Le Qatar et la Russie, deux pays d'une importance majeure sur le marché du gaz, ont souligné lundi la nécessité d'une coordination entre les pays producteurs.
Si la question d'une éventuelle création d'une OPEP du gaz ne sera pas abordée lors des rencontres entre Valdimir Poutine et l'émir du Qatar, la possibilité d'alliances entre pays exportateurs de gaz sera débattue lors d'une conférence à Doha en avril, avec la participation de la Russie.
Cerise sur le gâteau, le numéro un du pétrole russe, le groupe privé Loukoïl, a annoncé lundi la signature d'un protocole d'accord avec Qatar Petroleum. Le Qatar qui partage les plus importants champs gaziers du monde avec l'Iran est un pays très courtisé actuellement, compte-tenu de ses relations « particulières » avec Téhéran qui bien que pointé officiellement du doigt pour ses activités d'enrichissement d'uranium n'en demeure pas moins un pays aux ressources en hydrocarbures très alléchantes ... et qui ont déjà alléché plus d'un ...
I – Poutine relance l'idée d'une OPEP du gaz
Interrogé lors d'une conférence de presse à Doha sur l'idée d'une "Opep du gaz", le président russe Vladimir Poutine, a déclaré: "Qui a dit que nous avions rejeté l'idée de créer un cartel du gaz ? Nous n'avons rien rejeté. J'ai dit que c'était une proposition intéressante". "Est-ce que nous allons créer ce cartel? Est-ce qu'on en a besoin? C'est une autre discussion", a ajouté M. Poutine affirmant que son pays "va participer à la conférence sur le gaz qui se tiendra au Qatar en avril prochain".
"Quant à la coordination, il est important de nous comprendre mutuellement, de coopérer, de travailler à des approches communes pour la création de conditions unifiées pour les consommateurs", a-t-il ajouté.
"Nous devons, bien sûr, coordonner nos actions (avec le Qatar). Nous en avons parlé avec l'émir (du Qatar) et estimons tous les deux qu'il ne faut pas répéter les erreurs commises par d'autres cartels du même type", a-t-il poursuivi.
"D'aucuns affirment que puisque nous sommes producteurs d'une matière première donnée, nous sommes des concurrents, mais ce n'est pas tellement le cas car nos marchés sont séparés", a expliqué le président russe. "Tous comprennent que le gaz transporté par conduites sera moins cher que le gaz liquéfié", a noté M. Poutine.
Le chef de l'Etat russe s'est dit sûr que les producteurs de gaz doivent non seulement coordonner leurs activités mais aussi mettre au point un système de rapports avec les consommateurs de gaz. "Il importe d'élaborer des approches communes, des conditions uniques pour les producteurs de gaz et mettre au point un système de rapports avec les consommateurs. Et, dans cet ordre d'idées, nos rapports avec le Qatar présentent un intérêt certain", a expliqué M. Poutine
II – Le Qatar s'est mis d'accord avec Poutine
Pour sa part, l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, a affirmé s'être "mis d'accord avec le président Poutine sur la réunion des pays exportateurs de gaz", ajoutant que ces pays devaient examiner lors de la conférence de Doha si un quelconque cartel des pays exportateurs de gaz devait être créé.
Cette nouvelle position constitue un revirement puisque le 5 février, le ministre qatari de l'Energie, Abdallah Ben Hamad Al-Attiyah avait rejeté l'idée d'un cartel de gaz. "Il n'y a pas lieu de créer une telle organisation car le gaz est différent du pétrole", avait alors déclaré M. Attiyah qui était interrogé sur des propos du président Poutine qui avait jugé "intéressante" l'idée d'une "Opep du gaz".
L'émir a encore noté que la différence entre l'OPEP et un cartel gazier réside dans le fait que la première peut augmenter ou diminuer les prix, alors que les contrats gaziers portent sur le long terme.
Le pays ambitionne par ailleurs de devenir le premier exportateur de gaz naturel liquéfié (GNL) en l'an 2010 avec une production annuelle de 30 millions de tonnes. Le Qatar est classé au troisième rang mondial, après la Russie et l'Iran, pour ses réserves de gaz naturel dans le gisement géant de North Field, évaluées à plus de 25.000 milliards de m3.
III – Le projet d'alliance débattue en avril
"Nos experts se rendront en avril à une conférence à Doha", a annoncé le président russe Vladimir Poutine à la conférence de presse conjointe avec l'émir du Qatar le cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani lundi. L'émir a, de son côté, a annoncé : "Nous avons convenu que les exportateurs internationaux de gaz tiendraient une conférence". "Ils débattront de la possibilité de créer une alliance", a-t-il expliqué. Le Forum Gazier institué il y a quelques années regroupe la Russie, la Norvège et d'autres pays producteurs de gaz.
L'idée de créer une OPEP du gaz avancée par l'Iran ne sera pas examinée au cours de la visite de Vladimir Poutine au Qatar, avait auparavant annoncé l'assistant du chef de l'Etat russe, Sergueï Prikhodko. "C'est surtout une initiative iranienne et puis, d'un autre côté, créer un organe complet comme l'OPEP serait peu réel", a indiqué Serguei Prikhodko en ajoutant que la coopération dans le domaine de l'énergie, notamment dans le secteur gazier, pourrait être abordée.
"Il sera peut-être question de la coopération dans le secteur gazier sous forme d'échanges d'informations sur les technologies d'extraction, de transformation, de liquéfaction et de stockage du gaz", a relevé l'assistant du président.
IV – Développement des rapports bilatéraux
Le président russe et l'émir du Qatar cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani ont noté, au début de leurs négociations lundi, l'intérêt des deux pays pour le développement des rapports bilatéraux.
"Nous souhaitons l'existence de rapports particuliers entre le Qatar et la Russie. Nous sommes intéressés à signer les accords qui renforceront les rapports entre nos deux pays", a indiqué l'émir lors des négociations qui ont commencé dans sa chancellerie. Vladimir Poutine a par ailleurs relevé l'importance de la coopération entre la Russie et le Qatar dans la sphère gazière.
La Russie et le Qatar coopèrent énergiquement à l'ONU, a poursuivi le chef de l'Etat russe.
"La Russie fait grand cas du rôle énergique du Qatar, comme membre non permanent du Conseil de sécurité, dans les affaires régionales et internationales, de son apport constructif au règlement des problèmes du Proche-Orient et à la mise en place du dialogue entre les civilisations", a déclaré Sergueï Prikhodko, conseiller du président russe.
Les négociations à Doha devront donner lieu à l'examen des principaux aspects de la situation au Proche-Orient, dont le conflit arabo-israélien, la situation en Irak et le programme nucléaire iranien, a-t-il précisé. "Cet échange de vues permettra de mieux coordonner les positions des deux pays sur ces questions", a encore estimé le M. Prikhodko.
V - Loukoïl : protocole d'accord au Qatar
Le numéro un du pétrole russe, le groupe privé Loukoïl, a annoncé lundi avoir signé un protocole d'accord avec Qatar Petroleum à l'occasion de la visite du président russe Vladimir Poutine dans ce pays du Golfe. Le protocole concerne la coopération dans l'exploration, le développement et l'extraction dans les gisements de gaz et de pétrole sur le territoire du Qatar.
Lukoil a également annoncé lundi la découverte d'hydrocarbures dans un bloc d'exploration qu'il gère en partenariat avec le groupe saoudien Aramco. Le puits, d'une profondeur verticale de 5.000 mètres, se situe dans la partie nord du champ pétrolier géant de Roub Al-Khali, selon un communiqué.
Le bloc d'exploration a une surface d'environ 30.000 km carrés. Il est exploité par Luksar (Lukoil Saudi Arabia Energy), la compagnie commune mise en place le 1 mars 2004 par les deux groupes. Celle-ci est contrôlée à hauteur de 80% par Loukoïl et 20% par Aramco. Luksar étudie à présent en détail les résultats du forage pour établir la composition exacte de la découverte et son potentiel. Ces résultats sont attendus en 2008.
Sources : AFP, Ria Novosti
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10 Commentaires
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Profits record pour les géants de l'énergie
Du gaz au pétrole, de la Russie à l'Occident, de Gazprom à Total, les géants de l'énergie, pétrole et gaz en tête, affichent des profits faramineux. De quoi relancer le débat sur l'environnement et sur la taxation de ces super bénéfices énergétiques, notamment en France où vient de démarrer le procès de la pollution de l'Erika, pétrolier affrêté par Total.
Bénéficiant à pleine de la hausse des prix du gaz et dé pétrole, le géant gazier russe Gazprom a annoncé mardi soir qu'il avait quasiment doublé son bénéfice net sur les neuf premiers mois de 2006, à 460,265 milliards de roubles (13,43 milliards d'euros), soit une hausse de 96,72%.
Son chiffre d'affaires sur la même période s'élève à 1.581,328 milliards de roubles soit 46,15 milliards d'euros. Il est en hausse de 75,26% selon ces résultats publiés selon les normes comptables internationales.
Sur le seul troisième trimestre, le bénéfice net de Gazprom s'établit donc à 128,029 milliards de roubles (3,74 milliards d'euros), contre 79,962 milliards de roubles (2,33 milliards d'euros) sur la même période de l'année 2005 (soit une hausse de 60,51%).
Même si Gazprom précise dans son communiqué que l'acquisition en octobre 2005 du groupe Sibneft (devenu en juin 2006 Gazprom Neft) rend les comparaisons d'une année sur l'autre plus délicates.
Le géant russe va pouvoir se comparer aux autres grands majors occidentaux, en particulier dans le pétrole. Par exemple avec le français Total qui présente ce mercredi ses résultats financiers pour l'ensemble de l'exercice 2006, - on attend un record historique pour le groupe, à plus de 12 milliards d'euros - tout en officialisant l'arrivée à la direction générale de Christophe de Margerie, le PDG Thierry Desmarest restant simplement président.
13 février 2007 à 23:152
Oui l'UFC que choisr relance le débat, j'en parle tout à l'heure
super profit aussi pour Petrobras
13 février 2007 à 23:173
a surveiller et analyser de près ...
La Russie et le Qatar signent un accord sur la protection des investissements
12/02/2007 21:44 DOHA, 12 février - RIA Novosti.
La Russie et le Qatar ont signé lundi à Doha des accords sur la protection des investissements et la création d'un Conseil d'affaires russo-qatari au termes de négociations bilatérales au sommet.
La Russie et le Qatar s'engagent à créer des conditions favorables pour les investisseurs russes et qataris sur leurs territoires et à garantir une protection totale des investissements et des revenus de l'autre Partie contractante, lit-on dans l'accord sur la protection des investissements signé par Vladimir Evtouchenko, président du Conseil d'affaires russo-arabe, et cheikh Khalifa Ben Jassem Ben Mohd Al-Thani.
"Les investissements réalisés par les investisseurs de l'une des parties contractantes sur le territoire de l'autre partie contractante ne doivent être expropriés, nationalisés ou soumis à toute autre mesure ayant le même effet que l'expropriation ou la nationalisation, sauf si cette mesure est prise en vertu de la loi, dans l'intérêt public, sans caractère discriminatoire et moyennant une indemnité adéquate et efficace".
Chaque partie contractante assure aux investisseurs de l'autre partie contractante, après acquittement de toutes leurs obligations fiscales, le libre transfert des montants liés aux investissements, selon l'accord.
04 mars 2007 à 01:044
Un autre grand pays se dit prêt a rejoindre un cartel gazier. L'ami des Etats-Unis... Chavez !
Hugo Chavez propose la création d'une "OPEP du gaz"
CARACAS (AP) - Le président vénézuélien Hugo Chavez a proposé aux autres dirigeants d'Amérique du Sud la création d'une organisation des pays exportateurs de gaz, basée sur le même principe que l'OPEP.
Il s'est entretenu avec le président argentin Nestor Kirchner de l'idée de former "une sorte d'organisation regroupant les pays producteurs et exportateurs de gaz en Amérique du Sud".
Hugo Chavez a proposé de la nommer "Opegas Sur", ou "Organisation des pays d'Amérique du Sud producteurs et exportateurs de gaz". Il a précisé qu'elle serait dans un premier temps limité au Venezuela, à la Bolivie et à l'Argentine.
Le Venezuela est l'un des cinq membres fondateurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), créée en 1960. AP
04 mars 2007 à 09:345
et comme par hasard il y a des attentats sur des Russes en Algérie ...
pour rappel :
Venezuela, Iran, Russie:OPEP du gaz et alliance militaire ?
04 mars 2007 à 12:476
Une OPEP gazière sera créée dans un mois (Kommersant)
19 mars 2007 à 23:3113:11 | 19/ 03/ 2007
MOSCOU, 19 mars - RIA Novosti. L'organisation des grands exportateurs de gaz sera fondée le 9 avril dans la capitale du Qatar. Selon des sources diplomatiques, le désir d'une telle fondation a été exprimé par la Russie, l'Iran, le Qatar, le Venezuela et l'Algérie. L'apparition d'une structure énergétique aussi puissante sera certainement accueillie très négativement par les Etats-Unis et l'UE.
Des sources proches des milieux diplomatiques arabes ont fait savoir au quotidien Kommersant que la réunion du Forum des pays exportateurs de gaz (fondé en 2001, il regroupe des pays qui contrôlent plus de 70% des réserves mondiales de gaz) qui aura lieu le 9 avril à Doha serait un moment favorable pour annoncer la création d'un véritable cartel gazier. La concertation politique de la prochaine démarche touche à sa fin. Les principaux entretiens sont menés non pas par des représentants du secteur gazier, mais par des hommes politiques de haut niveau, "parfois même en contournant les ministères des Affaires étrangères", a déclaré un diplomate arabe.
L'Iran est, bien entendu, le plus ardent partisan de cette idée. Son leader spirituel, l'ayatollah Khamenei, est le premier au monde à avoir énoncé officiellement l'idée d'un "cartel gazier", bien qu'elle ait été depuis longtemps débattue en Russie. Le président Vladimir Poutine a maintes fois approuvé cette idée. Au parlement, ce projet est soutenu par Valeri Iazev, président du Comité énergétique de la Douma (chambre basse du parlement russe).
Les plans de création d'une OPEP du gaz irritent l'Europe. Les hauts-dirigeants de Gazprom ne cachent pas que l'objectif stratégique du monopole russe du gaz est de "parvenir à chaque bonbonne de gaz en Allemagne" et dans les autres pays européens. C'est utile du point de vue commercial, car la vente au consommateur final permettra à Gazprom de recevoir non pas 290 dollars pour mille m3, mais 400 à 500 dollars pour le même volume. Le consortium russe s'avérera dans une situation plus privilégiée que des géants européens comme E.On et Gaz de France, dont les volumes d'extraction sont considérablement inférieurs aux volumes de vente.
Du point de vue politique, la Russie aura la possibilité de dicter n'importe quelles conditions à l'Europe. La dépendance de l'UE par rapport à la volonté politique de Moscou sera totale, et il ne restera presque plus de moyens d'influence dans le sens inverse.
L'un des arguments les plus répandus en faveur de l'impossibilité de créer un cartel gazier se résume à ceci: tous les contrats de livraison de gaz sont à long terme, donc, il est impossible de changer brusquement les prix. Mais les contrats conclus par Gazprom à l'étranger prévoient une révision des prix une fois par trimestre ou par semestre. Par conséquent, les questions relatives aux volumes des livraisons à long terme et à la réglementation des prix du gaz peuvent faire l'objet d'ententes des pays fournisseurs dans le cadre de la nouvelle OPEP du gaz.
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Une "Opep du gaz" peut être créée si des producteurs sont intéressés (ministre)
ORAN (Algérie), 19 mars 2007 (AFP)
Une "Opep du gaz" pourrait voir le jour si des pays producteurs sont intéressés par l'idée émise par le géant russe du gaz Gazprom, a déclaré lundi le ministre algérien de l'Energie et des Mines Chakib Khelil.
19 mars 2007 à 23:32"On peut créer (une Opep du gaz) dans la mesure où des pays producteurs sont intéressés par cette idée", a déclaré M. Khelil à la presse à l'issue de la signature à Oran (ouest algérien) par Sonatrach et l'Egyptien Orascom d'un accord pour la construction d'un complexe d'ammoniac et d'urée.
"Pour le moment, c'est une réflexion que nous aurons à débattre lors de la prochaine conférence de Doha des pays producteurs et exportateurs de gaz", le 9 avril, a-t-il ajouté.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait déclaré mardi dernier dans un entretien au quotidien espagnol El Pais, qu'il ne fallait "pas rejeter a priori" l'idée d'une Opep du gaz, se démarquant ainsi de récents propos de son ministre de l'Energie, qui avait écarté cette idée à plusieurs reprises.
"Il ne faut pas rejeter l'idée a priori. Elle mérite d'être examinée et discutée entre tous les intéressés", a déclaré le chef de l'Etat algérien, dont le pays est, avec la Russie, le principal fournisseur de gaz de l'Europe.
L'idée d'un "cartel du gaz", qui pèserait sur les prix à l'instar de celui du pétrole, avait été évoquée pour la première fois en août dernier par le géant russe Gazprom, soulevant de vives inquiétudes parmi les clients européens de l'Algérie et de la Russie, notamment la France, l'Italie et l'Espagne.
Le président russe Vladimir Poutine l'avait qualifié le 1er février d'"intéressante" et elle a été relancée récemment par l'Iran.
Pour le président Bouteflika, la création d'un cartel des pays producteurs de gaz sur le modèle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) "s'inscrit dans les tendances introduites par la mondialisation qui poussent les producteurs à se solidariser pour défendre leurs intérêts".
Le ministre algérien de l'Energie et des Mines avait écarté à plusieurs reprises cette idée, estimant qu'une "Opep du gaz (...) n'était pas possible" car "toutes les ventes de gaz se font dans le cadre de contrats à long terme", généralement plus de 20 ans.
M. Khelil avait aussi expliqué qu'une "Opep du gaz" était inutile.
"Les prix du gaz sont indexés sur le prix du pétrole, qui répondent déjà à la politique et à la stratégie de l'Opep. A quoi servirait une Opep du gaz, puisque nous avons déjà une Opep du pétrole qui définit indirectement le prix du gaz", avait-il dit.
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Algérie: Dans un entretien au quotidien espagnol El Pais, Bouteflika favorable à l'idée d'une «OPEP du gaz»
19 mars 2007 à 23:34La Tribune (Algiers)
14 Mars 2007
Publié sur le web le 14 Mars 2007
Youcef Salami
Abdelaziz Bouteflika a estimé, dans un entretien au quotidien espagnol El Pais paru hier, qu'il «ne fallait pas rejeter a priori» l'idée d'une «OPEP du gaz».
Et, d'expliquer qu'elle mérite d'être «examinée et discutée» entre tous les intéressés, qu'elle s'inscrit dans les «tendances introduites par la mondialisation» qui pousse les producteurs à se solidariser pour défendre leurs intérêts. C'est une déclaration qui ne s'éloigne pas de celle faite, fin février dernier, par Vladimir Poutine. Celui-ci s'est dit également intéressé par une OPEP du gaz. Il a souligné que «nous essayons déjà de coordonner nos efforts sur les marchés des pays tiers», en référence aux gros producteurs d'hydrocarbures, avant de nuancer ses propos et dire : «Nous ne voulons pas créer un cartel mais il serait bien de coordonner nos activités pour assurer un approvisionnement fiable aux consommateurs.» L'idée d'une OPEP du gaz doit être soumise à l'appréciation du forum des pays producteurs de gaz prévu le 9 avril prochain à Doha, au Qatar.
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Synthèse au plus tot :)
20 mars 2007 à 00:4210
vu la mondialisation et la liberation des marché interieur je pense qu'u cartel du gaz a l'image de l'opep en mieux bien sur et une trés bonne idée dans la mesure ou elle peut defendre les interets des pays producteurs afin de mieux deservire les pays consommateurs et assuré un meilleur approvisionnement au simple petit cosommateur qu'il soit europenne ou autre , de plus vue que cette energie et propre et non renouvelable sont prix actuelle et sous evalué de ce faite il faudrait revoir a la hausse les prix au pays occidantaux riche consommateur tels que les usa ou l'europe occidentale
11 mars 2008 à 10:19cordialement Amin Cherchali
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