La Pologne aurait-elle enfin trouvé le moyen de s'affranchir de la tutelle russe pour ses approvisionnements en hydrocarbures, et plus particulièrement en gaz ?
Tel pourrait bien être le cas puisque Alger et Varsovie vont négocier des livraisons de gaz algérien.
Pour rappel, la Pologne avait déclaré mi-octobre qu'elle ne se connecterait pas au Gazoduc nord-européen (GNE) et chercherait une solution de rechange au gaz russe. Elle avait par ailleurs affirmé qu'elle restait hostile à la construction du gazoduc sous la Baltique, sa mise en oeuvre impliquant que la Russie puisse désormais à tout moment lui "couper les vivres", compte-tenu du parcours du nouveau pipeline.
I – Accord entre Algérie et Pologne dans le domaine du gaz
La Pologne négociera avec l'Algérie des livraisons du gaz liquéfié algérien afin de diversifier ses sources d'approvisionnement, a annoncé mercredi le ministre polonais de l'Economie Piotr Wozniak. "Jeudi, les représentants du groupe algérien Sonatrach négocieront avec (le gazier polonais) PGNiG les possibilités de coopération dans la livraison de gaz", a indiqué M. Wozniak à l'issue d'un entretien avec le ministre algérien de l'Energie et des Mines Chakib Khelil. Les deux ministres ont signé mercredi soir un mémorandum de coopération économique, notamment dans les domaines d'énergie, pétrochimie et mines.
Les deux pays "sont prêts à poursuivre les entretiens approfondis sur la possibilité d'approvisionner la Pologne en gaz liquéfié à compter de 2010 ou 2011. A cet effet, un groupe de travail sera mis sur place", selon un communiqué du ministère polonais.
Le gazier polonais PGNiG a annoncé récemment sa décision de construire un terminal gazier dans le port de Swinoujscie au nord-ouest du pays , près de la frontière allemande. Le terminal, qui doit être opérationnel à partir de 2011, aura au départ une capacité de transbordement de 2,5 milliards de m3 par an, avec possibilité de la porter jusqu'à 7,5 milliards de m3. Les livraisons de gaz algérien ne pourraient commencer qu'après la mise en service du terminal.
"L'Algérie est un grand fournisseur fiable de gaz liquéfié", a souligné M. Wozniak lors d'un point de presse commun avec le ministre algérien. Chakib Khelil a de son côté invité les sociétés polonaises à participer à des appels d'offres sur la construction d'un gazoduc transsaharien.
II – Partenariats Algérie-Pologne
Les deux ministres ont évoqué aussi la possibilité de coopération des deux pays dans les domaines du bâtiment, des télécommunications et des mines. Des efforts d'investissement de la Pologne en contrepartie de son indépendance en somme ...
Pour rappel, fin novembre, l’Algérie et la Pologne ont signé un accord bilatéral pour le remboursement par anticipation de la dette algérienne vis-à -vis de Varsovie, estimée à 11,18 millions de dollars, avait annonce Mourad Medelci, le ministre algérien des finances.
A cette occasion, les deux parties avaient précisé avoir un riche programme de coopération en préparation dans les secteurs économique, culturel et sanitaire. Les deux pays devraient parapher un accord de non double imposition et un autre accord de coopération dans le domaine des PME. Selon le chargé d’affaires polonais, un autre accord portant sur la formation de cadres de la santé et de chirurgiens algériens en Pologne sera également conclu entre les deux pays.
La Pologne souhaiterait également participer à la protection du patrimoine culturel algérien.
III – La Pologne cherche à s'affranchir du gaz russe
Rappelant des coupures récentes des livraisons de gaz russe, dont la Pologne dépend pour environ 42% de ses approvisionnements, Varsovie mise sur une diversification de ses sources et s'est déclarée intéressée notamment par le gaz norvégien et algérien.
La Pologne a été l'un des deux pays avec l'Allemagne a être impacté par le récent différent entre Russie et Biélorussie sur tarifs du gaz, et transit du pétrole. L'affaire est loin d'être close, contrairement à ce qu'il y paraît et en regardant de plus près, tous les signes annonciateurs d'une reprise des « hostilités » sont d'ores et déjà présents. Il est donc grand temps pour Varsovie de se prémunir contre un tel risque.
"La Pologne ne se connectera pas au Gazoduc nord-européen (GNE) et cherche une solution de rechange au gaz russe", avait déclaré mi-octobre à Moscou le président du Sénat polonais, Bogdan Borusiewicz. "Nous ne nous connecterons pas au Gazoduc nord-européen, puisque cela ne nous donne rien", avait-t-il souligné.
Il avait par ailleurs affirmé que la Pologne restait hostile à la construction du GNE, sa mise en oeuvre impliquant que la Russie puisse désormais à tout moment lui "couper les vivres", compte-tenu du parcours du nouveau gazoduc. "Chaque ramification dispose d'un robinet qu'on peut toujours fermer", a rappelé M. Borusiewicz. Aujourd'hui, a-t-il ajouté, "la Russie ne peut pas couper les fournitures à la Pologne, car les pays d'Europe occidentale en souffriraient". Le nouveau gazoduc modifierait ainsi la situation, permettant à Poutine d'assurer un "chantage gazier" sur la Pologne sans que ses clients européens n'en soient affectés.
Pour s'assurer des livraisons d'hydrocarbures supplémentaires, la Pologne doit dépenser 3 à 4 milliards de dollars pour construire un port doté d'un réservoir de gaz liquéfié. "Notre sécurité nationale l'exige", avait alors affirmé le président du Sénat polonais.
IV - Le nouveau gazoduc GNE : des intérêts stratégiques majeurs
La construction d'un gazoduc sous la mer Baltique pourrait changer la carte politique de l'Europe. En construisant un gazoduc sous la mer, qui contournera les pays baltes et la Pologne, la Russie pourra en effet imposer des prix de gaz de monopole pour avoir une influence sur la politique de ses voisins baltes, ukrainiens et polonais.
Le gazoduc dit nord-européen doit être construit sur près de 3.000 km, dont 1.189 km sous la mer Baltique. Il doit relier sur sa partie terrestre le système unifié d'oléducs russes au port russe de Vyborg, puis via la mer Baltique, à Greifswald en Allemagne.
La nouvelle alliance entre la Russie et l'Allemagne, appelée aujourd'hui "alliance énergétique", qui représentera plus de 4 milliards d'euros d'investissements, a été signé le 8 septembre 2005 à Berlin entre Gazprom et les allemands BASF et EON. L'Allemagne assure avec ce projet une grande partie de son approvisionnement énergétique sur des décennies. Gazprom compte mettre en service ce nouveau gazoduc en 2010 avec un volume de 27 milliards de m3 par an dans un premier temps, qui pourra être porté à terme à 55 mds de m3.
Sources : AFP, AP
A lire également :
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13 Commentaires
1
18-01-2007 : Maroc : Accord de coopération marocain avec la Pologne
18 janvier 2007 à 01:20La Chambre de Commerce, d'Industrie et des Services de Casablanca (CCISC) et son homologue polonaise, chargée du Maghreb, ont conclu lundi 15 janvier 2007, un accord de coopération visant la promotion des échanges commerciaux entre le Maroc et la Pologne.
L'accord, signé à Casablanca par Ahmed Qammous, président de la CCISC et son homologue Polonais, M. Andrzej Rajpert, prévoit le renforcement de la coopération économique et technique entre les deux parties en vue d'accroître les échanges commerciaux entre les deux pays. Les deux parties s'engagent à œuvrer pour la promotion et le développement des relations commerciale, industrielle et technique entre les entreprises marocaines et polonaises dans plusieurs secteurs d'activité afin de faire face à la concurrence internationale.
Dans cet esprit, elles veillent à l'échange de missions économiques, d'informations et de documents sur les opportunités d'investissements offertes aussi bien au Maroc qu'en Pologne.
L'accord porte aussi sur la promotion de l'échange d'expériences en matière de formation d'entrepreneurs, d'assistance aux petites et moyennes entreprises et d'appui aux jeunes diplômés.
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Ca coule de source... Gazprom a l'air très mécontent de cet accord.
Suite au rapprochement polonais avec l'algérie, Gazprom va sans doute suspendre son partenariat dans EuRoPol Gaz avec l'opérateur national PGNIG.
Gazprom et PGNIG détiennent 48% chacun dans EuroPol.
D'autres infos supplémentaires ?
19 janvier 2007 Ã 18:463
J'ai l'impression que le rapprochement entre l'europe et l'algerie dans le domaine des energies va devenir une source de friction majeure entre l'algerie et la russie.
19 janvier 2007 Ã 18:514
Arf j'ai du retard !
Dépêches AFP d'hier soir :
Gazprom dénonce l'attitude non "constructive" des Polonais
Le géant gazier russe Gazprom a dénoncé jeudi "l'absence d'attitude constructive" des négociateurs polonais dans les discussions concernant le transit de gaz par la Pologne.
"L'actionnaire polonais a démontré l'absence d'approche constructive et de compromis", a déclaré le service de presse de Gazprom, cité par les agences russes, deux jours après une réunion à Moscou du Conseil de surveillance d'EuRoPol Gaz, une société mixte qui gère le tronçon polonais du gazoduc de Iamal acheminant du gaz sibérien en Europe.
Le groupe russe a souligné qu'EuRoPol Gaz était en situation d'"équilibre financier" depuis plusieurs années, et a reproché aux Polonais de vouloir malgré tout mener une stratégie d'augmentation des tarifs pour le transit de gaz.
Mercredi, le gazier polonais PGNiG avait affirmé que les négociations avec Gazprom étaient "dans l'impasse", indiquant que le groupe russe avait revendiqué des "compétences élargies" au sein d'EuRoPol Gaz et "contesté" les tarifs perçus par la Pologne pour le transit de gaz par son territoire.
La Russie a proposé de "poursuivre l'examen" de ces questions sous la forme de "consultations bilatérales", a indiqué le service de presse de Gazprom.
La société EuRoPol Gaz appartient à 48% à Gazprom et à 48% à PGNiG. Les 4% restant sont entre les mains d'une petite société polonaise, Gas-Trading, dont le groupe PGNiG est aussi actionnaire.
Le gazoduc de Iamal est long de 4.200 km au total. Inauguré en 2000, son tronçon polonais de 680 km achemine actuellement quelque 33 milliards de mètres cubes de gaz par an, dont près de 30 mds de m3 transitent par la Pologne vers l'Allemagne.
@Nabil : Maybe not l'Algérie joue sur tout les tableaux et la russie insiste de son côté pour la création de son cartel.
Pour preuve la visite a Alger du ministre russe de l'énergie Viktor Khristenko.
(AFP) L'Algérie et la Russie veulent conforter leur coopération dans l'énergie, inspirant à l'Union européenne (UE) la crainte de la création d'un "cartel du gaz", à l'occasion de la visite à Alger du ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko.
La Russie souhaite aussi pousser son avantage en Algérie en profitant des hésitations de Washington après la récente reprise en main du secteur pétrolier par l'Etat algérien, souligne le quotidien algérois Liberté.
La nouvelle loi faisant obligation à la société publique algérienne Sonatrach de détenir une majorité de 51% dans les gisements du pays a fait "l'effet d'une douche écossaise" sur les compagnies américaines engagées en Algérie, affirme le quotidien.
Les Américains "observent une pause, le temps d'avoir une plus grande visibilité du marché pétrolier algérien", écrit-il. Des rumeurs, rapidement démenties, ont circulé ces dernières semaines sur un possible retrait d'Algérie des compagnies Anadarko et Conoco-Philips.
19 janvier 2007 Ã 19:115
Vous me rassurez , je m'inquietais presque que personne ne réagisse à cet article , pour moi d'une importance majeure
Le sujet est quasiment occulté dans la presse ... enfin par pour longtemps, car d'importants "rebondissements" à prevoir..
19 janvier 2007 Ã 19:326
En complément peut-être avez vous lu cet article concernant la lutte féroce que se livrent russes américains et français... en algérie.
Américains et Russes se bousculent en Algérie.
Les ressources énergétiques de l’Algérie mais aussi la position stratégique de notre pays intéressent les Américains et les Russes qui considèrent Alger comme partenaire incontournable en Afrique du nord.
jeudi 18 janvier 2007.
Les rumeurs sur la dissolution de la société algéro-américaine, Brown Roots & Condor (BRC) n’ont même pas refroidi que les milieux pétroliers en Algérie s’inquiètent déjà des informations faisant état du retrait programmé du groupe américain ConocoPhillips d’Algérie et de mettre en vente ses participations dans le pays, acquises lors du rachat de Burlington Resources en décembre 2005, selon le dernier bulletin confidentiel de l’énergie de l’agence Indigo publications. Prises au dépourvu par la décision de l’Algérie de garder, à travers Sonatrach, 51% de ses découvertes dans le gaz et le pétrole, les compagnies américaines semblent encaisser les coups d’une redistribution de cartes dans le secteur encouragé par trois facteurs décisifs.
D’abord, la fragilité du ministre de l’Énergie, Chakib Khelil, qui avait endossé l’amendement du projet de loi sur les hydrocarbures, même après l’échec de cette démarche, a donné un signal négatif aux groupes pétroliers américains, convaincus, que Khelil était proche du géant US, Halliburton et du lobby pétrolier Texan. La récente déclaration ironique de Chakib Khelil sur d’autres rumeurs concernant le départ du groupe américain Anadarko a été mal appréciée par les Américains quand le ministre algérien avait déclaré qu’il trouvait “anormal qu’une entreprise qui gagne 3 milliards de dollars par an, quitte le pays de cette manière (...) Si Anadarko nous laisse tous ses gisements gratuitement, pourquoi refuserions-nous de les reprendre ?â€
Ensuite, l’agressivité de la concurrence russe qui, dans le prolongement de l’accord sur l’armement conclu avec l’Algérie pour un montant record de 7 milliards de dollars, a exploité ce recul américain en Algérie pour avancer ses pions. Les protocoles d’accord de coopération signés en août passé entre Khelil et les russes Gazprom et Loukoil, compagnies phare dans la stratégie d’expansion de Vladimir Poutine dans le secteur de l’énergie mondial avait permis de verrouiller la coopération gazière à tel point que les Européens constatent chaque jour les dégâts de ce qu’ils appellent “l’Opep du Gaz†que compte mettre sur pied Moscou. Enfin, les échanges d’actifs entre la Sonatrach et Gazprom, d’un côté, et Sonatrach et GDF de l’autre, font que Russes et même Français ne comptent pas rester les bras croisés devant les soucis des firmes américaines en Algérie.
Les Russes sont franchement remontés contre les Américains et tentent de convaincre les Algériens de la nécessité de renforcer l’axe Alger-Moscou aussi bien sur le plan militaire mais surtout énergétique. Washington a même condamné les entreprises d’armement russe Rosoboronexport, KBM Kolomna et KBP Toula, qui ont fourni l’essentiel des équipements militaires à l’Algérie dont les MIG-29 MT, pour avoir commercé avec l’Iran et la Syrie. Face à ce jeu d’échecs pétroliers, Alger observe le mutisme. Pas question de se brouiller avec les Américains toutefois il n’est pas aussi question de refuser aux Russes et aux Européens l’accès au marché algérien. Dans cet effet de pendule, régulé par un recouvrement de la souveraineté sur les ressources énergétiques nationales, l’Algérie veut contenter tout le monde.
Synthèse de Mourad, algerie-dz.com
19 janvier 2007 à 20:16D’après Liberté
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Ce dont on a besoin en Algerie, c'est d'une politique saine de la preservation de nos reserves en hydrocarbures.
Certes, on dispose de pres de 5000 milliards de m3 de gaz a present mais au rythme ou notre gouvernement est en train de signer des contrats, nos reserves ont une esperance de vie qui ne depassera pas les 40 ans.
1,5 million de kilometres carres de notre territoire n'a pas encore ete explore. Esperons que de grosses surprises nous attendent.
19 janvier 2007 Ã 20:368
Pour confirmer le choix polonais de réduire sa dépendance énergétique, on a appris par l'intermédiaire de son ambassadeur au Caire que Varsovie a repris en 2006 ses activités dans des champs de gaz naturel et de pétrole après des dizaines d'années de suspension.
Pour rappel les réserves prouvées de gaz en Égypte représentent 1 890 milliards de mètres cubes.
21 janvier 2007 Ã 11:119
par ailleurs , je mets en ligne au plus tot article concernant l'Algerie et l'OPEP du gaz ...qui ne semble être d'actualite pour elle.
mais pourquoi les médias généralistes n'en parlent donc pas ? ca bouge, ca bouge
21 janvier 2007 Ã 11:4910
No comment ....
Russie-Pologne/embargo russe sur viande polonaise: "problème réglé"
AFP 21.01.07 | 12h54
La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré samedi soir dans une interview à la télévision publique polonaise que le problème de l'embargo russe sur la viande polonaise était "réglé". "Nous partons de la conclusion que le problème est réglé", a déclaré la chancelière dans une interview à la première chaîne de télévision publique. "Toute la Commission européenne a fait des efforts pour réussir", à régler le problème a-t-elle souligné. "Sur cet exemple on peut voir comme il est important que l'Europe agisse ensemble. L'Allemagne a aidé (à régler le problème), mais d'autres pays l'ont fait également", a-t-elle ajouté la chancelière. En raison de cet embargo russe que la Pologne juge n'être qu'un moyen de pression politique sans fondement sanitaire, Varsovie bloque depuis la mi-novembre l'ouverture de négociations sur un nouvel accord de partenariat UE/Russie, qui doit comporter un volet énergétique crucial pour les Européens. Cette semaine, la Commission européenne et la Russie, ainsi que des représentants de Varsovie et de la présidence allemande de l'UE, ont eu à Berlin des pourparlers au niveau technique mais n'ont pas réussi à régler définitivement le problème. Le vice-Premier ministre polonais et ministre de l'Agriculture Andrzej Lepper a annoncé samedi que des inspecteurs européens et russes effectueraient dans les quinze prochains jours des contrôles vétérinaires dans les usines de viande en Pologne. La Russie a imposé un embargo sur la viande de Pologne le 10 novembre 2005 "en raison de cas de plus en plus fréquents de violations grossières de la législation vétérinaire et de falsifications des produits de base". Quatre jours plus tard, Moscou a imposé un embargo similaire sur des produits alimentaires d'origine végétale en provenance de Pologne, principalement des fruits et légumes. Moscou reproche à la Pologne des problèmes de contrôle sanitaire et de traffic de viande. Selon Varsovie, il s'agit d'un problème purement politique.
21 janvier 2007 Ã 13:1011
Le gazier polonais PGNiG achète trois permis d'exploitation en Norvège
VARSOVIE, 1 mars 2007 (AFP)
Le gazier polonais PGNiG a annoncé jeudi le rachat conditionnel à ExxonMobil de 15% des parts dans trois permis d'exploitation de gaz en Mer de Norvège, pour 360 millions de dollars.
"Les gisements se trouvent en Mer de Norvège, à environ 200 kilomètres à l'ouest de Sandnessjoen, à la profondeur de 300 à 400 mètres", selon un communiqué du groupe.
La capacité globale des gisements dans lesquels PGNiG a acquis des parts est estimée à environ 35,8 milliards de mètres cubes de gaz et 18,3 millions de mètres cubes de pétrole.
Le lancement de l'extraction de gaz et de pétrole est prévu à la mi-2011. Les investissements prévus par PGNiG s'élèveront à environ 600 millions de dollars, selon le communiqué.
Le contrat entre PGNiG et ExxonMobil nécessite encore l'aval des ministères norvégiens de l'énergie et des finances.
"C'est un grand pas en avant dans le processus très important de diversification des fournitures" de gaz et de pétrole, s'est félicité devant la presse le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski.
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03 mars 2007 à 23:05j'espère avoir le temps d'en reparler , car par ailleurs Pologne vient de bloquer GNE et devrait donner accord pour héberger bases missiles anti missiles ABM des USA
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la Pologne va acheter du pétrole Kazak pour alimenter la nouvelle raffinerie lituanienne Mazeiku Nafta. PKN Orlen va en effet investir dans plusieurs champs pétroliers au Kazakhstan.
Ca devrait plaire une fois de plus a moscou ;)
03 mars 2007 Ã 23:2113
En plus pour la très convoitée la "nouvelle raffinerie lituanienne Mazeiku Nafta" .... ca devient de la provoc :)
03 mars 2007 Ã 23:32Ajoutez un commentaire
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