Alors, en Angleterre, on a décidé d'agir et vite. Mais certains s'interrogent ? On va former des enfants alors qu'il ne reste que 10 ans ? Il faudrait plutôt former les parents et surtout modifier totalement les budgets des pays, moins d'armes, moins d'entreprises polluantes, plus de transports et voitures propres. Et surtout, un accent sur la R & D, dont viendra la solution.
Qu'en pensez-vous ? Avons-nous affaire au lobby écolo qui va créer des emplois dans les écoles pour faire du lavage de cerveaux alors qu'il faudrait laver nos émissions, celles que nous rejetons dans l'atmosphère ? Je pense qu'il faudrait aider les gens à moderniser leur chauffage et isoler leurs habitations, faire des campagnes publicitaires pour les ampoules à basse tension... Ten years left to avert catastrophe et All pupils to be given lessons in climate change
Je vous recommande aussi la lecture de ce texte : Terra Economica, Climat : et si le ciel nous tombait sur la tête ?

7 Commentaires
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Il est bien difficile de faire la part des choses.
Il semblerait que le monde ait connu de grandes variations climatiques au cours du temps.
Certaines se seraient produites brutalement, d'autres progressivement.
A l'heure actuelle que se passe-t-il réellement? Je n'ai malheureusement pas la possibilité de me rendre aux pôles regarder la calotte glaciaire ou de mesurer le golf stream.
Je n'ai à l'échelle de mon existence rien pû remarqué, mais bien sûr cela n'est pas significatif.
Alors se fier à la presse? La question est dans la réponse.
Se fier aux experts? Encore faudrait-il qu'ils disposent d'une véritable expertise.
Certains philosophes (Paton, Strauss) pensent qu'il faut faire vivre le peuple dans le mensonge et dans la peur pour mieux le gouverner, pour le bien commun bien entendu.
Après la peur de la guerre nucléaire, la peur du terrorisme et avant la peur des extra terrestres, la peur du changement climatique peut jouer un rôle bien utile pour les pouvoirs en place.
Il n'empêche que moins de pollution et l'acte individuel sont toujours des bonnes choses.
Ludovic
23 février 2007 à 14:452
Le rechauffement climatique est un fait établi, prouvé et indiscutable. L'époque où on pouvait le nier est révolue. Les conséquences sont déjà catastrophiques, et nous n'en sommes qu'au début...
Les solutions ? elles sont extrêmes car il est déjà trop tard. Hulot et son équipe y ont réfléchi et on pondu le pacte écologique. Ce pacte a le mérite d'éxister et de fixer une 'feuille de route'. C'est une grande nouveauté dans un monde politique sans objectif clairement défini.
Lisez le !!!
Il est alarmiste car la situation est alarmante et qu'il faut arrêter de se voiler la face.
Cela vous donnera également la possibilité de comprendre ce que les candidats ont signé et qu'ils ne feront JAMAIS (ils n'en parlaient déjà plus qq minutes après l'avoir signé). Ces propositions ne sont que du bon sens...
mais le bon sens n'a pas sa place dans une société comme la notre dirigée par les multinationales.
23 février 2007 à 15:213
Bonjour, l'article qui suit est présenté dans le but de modérer la démagogie ambiante et non de minimiser ce vrai problème de notre temps.
Rapport sur le climat : la grande escroquerie, par Fabrizio Proietti
Svipop (Milan)
C’est une preuve flagrante, la démonstration définitive des catastrophes à venir causées par le réchauffement de la planète, si on n'agit pas immédiatement. Mais le Rapport sur les changements climatiques présenté aujourd'hui 2 février à Paris est plutôt “une fumée sans feu” [1], une véritable escroquerie bien organisée dont l'opinion publique fait les frais, avec la complicité des politiciens et de journalistes.
Les scientifiques de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change – le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, GIEC en français, Ndt), une institution créée par les Nations-unies, n'ont pas présenté en effet le très attendu IVe Rapport, qui comptera trois volumes pour un total de 1600 pages, mais seulement douze misérables pages d’un “Résumé à l’intention des décideurs” (vingt-cinq en version française, Ndlr).
On y découvre un plateau d’arguments préfabriqués à partir de scénarios apocalyptiques sur l’avenir de la planète, recommandant de prendre sans tarder une série de décisions politiques avec – lisez bien — l'objectif de déconsidérer les coûts de l'énergie et ralentir les économies occidentales. Le plus beau est qu’on ne pourra vérifier la pertinence de ces données scientifiques, parce que le vrai Rapport — de même que le résumé des diverses sessions — sera tenu secret jusqu' en mai.
Précisément, le IVe Rapport sur les changements climatiques ne sera rendu public que lorsque l'effet recherché par l’IPCC sera atteint, c’est-à-dire que la plus grande pression possible sur les gouvernements et sur les dirigeants qui résistent encore au Protocole de Kyoto et aux autres mesures de l'écologisme radical aura joué.
Ce qui est curieux, c’est que dans trois mois, "le Rapport sera revu et révisé", selon les procédures du Groupe d’experts décrites dans un document de l'IPCC. Dans quel sens sera-t-il revu ? Le document l’indique de manière inquiétante : "Les changements faits après l'approbation du groupe de travail (réuni depuis lundi à Paris, Ndlr) seront nécessaires pour en assurer la conformité avec le résumé à l’intention des décideurs." En pratique, premièrement, on fait la synthèse pour les hommes politiques, puis on ajuste les données pour la confirmer.
On conviendra que c'est un procédé bien étrange pour un rapport scientifique. Normalement, on devrait présenter l'étude afin que d’autres savants puissent en vérifier la crédibilité à travers l'examen de la méthode, des données, du procédé utilisé. Puis éventuellement, les hommes politiques décident des moyens pour obtenir les résultats recommandés. Et ici, on fait le contraire.
Des doutes aux certitudes
Ceci est trop inhabituel et contraire à la logique et au simple bon sens pour ne pas soulever des doutes. Doutes qui deviennent certitude quand on enquête un peu plus sur l'IPCC et que l’on découvre que des savants illustres, désireux de faire de la science et non de la politique, ont été marginalisés ou contraints à la démission de l’IPCC, en particulier depuis 2002, et depuis l’arrivée du président Rajendra Pachauri (Inde).
Ainsi, il faut lire la lettre du 17 janvier 2005 où Christopher Landsea annonce sa démission de l'IPCC. Landsea, membre du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), est un des meilleurs experts mondiaux des ouragans tropicaux ; il avait déjà participé à la rédaction du IIe et IIIe Rapport de l'IPCC (1995 et 2001), où il était montré clairement que le réchauffement de la planète n'a aucun effet sur l'activité et la fréquence des ouragans dont le cours cyclique est resté inchangé ces dernières décennies, et le restera probablement dans les prochaines.
Le 24 septembre 2004, Landsea saute de son siège quand les plus grandes chaînes télévisées du monde (et toutes les agences et journaux à leurs suites), rapportent les déclarations de Kevin Trenberth — le savant nommé rapporteur principal du chapitre sur lequel travaille Landsea — qui, dans une conférence de presse convoquée expressément, affirme au nom de l'IPCC que les ouragans qui ont ravagés récemment les côtes américaines étaient dues au réchauffement climatique. Après avoir vérifié attentivement ses sources, c'est-à-dire l'enregistrement intégral des déclarations de Trenberth, Landsea engage une copieuse correspondance avec les dirigeants de l'IPCC pour demander des explications sur de telles affirmations qui contredisent clairement et les conclusions des savants de l'IPCC, et toute la littérature scientifique sur le sujet.
Les réponses du président de l'IPCC, Rajendra Pachauri, sont déconcertantes : il minimise l’affaire en parlant de l’exagération des journalistes (comme à l'ONU, c’est toujours la faute des journalistes !) et du droit des savants à défendre leur propre opinion. Landsea insiste, l'évidence des faits est accablante : les journalistes ont exactement reporté les propos de Trenberth, il a parlé au nom de l'IPCC, pas à titre personnel.
Mais il doit se rendre à l’évidence. Il se heurte à un mur et il doit choisir : trahir sa crédibilité scientifique et humaine pour demeurer dans l'Olympe des savants "officiels" du climat – ceux qui vont à la télévision et qui touchent des ponts d’or à l’ONU — ou rester un savant authentique et démissionner. Landsea choisit la seconde voie mais il explique à ses collègues ce qu’est vraiment l'IPCC et pourquoi on nous expliquera encore que le prochain ouragan sera dû au réchauffement climatique causé par l'homme.
Or le cas de Landsea n'est pas unique. Peu après la démission de Landsea, en Grande-Bretagne, le professeur David Henderson, chef économiste de l'OCDE, intervient devant la Chambre des Lords pour démontrer les tonitruantes "erreurs" des modèles mathématiques utilisés par l'IPCC pour développer ses projections sur les futurs accroissements de température, au point que “l’IPCC ne doit pas être vu comme une source scientifique représentative et influente".
Peu avant, un autre climatologue connu, l’Australien John Zillman, démissionnait du bureau de l'IPCC (où il siégeait depuis de nombreuses années en dénonçant sa dérive idéologique). Et il est facile d’identifier en Pachauri, le président de l'IPCC, le principal responsable de cette dérive.
Plusieurs fois, Pachauri, ignorant son rôle institutionnel, s'est présenté comme un activiste du respect de l'environnement qui impute à l'homme tous les problèmes de la planète. Par exemple, à la fin de 2004, il signa la préface du rapport alarmiste rédigé par la New Economics Foundation britannique, déclarant à l'agence Reuters qu'il espérait que le prochain Rapport de l'IPCC, dont on parle dans ces jours-ci, “produise un message encore plus fort". C’est fait. Pachauri a obtenu ce qu’il désirait. Mais attention : ce “message fort” n’est pas scientifique, il est idéologique et politique. Et c’est une escroquerie.
23 février 2007 à 15:234
Je crois que l'on n'est pas à une époque où on peut s'autoriser d'insinuer des doutes, il est tellement difficile de faire changer les mentalités ! On ne va pas mourir de démagogie écologique ! par contre de laxisme ou de lenteur, c'est très probable... De toute manière si ça peut te rassurer il y a encore des personnes très puissante dans nos sociétés pour insinuer que finalement, le réchauffement c'est bidon, etc... Le Mr Ecologie du gouvernement de Bush, travaille pour une compagnie pétrolière... si c'est pas un signe ça ?
23 février 2007 à 16:495
Moi je trouve le rechauffement perceptible. il y a qu'à regarder les étés de plus chaud,et l'absence d'hiver cette année. Mon père me parle dans sa jeunesse d'hivers à -20° mais j'amais d'été à +40°...
26 février 2007 à 10:306
Bonjour,
Je reviens de la montagne, et je peux vous dire que la situation n'est pas belle à voir.
Pas de neige en bas des pistes, temps doux, et quand il y a des précipitations, il PLEUT, il ne NEIGE pas. Essayez de skier dans ces conditions. Trempé, congelé... avec la neige qui fond et qui se dérobe sous vos skis. En bas des remontées, on a les pieds dans l'eau (sale et glacée).
Tout est bradé, locations, remontées, repas dans les restaux de montagne...
26 février 2007 à 10:567
http://www.newsoftheworld.co.uk/story_pages/news/news3.shtml
"CAMILLA stuck a stiletto into Prince Charles's green credentials — by having a pair of shoes jetted 3,000 MILES for a posh bash.
The Duchess of Cornwall demanded that some favourite high heels she'd forgotten were sent out for a gala event in the Middle East.
Aides were ordered to find them at the couple's Highgrove home and get them to her within 48 HOURS — because they matched the outfit she'd chosen.
They arrived in time. But then, astonishingly, she didn't wear them!
Senior courtiers were amazed that Charles agreed to have the shoes sent by courier to Kuwait during their tour of the Gulf states last month and paid for it out of his Duchy of Cornwall income."
"The prince has been outspoken on carbon emissions, so the extravagant flight will dent his credibility on green issues.
He has ordered his staff to offset his travel carbon emissions by tree-planting and eco-friendly investments, but earlier this year he controversially made a 7,000-mile round trip to the US, with 14 members of staff, to get an environmental award."
12 mars 2007 à 15:00Ajoutez un commentaire
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