La Bourse de Caracas s'est effondré mardi, perdant 18,66% de sa valeur à la clôture, après l'annonce par le président vénézuélien Hugo Chavez la veille, de la nationalisation des secteurs de l'électricité et de la téléphonie.
Il a également affirmé que la banque centrale allait perdre son autonomie.
La semaine passée, M. Chavez avait annoncé que son gouvernement allait attribuer 7 des 37 milliards de dollars de réserves accumulées dans les caisses de la Banque centrale au Fonds pour le développement national et à la construction du socialisme. Réélu le 3 décembre avec 63% des voix et pour six ans, M. Chavez a déjà annoncé qu'il voulait développer fortement l'agriculture, les infrastructures et le logement.
I – La bourse du Vénézuela chute de 18,66 %
Les actions de la firme privée Electricidad de Caracas, qui assure la fourniture d'électricité dans la capitale, ont chuté de 20% tout comme celles de CANTV, la principale compagnie de télécommunications, en recul de 30,26%. Les deux titres avaient été cotés une partie de la journée puis suspendus très rapidement en raison de la rapidité de leur chute. Les cotations de CANTV et Electricidad de Caracas seront suspendues au moins 48 heures en raison de ces fortes chutes.
Les actions du groupe CANTV dégringolaient également lourdement à New York où, à 18H00 GMT, elles affichaient une perte de près de 26% de leur valeur. Créée par des capitaux privés en 1930, la firme vénézuélienne avait été nationalisée en 1950 puis re-privatisée en 1991 et contrôlée par le groupe américain Verizon Communications.
Sur le marché parallèle, le dollar a fait un bond de 600 bolivars par rapport à lundi avec un dollar à 4.100 bolivars. Le Venezuela maintient depuis février 2003 un contrôle des changes fixant le taux officiel à 2.120 bolivars, mais beaucoup de Vénézuéliens échangent leurs dollars sur le marché.
Les experts estiment qu'une menace très sérieuse d'étatisation existe belle et bien. Selon l'économiste Alexander Guerrero, l'impact sur la croissance nationale - 10,3% en 2006 – devrait néanmoins être "imperceptible".
II – Chavez annonce de nationalisations dans l'électricité et la téléphonie
Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé lundi son intention de nationaliser les secteurs de l'électricité et de la téléphonie affirmant aussi que la banque centrale allait perdre son autonomie. M. Chavez a précisé qu'il allait déposer un projet de loi pour que le Parlement lui confie le pouvoir de reprendre le contrôle de ces domaines.
Il compte d'une manière générale réformer "en profondeur" la Constitution afin d'aller vers la création d'une "République socialiste du Venezuela" en remplacement de l'actuelle "République bolivarienne du Venezuela".
La nouvelle législation lui permettra aussi de mettre fin au contrôle de groupes étrangers sur plusieurs pré-raffineries de la ceinture pétrolière de l'Orénoque. Evoquant cette loi, qui lui permettra de promulguer des décisions dans d'autres domaines économiques, social, de sécurité et de défense, il a fait état d'un "délai raisonnable d'un an".
Pour rappel, les partis favorables à M. Chavez dominent totalement le Parlement depuis le boycottage des législatives par l'opposition en 2005.
La banque centrale "ne doit pas être autonome, c'est une thèse néo-libérale", a également déclaré le président vénézuélien à l'occasion de la prestation de serment de son gouvernement remanié la semaine dernière.
III - Les nationalisations visent surtout les USA
Le plan de nationalisations annoncé au nom de la "révolution socialiste" par le président Hugo Chavez semble viser en tout premier lieu le capital américain, principal actionnaire des secteurs concernés.
Le chef de l'Etat, qui se présente comme le nouveau leader de la gauche antiaméricaine dans la région, a clamé son intention de "récupérer la propriété sur les moyens de production stratégiques", lundi, à deux jours de son investiture officielle.
Si la compagnie nationale vénézuélienne CADAFE assure le service d'électricité dans la majeure partie du pays, la firme privée Electricidad de Caracas, qui opère dans la capitale depuis 1985 et compte un million de clients, appartient, elle, à la multinationale AES, dont le siège se trouve aux Etats-Unis.
L'entreprise américaine Verizon Communications est le premier actionnaire de la compagnie nationale CANTV, principal opérateur pour la téléphonie fixe et mobile au Venezuela, dont elle détient 28,5% des parts.
IV – Les USA s'inquiètent du projet de Chavez
Le secrétaire américain à l'Energie Samuel Bodman a exprimé mardi sa "forte inquiétude" après les annonces de M. Chavez, disant craindre que puissent être "violés" les contrats régissant ces investissements. Les Etats-Unis espèrent que Caracas "respectera ses obligations contractuelles" et "indemnisera les compagnies étrangères sur la base de la valeur de leurs actifs sur le marché", a déclaré le porte-parole du Département d'Etat américain Sean McCormack.
"Les nationalisations ont une longue histoire d'échecs dans le monde nous soutenons le peuple du Venezuela (...) C'est un jour triste pour eux", a souligné le porte-parole de la Maison Blanche Tony Snow.
Au département d'Etat, le porte-parole Sean McCormack a souligné que les propositions de nationalisations annoncées par M. Chavez était "usées jusqu'à la corde et l'histoire a montré que cela ne profite généralement pas à la population".
L'impact du coup porté aux intérêts américains reste cependant à déterminer, d'autant que M. Chavez n'a pas précisé si les compagnies privées seraient dédommagées après les nationalisations. La compagnie de télécommunications CANTV, privatisée en 1991, était en négociations avancées pour céder sa participation au groupe Telmex du magnat mexicain Carlos Slim, ce qui atténue la portée de sa nationalisation pour les Etats-Unis.
V – Durcissement envers les pétrolières
Chavez prévoit également un durcissement de son attitude par rapport aux multinationales pétrolières en mettant fin au contrôle des groupes étrangers sur quatre raffineries de la Ceinture de l'Orénoque (55.300 km2), la plus importante réserve du pays, cinquième exportateur mondial de brut.
Plus de 566.000 barils en sont extraits quotidiennement et pré-raffinés par quatre sociétés associées au groupe public PDVSA mais contrôlées par les américains ExxonMobil, Chevron et ConocoPhillips ainsi que le français Total et le norvégien Statoil. Le président vénézuélien avait déjà modifié depuis 2005 la législation pétrolière, en imposant une fiscalité plus sévère aux compagnies étrangères.
Cependant, malgré les propos de M. Chavez très souvent véhéments contre "l'empire américain", les Etats-Unis demeurent le premier débouché du pétrole du Venezuela qui y exporte quasiment la moitié de sa production totale.
Source : AFP
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17 Commentaires
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Chavez/Poutine même combat ?
Gazprom fait la même chose en russie :
-Chtokman
-Khariaga
-Sakhaline
Chavez va quand même très loin cette fois.
10 janvier 2007 à 01:092
oui, mauvais temps pour les pétroliers, il ne leur reste plus qu'à investir en Irak ?
10 janvier 2007 à 01:153
L'irak sa va rester chaud quelques années supplémentaires ?
Pour les majors finit l'âge d'or...
10 janvier 2007 à 01:234
oui, c'est clair , l'age d'or et la poule aux oeufs d'or.
Un des autres pbs majeurs est le manque d'investissement, les pays se sont endormis sur leurs richesses ...
10 janvier 2007 à 01:255
> Un des autres pbs majeurs est le manque d'investissement, les pays se sont endormis sur leurs richesses ...
C'est ce qui doit faire réfléchir : un groupe pétrolier qui pense pouvoir continuer d'exercer son activité sans problème étatique investit afin d'être continuement productif, les pays socialistes ne comprenant rien à l'économie ne voient qu'une rente à parasiter.
10 janvier 2007 à 09:596
Bientôt le gaz ?
CARACAS (Reuters) - Venezuelan President Hugo Chavez on Wednesday recommended the state take control of natural gas projects as part of his intensified program of nationalization.
Venezuelan law currently allows foreign firms to own gas projects in the Caribbean state but Chavez proposed a legislative change.
10 janvier 2007 à 17:577
Je pense que oui ..
ca s'agite de partout en ce moment ...
la poule aux oeufs d'or noir aurait-elle attrapé la grippe aviaire ?
10 janvier 2007 à 18:138
CARACAS (Dow Jones)--Le Venezuela pourrait nationaliser les quatre projets de valorisation du pétrole de la ceinture de l'Orénoque en cas d'échec des négociations avec les compagnies pétrolières étrangères qui les contrôlent, a déclaré jeudi le ministre des Finances, Rodrigo Cabezas, lors d'un entretien à la télévision nationale vénézuélienne.
Le gouvernement vénézuélien est en négociations avec Exxon Mobil Corp, Chevron Corp, Statoil, Conoco Phillips, Total et BP, les six compagnies pétrolières qui contrôlent les projets du bassin de l'Orénoque.
Au début de la semaine, le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé son intention de nationaliser les secteurs de l'économie considérés comme stratégiques.
Pour le moment, le gouvernement compte prendre le contrôle uniquement des secteurs des télécommunications, de l'électricité et du gaz, a assuré le ministre des Finances.
Pour rappel,le projet de l'Orénoque est estimé a 33 mds de $ et pourrai détenir 235 mds de barils de brut.
11 janvier 2007 à 16:43La visite du président iranien doit débuter samedi et plusieurs accords sur l'extension de la coopération entre les deux pays seront signés au cours de cette visite.
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Il fallait s'en douter ...
+ une OPEP du gaz ?
11 janvier 2007 à 22:0910
L´Argentine et le Venezuela se proposent de créer, pour faire contrepoids aux institutions financières internationales, une Banque de l´Amérique du Sud.
"La Banque mondiale, la Banque interaméricaine de développement et le Fonds monétaire international sont les principaux responsables de la situation économique grave qui s´est créée dans les pays sud-américains", a affirmé le président argentin Nestor Kirchner, en visite officielle au Venezuela. Selon lui, la décision de créer une Banque de l´Amérique du Sud favoriserait le financement des secteurs réels de l´économie.
"La Banque de l´Amérique du Sud permettra d´accumuler les moyens financiers libres pour financer la production et créer de nouvelles capacités de production", a estimé le président argentin avant d´annoncer que la nouvelle structure financière sera ouverte à tous les Etats sud-américains.
Dans le cadre du nouveau projet conjoint, l´Argentine et le Venezuela vont émettre, la semaine prochaine, des titres "sud-américains" pour 1,5 milliards de dollars.
Nestor Kirchner effectue une visite officielle au Venezuela sur l´invitation de Hugo Chavez. Les parties ont signé 17 accords de coopération commerciale et économique.
25 février 2007 à 20:5511
Du Chavez en grande forme avec des annonces intéressantes.
Chavez veut quitter le FMI et la Banque mondiale
CARACAS, 1er mai (Reuters) - Dans une allocution prononcée la veille de la fête du travail, Hugo Chavez a annoncé qu'il souhaitait que le Venezuela quitte la Banque mondiale et le FMI, ainsi que la mise en place d'une série de mesures sociales en direction des vénézueliens.
Il compte créer une institution bancaire régionale qui se substituerait aux deux organisations responsables, selon lui, de la pauvreté en Amérique du sud.
Cette banque serait en partie financée par les revenus que le Venezuela tire de ses hydrocarbures.
"Nous n'avons pas besoin de monter jusqu'à Washington (NDLR, le siège du FMI et de la Banque mondiale), (...) nous allons en sortir", a lancé Chavez.
Chavez, qui dirige le pays depuis 1999, annonce ce retrait quelques semaines après que le Venezuela a remboursé ses dernières dettes auprès de la Banque mondiale.
Afin de bâtir cet Etat socialiste qu'il appelle de ses voeux, Chavez a également annoncé que le salaire minimum serait augmenté de 20% pour atteindre 615.000 bolivares (210 euros), malgré l'inflation record de 12% par an qui paralyse l'économie du pays.
La durée légale du travail quotidien sera quant à elle ramenée à six heures d'ici 2010.
"Les travailleurs vénézueliens méritent le meilleur du meilleur", a lancé celui qui considère Fidel Castro comme son mentor.
Et puis...
Le président vénézuélien Hugo Chavez a menacé de retirer son pays de l'Organisation des Etats
01 mai 2007 à 09:36Américains (OEA) si cet organisme venait à le condamner pour l'affaire de la chaîne de télévision privée Radio Caracas Television (RCTV).
"Si l'OEA, après tout ce qui s'est passé ici, en vient à condamner le Venezuela, celui-ci se retirera de cette organisation", a déclaré Hugo Chavez lors d'une réunion au sommet de l'Alternative Bolivarienne pour l'Amérique, ce week-end à Barquisimeto (sud-ouest de Caracas).
M. Chavez faisait référence à la possibilité de voir son pays condamné par la Cour interaméricaine des Droits de l'Homme (CIDH) et l'OEA pour violation de la liberté d'expression dans le cas de la chaîne de télévision RCTV.
M. Chavez a récemment annoncé son intention de ne pas renouveler la licence de RCTV à qui il reproche d'avoir été impliquée dans le coup d'Etat qui l'avait délogé du pouvoir pendant deux jours il y a cinq ans. "Ces organismes ne sont pas légitimes. Seuls des gouvernements comme les notres peuvent dénoncer de tels abus", a affirmé M. Chavez.
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Hugo Chavez menace de nationaliser les banques privées vénézuéliennes
CARACAS (AP) - Reprochant aux banques privées vénézuéliennes de spéculer au lieu d'oeuvrer au développement du pays, le président Hugo Chavez les a menacées jeudi de nationalisation.
03 mai 2007 à 22:59"Les banques privées doivent donner la priorité au financement des secteurs industriels du Venezuela, à bas coût", a estimé Hugo Chavez. "Si les banques n'acceptent pas cela, il vaut pour mieux qu'elles partent (...) que nous les nationalisions afin que toutes les banques travaillent au développement du pays au lieu de spéculer et de produire de gros profits".
Le président vénézuélien a également reproché au sidérurgiste Sidor d'avoir "créé un monopole" et de vendre la majorité de sa production à l'étranger, contraignant ainsi les industries du pays à importer leurs tubes d'acier de Chine et d'ailleurs.
"Si la société Sidor (...) n'accepte pas immédiatement de changer ce procédé, elle m'obligera à la nationaliser", a lancé Hugo Chavez en guise d'avertissement, en assurant toutefois qu'il "préférait ne pas" avoir à la faire. Plus de la moitié du capital de Sidor est détenu par Ternium, une société basée au Luxembourg.
Hugo Chavez a déjà commencé à nationaliser la plus grande société de télécommunication du pays, ainsi que le secteur de l'électricité.
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au final , il ne lui reste plus grand chose à nationaliser, non ?
03 mai 2007 à 23:07une fois qu'il a fini , il passe l'idée à ses voisins ?
la Bolivie en tête ?
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Tout a fait et maintenant en plus de la Bolivie, l'Equateur et son président correa vont suivre la voie dessiné par Chavez.
Correa au soir de sa victoire au referendum du 15 avril :
Rafael Correa, 44 ans, a répété dimanche soir qu'il était favorable à un "changement de modèle économique" où dorénavant "l'Etat planifie, régule et assure la promotion de l'économie sans nationaliser les moyens de production".
03 mai 2007 à 23:28Le président équatorien, élu en novembre 2006, compte promouvoir des mesures protectionnistes et interdire les monopoles notamment dans le secteur bancaire.
L'Equateur, 5e producteur de pétrole en Amérique du Sud avec 536.000 barils par jour (b/j) en 2006, envisage aujourd'hui de réduire ses exportations de brut et d'appliquer une politique énergétique différente dans le cadre de la nouvelle constitution.
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Pour trouver une photo sur l'occupation des multinationales par PVDSA au Venzuela , je suis allée sur Google Espagne , pas eu trop le temps de fouiller, mais j'ai vu que de nombreux articles parlaient de Alba et Alca .
A creuser , car Chavez continue la mise en oeuvre de ses plans de réunir autour de sa politique les pays d'Amérique Latine
03 mai 2007 à 23:36Attention la Russie bouge aussi, cf . Ria Novosti.
Sinon, avez vous des precisions sur l'ex negociateur arrete à Téhéran ?
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la seule dépèche en français faisant le point sur ce sujet (ex negociateur) date d'hier.
TEHERAN, 2 mai 2007 (AFP) -
03 mai 2007 à 23:53Un ancien membre de l'équipe de négociateurs du programme nucléaire iranien, Hossein Moussavian, a été arrêté pour des "raisons de sécurité", a rapporté mercredi l'agence officielle Irna.
Irna, citant des sources informées anonymes, a précisé que M. Moussavian avait été arrêté lundi à son domicile de Téhéran.
L'agence semi-officielle Ilna, citant une source judiciaire, avait rapporté plus tôt l'arrestation de M. Moussavian sans en préciser les raisons.
Selon une troisième agence iranienne, Fars, M. Moussavian "a été arrêté et placé en détention pour ses liens avec des étrangers avec qui il a échangé des informations".
"Il a probablement échangé des informations avec des étrangers sur la question du nucléaire et il pourrait être accusé d'espionnage", a-t-elle ajouté.
Selon l'agence, Hossein Moussavian était interrogé à la prison Evin de Téhéran. "Sa remise en liberté est exclue pour le moment".
Fars avait auparavant indiqué que l'arrestation d'Hossein Moussavian, qui travaille actuellement pour un institut de recherche, n'était pas liée au dossier nucléaire mais à "ses activités économiques", et qu'il pourrait être libéré sous caution mercredi en fin de journée.
Le bureau de M. Moussavian, contacté par l'AFP, a refusé de commenter ces informations.
Aucun responsable iranien n'a confirmé officiellement que M. Moussavian ait été arrêté ou que des charges pesaient contre lui.
M. Moussavian, ancien ambassadeur d'Iran en Allemagne, a joué un rôle important durant les négociations nucléaires entre l'Iran et les trois grands pays européens (Grande-Bretagne, France, Allemagne) jusqu'à 2005.
Il était notamment le porte-parole de l'équipe des négociateurs, dirigée par le modéré Hassan Rohani, qui avait signé un accord suspendant les activités d'enrichissement de l'uranium, sous le mandat de l'ex-président réformateur Mohammad Khatami.
L'équipe avait été évincée après l'élection en juin 2005 du conservateur Mahmoud Ahmadinejad à la présidence, et remplacée par des négociateurs proches du pouvoir sous la direction d'Ali Larijani.
Hossein Moussavian s'est rarement exprimé sur le nucléaire depuis son éviction. Il a toutefois critiqué la position intransigeante de la nouvelle équipe dans ses négociations avec les Occidentaux, défendant en décembre dernier une politique de "souplesse, de prudence, de patience".
M. Ahmadinejad a réaffirmé mercredi que l'Iran ne bougerait pas d'un iota sur ses "droits nucléaires", alors que l'Iran est soumis à des sanctions par le Conseil de sécurité de l'ONU, qui a exigé la suspension de toutes les activités liées à l'enrichissement, notamment la fabrication de centrifugeuses.
L'Occident soupçonne l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique en utilisant son programme d'enrichissement d'uranium mais Téhéran soutient que son programme est purement civil.
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Ok, c'est bien l'unique et la seule ... :(
04 mai 2007 à 00:08Ajoutez un commentaire
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