Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s'est rendu en visite officielle en Iran samedi, selon un communiqué.
M. Erdogan s’entretiendra avec le guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei, le président Mahmoud Ahmadinejad, et le vice président Parviz Davoudi dimanche.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a quitté Ankara pour l'Iran samedi soir pour avoir des entretiens avec des dirigeants iraniens sur les relations bilatérales et des problèmes au Moyen-Orient, a rapporté l'agence de presse officieux Anatolie.
Le Premier ministre Erdogan doit être reçu par Ayatollah Ali Khamenei et Mahmoud Ahmadinejad pour examiner les derniers développements en Irak, en Syrie et au Liban ainsi que les relations bilatérales. "Nous surmonterons les problèmes au Moyen-Orient aussi vite que possible. Le Moyen-Orient devront devenir un bassin de paix ", a affirmé M. Erdogan cité par Anatolie.
Néanmoins, ce voyage d’Erdogan se déroule au moment même où l’Irak se débat en pleine crise de sécurité et que l’Iran est pointée du doigt pour son dossier nucléaire.
A noter que durant l'année 2006, la Turquie et les Etats-Unis avaient mené des exercices militaires terrestres, maritimes et aériens, visant à contrer la prolifération des missiles et de la technologie nucléaire, notamment de l’Iran. Les exercices faisaient partie de l’Initiative de sécurité contre la prolifération, dans le cadre duquel Washington et ses partenaires mènent des manoeuvres militaires pour empêcher la prolifération nucléaire.
Sources : Xinhua, Anatolie, Iran resist
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12 Commentaires
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Mottaki : l'Iran et la Turquie partagent des préoccupations communes sur la situation au Liban TEHERAN.IRNA.12 AOUT 2006.
Le ministre iranien des affaires étrangères Manouchehr Mottaki a déclaré à Istanbul, en Turquie, vendredi que l'Iran et la Turquie partagent des préoccupations communes sur la situation que vit le peuple libanais au quotidien.
A son arrivée à l'aéroport d'Istanbul, Manouchehr Mottaki a été accueilli chaleureusement par des responsables du ministère turc des Affaires étrangères, des autorités locales et l'ambassadeur d'Iran en Turquie Firouz Dowlatabadi.
Répondant aux journalistes à son arrivée à Istanbul, Manouchehr Mottaki a précisé qu'il remettrait un message du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad aux plus hautes autorités turques sur les questions et les développements libanais.
L'Iran et la Turquie ont eu des entretien au plus haut niveau de l’Etat sur les questions régionales et Téhéran a accordé la priorité à des consultations avec le gouvernement de la Turquie.
A Istanbul, le chef de la diplomatie iranienne doit rencontrer et avoir des entretiens avec le premier ministre turc Recep Teyyip Erdogan et son homologue Abdullah Gul.
Manouchehr Mottaki est arrivé à Istanbul vendredi pour avoir des entretiens avec les responsables turcs.
03 décembre 2006 à 13:10C'est la deuxième visite du ministre iranien des Affaires étrangères en Turquie depuis sa prise de fonction à ce poste.
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Coopération économique et financière entre la Syrie et la Turquie
03 décembre 2006 à 14:14Jeudi, 30 Novembre 2006
Damas/ Le ministre syrien de l'Economie et du Commerce, M. Amer Husni Lutfi, a abordé hier soir avec M. Abdullatif Sener, vice-premier ministre turc pour les Affaires économiques, les moyens de développer les relations économiques entre les deux pays.
M. Lutfi a indiqué que l'accord de la zone de libre échange contribuera à l'augmentation du volume de l'échange commercial entre les deux pays et ouvrira de nouvelles perspectives de coopération, faisant allusion à une prochaine rencontre avec le ministre turc des Affaires du Commerce extérieur pour poursuivre le développement des relations économiques bilatérales.
Pour sa part, le responsable turc a exprimé le désir de son pays de développer les relations économiques avec la Syrie, soulignant l'importance de réactiver les accords conclus entre les deux pays et d'échanger les expertises. Il a qualifié de très prometteuse l'économie syrienne, notamment dans le domaine de l'investissement, appelant les hommes d'affaires dans les deux pays à la coopération pour la promotion des relations bilatérales.
Par ailleurs une séance d'entretiens officiels entre la Syrie et la Turquie a été tenue hier qui a porté sur la coopération financière, bancaire et douanière entre les deux pays.
M. Mohamad al-Hussein, ministre syrien des Finances, qui a présidé la partie syrienne à cette séance a affirmé que son ministère est prêt à tout coopération avec la Turquie dans les différents domaines bancaire, d'assurance et douanier.
Il a indiqué que la coopération financière entre les deux pays sera couronnée par la signature d'un mémoire de compréhension entre l'Organisme des valeurs mobilières en Syrie et l'Union des Bourses en Turquie, ce qui ouvrira les portes largement devant une participation efficace de ce secteur au renforcement des relations bilatérales.
M. Hussein a abordé l'accord des deux parties sur l'ouverture d'un portail frontalier entre la Syrie et la Turquie à Kamechli dans la région de /Tal Ziwan/ ce qui sert de point de liaison entre la Turquie et l'Irak via les territoires syriens.
Pour sa part, M. Sener a souligné l'importance de l'accord de libre échange signé enter la Syrie et la Turquie qui entrera en vigueur à partir de l'année prochaine, exprimant l'espoir d'ouvrir la porte largement devant le renforcement des relations bilatérales dans les différents domaines.
M. Sener a appelé à l'approfondissement des relations entre les pays islamiques et à l'augmentation du taux de la contribution de leur commerce au commence international qui ne forme actuellement que /2,5%/.
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Germany's E.ON plans to work with Iran
AFP, BERLIN
Monday, Jan 16, 2006,
German energy giant E.ON plans to work with Iran on gas projects, despite opposition from Europe and the US to Tehran's nuclear activities which may lead to a showdown at the UN Security Council, the German financial newspaper Handelsblatt reported today.
"We cannot deny that Iran has the second largest gas reserves in the world," E.ON boss Wulf Bernotat told the paper, according to an advance copy of an interview to be published today.
E.ON has been looking into cooperating in the
****Nabucco gas pipeline project which is still at the negotiation stage.****
****
The pipeline would deliver gas to Europe from Iran via Turkey.*****
International tensions have risen over Iran's plans to resume sensitive nuclear work this week.
03 décembre 2006 à 15:434
gazoduc Turquie-Iran :
Énergie : le projet européen de gazoduc Nabucco Dépêche publiée le 28/06/2006
Par Renaud FRANCOIS, d’après Dawn.com
Vienne, 28 juin 2006 - La Commission européenne et les ministres de l’Energie d’Autriche, de Bulgarie, de Roumanie et de Turquie sont tombés d’accord, mardi 27 juin, pour lancer la construction d’un gazoduc destiné à réduire la dépendance énergétique de l’Europe vis-à-vis de la Russie.
En présence du Commissaire européen à l’énergie, les ministres sont convenus de la construction du gazoduc Nabucco, d’une longueur de 3.300 km, **** qui devrait garantir, pour 2015, l’acheminement de quelque 30 milliards de mètres cubes de gaz iranien vers l’Europe centrale. ****
Cinq compagnies - Botas (Turquie), Bulgargaz (Bulgarie), Transgaz (Roumanie), Mol (Hongrie) et OMV Gas (Autriche) - se sont regroupées au sein du consortium Nabucco Gas Pipeline International qui assurera le transport des champs gaziers iraniens de la mer Caspienne vers l’Europe centrale et de l’ouest. Les coûts de construction sont estimés à 4,6 milliards d’euros.
D’après les études de faisabilité conduites et financées par la Commission européenne, l’Union européenne recevra entre 10 et 15% de ses approvisionnements gaziers de la région de la mer Caspienne.
03 décembre 2006 à 15:505
Extrait de l'article extremement intéressant de caucaz.com
http://www.caucaz.com/home/depeches.php?idp=1762
A l’approche de l’hiver, la dépendance de l’Europe face aux livraisons de gaz par les tubes russes reste intacte. Plus important, les perspectives pour l’Union européenne d’accéder, même avec un fort soutien des Etats-Unis, à une quelconque source d’approvisionnement direct en provenance d’Asie centrale restent sombres dans le future prévisible.
Les pays européens n’ont pas d’autre option que de nouer des contrats à long terme bilatéraux directement avec la Russie, ce qui ne laisse évidemment aucun champ à Washington pour assurer une médiation ou un contrôle.
En même temps, Moscou ne peut pas ignorer qu’une panique à la demande pour le gaz en Europe, grâce aux craintes de défauts de livraison de gaz, ne peut que faire encore monter les prix. Un commentateur russe écrivait récemment, non sans satisfaction : "aujourd’hui, le souci majeur de l’Europe en matière énergétique, c’est d’augmenter ses contrats à long terme avec Gazprom".
Les implications de tout ceci sont lourdes quant à la pérennité de la primauté "atlantique" de Washington.
Existe par ailleurs un projet de gazoduc soutenu par Washington, le projet Nabucco, depuis la Turquie jusqu’en Autriche (puis en Bulgarie, en Roumanie et en Hongrie) - prévu pour diversifier les approvisionnements de gaz de l’Europe et pour permettre au gaz d’Asie centrale d’atteindre l’Europe de l’est et du sud-est, en évitant le territoire russe.
Paradoxalement, du point de vue de l’Union européenne, dans ce scénario catastrophe de dépendance toujours croissante vis-à-vis des ressources énergétiques russes dans la décennie à venir, la seule solution réaliste se situe dans le volet iranien de la politique énergétique européenne.
Clairement vers 2015-2020, l’UE fera face à un sérieux déficit gazier, même si la Russie continue ses livraisons et même en élève le niveau.
*****
L’Iran devient dès lors un enjeu en termes de sécurité gazière de l’Europe (impossible de poser un gazoduc depuis le Qatar jusqu’en Europe, sauf à passer par les territoires instables de l’Irak et de l’Arabie séoudite).
*****
Quant à l’Iran, sa préférence va et ira toujours à vendre son gaz à l’Europe.
*****
Un gazoduc vers l’Europe via la Turquie ou via le Sud-Caucase ferait de ce rêve une réalité.
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L’ironie veut que l’Iran partage les réticences de l’UE (comme des Etats-Unis) à propos du renforcement de Gazprom en Asie centrale. Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour réaliser que l’Asie centrale représente une ligne de front particulièrement sensible entre l’Iran et Gazprom.
Les conséquences stratégiques sont gigantesques. L’UE l’a compris, mais ne peut guère en tirer parti ; les Etats-Unis l’ont aussi compris mais n’agira pas ; et la Russie a compris que ni l'UE, ni les Etats-Unis n’y feront rien.
Et ceci est sans doute possible un facteur critique de divergence dans les attitudes respectives de la Russie, de l’UE et des Etats-Unis vis-à-vis du dossier nucléaire iranien.
Bien que la Russie ait certainement intérêt à une solution de la crise avec l’Iran, Moscou aura motif à être soucieux devant un accord UE-Iran qui pourrait conduire à un dialogue amélioré en matière énergétique entre les deux protagonistes, car cela rendrait l’Iran rival de la Russie sur le marché européen du gaz.
Quant à Téhéran, on comprend parfaitement que la préférence doit aller à traiter avec l’Europe occidentale plutôt qu’avec la Russie. C’est pourquoi Téhéran a opté pour l’indépendance dans sa politique gazière et a soigneusement tenu Gazprom à l’écart de ses gisements gaziers du Pars méridional.
03 décembre 2006 à 15:576
Concernant le gaz l'Iran a annoncé hier qu'il avait coupé ses exportations vers la Turquie suite a un problème intérieur.
La dépêche en anglais, gros souci apparemment côté iranien !
Iran yesterday said it had cut off its gas exports to Turkey owing to a supply crunch at home brought on by the cold weather, the state-run Irna news agency reported. “Currently, our export (of gas) to Turkey is zero,” Oil Minister Kazem Vaziri Hamaneh said. Iran has been supplying Turkey with gas through a pipeline from Tabriz to Ankara since 2001, under a major contract that mandates the Islamic republic to supply several billion cubic metres of gas annually.
“We have a long-term contract with Turkey, but due to the internal problems we were not able to fulfil them. Turkey is severely suffering from shortage,” Vaziri Hamaneh admitted. “I apologised to the Turkish Energy Minister (Hilmi Guler) in a telephone conversation and promised to address these problems as soon as possible,” he added. Vaziri Hamaneh expressed hope that the opening of a major new gas refinery in Iran's southern Fars province “by the end of a week” would help solve the issue. Under the gas contract signed by Iran and Turkey in 1996, Iran was obliged to supply three billion cubic metres to Turkey in the first year, with the volume rising to 10 billion cubic metres by 2007.
However the supply has been hit by wrangling about price and quality as well as sporadic attacks on the pipeline blamed on Kurdish militants. The export cut to Turkey has highlighted the difficulties Iran has experienced this winter supplying some areas of the country with gas. Vazriri Hamaneh said that supply was normal around the country except for certain areas in the northern Kordestan and West Azarbaijan provinces where the “gas has been cut due to the decrease of pressure” in the pipelines.
A suivre.
03 janvier 2007 à 22:127
ouf un article in french !
«Actuellement, notre exportation de gaz vers la Turquie est à zéro», a déclaré le ministre, cité par l’agence officielle Irna, en ajoutant que l’Iran a «un contrat de fourniture à long terme avec la Turquie», mais que Téhéran «n’est pas en mesure de l’honorer à cause de problèmes internes».
Le ministre a expliqué ce déficit par l’importance de la demande intérieure et l’insuffisance de l’offre, en précisant que certaines parties du pays souffraient elles aussi de coupures. «Si nos citoyens consommaient de façon plus économique, en chauffant par exemple une seule pièce plutôt que toute leur maison, je peux les assurer que cela résoudrait le problème des coupures de gaz dans certains endroits du pays, mais aussi celles vers la Turquie», a tenu à souligner M. Vaziri Hamaneh.
L’Iran et la Turquie avaient signé en 1996 un contrat de livraison de gaz sur 25 ans, qui a pris effet à partir de 2001, avec une livraison initiale de 3 milliards de mètres cubes par an, devant être portée à 10 milliards de mètres cubes par an en 2007.
Mais les livraisons ont été interrompues à de multiples reprises par des contentieux sur le prix du gaz, des attentats frappant le gazoduc et des restrictions du côté iranien. Turquie souffre sévèrement de coupures de gaz», et il a promis à son homologue turc, Hilmi Güler, par téléphone, que la République islamique «s’occuperait du problème aussi vite que possible».
Le ministre a émis l’espoir que «les exportations pourront reprendre avec le lancement prévu, d’ici à la fin de la semaine, de l’usine de production de gaz Parsian», située dans la province de Fars (sud). D’après M. Vaziri Hamaneh, dix localités iraniennes dans les provinces du Kurdistan et de l’ouest de l’Azerbaïdjan souffrent de «coupures de gaz à cause d’un manque de pression» dans les conduites.
03 janvier 2007 à 22:168
Des infos supplémentaires, il semblerait que la rupture des exportations soit la conséquence de l'augmentation de la demande intérieur en raison du froid qui sévit actuellement en iran.
"pour satisfaire la demande domestique qui montait en raison du temps froid," dixit le ministre du pétrole iranien.
L'iran exporte quotidiennement vers la turquie entre 20 et 22 millions de m3 de gaz naturel par jour
03 janvier 2007 à 22:299
Affaire à suivre de très près car incidence sur crédibilité "commerciale" de l'Iran.
Cependant , le gouvernement iranien insiste beaucoup sur la conso interne ... alors que l'Iran veut diminuer sa consommation en misant sur le gaz.
merci en tout cas pour l'info, extrement précise.
03 janvier 2007 à 23:1810
Merci la russie...
RIA Novosti. La Russie a relevé de 13 millions de mètres cubes ses livraisons journalières de gaz naturel à la Turquie en raison de la suspension des fournitures iraniennes, a annoncé jeudi la compagnie de distribution de gaz turque Botas.
"Le manque de gaz iranien est compensé par l'augmentation des livraisons en provenance de Russie. Dans cette situation, la compagnie russe Gazprom a fait un geste de bonne volonté", a indiqué le patron de Botas, Saltuk Duzyol.
Selon Botas, les livraisons de gaz russe via les Balkans sont passées de 42 à 47 millions de mètres cubes par jour, et celles via le gazoduc Blue Stream qui traverse la mer Noire de 28 à 37 millions.
L'Iran avait annoncé mercredi la suspension de ses livraisons de gaz à la Turquie, faute de pouvoir satisfaire les besoins intérieurs en raison des froids exceptionnellement rigoureux, mais avait promis de rétablir la totalité des fournitures dans les dix jours à venir, selon le ministère turc de l'Energie.
04 janvier 2007 à 17:1811
Hum, hum rappelez moi qui pourrait aider la Biélorussie : l'Iran ?
tout de même bizarre cette histoire.
Rien en français sur le sujet hier soir.
04 janvier 2007 à 17:3012
Le ministre turc de l'énergie a déclaré samedi que l'Iran reprendrait ses exportations de gaz naturel a partir de lundi.
07 janvier 2007 à 10:18Ajoutez un commentaire
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