre du Travail.

    http://www.latribune.fr/info/Le-Medef-avance-des-pistes-pour-reformer-la-representativite-syndicale-~-ID1BAA73C4D7B956D9C12572C0005D2F21-$Db=Tribune/Articles.nsf

  48. 48

    Elisabeth

    " les "délégués syndicaux soient obligatoirement désignés parmi les représentants du personnel" magnifique, tous ceux qui connaissent de pres un DS ,savent qu'au niveau temps disponible , c'est IMPOSSIBLE de faire les deux sérieusement !!
    en fait proner cela , c'est vouloir affaiblir les deux fonctions.

    Un delegue syndical est un role tres sérieux qui prend 100 % du temps.
    de + à prendre ne compte les deplacements pour les grandes sociétés, on ne peut pas être au four et au moulin .

  49. 49

    Votez Sarko

    Pas d'accord avec toi Elisabeth. Cela marche très bien dans les entreprises saines (je l'ai constaté dans mes boites précédentes).
    En revanche, j'ai vu des cas de personnes qui étaient en difficulté et se sont constituées DS (souvent avec la CGT) pour être intouchables. Il s'agissait de personnes qui ne représentaient personne (sinon eux-mêmes) et par ailleurs méprisées par le reste du personnel qui ne bénéficie pas de cette protection.
    C'est pourquoi il est important que les DS aient une légitimité au sein de l'entreprise. Et cette légimité passe par le statut DP.

  50. 50

    Elisabeth

    Cela se pose quand on est en province ou le DS doit "monter" à Paris et le DP etre sur site ... difficilement compatible

    cela depend aussi de la "grosseur" de l'entreprise .... et de la loyauté des syndicats pour choisir des DS, car effectivement parfois ce sont des planques, mais dans ce cas là syndicat et salariés y perdent.

    Il est vrai que le statut de DS protège et que cela attire certain ...

    mais pour moi un DS doit avant tout être choisi par le syndicat en fonction de ses competences/convictions et non en fonction des interets personnels... protection contre un licenciement etc...
    ce que fait peut être la CGT , mais pas la CFTC en tout cas.

  51. 51

    S.ROYAL/Brutalité

    REFUSONS TOUTES LES BRUTALITÉS"

    "La France ne veut pas se replonger dans l'ombre, la France veut la lumière, l'espérance, l'horizon, la France veut se redresser", a affirmé Ségolène Royal après avoir dressé le portrait de sa "France présidente".

    "A l'approche de ce second tour, on voit que les choses se simplifient, que les messages se clarifient. Vous allez avoir le choix entre le candidat soutenu par Berlusconi d'un côté et la candidate soutenue par Zapatero et Romano Prodi", a-t-elle dit après la diffusion d'un message de soutien du président du Conseil italien.

    "Il s'agit de savoir si on veut continuer comme avant en pire ou changer pour de vrai et changer fort", a-t-elle poursuivi.

    "Ils nous laissent une France endettée. Ils nous laissent une France en déclin. Ils nous laissent une France où les plus fragiles, les plus modestes, les plus précaires se sentent désespérément tirés vers le bas. C'est ce mouvement vers le bas qu'il faut arrêter", a insisté la première femme à avoir une vraie chance d'accéder à l'Elysée.

    Face à ce "système destructeur et contraire à notre idéal, ce système de la méfiance, de la guerre du tous contre tous", elle "croit pouvoir rassembler", s'adressant "à toutes celles et tous ceux qui pensent que l'on peut réformer la France sans la brutaliser".

    "Voilà l'enjeu que nous devons construire! Refusons toutes les brutalités, refusons toutes les violences. Je veux construire avec vous cette France présidente, une France de la non-violence, une France de la paix civile."

    Le 6 mai, elle veut "rassembler les républicains de progrès et tous ceux qui pensent que les valeurs de la Sécurité sociale et de l'éducation doivent être au coeur de notre projet présidentiel".

  52. 52

    Elisabeth

    France: pas de fête du PS à La Courneuve faute de moyens
    PARIS - Il n'y aura pas de "grand meeting de remerciement" du Parti socialiste (PS) à La Courneuve, faute de moyens, a déclaré Julien Dray. Après sa défaite à la présidentielle le 6 mai, Ségolène Royal avait évoqué l'idée d'une fête pour remercier les militants.

    "On a un problème de sous parce que ces choses-là coûtent de l'argent, que nous sommes allés au bout de nos comptes de campagne et que nous avons des élections législatives", a déclaré Julien Dray sur RTL. Le député de l'Essonne avait été l'un des porte-parole de la campagne de Ségolène Royal. "Il y aura certainement un certain nombre de rassemblements à Paris, que nous sommes en train de préparer (mais) peut-être pas sous la forme de ce grand rassemblement festif que l'on voulait au départ", a ajouté M. Dray.

    (ats / 17 mai 2007 15:51)

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