Je vous invite à écouter ce grand amoureux de notre sublime terre, qui tire une sonnette d'alarme très réaliste et très inquiétante. Mais qui propose aussi des solutions.
Il donne un lien : www.action-carbone.org. Ce site nous permet d'évaluer nos émissions et de découvrir comment on peut les compenser.
L'intervention - depuis Davos - de Yann Arthus-Bertrand

19 Commentaires
1
Désolé Yann... mais nous avons beaucoup de temps que 20 ans devant devant nous...
Des experts nous disent que le "Peak Oil" aurait déjà eu lieu il y a 6 mois :
http://www.publications-agora.fr/pack/matieresaprofits.php
" On n'en a pas parlé au journal de 20 heures... et on n'en parlera pas avant qu'il ne soit trop tard !
On commencera par montrer du doigt les politiciens qui ont ignoré cette terrible menace parce qu'ils savaient qu'elle ferait dérailler les élections.
Ensuite, on accusera les médias, qui ont laissé de côté des preuves effarantes, disponibles depuis des années -- simplement parce que ce n'était pas assez "sexy" pour figurer en première page.
Puis on accusera l'OPEP, qui a délibérément dissimulé la vérité sur cette crise pendant plus d'une décennie... simplement pour pouvoir jouer sur les quotas d'exportation et engranger plus de pétrodollars.
Et on accusera les "grandes pétrolières" qui ont non seulement enterré ces preuves dans les années 50 -- mais ont même utilisé d'autres fausses données pour faire grimper le cours de leurs actions.
Mais montrer tout le monde du doigt ne changera rien au séisme énergétique dont je voudrais vous parler.
Un séisme, quel séisme ?
Entre 3 et 4 euros pour un litre de carburant... d'énormes files dans les stations-service... des émeutes autour d'un jerrycan d'essence...
Des aéroports vides parce qu'il revient trop cher de faire voler les avions... des supermarchés vides parce que le transport des marchandises est trop coûteux !
Vous pensez que c'est impossible ? Détrompez-vous !
L'Occident -- et le reste du monde -- est en train de voir ses réserves de pétrole bon marché s'épuiser. Et lorsqu'on aura dépassé le point de non-retour, votre patrimoine... votre santé... et tout votre mode de vie seront mis en danger.
En fait, ça a déjà commencé. Selon certains experts, le point de rupture a eu lieu en juin dernier, comme je vous le démontrerai dans quelques lignes. Malgré les apparences, nous sommes désormais dans ce qui pourrait devenir l'époque financière la plus cruelle et la plus imprévisible des 150 dernières années de l'histoire mondiale !
Une nouvelle Guerre froide sur les rives de la Mer Caspienne... un renouveau du terrorisme et des massacres en Arabie Saoudite... des conflits militaires concernant le pétrole offshore dans la Mer de Chine du Sud...
Nous SAVIONS tous que cette crise approchait,
mais nous ne l'attendions pas si tôt !
Ne nous voilons pas la face. Tout le monde savait que la "Panne Sèche" arriverait un jour. On ne peut pas consommer une ressource qui ne se renouvelle pas... sans envisager qu'on finira, un jour, par se retrouver à court.
Ce que des centaines de milliers de gens -- et peut-être même des millions de gens -- n'ont jamais réalisé, c'est que cela se produirait aussi tôt !
Même les soi-disant "experts" pensaient que nous nous trouverions un jour confrontés à une crise de ce genre... mais d'après eux, nous n'étions pas censés nous trouver à court d'énergie avant 25-30 ans ! Malheureusement, les choses ne se déroulent pas tout à fait comme prévu...
La course folle a déjà commencé. Les rumeurs circulent. L'équilibre mondial est en train de basculer. Et les optimistes avec leurs lunettes roses doivent s'attendre au choc de leur vie.
Cet événement dévastateur... que personne n'attendait avant des dizaines d'années... est en fait déjà arrivé.
Selon moi, ses effets se feront sentir avant la fin de la décennie... mais vous n'avez pas autant de temps pour vous y préparer : la panique commencera bien avant... lorsque la foule et les marchés se rendront compte des changements historiques qui nous attendent.
Il ne s'agit pas d'un événement mineur !..."
11 février 2007 à 17:512
Voyez la baisse rapide de la production du champ pétrolier de Cantarell au Mexique :
http://www.leblogenergie.com/2007/01/cantarell_la_dg.html
Comme l'indique le graphique ci contre, le gisement Mexicain géant Cantarell est à l'agonie.
Malgré l'injection de plus en plus massive de fluides, la production décline fortement, inexorablement et la tendance ne peut être enrayée par des techniques les plus élaborées. Au vu de la tension existante sur les marchés pétroliers (à peine 500 000 barils jour de marges de manoeuvre), la mauvaise tenue du champ Cantarell seule, laisse prédire des jours difficiles aux marchés pétroliers.
Cette mauvaise tenue du Mexique serait à l'origine du discours du président Bush sur les économies d'énergies.
Malgré une production US importante, sinon considérable, la consommation la distance toujours.
Hors avec le Mexique, disparait un producteur voisin et sûr, et la vitesse de contraction de la production de Cantarell est impressionnante : 33 % en 2 ans... Signe que l'épuisement d'un gisement est d'autant plus rapide qu'elle est plus longtemps reporté.
D'autant qu'à ce niveau, désormais, les politiques nationales vont reparaitre. Il serait étonnant désormais
que le Mexique exporte beaucoup de pétrole. Le Mexique se contentera simplement de "faire durer" ses gisements pour son autoconsommation. Economiquement d'ailleurs, les états voient de plus en plus l'intérêt qu'ils ont à raréfier le pétrole, à vendre des quantités réduites à bon prix.
Qui va loin, ménage sa monture...
11 février 2007 à 17:553
De tous ces problèmes majeurs et qui auront surtout des conséquences à court terme... Nulle trace dans les médias et les discours des hommes politiques qui parlent aux français de ce qui intéresse les français (ou les européens et les américains)...
Il faut aller chercher dans les discours du président indien pour trouver enfin un discours qui regarde l'avenir et pas le nombril des gens :
http://www.moteurnature.com/actu/uneactu.php?news_id=1612
08/01/2007 Un président pour la voiture propre
A quelques mois des élections, il nous faudrait trouver un homme politique dont le discours soit en phase avec nos préoccupations écologiques relatives à l'automobile, à l'énergie et au réchauffement climatique. Nous avons trouvé cette perle rare.
Cliquez pour agrandir
Nous devons travailler pour baisser les coûts de production des biocarburants, afin de parvenir à mélanger jusqu'à 30 % d'éthanol dans l'essence, et 40 % de biodiesel dans le gazole... Notre objectif doit être 60 millions de tonnes de biodiesel, et autant d'éthanol en 2030... Nos experts en agriculture doivent aussi rencontrer nos experts motoristes, afin de travailler en commun, dans le but d'optimiser le carburant à son moteur... Simultanément, nous devons travailler à d'autres énergies, comme l'hydrogène, qui est totalement sans pollution... J'ai eu l'occasion lors d'un voyage en Islande d'effectuer un déplacement dans un bus à hydrogène, et s'il faut encore développer les piles à combustible, cette technologie fera partie de notre vie quotidienne... Nous devons donc travailler au stockage de l'hydrogène sous pression, sous forme liquide ou dans des nano-structures... Mon programme est de générer 64 000 MW d'énergie à partir d'éoliennes... Nos scientifiques doivent relever le défi de développer des cellules photovoltaïques utilisant des nanotubes de carbone avec un rendement de conversion de l'énergie solaire supérieur à 50 %, d'ici 3 ans, afin qu'elles soient disponibles sur le marché d'ici 5 ans...*
Cliquez pour agrandir
L'auteur de cet excellent programme, cet homme qui a un discours de vrai chef d'état, est un savant en ingénieurerie aéronautique. Agé de 75 ans, il a obtenu 30 doctorats (on se sent petit) tout au long de sa vie (à titre honoraire, mais quand même !), et le couronnement de sa carrière fut de devenir président. Il ne peut donc malheureusement pas devenir le prochain président de la République française, puisqu'il est déjà président d'un pays 6 fois plus grand que la France, et 15 fois plus peuplé. Mais pour les candidats français, et leurs staffs qui recherchent des idées, celles du Dr. Avul Pakir Jainulabdeen Abdul Kalam, président de l'Inde, sont une source exemplaire.
Son site personnel (en anglais).
*Extraits du discours où il a exprimé les idées présentées sur cette page (en anglais).
11 février 2007 à 18:014
le prix du petrole a plus de 100 $ ...du non sens...absurde!
1 - "...d'énormes files dans les stations-service... Des aéroports vides parce qu'il revient trop cher de faire voler les avions... des supermarchés vides parce que le transport des marchandises est trop coûteux"
->ridicule, puisqu'automatiquement cela entraine moins de consommation, les reserves augmentent =>le prix du petrole chute
2- l'OPEP a interet a ne pas avoir un prix trop elevé sinon l'utilisation du petrole ne se justifierai pas economiquement et entrainerai l'utilisation d'autres sources d'energies: charbon, eolienne, electrique (nucleaire), biofuel etc... qui rendrait l'OPEP moins puissant sur le long terme
=> un prix du baril pas tres elevé mais pas trop faible i.e: 55-65 $ dans un boom economique, 25-45 dans une recession
Vous pensez que c'est impossible ? Détrompez-vous !
L'Occident -- et le reste du monde -- est en train de voir ses réserves de pétrole bon marché s'épuiser. Et lorsqu'on aura dépassé le point de non-retour, votre patrimoine... votre santé... et tout votre mode de vie seront mis en danger.
11 février 2007 à 20:495
Cher Dum vous pensez que l'Opep "contrôle" ses réserves.
1) L'Opep ment depuis des années sur ses réserves tout comme les compagnies pétrolières occidentales.
2) l'Opep ne contrôle pas la consommation et notamment l'explosion asiatique de cette conso.
3) La consommation n'est pas "élastique" : 850 Millions de moteurs à explosion dans le monde qui augmentent constamment.
Si la production ne suit pas, changer de technologie les moteurs signifie donc changer remplacer 850 Millions de voitures.. cela ne se fait pas en quelques jours... Minimum 10 ans.
Par ailleurs, le pétrole est présent partout et les énergies et produits de remplacement ne sont pas encore suffisamment développés et nécessitent aussi du temps.
4) Le pétrole constitue aussi une grande part des engrais. Si le pétrole s'épuise et devient cher la nourriture coûtera aussi de plus en plus cher et des millions de gens seront affamés : les experts estiment qu'environ 2 Milliards sur 7 Milliards de terriens mourraient de faim dès aujourd'hui si le pétrole n'existait pas... En clair, le pétrole permet à la Terre d'avoir un excédent de population de 2 Milliards de personnes qui n'auraient pas pu exister si le pétrole n'existait pas.
Que se passera-t-il pour eux si le pétrole s'épuise... ??
Bref, à long terme le pétrole ne sera plus utile et remplacé par de nouvelles technologies... mais à court et moyen terme nous aurons un vrai problème : Production qui diminue trop vite face à une demande élevée... = Prix très élevés... et seuls les gens "riches" pourront continuer à se le "payer".
C'est une réalité.
Nous devrions, nous aurions du anticiper en modifiant nos habitudes depuis 20 ans au minimum... Mais les gouvernements, les sociétés pétrolières, etc... ont caché la vérité pour plein de raisons.
Maintenant l'adaptation se fera mais elle se fera dans la douleur par une modification radicale et rapide de nos modes de vie.
Nos niveaux de vie vont baisser et ce sera assez dur pendant quelques années.
11 février 2007 à 21:096
J'ai trouvé cette carte indiquant les différents liens entre les différentes organisations "mondiales" :
http://www.syti.net/Organisations.html
11 février 2007 à 21:137
Une interview - révélation de Bokassa sur les relations France - Centre Afrique et particulièrement sur Giscard...
Particulièrement révélateur et intéressant :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7197359614651441449
11 février 2007 à 21:428
Que pensez-vous de ce discours ???
"Notre air, nos sols et nos eaux sont pollués.
Chaque jour nous respirons en France quinze mètres cubes d'air pollué par les particules d'ozone, de monoxyde de carbone (CO), de dioxyde d'azote...
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, l'exposition prolongée à ces particules serait la cause en France de 32 000 décès par an et de 500 000 nouveaux cas de bronchites chroniques.
L'utilisation dans une agriculture vouée au productivisme de millions de tonnes de produits chimiques et de pesticides a conduit, d'une part, à la destruction de 60 % de l'humus naturel de nos terres, rongé par les désherbants et par les engrais chimiques, d'autre part, à la pollution des nappes phréatiques, notamment en Bretagne, et de nos sources d'eau. 90 % d'entre elles sont polluées par les nitrates.
Résultat, l'eau du robinet, nécessitant un traitement coûteux, est de plus en plus chère.
Dans les années 60, nos agriculteurs ont été contraints, dans le cadre de la politique agricole commune, de pratiquer une agriculture intensive et pour cela de s'endetter dans l'achat d'un matériel coûteux, et d’utiliser de plus en plus d'engrais chimiques et de pesticides.
Aujourd'hui, après avoir exigé d'eux des rendements industriels, l'Europe de Bruxelles impose à nos éleveurs d'abattre leurs bétails, à nos cultivateurs de mettre en jachère leurs terres, à nos vignerons d'arracher leurs pieds de vigne.
Outre la disparition de deux millions de paysans, ces politiques contradictoires ont eu pour résultat la destruction d'une grande partie de nos paysages ruraux, notamment notre bocage, victime du remembrement, et le développement d'élevages industriels menaçant notre santé et imposant des conditions d'exploitation indignes pour les animaux.
Des poules, élevées en batterie, qui faute d'un espace suffisant, se dévorent entre elles.
Des porcs et des bovins, nourris aux hormones, qui ne connaîtront jamais la lumière du jour, transportés pour l'abattoir dans des conditions souvent atroces.
Ce mépris de la vie animale a des conséquences désastreuses sur la santé humaine. Vous le savez, la maladie de la vache folle résulte de la folie du profit maximum : on a donné à des animaux herbivores, des farines d'origine animale, contaminées par un prion particulièrement dangereux."
11 février 2007 à 22:189
Ce qui est pratique avec pierre c'est qu'on ne perd pas son temps à lire des commentaires inutiles et stupides :
quand je vois que c'est lui qui &crit je zappe.
11 février 2007 à 22:2710
Les propositions :
"III - Pour refaire de notre pays le jardin qu'il était autrefois, pour lui conférer à nouveau, aux yeux du Monde, le rang de modèle de développement économique, social et culturel, il nous faut mettre en oeuvre une authentique politique écologique fondée sur :
- un principe : le respect de l'ordre naturel ;
- une méthode : le bon sens ;
- un sentiment : la confiance dans le génie créatif de l'homme.
Les dirigeants de la gauche ainsi que ceux de l'UMP et de l'UDF considèrent l'homme comme une simple marchandise.
Ce n'est pas notre conception.
Héritiers de deux mille ans de civilisation chrétienne et humaniste, nous croyons que l'homme est au coeur de la nature dont il doit respecter les lois.
L'homme doit donc protéger la nature, la mettre en valeur et non pas la pervertir ou la détourner à des fins uniquement mercantiles.
Ce respect, nous devons l'avoir à l'égard du règne animal, sauvage ou domestique, car la manière dont un peuple traite les animaux, y compris ceux dont il se nourrit, est révélateur de son niveau de conscience morale.
Bien sûr, le respect de l'ordre naturel ne doit pas entraîner à une méfiance systématique vis-à-vis des progrès techniques.
Ceux-ci permettent des avancées dans la lutte contre la maladie et la pauvreté, dans la sauvegarde de l'environnement et dans l'embellissement de nos terroirs.
Dans le domaine économique et social, le bon sens nous amène à penser qu'une nation dotée de frontières non pas imperméables, mais permettant de filtrer les arrivées et les sorties, constitue le modèle politique le plus performant. Il en est de même dans l'ordre écologique.
Les frontières, bien sûr, ne protègent pas de toutes les pollutions, notamment climatiques.
Cependant, si elles n'avaient pas été détruites, elles nous auraient protégés de pandémies comme celle de la vache folle dans les années 90. De même si aujourd'hui, il est prudent d'interdire la fabrication d'OGM, interdisons dans ce cas les importations de produits fabriqués à l'étranger à partir d'OGM.
Des frontières nous permettraient de surcroît d'imposer des droits de douane spécifiques sur les marchandises produites dans les pays ne respectant pas les normes environnementales.
Le rétablissement de nos frontières nous permettrait enfin de lutter contre la pollution automobile en imposant, comme le fait déjà la Suisse et comme veut le faire la Belgique, un droit de passage aux véhicules immatriculés à l'étranger.
Cette taxe servirait à financer d'une part l'amélioration de notre réseau routier, fort emprunté, car il relie l'Europe du Nord à celle du Sud, d'autre part, dans le domaine du transport des marchandises, de promouvoir les alternatives à la route que peuvent être le ferroutage ou la batellerie.
D'autres politiques inspirées par le bon sens doivent être appliquées.
Ainsi notre combat contre la délocalisation des productions agricoles et industrielles est aussi écologique, puisque le transport maritime, aérien, routier, ferroviaire est d'autant plus polluant que le produit vendu localement vient de loin.
Le transport d'une tonne de fruits vendue à Nantes, mais produite en Afrique du Nord, dégage dans l'atmosphère une tonne d'équivalent carbone, contre huit kilos si les fruits viennent de Provence.
De même c'est le bon sens qui nous amène à conclure que la sauvegarde de notre agriculture est une nécessité d’aménagement du territoire, car seul le savoir-faire parfois plurimillénaire de nos agriculteurs est capable d'entretenir nos terroirs, qui faute d'être cultivés, donc entretenus, redeviennent peu à peu des friches.
Ces politiques de bon sens sont soumises à une condition : le rétablissement d'un Etat français souverain.
Nous pourrions ainsi mieux protéger nos côtes des naufrages comme celui de l'Erika ou plus récemment du Prestige, en exigeant :
- l'application du principe pollueur-payeur pour le remboursement intégral de tous les coûts induits par la catastrophe ;
- la surveillance par satellite des cargos navigant dans nos eaux ;
- l'interdiction des pavillons de complaisance et des épaves flottantes.
Un Etat fort et respecté pourrait mener une autre politique d'aménagement du territoire, afin de désengorger nos agglomérations, les rendre plus humaines et profiter de l'atout que constituent nos 30 000 communes rurales.
Enfin, Mesdames et Messieurs, dans ce domaine comme dans bien d’autres, je crois plus à l’incitation et à la prévention qu’à la multiplication des interdictions.
Plutôt que de culpabiliser les personnes, plutôt que de brider leurs initiatives, plutôt que de créer un nouvel impôt comme le propose Nicolas Hulot, faisons confiance aux Français. Encourageons notamment par des réductions d'impôt les industriels, les agriculteurs, les consommateurs, les automobilistes...qui font un effort en faveur de la protection de l'environnement.
Ce n'est pas en freinant la croissance économique de nos nations que nous protègerons notre environnement. Ce sont les progrès technologiques qui ont permis d'avoir des voitures aujourd'hui dont la pollution est inférieure de 20 % à celles d'il y a vingt ans.
La recherche technologique, à condition qu'elle ne soit plus muselée par la pression des lobbys pétroliers, peut nous libérer de la dépendance à l'égard de l’or noir.
Pour cela nous devons, non pas privilégier une énergie, mais favoriser la multiplication des sources d'énergie.
Il faut donc encourager la recherche en vue d'obtenir un nucléaire propre et sûr, et miser sur le développement des énergies renouvelables : éoliennes, solaire, bio-masse, géothermie, utilisation des courants marins, mais aussi hydrogène, qui remplacera peut-être demain l'essence pour les véhicules.
Même si l’on ne peut pas tout attendre des énergies renouvelables, cette politique d’ensemble contribuera à la protection de notre environnement et assurera l'indépendance énergétique de la France.
Créons un environnement économique, social, mais aussi intellectuel propice à la recherche, aujourd’hui brisée à l’initiative des lobbies pétroliers.
Le génie français, à l'origine de quelques unes des plus grandes inventions, comme l'automobile ou l'avion, pourra ainsi de nouveau s'épanouir.
Aujourd'hui, les dirigeants dont la politique a détruit nos campagnes, défiguré nos villes, exposé notre santé aux épidémies venues du monde entier, agitent des peurs millénaristes sur la fin du Monde pour garder leur pouvoir.
11 février 2007 à 22:3111
Je n'en peux plus de Pierre ?
Dites-moi que faire ?
J'ai dormi non stop cet après midi. A mon réveil 20 messages, dont bcp de spam de Pierre.
Que faire ? Certains protestent au nom de la liberté d'expression, mais enfin Pierre prend plus de liberté que nous, les créateurs / rédacteurs de ce blog.
Merci d'avance pour partager votre avis avec moi.
11 février 2007 à 22:3612
Il faut reconnaître qu'il présente beaucoup de sujets très intéressants.
Même si je ne suis pas forcément d'accord avec tout, ce qu'il dit se tient et a un rapport évident avec l'immobilier.
Il faut le laisser s'exprimer.
11 février 2007 à 22:4113
Pierre, l'a tu spames... ton pseudo bis, dan a le même IP que le tien.
Je viens de demander qu'on te bloque.
Quand tu viens ici, plus personne ne poste.
12 février 2007 à 00:0014
Pierre, fais ton propre blog...
là c'est pas des commentaires que tu écris. Un commentaire 40 fois plus long que l'article d'origine, c'est autre chose !
du copier-coller ? un ovni ?
12 février 2007 à 10:0615
Le discours environnemental contient bon nombre de vérités, que beaucoup dénigrent par méconnaissance.
Ce qui me dérange par contre, ce sont les propos nationalistes comme celui-ci :
"Chers amis, chers compatriotes, combattants de l'Espérance française, n'ayons pas peur. Mettons nos pas dans ceux des génies qui ont fait la grandeur de notre pays et nous rendrons à la France sa beauté, aux Français la fierté d'appartenir à la plus belle des Nations."
12 février 2007 à 10:3516
je pense que pour toi pierre il est temps que tu trouves du travail au lieu de te faire chier chez toi ou de spamer toute la journée.
12 février 2007 à 10:4217
En fait,
Pierre, tu me fais penser à la chanson "dans mon HLM" de Renault. Surtout au locataire du 4eme...
Alors "laisse béton", "casse tu pues" et dégage de ce blog...
12 février 2007 à 12:3318
Je suis désolée, mais que faire ? On bloque ces types et ils reviennent. Vivement que les élections soient passées !
Ils sont actifs partout, les partisants des uns et des autres, surtout ceux de JM, Ségo, et un peu moins les partisants de Sarko (ont reçu l'odre d'être discrets ? lisez le Net, vous verrez), bref les partisants "amoureux" de leurs populistes.
Patience, il reste deux mois.
12 février 2007 à 13:3619
La photo est magnifique !
je suis impressionné par cette image.
Quant à Pierre... ya pas grand chose à espérer:
on touche le fond !
12 février 2007 à 13:45Ajoutez un commentaire
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