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Algérie:4 morts dans un attentat contre une société russe

Algerieglobhydrocarbon_mappart1Trois Algériens et un Russe, ont été tués et au moins 5 personnes blessées samedi soir dans un attentat à la bombe contre un autobus transportant des employés d'une société russe près d'Aïn Defla (sud d'Alger), selon le quotidien El Khabar et des correspondants locaux joints par téléphone.

A noter cependant que .. le ministre algérien des Affaires Etrangères a déclaré en fin de semaine que l’Algérie ne sera pas intégrée dans le commandement régional Maghreb-Sahel que les Etats-Unis veulent - officiellement - établir au sud du Sahara pour lutter contre le terrorisme.

De plus ... Russie et Algérie ont largement fait savoir qu'elles étaient susceptibles de créer ensemble une OPEP du gaz, qui plus est avec l'Iran, le Qatar et le Venezuela. De là à ce que cela attire sur l'Algérie les foudres des américains .... .

I – Attentat contre une société russe

Un attentat a frappé samedi soir les occupants d'un autobus transportant des employés d'une société russe près d'Aïn Defla (sud d'Alger). L'autobus transportant les employés de cette entreprise chargée d'installer des conduites de gaz entre Aïn Defla et la région voisine de Médéa aurait sauté sur une bombe placée sur son passage au lieu-dit Hayouni.

Au moins cinq autres employés auraient blessés, selon les correspondants locaux des agences de presse qui n'étaient pas en mesure de préciser leur identité, ni le nom de la société.

Aucune information officielle n'était disponible dimanche en milieu de matinée. L'ambassade russe à Alger, contactée, a refusé de s'exprimer sur ce sujet.

Cet attentat, non encore revendiqué, est le deuxième contre des étrangers en Algérie depuis l'attaque contre un bus transportant des employés de la société Brown and Root - Condor (BRC), filiale de la société algérienne d'hydrocarbures Sonatrach et de la société américaine Halliburton, le 11 décembre à Alger.

Il avait fait un mort, le chauffeur algérien du bus, et neuf blessés: un Américain, 4 Britanniques, 2 Libanais, un Canadien et un Algérien. Il a été revendiqué par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat algérien (GSPC), devenu la Branche d'Al-Qaïda au Maghreb.

II – Le Russe Stroytransgaz vise la construction de 3 gazoducs en 2007 en Algérie

La société russe Stroytransgaz prévoit en 2007 de répondre à l'appel d'offres sur la construction de 3 gazoducs en Algérie, a annoncé début février le chef de la représentation de la compagnie en Algérie, Nikolaï Roudkovski.

Stroytransgaz prévoit notamment de prendre part à la construction des gazoducs reliant Rhourd Nouss à Hassi R'Mel (le gisement le plus important d'Algérie) sur une longueur de 531 km, Hassi R' Mel-Sougueur (305 km) et Hassi R'Mel-Skikda (575 km).

A l'heure actuelle, la compagnie entreprend également les travaux d'installation de deux réservoirs pétroliers dans la région de Skikda et fait partie des candidats potentiels pour participer au projet de prolongation de 226 km du gazoduc Hassi R' Mel-Medareg. Stroytransgaz dirige également en Algérie la construction du gazoduc Sougueur-Hadjret Ennous d'une longueur de 273 km. Le gazoduc Sougueur-Hadjret devrait être terminé en avril 2007. Son coût est évalué à 266 millions de dollars.

III - Plusieurs barrages militaires attaqués en Kabylie

Un capitaine de l¹armée a été tué près de Djelfa (250Km au sud d¹Alger) et plusieurs barrages militaires ont été attaqués dans la nuit de mardi à mercredi en Kabylie (100Km à l'est de la capitale), a appris par ailleurs l'Associated Press auprès de sources sécuritaires.
Le capitaine a été assassiné par balles, alors qu'un autre militaire était grièvement blessé dans l'attentat qui les a visés à Ain Rich (70 Km à l'est de Djelfa), où les patrouilles de l'armée se livreraient à des ratissages, selon les mêmes sources.
L'attaque a été attribuée à la Katiba (phalange) des Mohadjrine, une des branches du Groupe salafiste pour la prédiction et le combat (GSPC) qui opère au sud algérien.
Par ailleurs, pas moins de sept attaques contre des barrages mixtes (militaires et gardes communaux) ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi dans plusieurs localités de Kabylie.
Ces barrages sur les principaux axes routiers de Kabylie ont été la cible de rafales simultanées tirées à distance par des assaillants armés de Kalachnikov, sans faire à priori de victimes dans les rangs de l'armée, laquelle a immédiatement riposté.
Selon les spécialistes de la sécurité, ces attaques contre les barrages, caractérisées par leur synchronisation dans le temps, sont des opérations de diversion destinées à desserrer l'étau sur un groupe armé encerclé depuis lundi dans la forêt de Yakournen (nord de la Kabylie).
Elles interviennent au lendemain des déclarations du ministre de l'intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni qui affirmait que «les groupes terroristes sont en totale déroute », et continuent à faire des attentats juste pour signifier leur présence.

IV – L'Algérie refuse des bases militaires étrangères sur son territoire

L’Algérie ne sera pas intégré dans le commandement régional Maghreb-Sahel que les Etats-Unis veulent établir au sud du Sahara pour lutter contre le terrorisme, a déclaré, samedi matin son ministre des Affaires Etrangères.

« L’Algérie n’acceptera pas l’installation de bases militaires étrangères sur son sol. », a assené le ministre, ajoutant qu’« aucune demande » n’a été formulée dans ce sens pour le moment. Pour rappel, lors d’une conférence à Dakar le 6 février, placée sous l’égide du Partenariat trans-saharien (Tsctp), les Etats-Unis avaient fait état d’un projet de création d’un commandement chargé de l’Afrique au Pentagone, afin de prévenir l’implantation de groupes terroristes dans les zones transfrontalières au Sahara et au Maghreb.

Le ministre algérien des Affaires étrangères précise par ailleurs que l'Algérie a toujours considéré que la présence de telles bases sur son sol est incompatible avec sa souveraineté nationale. » Pour être clair, je dirai que l’Algérie n’acceptera pas l’installation sur son territoire de bases militaires étrangères quel que soit le pays auquel elles appartiennent. » Ce qui n’empêche nullement une coopération avec les Etats-Unis, qui est d’ailleurs en cours, a précisé le chef de la diplomatie algérienne « en matière de lutte contre le terrorisme. Cette coopération est jugée tout à fait profitable. »

Sources : AFP, AP, Presse Algérienne

A lire également :

. Algérie: Al-Qaïda revendique les attentats en Kabylie

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Commentaires

attila

4 mar 2007 15:08:44


<< L'Algérie refuse des bases militaires étrangères sur son territoire >>

A ce sujet justement l’Algérie continuera à coopérer avec les Etats-Unis

Malgré le refus de l’Algérie d’accueillir une base militaire américaine sur son sol, tout porte à croire que Alger continuera à coopérer avec les Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme.
dimanche 4 mars 2007.

La coopération militaire entre l'Algérie et les Etats-Unis tardent à se concrétiser. (JPEG) Pour rappel, en juin 2005, l’armée américaine avait mené trois exercices de lutte antiterroriste dans quatre pays de la région du Sahel et en Algérie dans le cadre de l’opération “Flintlock 2005”, destinée à empêcher que les zones désertiques de cette région ne deviennent des repaires terroristes. Ces exercices intervenaient dans le cadre de l’initiative antiterroriste trans-Sahara.

Le Congrès américain a approuvé un budget de 100 millions de dollars sur cinq ans, à partir de 2007, pour ce programme. Pour de nombreux observateurs, la question est de savoir si les déclarations de Mohamed Bedjaoui constituent un coup d’arrêt au processus de rapprochement entre Alger et Washington ? De nombreux hauts responsables militaires américains se sont rendus en Algérie.

Lors d’une visite à Alger, l’ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, avait même affirmé que les États-Unis souhaitaient accroître leur coopération militaire et antiterroriste avec l’Algérie. De son côté, le chef d’état-major de l’Armée algérienne, le général de corps d’armée Ahmed-Salah Gaïd, avait effectué en avril 2006 une visite officielle aux États-Unis.

Lors de la visite la semaine dernière à Alger de la sous-secrétaire d’État américaine pour la diplomatie publique, Karen Hughes, M. Bedjaoui aurait rétorqué à la responsable américaine, qui faisait l’éloge de l’Algérie pour sa grande maîtrise de la lutte contre le terrorisme, que l’Algérie veut du concret et ne peut se contenter uniquement de belles paroles.

Et n'oublions pas quand même qu'au niveau économique l'algérie et le deuxième partenaire commercial des Etats-Unis dans le monde arabe avec des échanges estimés à 15 milliards de dollars en 2006 selon l'anbassadeur us a alger.
Enfin une vingtaine de compagnies américaines sont présentes en Algérie dans le secteur des hydrocarbures.


Elisabeth

4 mar 2007 20:13:30

A lire également

Le dossier de la base militaire US dans le sud algérien refait surface


Elisabeth

4 mar 2007 20:16:08

Egalement

sur Algeria Watch
Offensive américaine en Algérie


5 gendarmes tués en Kabylie

4 mar 2007 23:12:10

Algérie: cinq gendarmes tués dans une attaque islamiste en Kabylie

ALGER - Au moins cinq gendarmes ont été tués et deux blessés dans l'attaque de leur barrage dimanche par un groupe armé islamiste, à Takhoukht, sur la route de Beni Yenni-Tizi Ouzou (en Kabylie, 140 km a l'est d'Alger), a-t-on appris de source sécuritaire sur place.

Trois véhicules tout terrain ont été calcinés pendant l'attaque, survenue en début d'après-midi pendant la relève sur un barrage de gendarmerie.

Les gendarmes, qui se trouvaient dans les véhicules, ont été pris sous le feu du groupe armé, comptant une quinzaine d'éléments, selon cette même source jointe par téléphone depuis Alger.

Les assaillants, embusqués de part et d'autre de la chaussée, ont ensuite mis le feu aux véhicules.

AFP / 04 mars 2007 21h00


Elisabeth

4 mar 2007 23:15:17

Inquiétant, très inquiétant ...


Voici l'article pour plus de précisions

5 mar 2007 00:49:51

Un barrage fixe à Takhoukht attaqué hier vers 16h
5 gendarmes tués et 3 autres blessés dans une embuscade


Par : Samir LESLOUS
Lu : (978 fois)

Après les attentats à la voiture piégée perpétrés le 13 février dernier, puis les attaques simultanées contre plusieurs barrages mixtes dans la soirée du 28 du même mois, voilà que les terroristes se sont attaqués, hier encore et en plein jour, au barrage fixe de la gendarmerie et de l’ANP, installé au lieu-dit Takhoukht, au niveau du carrefour menant vers Ouacif, les Ouadhias et Béni Yenni. L’attaque s’est soldée par un lourd bilan de 5 gendarmes tués sur le coup et 3 autres grièvement blessés.
Il était environ 16h, au moment où les gendarmes allaient effectuer leur relève habituelle, lorsque, selon un témoin oculaire qui nous a joint par téléphone, une roquette d’une RPG s’est abattue soudainement, et contre toute attente, sur une des voitures Toyota 4x4 de la patrouille de gendarmerie qui sera immédiatement calcinée alors que 4 gendarmes étaient à bord.
L’autre véhicule de même marque subira des tirs nourris à l’arme automatique et s’immobilisera aussitôt au milieu de la chaussée.
Les gendarmes, visiblement surpris par une telle attaque apparemment bien préparée dans une région assez boisée, n’ont pas eu le temps de riposter, ajoute encore le même témoin. Par ailleurs, d’autres sources soulignent qu’une fois les véhicules des darkis immobilisés, quelques terroristes armés sont descendus sur la chaussée pour récupérer les armes et les uniformes des tués. C’était à ce moment-là que des militaires de l’ANP, qui occupaient un campement installé non loin du lieu de l’embuscade, arrivent en renfort et engagent un accrochage avec le groupe terroriste embusqué sur un talus bien avant cette attaque meurtrière.
Les échanges de tirs ont duré plus de deux heures, selon les informations en notre possession.
Des renforts des différents services de sécurité n’ont pas tardé à arriver sur les lieux pour lancer une course poursuite à la recherche du groupe terroriste qui aurait pris la fuite à la faveur de la densité de la forêt de Takhoukht. Jusqu’à hier en fin de journée, tout le massif forestier allant de Yattafen jusqu’aux Ouacif et Ouadhias était bouclé par les forces de l’ANP qui sont déjà en stationnement dans la région depuis plusieurs semaines.
L’opération de l’armée a été appuyée par l’aviation qui a été mobilisée pour pouvoir repérer et tenter de neutraliser le groupe terroriste en question.



Et sur l'attentat contre les Russes

5 mar 2007 00:51:57

Explosion d’une bombe à AÏN DEFLA
4 morts dont 1 ingénieur russe


Par : Moha B.
Lu : (791 fois)


Deux semaines après la tentative de poser un engin explosif dans l’enceinte même de la station thermale de Hammam Righa, les terroristes ont récidivé avant-hier à Oued Djemaâ, à 60 km du chef-lieu de la wilaya.

Les sanguinaires du GSPC ont ciblé cette fois-ci des travailleurs de la société russe Stroy-Trans gaz qui sous-traite pour le compte de la compagnie danoise chargée du projet de raccordement de gaz entre la future station électrique de Hadjret Ennous, daïra de Cherchell dans la wilaya de Tipasa, pour une capacité de 1 200 mégawatts, et le terminal de Hassi-R’mel via la commune de Sougueur, wilaya de Tiaret. L’explosion a eu lieu samedi passé, en fin d’après-midi, au niveau d’un chantier situé près de la commune de Oued Djemaâ dans la wilaya de Aïn Defla, soit à 50 km au nord-est de la daïra de Khemis Miliana. La déflagration a retenti aux environs de 17h dans une partie de la piste du chantier situé entre Ouled Sida et Oued Djemaâ, à quelques encablures du djebel Louh réputé pour être le fief du GSPC du sinistre “émir” Souane.
Selon nos sources, l’attentat à l’explosif a été perpétré dans un des nombreux points dudit méga-chantier où des engins de travaux publics russes y font des navettes continuellement. L’explosion, entendue sur un rayon de plusieurs kilomètres, a causé la mort de 4 personnes.
Il s’agit d’un employé de nationalité russe, ingénieur des travaux publics, et trois autres travailleurs algériens dont deux ont été complètement déchiquetés par la bombe.
Six autres personnes ont été blessées dont trois dans un état grave.
Parmi les personnes blessées figurent trois autres ressortissants russes, tous des cadres de l’entreprise, et trois Algériens, travaillant pour le compte de Stroy-Trans gaz. L’âge des victimes oscille entre 25 et 51 ans.
La bombe était dissimulée sous terre. Selon une source digne de foi, l’engin y aurait été déposé depuis longtemps.
Cette entreprise russe, après avoir relié la station de Hadjret Ennous à Boumedfaâ en passant par le tronçon Hadjout Hammam Righa, vient d’entamer le deuxième tronçon entre Hoceïnia et Oued Djemaâ. Ce méga-chantier compte plus de 10 points tout le long de ce tronçon. Le chantier est situé entre Boumedfaâ et Hoceïnia sur la RN4. Cette route nationale était hier matin entièrement désertée. Aussitôt l’alerte donnée, des militaires stationnés dans la région depuis des années se sont rendus sur les lieux.
Des ambulances ont été dépêchées sur place. Les blessés ont été évacués directement vers l’hôpital militaire de Aïn Nadja alors que les personnes décédées ont été évacuées dans un premier temps vers l’hôpital de Khemis Miliana avant d’être transférées vers Aïn Nadja également. Au niveau de l’hôpital de Khemis Miliana, aucune information n’a filtré sur les victimes.
Hier matin, au niveau de toutes les intersections menant vers Oued Djemaâ, on a remarqué la présence des éléments de service de sécurité.
À commencer par la sortie de Khemis Miliana où un impressionnant dispositif était visible jusqu’au carrefour de Aïn Soultan. Près du hameau El-H’cham, des citoyens nous ont confié que durant toute la nuit de samedi, des hélicoptères munis de torches survolaient cette zone.
En direction Oued Djemaâ, la route était était hier entièrement déserte à l’exception des barrages de contrôle ou de gardes communaux.
Une grande opération de ratissage a été déclenchée dans toute la région, toutes les routes et intersections étaient soumises à des contrôles. Des hélicoptères survolaient toujours au loin le sommet et les flancs du djebel Louh et autres zones boisées jusqu’au barrage de Derdour, le barrage de Ghrib ainsi que les bois longeant la zone frontalière avec la wilaya de Médéa. Toutes nos tentatives de se déplacer sur les lieux de l’attentat sont restées vaines.
C’est le premier attentat de l’année en cours sur le territoire de la wilaya d’Aïn Defla.
La région de Oued Djemaâ est une zone qualifiée de no man’s land caractérisée dans le passé par des centaines d’attentats à l’explosif contre des éléments des différents corps de sécurité, un triangle maudit permettant aux groupes terroristes de rallier les zones frontalières des wilayas de Médéa,Tissemsilt ou Aïn Defla.
Durant la décennie noire, il y avait entre 2 à 5 attentas par mois et on a toujours en mémoire le massacre de Matmata qui avait fait plus de 40 morts, celui du quartier du barrage de Ghrib, 16 morts et les innombrables faux barrages. Le djebel Louh, qui surplombe la vallée, est considéré comme une zone de repli et de concentration des terroristes qui peuvent observer et épier tous les mouvements en bas.



Elisabeth

5 mar 2007 00:58:28

cela ressemble à la guerre ..

si on vouliat déstabiliser un pays, stopper ou ralentir la construction du pipe , on ne s'y prendrait pas autrement.
De plus les attaquants ont l'air particulièrement bien armés , ce qui suppose appui financier ...
Comme je le suggérai, il s'agit bien de
Stroytransgaz, vaste enjeu associé ..
alors que l'Algérie est en conflit avec BRC / Halliburton


Elisabeth

5 mar 2007 00:59:32

Non pardon, sombre histoire avec BRC mais conflit avec autre compagnie avec pétrolier américain Anadarco


moe

5 mar 2007 01:10:53

trop c est trop

aw wa mouritania ils ont empecher un act terroriste dernierement celui de air mauritanie

le gouvernemt fais son travaille avec les faible moyen qu il a


j espere que l algerie laissera les americain s installer meme secretement au moin il y aura plus d accident de ce genre et j espere q au maroc aussi si ce n est deja fait


Un algérien

5 mar 2007 07:52:28

@ moe : Le terrorisme quand il veut frapper, il prendera tout son temps pour se préparer et frappera, et franchement auccun systeme de sécurité n'est infaillible, et puis le terrorisme se nourrit de la misère et de l'ignorance des gens, et finalement pour juger de l'éfficacité de l'approche américaine de lutte contre le terrorisme y a qu'a voir le cas Irakien.

Malheureusement jusqu'à maintenant auccun pays n'arrive à vaincre ni à iradiquer complètement son terrorisme qui se nourrit de sa population pour renforcer et renouveler ses rangs.

Mais on verra bien comment la situation va évoluer, et si l'expériance algérienne sera suffisante pour venir à bout de la rennaissance de ce terrorisme revigoré par l'apport des terroristes d'el qaida.

Et la plus grande crainte c'est les attentats suicides version irakienne, ça n'a jamais été expérimentée jusqu'à maintenant en Algérie, et on éspaire que les algériens leur reste un peu de bon sens pour ne pas devenir des bombes humains.


Un algérien

5 mar 2007 08:15:41

Voici un article paru dans le soir d'algérie du 15/02/2007, qui dresse un scénario catastrophe sur l'évolution de ce nouveau terrorisme en Algérie, éspairons que ça ne sera pas le cas :

Les irréductibles du GSPC ne lâchent pas prise. Ils viennent de frapper fort. A partir de quelques informations alarmantes, nous avions commencé la rédaction de ce papier et nous attendions des informations complémentaires, en vue de mettre en exergue l’éventualité pour notre pays, notamment la région du Centre, de se voir confrontée au terrible phénomène des terroristes kamikazes reproduit selon le schéma irakien.
Les attentats de ce mardi ne sont-ils qu’un signe annonciateur de ce qui s’apparentera à la dérive plus dangereuse pour le pays ? Espérons que non. Malheureusement, certains indices n’incitent pas actuellement à l’optimisme. En effet, une nouvelle génération de terroristes redonne un nouveau souffle aux seriate qui sèment terreur et désolation ; des jeunes à peine sortis de l’enfance tombent dans les griffes de l’hydre islamiste armée. Le mouvement s’assure une relève. «Le sang a coulé. Il ne doit pas s’arrêter. Nous avons consenti des sacrifices, il vous appartient d’assurer la continuité», disent les recruteurs aux jeunes qu’ils ciblent. Les familles des terroristes constituent, selon les services de sécurité, un gisement d’enrôlement. Des jeunes âgés entre 16 et 20 ans subissent des pressions du terrorisme religieux de la part des recruteurs qui les engagent d’abord dans les réseaux de soutien pour les impliquer ensuite dans le processus de la violence. Ils finissent ainsi au maquis. Fragilisés, ces enfants de la guerre sont formés et endoctrinés pour constituer la chair à canon du GSPC qui sera obligé par Oussama Ben Laden et ses adjoints d’adopter ses méthodes de terrorisme urbain. Notre pays est à la croisée des chemins : en finir avec le terrorisme avant que celui-ci ne soit pris en charge par des chefs que Ben Laden ne manquera pas d’envoyer en mission chez nous.
Le pouvoir politique refuse d’assumer la lutte contre l’intégrisme armé
Rencontré par hasard aux alentours de l’un des trois sites ayant vécu les dramatiques attentats de ce mardi, un baroudeur de la lutte antiterroriste nous a lancé crûment : «On ne dit pas toute la vérité à M. Bouteflika.» L’homme n’est pas né de la dernière pluie comme d’ailleurs il est tanné par un long parcours de combat contre les islamistes armés. Ses dires ne sont donc pas suscités par un simple coup de colère passagère. Il sait de quoi il en retourne dans son domaine comme il savait à qui il s’adressait avant de lâcher cette phrase très lourde de sens d’autant plus que dans ce “on” il visait les hautes sphères de l’Etat et du pouvoir, probablement le département de l’Intérieur. Cette confession spontanée découle sans aucun doute d’une inquiétude grandissante parmi ceux qui se sacrifient quotidiennement pour défendre la République. Elle serait très certainement motivée par ailleurs par l’inertie des politiques à assumer entièrement leurs responsabilités devant la guerre déclarée par les fondamentalistes armés au pays. Enfin, elle équivaut à un appel pour que cesse cette compromission politique avec l’intégrisme. Et pour cause, en face, ses ennemis, les terroristes, savent ce qu’ils font pour gagner du terrain politique. Pour preuve, les attentats de Reghaïa, Dergana et Bouchaoui ont été réalisés, selon une source sécuritaire, dans le seul but de relancer les machines de guerre et de recrutement du GSPC. C’est probablement la même seriat qui a refait le coup ce mardi. La katibat El-Feth, que commande l’émir Betitraoui, comprend, selon nos informations, des éléments déterminés et aguerris. Apparemment, ce groupe dispose de gros moyens humains, financiers et logistiques pour se substituer à la sinistre seriat El- Horra qui avait terrorisé la capitale et ses environs. Les éléments de ce groupe sont disséminés dans la plaine de la Mitidja et le massif de Bouzegza rendant peu aisée leur neutralisation. L’attentat de Bouchaoui, que ce groupe avait réalisé, a été même filmé pour servir de support de propagande. «Un adolescent qui regarde ce genre de film sera très facilement tenté de s’engager avec les terroristes armés», nous a confié, il y a quelque jours, un haut responsable sécuritaire. Par ailleurs, le GSPC exploite à fond les brèches béantes induites par les échecs successifs des programmes de développement, le vide culturel, la misère et la précarité que supportent mal les jeunes, particulièrement ceux des zones rurales, le climat de despotisme et de corruption et la déliquescence du pouvoir, concrétisée de manière flagrante par le scandale d’El- Khalifa pour se positionner en sauveurs des droits, des biens et de la morale des populations. Le constat est dur mais nos responsables seront probablement d’accord s’ils consentent à examiner l’Algérie avec le simple regard du simple citoyen. Le GSPC en profite pour faire passer ses idées chez les exclus, notamment sur la nature de la justice qu’il compte instaurer. N’a-t-il pas rendu public en effet un communiqué de deux feuillets consacré exclusivement à l’affaire Khalifa , signé le 23 janvier par son émir national ? Dans ce tract, le chef terroriste se positionne en justicier pour fustiger les dirigeants du pays accusés d’être directement impliqués dans le détournement des deniers publics. Le chef terroriste promet “vengeance contre les voleurs du peuple et leurs complices”, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ?
La crainte de la mutation du terrorisme de guerilla vers un terrorisme de kamikazes
« La période est vraiment cruciale pour notre pays en matière de lutte antiterroriste. Il est à craindre une mutation du terrorisme classique en cours en Algérie, vers un terrorisme de kamikazes», nous a confié, il y a quelques jours, le haut responsable cité précédemment. La mise en garde, de ce haut responsable qui est un des acteurs de la lutte contre le terrorisme et un observateur privilégié sur le processus de la constitution de ce phénomène en Algérie, découle de l’observation de plusieurs indices. L’allégeance du GSPC à l’organisation d’Al- Qaïda donnera la possibilité au théoricien du terrorisme de justifier les massacres en Algérie. Des questions extrêmement sensibles auprès des populations, algériennes notamment, sont des référents usités par Al-Qaïda pour cautionner les attentats massifs ; la question palestinienne, l’occupation de l’Irak par les Occidentaux et le despotisme des régimes arabes, celui de notre pays inclus. «Rien n’empêchera désormais les dirigeants d’Al-Qaïda d’envoyer des chefs terroristes plus aguerris pour diriger des phalanges terroristes dans les pays du Maghreb», estime notre vis-à-vis.
Le recrutement du GSPC : la préférence des jeunes fragilisés
Le GSPC cible actuellement les adolescents pour renforcer ses rangs. Tout le monde s’accorde à dire que la totalité des nouvelles recrues sont âgées de moins de 20 ans. «Tous les jeunes qui sont montés au maquis ont un niveau scolaire ne dépassant pas la première année moyenne. Le danger, c’est la fragilité psychologique des ces jeunes. Si actuellement ils ne sont pas d’une grande efficacité pour commettre des attentats et participer à des embuscades, par contre, au bout de 2 ans, ils seront formés et surtout endoctrinés pour devenir éventuellement des kamikazes», estime notre interlocuteur. Un jeune sans formation et sans perspective d’échapper à la précarité est prêt à gober tous les discours sur l’héroïsme. Dans la tête d’un adolescent fragilisé par l’exclusion, prendre un “klash” symbole de puissance et de pouvoir, se parader dans les montagnes pour faire peur à la société qui l’avait injustement marginalisé est une attitude synonyme d’héroïsme. «Les recruteurs isolent leur cible et mènent un travail de harcèlement psychologique. Ils leur disent : “le sang a coulé il ne doit plus s’arrêter. Vos parents se sont sacrifiés, c’est à vous de prendre la relève pour l’avènement d’un Etat islamique”, nous a confié un témoin très bien informé de ce qui se passe dans l’ombre à Sahel Bouberak Il précise que certains anciens prisonniers impliqués par le passé dans le mouvement insurrectionnel activent pour renforcer les rangs des maquis. Cette assertion est corroborée par les dires à ce propos de l’officier : «Certains éléments intégristes sont plus dangereux que les terroristes armés. Ils sont tapis dans l’ombre, évitent de s’impliquer directement dans l’action armée mais travaillent exclusivement pour le recrutement.» Il ressort dans les sous-entendus que ces criminels sont protégés par la politique préconisée par le pouvoir en place.
Les assassinats de deux P/APC de Benchoud sont l’œuvre d’adolescents
L’assassinat, il y a quelques jours, de l’ancien P/APC de la commune de Benchoud dans la daïra de Baghlia ( w. de Boumerdès) est l’œuvre d’un groupe composé de 8 éléments qui écument la région de Benchoud à Baghlia et le sud de Dellys sous les ordres de l’émir Seghir Mourad alias “Mourad el pompier”. Cet ancien agent de la Protection civile de 29 ans a rejoint le maquis en 1997. Natif de la région de Benchoud, il a bénéficié de divers soutiens pour se voir propulser à la tête d’un groupe qui a, malheureusement, à son actif un lourd bilan macabre, notamment autour des localités isolées situées à cheval entre Benchoud et Dellys. L’assassinat de Yagoubi Khelifa, 52 ans, qui a assumé, rappelons le, la mandature 1997/2002 à la tête de l’Assemblée de Benchoud sous la bannière du RND est similaire à celui commis au début de 2006 contre feu Djellab Brahim qui avait précisément succédé à Yagoubi à la suite des élections de 2002. L’attentat contre Djallab, ex-élu du FLN, a été perpétré par un adolescent, âgé à peine de 17 ans, qui avait abattu sa victime en lui tirant plusieurs balles dans la nuque. Avant de franchir cette ligne et basculer dans le meurtre, ce gamin faisait partie du réseau de soutien de la sériat de Benchoud. Concernant le dernier assassinat, un responsable sécuritaire de la ville de Dellys était formel : «Ce sont des gosses (le groupe des 8 terroristes) âgés entre 17 et 20 ans, généralement des oisifs exclus de l’école qu’il (l’émir) recrutait pour faire partie des réseaux de soutien avant de les impliquer dans des attentats. Par conséquent, pour fuir les services de sécurité, ils rejoignent le maquis et basculent dans la violence armée.» Plusieurs faits confirment ce constat. Il y a quelques semaines, les éléments du Bataillon des fusiliers marins de l’est de la wilaya de Boumerdès avaient abattu trois terroristes au niveau du village de Sahel Bouberak dans la même plaine que Benchoud. Celui qui était venu voir ses parents habitant dans ce village était âgé de moins de 18 ans. Par ailleurs, les réseaux de soutien se recrutent dans l’entourage des anciens terroristes, voire dans des cellules familiales. En effet, les éléments de la BMPJ de Dellys ont neutralisé ces derniers jours trois réseaux de soutien qui aidaient la seriat de Benchoud. Deux réseaux activaient autour du père et des trois fils dans chaque cellule. La collecte des informations est plus difficile pour les enquêteurs. Le commun des mortels constatera que le renouvellement des générations dans la mouvance de l’islamisme armé fait sa mue et, contrairement aux spéculations découlant de la politique de réconciliation nationale, la régénération, pour le pire n’est pas totalement écartée.
La riposte militaire politique et économique
Au plan militaire, notre vis-à-vis se montre serein. «Ce n’est pas un problème de force, celle-ci, contrairement aux premières années de la lutte, est disponible et bien déployée», assure-t-il. Il aurait pu ajouter qu’elle (la force) est plus déterminée, plus aguerrie et garde un moral de haut niveau. Cette situation n’échappe pas aux citoyens qui gardent une confiance intacte envers les services de sécurité. Dans les propos de notre interlocuteur, il subsiste cependant des sous-entendus. Puis brusquement, il nous cite la fameuse phrase dite devant les médias par le général-major Mohamed Lamari : «Le terrorisme est vaincu mais l’intégrisme demeure.» On ne pourrait être plus clair. En cours de discussion, il attire notre attention sur l’abondant de certaines mosquées des localités retirées. Pour preuve, il nous avait cité le cas de la commune de Si Mustapha oû paradoxalement dans cette agglomération seul le village El Karia a été un terrain de prédilection pour katibat El Arkam pour recruter massivement. Etrangement, quelques jours après ces propos, un citoyen nous a abordés à l’endroit où venaient justement de mourir calcinés par une bombe mise dans un véhicule, quatre citoyens de passage. Il ne cache pas son dégoût : «C’est arrivé parce que 25 jeunes issus tous d’El-Karia sont au maquis avec le GSPC.» Concernant la collecte de l’information, les terroristes ne lésinent pas sur les moyens financiers. Ils rémunèrent les chômeurs pour les informer sur tout ce qui se déroule dans les localités ciblées. Par contre, les officiers des services de sécurité se débrouillent comme ils le peuvent. D’où la suggestion pour l’utilisation des postes budgétaires réservés à la garde communale pour recruter des chômeurs des quartiers et des villages qui seront chargés dans la confidentialité de collecter des informations. L’officier cite l’exemple du FLN durant la guerre de Libération qui disposait de relais. La garde communale, les Patriotes et les GLD sont, pour des raisons politiques marginalisées, l’essaimage des réseaux de collecte d’informations s’est rétréci. Pour éviter des amalgames et une éventuelle récupération, il insiste sur leur mission au service de l’Etat : «Ces agents seront des fonctionnaires, au même titre que les gardes communaux, mais non armés, qui seront chargés d’observer, de consigner et de transmettre les informations, sans plus.» Au plan économique, l’échec récurrent des programmes de développement rural a laissé des milliers de jeunes en proie au chômage et la pauvreté. Cependant, une prise en charge sérieuse du monde rural finira par tarir la possibilité de recrutement pour les terroristes islamistes. On ne pourra jamais mesurer l’impact qu’aura une aide affectée à un jeune à qui on attribue par la même une fonction productive, un bien à défendre et un espoir à vivre. Il y a quelques années, l’ancien directeur de l’Agriculture de la wilaya de Boumerdès, M. Djebbar M’hend, avait tenté une expérience pour concrétiser la mise en application du Programme de projet de développement de proximité (PPDR). Ce responsable avait laissé l’initiative aux jeunes, avec une gestion à la mode des arouch, c'est-à-dire un fonctionnement horizontal des groupes qui sollicitaient l’aide de l’Etat et qui élaboraient des programmes collectifs pour les villages. La démarche avait rencontré un enthousiasme débordant de la part des jeunes, malheureusement son auteur a été muté à Tipasa et plus personne n’entend plus parler du développement rural.
L. H.


moe

5 mar 2007 16:52:29

Algerien

quand tu me dis
"Le terrorisme quand il veut frapper, il prendera tout son temps pour se préparer et frappera"
c est la faute a qui?

d une population ou ceux qui decide du sort dela population

ce que reproche au gouvernement algerien c est qu il a miser sur l armer au lieu de miser sur les policiers et gendarmes (securiter intern)




un algérien

5 mar 2007 17:23:47

@ moe

C'est la faute au manque de vigilence, et une vigilence à 100% n'existe pas !

Une chose est sur, notre Etat a la volenté d'en finir avec ce terrorisme pour la simple raison que tous les éfforts qu'il enterprend pour attirer les IDE et remettre sur les rails l'économie algérienne risquent d'etre vaines et non concluentes s'il existe toujours un terrorisme meurtrier et puissant qui ne rate pas l'occasion de prouver son existance de temps à l'autre.

Et puis la police se modernise autant que l'armée, l'Etat n'a jamais négligé la police et la police est surtout tenue à combattre le banditisme dans les grands villes dont son empleur la dépasse parfois.

Et la gendarmerie est par définition un corps d'élite en Algérie et n'est pas négligée aussi.

Le probleme c'est que cette montée de terrorisme surprends beaucoup de gens, on croyais sortis à jamais de ce cauchemard mais revoilà que la bete immode refait surface et éssaie de prouver son existance, j'en suis sur que ces attentats ne seront pas sans suite et l'Etat va fournir l'éffort pour néttoyer ces foyers infectés de terrorisme, mais etre prémuni de toutes les attaques à 100% ce n'est pas possible.


Général algérien

5 mar 2007 18:42:34

N'oublions pas que dans les camps de Tindouf, nous formons aussi de futurs terroristes.
De toute façon, nous les militaires, on a intérêt à ce que se soit le bordel : on renforce la dictature miltiaire et aussi ...nos commissions sur les achats d'armements !!


moe

5 mar 2007 19:56:20

elle est souvraine elle peut acheter ce qu elle veut et tu peux pas la blame pour ca au maroc 16 rafale alors qu on a d autre problem

a l algerien

alah ihdique

tu parle de ces terroriste comme si c etais des extratereste, c est des hummains qui ont des maison qui se tranporte en voiture qui ont un visage qui ont une identiter sanguine et le plus important ces des gens qui comme chaque commetent des erreur

au maroc la gendarmerie et la police sont ceus qui sont les 1er a reperer les resaux dans les route dans les montagne dans les bidonvilles dans les aeroports

etre equiper ne sert a rien si il y a des incompetants en service avec tous le respect que je dois pour leur courage

et enfin on ne pardone pas a 9000 terroristes sont leur implonter des puce dans le cul (Mr bouteflika et certe gentille mais)

dangereus dant tous cela c est que le gouvernement algerien commence a voire ces actes du genre (as usual) sont mener une vrais enquete




attila

5 mar 2007 22:24:12

ALGER (AFP) - La branche d'Al-Qaïda au Maghreb a revendiqué l'attentat anti-russe de samedi à Ain Defla (ouest d'Alger) en affirmant qu'il avait fait "dix morts et blessés parmi les mécréants russes", dans un communiqué reçu lundi par le bureau de l'AFP à Alger.
Al-Qïda au Maghreb, nouvelle appellation du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), a dédié cet attentat à "nos frères musulmans en Techtchénie", en revendiquant également l'attentat de dimanche à Takhoukht (Kabylie), qui a fait sept gendarmes tués lors de la relève de leur barrage.

L'attentat de Ain Defla "est un modeste cadeau qui nous offrons à nos frères musulmans en Tchetchénie, qui vivent sous le régime du criminel Poutine (Ndrl : Vladimir Poutine, président de la Russie) les affres de l'arbitraire et des massacres, avec le soutien et la caution du peuple russe", proclame le communiqué, daté du 5 mars et signé de la "Comission d'information de l'organisation d'Al Qaïda au pays du Maghreb musulman".


Il porte le logo d'Al Qaïda, une sphère, dans laquelle est planté un fusil d'assaut kalachnikov portant l'emblème du mouvement islamiste.

Selon le communiqué, l'attentat de Ain Defla a été perpétré "à l'aide d'une bombe de forte puissance, contre un bus transportant pas moins de 20 russes, accompagnés d'une forte escorte d'apostats (Ndlr: forces de sécurité algériennes)".

"Grâce à Dieu, au moins dix russes sont tombés entre tués et bléssés" dans cet attentant, "alors que les moudjahdine (combattants islamistes) ont regagné leur base sains et saufs", ajoute le communiqué.

Selon le ministère russe des Affaires étrangères, un Russe a été tué et un aurte ainsi que deux Ukrainiens ont été blessés, dans cet attentat visant le transport du personne d'une société russe chargée de poser des conduites de gaz dans la région de Ain Defla.

Outre Ain Defla et Takhoukht, le communiqué revendique plusieurs autres attaques notamment "contre l'armée d'idolâtres" (Ndlr: armée algérienne) dans la région de Boumerdès (est d'Alger), à Béjaïa (Kabylie) et dans la ville voisine de Skikda.

"Ces attaques constituent une réponse tranchante à la légende selon laquelle les autorités maîtrisent la situation", souligne le communiqué.

"Que les apostâts et leurs maîtres juifs et croisés sachent que les jeunes du Maghreb musulman ne renonceront pas tant que la Maison de l'Islam (Ndlr: pays musulmans) n'est pas libérée de tout mécréant, apostât et collaborateur", ajoute le communiqué.

Par ailleurs, "l'émir" du groupe, cheikh Abou Moussaab Abdel Ouadoud, alias Abdelmalek Droukdal, a mis en ligne dimanche "un message à la nation", dans lequel il appelle "toute personne liée aux institutions militaires ou de sécurité (...) à les quitter", sous peine de mort.

"S'enrôler dans de telles institutions relève de l'apostasie qui est punie par la mort", a menacé cheikh Abdel Ouadoud.

Source : AFP


un algérien

5 mar 2007 22:26:04

J'ai évoqué précédement la réaction de l'Etat :

"j'en suis sur que ces attentats ne seront pas sans suite et l'Etat va fournir l'éffort pour néttoyer ces foyers infectés de terrorisme"

Voici un début de réponse :

Après l’attentat terroriste qui a coûté la vie à 6 gendarmes
Le général-major Boustila dépêche des renforts


Le commandant du groupement de gendarmerie dans la wilaya de Tizi Ouzou a annoncé la création de nouvelles unités en plus du redéploiement de celles déjà existant dans la région.

“Nous nous attendions à ce genre de réaction terroriste”, dira d’emblée le commandant du groupement de la gendarmerie dans la wilaya de Tizi Ouzou, le colonel Ben Azouz, au sujet de l’embuscade terroriste qui a coûté la vie, moins de 24 heures plus tôt, à 6 gendarmes d’une patrouille de la brigade de Béni Yenni non loin du barrage fixe installé au niveau du carrefour de Takhoukht menant vers les localités de Béni Yenni, Ouacifs et Ouadhias.
Expliquant cette “réaction attendue”, le colonel Ben Azouz dira que “les réseaux terroristes, qui sont en train de multiplier leurs actes depuis quelque temps, ont pris tout leur temps pour se constituer ou se reconstituer, notamment, dans les régions où les activités de la gendarmerie ont été gelées, et aujourd’hui, le redéploiement de ce corps constitue un sérieux danger pour les groupes terroristes qui ne peuvent plus activer comme auparavant”.
Il est vrai, a-t-il encore expliqué, qu’en termes d’effectif, les brigades ne comptent pas grand nombre de gendarmes, mais dans une guerre subversive, c’est plutôt le renseignement qui joue le rôle le plus important. “Il suffit de la présence d’une brigade avec quelques gendarmes qui entretiennent de bonnes relations avec la population pour avoir les renseignements nécessaires pour pouvoir agir et même qui repoussera toute présence terroriste dans une région”, estime le commandant du groupement soulignant que cette dernière attaque n’a fait que renforcer la détermination de la gendarmerie à mener une lutte implacable contre les criminels du GSPC. “Notre seule préoccupation est la sécurité du citoyen et de ses biens et à ce titre, nous procéderons à la création de nouvelles unités en plus du redéploiement de celles déjà existant dans la wilaya pour ainsi assurer une grande couverture et un maillage total de la région”, a tenu à préciser le premier responsable de la gendarmerie dans la wilaya qui, désormais, compte énormément sur la contribution du citoyen dans cette lutte acharnée qu’il compte mener contre les groupes terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb.
“On compte sur le civisme et la conscience de la population dans notre lutte contre le terrorisme aveugle”, lancera-t-il en guise de message à tous les citoyens de la région.
Lançant cette lutte, la gendarmerie, par la voix de son premier responsable régional, a expliqué qu’elle a déjà procédé depuis hier au renforcement de son dispositif de contrôle installé depuis quelques semaines et procède ainsi au contrôle systématique des véhicules, notamment étrangers à la wilaya.
Par ailleurs, l’opération de ratissage, lancée quelques minutes après l’attaque meurtrière de dimanche passé à Takhoukht, se poursuit toujours et ce, avec une grande intensité.
Les bombardements, par les hélicoptères de combat, des zones bouclées dans les environs de Aïn El-Hammam en descendant du col Tirourda jusqu’à la forêt de Takhoukht ont duré jusqu’à hier soir.
Selon des sources bien informées, une bombe artisanale et une importante quantité de TNT ont été récupérées dans cette opération qui pourrait se poursuivre durant plusieurs jours.

Samir LESLOUS


Elisabeth

5 mar 2007 22:54:40

il y a t -il d'autres exemples pour lesquels Al Qaida s'attaque aux ressortissants russes ?
Pas le temps de fouiller ce soir.
Car c'est tout de même surprenant.
Que pensez vous d'une éventuelle application américaine sur le dossier, les liens entre Al qaida n'etant pas - au finish - si clairs que cela ...


Elisabeth

5 mar 2007 22:55:01

il y a t -il d'autres exemples pour lesquels Al Qaida s'attaque aux ressortissants russes ?
Pas le temps de fouiller ce soir.
Car c'est tout de même surprenant.
Que pensez vous d'une éventuelle application américaine sur le dossier, les liens entre Al qaida n'etant pas - au finish - si clairs que cela ...


Un algérien

6 mar 2007 00:35:27

Et ceux qui cherchent à connaitre ce que fait la police voici un début de réponse :

"La sécurité dans la capitale sera renforcée par l’arrivée en cette année 2007 de 5 000 policiers. En d’autres termes, le nombre de policiers passera de 15 000 à 20 000, soit 50% des besoins sécuritaires attendus dans une grande agglomération comme Alger. Cette information a été rendue publique, hier, par le chef de Sûreté de wilaya d’Alger, en marge de la cérémonie qui a eu lieu au siège du commandement de la 8e unité républicaine de sécurité sise à Kouba.
Une cérémonie organisée en faveur des femmes policières à l’occasion de la Journée mondiale de la femme à laquelle a pris part le premier responsable de l’institution policière. Ce renforcement sécuritaire dans la capitale est perçu implicitement par M. Moumen Abderrabou comme «salutaire» pour faire face à la criminalité sous toutes ses formes. Une criminalité, a-t-il dit, qu’«on peut sensiblement diminuer mais pas totalement éradiquer». Ainsi, il n’a pas hésité à mettre en évidence les résultats enregistrés au niveau de la wilaya d’Alger ces derniers mois. A ce propos, il dira : «Il a été enregistré une baisse significative de la petite et moyenne criminalité et ce, à hauteur de près de 50%.» Selon lui, ces résultats font suite «à la nouvelle stratégie d’occupation du terrain mise en place par la Sûreté de wilaya d’Alger dans le domaine de la lutte contre la criminalité». M. Moumen Abderrabou dira également que «l’occupation du terrain est une priorité de la Sûreté nationale, d’où l’idée de la primauté de l’opérationnel sur le sédentaire». En guise d’arguments, il cite en exemple les résultats enregistrés par ses éléments il y a de cela quarante-huit heures, à savoir l’interpellation de 14 personnes activement recherchées par la police, la saisie de plus de 2 000 comprimés de psychotropes, ou encore la solution de deux crimes crapuleux perpétrés dans la banlieue d’Alger». En parfait connaisseur du terrain, M. Abderrabou ajoutera que les «mesures prises dernièrement dans la capitale dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sont d’ordre préventif», plaidant ainsi «à plus de vigilance qui doit être de mise.» Sur un autre plan, on indique que la Sûreté nationale n’hésitera pas à prendre des mesures sévères à l’encontre de tout policier «quel que soit son grade, qui sera reconnu coupable d’avoir usé de son influence, outrepasser ses prérogatives ou ne pas avoir respecté la loi lors de l’exercice de ses fonctions». Cette déclaration du chef de la Sûreté de wilaya d’Alger, M. Moumen Abderrabou, met ainsi en évidence «la détermination de la Direction générale de la Sûreté nationale à mettre de l’ordre dans ses rangs». Ce même responsable s’est engagé «à mettre ma carte en jeu (!), pour défendre le policier, si ce dernier venait à faire l’objet de mépris ou d’humiliation dans l’exercice de ses fonctions». Ainsi, il réaffirme les propos déjà tenus par le premier responsable de la Sûreté nationale, M. Ali Tounsi en décembre dernier dans un message transmis aux cadres de la police nationale. En effet, le directeur général de la Sûreté nationale, qui a tenu à marquer de sa présence cette cérémonie, lors de laquelle des prix symboliques ont été remis à des femmes policières, avait déclaré à ce propos que «ceux qui ne peuvent suivre la nouvelle orientation, celle d’établir une police de proximité, plus proche du citoyen et d’être d’un haut niveau technique, je leur demande solennellement, surtout aux cadres qui sont incapables de suivre, de changer d’attitude et de comportement. Ou alors qu’ils quittent nos rangs». «Nous avons maintenant un système de sécurité interne de plus en plus efficace qui permet de détecter ceux qui sont à l’origine de dépassements. Et je vous préviens tout de suite que nous serons implacables avec ceux qui vont outrepasser leurs droits », a ajouté Ali Tounsi dans une ferme instruction adressée aux cadres de la DGSN. A ce propos, le directeur général de la Sûreté nationale a saisi cette sortie «pour rendre hommage à la femme policière qui n’a pas hésité à prendre les armes pour défendre l’honneur du pays». Selon Ali Tounsi, la policière qui représente entre 4% et 5% des effectifs de la DGSN est une digne héritière de nos glorieuses moudjahidate et martyrs de la guerre de Libération nationale». C’est dans cette optique, qu’il dira que «nous comptons recruter encore davantage de femmes au sein de notre institution et promouvoir d’autres au sein de postes de responsabilité», soit le poste de chef de Sûreté de wilaya ou encore celui de «directrice générale de la Sûreté nationale.»
Abder Bettache "


moe

6 mar 2007 00:57:01

une question

que pense les gens qui habite au sud et au centre de l algerie de ces terroristes?

merci de me repondre


moe

6 mar 2007 00:57:04

une question

que pense les gens qui habite au sud et au centre de l algerie de ces terroristes?

merci de me repondre


moe

6 mar 2007 00:57:08

une question

que pense les gens qui habite au sud et au centre de l algerie de ces terroristes?

merci de me repondre


Un algérien

6 mar 2007 07:31:31

@moe :

Le sud ??!!! Ta question est bizarre !!

Y a pas de terrorisme au sud !

Avec une question pareille tu me parais ne pas etre algérien et loin des réalités algériennes.


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