Selon la Fédération de l'industrie de la parfumerie-cosmétique, les ventes ont atteint un niveau record en 2006, puisqu'elles constituent la meilleure performance depuis 5 ans.
Les ventes en France des grandes marques de parfumerie et cosmétiques dans les grands magasins, chaînes spécialisées et chez les indépendants ont atteint 2,75 milliards d'euros en 2006, en progression de 3% sur un an, a estimé vendredi lpour sa part le cabinet d'études NPD Group. Le prix moyen a aussi augmenté de 2,7% à 38,80 euros. La vente sur conseil pharmaceutique se consolide quant à elle(+1%) après quatre années de forte expansion. Seule la vente directe est en recul (-1,5%).
L'étude de la Fédération de l'industrie de la parfumerie-cosmétique diffusée la semaine dernière montre d'excellents résultats pour l'année 2006. En effet, les ventes 2006 ont dépassé 15,2 milliards d'euros, en hausse de +5,7% par rapport à 2005. Ce chiffre d'affaire a été réalisé à 43% sur le marché français, soit 6,5 milliards d'euros, en augmentation de +3,5% par rapport à l'année précédente.
En 2006, les exportations de parfums et de cosmétiques fabriqués en France ont enregistré un nouveau record, s'élevant à 8,7 milliards d'euros, en croissance de +7,4%. Avec un excédent commercial de +6,9 milliards d'euros, la parfumerie-cosmétique est le quatrième secteur importateur français, derrière l'aéronautique, l'automobile et les boissons. Les plus fortes croissances sont enregistrées en Russie (+43,7%), en République Tchèque (+41%) et en Chine (+39,5%). Sur les marchés dit « matures », la croissance se poursuit également, notamment aux Etats-Unis (+7,8%) et en Italie (+7%).
Les prix des parfums ont augmenté de 2,9% et ceux des produits de soin de 2,2%. En début de semaine, le cabinet Precepta avait prédit pour 2007 une hausse en valeur de 6% du marché de la distribution spécialisée de parfums et produits de beauté, en grande partie soutenue par les prix, après une progression de 7% l'année précédente.
Selon Precepta, les prix des produits progressent du fait de la hausse des tarifs des industriels (coûts d'approvisionnement en matière première, dépenses de communication, etc), du degré de technicité croissant de l'offre et des flacons au plus gros volume pour la parfumerie. Cependant, les progressions du marché en 2006 sont encore loin des 10% à 12% de croissance en valeur enregistrées annuellement entre 2000 et 2002.
Sources : AFP, LSA

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