Certains n'ont toujours pas compris qu'il est vain de prévoir la tendance immobilière unitairement alors qu'elle dépend essentiellement des politiques monétaristes à venir. La vraie, l'unique question est : se dirige-t'on vers une période d'inflation forte (inflation au sens augmentation de M3) comme c'est le cas actuellement, ou au contraire vers une période de déflation ? Le M3 augmente de 8% environ par an actuellement.
C'est cela la véritable inflation. C'est pour cela que l'ensemble des classes d'actifs est actuellement surrévalué. A mon avs, on n'est pas dans le cas d'une bulle immobilière comme au temps jadis ou les bulles se gonflaient et se dégonflaient sur le principe des vases comuniquants ; aujourd'hui tous les actifs sont gonflés à bloc, qu'elles soient exprimées en devise courante euro ou usd.
Si, comme de nombreux d'économistes le pensent c'est le scénario inflation forte qui se concrétise (comme tend à le preouver la politique délicate de la FED coincée entre valeur du dollar à soutenir et la possibilité de la récession), les gagnants seront ceux qui se sont endettés a taux bas, pour acquérir de l'immobilier par exemple...
En cas de déflation la récession sera généralisée, le temps que la masse monétaire se contracte, les taux seraient élevés, l'emprunt difficile, et les détenteurs de cash tous puissants..
Personnellement, je crois à la continuation pour longtemps de la situation monétaire actuelle avec une augmentation un peu moins forte des liquidités... Pas de quoi déclencher un krach. Ceci dit je déconseille l'achat de petites surfaces sur 25ans de crédit cela va de soi...
Par conséquent, même face à un immobilier à bout de souffle, rien ne garantit une baisse des prix en devise courante...
Immobilier et surendettement : l'audition de Christian Noyer à l'Assemblée
Issing, le chef économiste de la BCE commente la hausse de l'immobilier

9 Commentaires
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Salut Dam.
Un bémol à ton exposé:en cas d'inflation forte,ceux qui se sont endettés à taux bas pour de l'immobilier ne seront pas pour autant à l'abris d'une dépréciation de leur bien car si les revenus ne suivent pas l'inflation,il y a peu de chance que la demande solvable existe...
La valeur relative de son investissement se sera donc déprécié.
Quant aux malheureux ayant pris un taux variable non capé...
03 décembre 2006 à 14:062
ok avec toi alex
dans un scénario d'inflation forte j'intégrais une augmentation au moins partielle des salaires, qui viendrait alleger les remboursements des emprunteurs. Il est évident que si le pouvoir d'achat en devise courante n'évolue pas ou peu comme c'est le cas actuellement, le marché immo ne peut que se retourner, on commence à y croire d'ailleurs...
03 décembre 2006 à 14:063
Vous ne faites bien rire.
Comme si notre économie n’était pas fortement liée à celle des pays émergeants.
03 décembre 2006 à 14:424
Pour inflation sans...
Les usa pourront augmenter leur taux autant qu'ils veulent,si leurs obligations sont considérées comme pourries,les investisseurs ne prendront pas le risque d'y perdre leurs billes.
Comme il en a été question dans une discussion précédente,tous les leviers de leur économie ont été actionnés,leur monnaie et leur economie ne sont plus crédibles.
Quant à la BCE,si elle augmente son taux directeur,c'est pour contrer l'inlation qui se developpe à cause de l'augmentation de la masse monétaire liée au crédit en circulation(l'indice M3),et pour réencourager les agents à capacité de financement(les ménages)à reconstituer une épargne qui sera indispensable pour assurer le developpement des agents à capacité de financement(les entreprises).N'oubliez pas que nous sommes sur un marché européen en ce qui concerne la politique monetaire.
03 décembre 2006 à 15:365
Oui, mais il y a inflation sans réelle augmentation des salaires et cette tendance pourrait continuer. Alors faire une acquisition sur 25 ou 30 à 30 % d'endettement = suicide économique.
03 décembre 2006 à 15:456
HS
04 décembre 2006 à 10:247
La récession de l'immobilier devient une récession de la construction, de l'automobile, de l'industrie, de l'investissement et, bientôt, de la distribution et de la consommation", résume Nouriel Roubini, professeur de la Stern School of Business de l'Université de New York. "Il faut s'attendre à une récession dans le vrai sens du terme au début 2007".
Extrait Reuters le 03/12/2006 16h06
04 décembre 2006 à 11:508
je suis une fille tres contente bell et courageuse surtout ne change pas reste toujour la meme
11 mars 2008 à 14:429
je suis une fille tres contente bell et courageuse surtout ne change pas reste toujour la meme
11 mars 2008 à 14:42Ajoutez un commentaire
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