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Economie : le particulier français moins endetté que l’Etat

Elisabeth Studer Economie, Immobilier 8 commentaires

9987766Un lecteur remarque : "Prenons garde qu’un certain Nicolas SARKOZY(ou un autre homme politique, ndlr) ne nous conduise pas sur la voie d

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8 commentaires

  1. Compétition entre nations 3 décembre 2006 à 15:07

    Attention, la dette d

  2. bubure 3 décembre 2006 à 22:43

    et oui , le transfert des dettes de l’etat passe par le transfert des competences qui s’appelle la decentralisation . les enseignants avaient tirer la sonnette d’alarme , mais personne n’a suivi ou compris ce que cachait cette decentralisation .

  3. Doink 4 décembre 2006 à 06:25

    Je n’ai actuellement aucun boulet attaché. En 2000, je n’avais pas d’apport assez important, en 2005, les prix sont devenus stratosphériques. Je suis ingénieur, avec un salaire correct, comment se fait-il que je ne puisse pas acheter un logement ? Comment se fait-il que mon niveau de vie soit inférieur (a cause des impots et du prix de location d’un appartement de 50m2) a une personne gagnant moitié moins, mais bénéficiant d’aides dont notamment, une vaste maison (110m2) avec jardin louée symboliquement par la mairie (exemple réel) ? Actuellement expatrié, quand mon contrat se terminera, je chercherais un pays accueillant, avec une bonne qualité de vie, et des finances publiques saines. Cela ne sera pas la France. Je laisse à d’autres le soin de rembourser …
    Cela peut etre vu comme de l’egoïsme. Je suis juste responsable de moi-meme. “Charité bien ordonnée commence par soi même”

  4. D'une dette à l'autre 4 décembre 2006 à 11:28

    Dernièrement, les américains et les anglais faisaient des appels du pied à l’état français pour que celui-ci consente à remplacer leurs soldats en Irak.
    Question : Qui est le présidentiable le plus atlantiste et qui pourrait bien nous conduire dans un tel bourbier ?
    La dette de l

  5. Marie 4 décembre 2006 à 11:45

    Oh là là ! J’ai vécu le drame des familles italiennes dont les fils étaient en Irak.
    Je lis la presse anglaise, italienne, amérivaine et polonaise, qui se remplit au fil des mois de récits d’horreurs et de lettres de parents qui ont perdu un enfant et qui ne comprennent même pas pourquoi.
    Une geurre absurde, dont la plupart des pays essaient de se sortir. Les derniers soldats italiens viennent de quitter le bourbier irakien.
    J’espère qu’aucun de nos dirigeants n’ira se mêler de ce qui se passe là-bas, autrement qu’en appelant le monde à faire la paix, et qu’en essayant de régler ce drame par voie diplomatique.
    Merci d’une dette à l’autre pour l’avertissement, il est clair.

  6. Pour éclaircir l’horizon 4 décembre 2006 à 11:46

    Le slogan adopté par Nicolas Sarkozy, “la rupture tranquille, “ne veut rien dire”, estime le candidat UMP indépendant. “Il traduit simplement sa volonté d’avancer masqué”, ajoute le député en citant deux exemples : l’Europe et la politique étrangère.
    “Nicolas Sarkozy se plaint comme moi de l’euro cher et de l’incapacité de l’Europe à maîtriser l’immigration, mais il propose dans le même temps de faire voter au Parlement une mini constitution européenne, dans le dos du peuple, qui lui ôtera toute marge de manoeuvre”, accuse Nicolas Dupont-Aignan.
    Le député de l’Essonne accuse aussi le président de l’UMP de ne pas dévoiler clairement ses projets diplomatiques.
    “Nicolas Sarkozy est bien discret sur sa volonté d’aligner notre politique étrangère sur celle des Etats-Unis”, estime-t-il.
    L’Irak n’est pas loin.

  7. alex 4 décembre 2006 à 21:21

    Salut Bulledog.
    Je vais essayer de te répondre sur un point concernant la moralité en politique et en particulier Jacques Médecin:
    Tout le monde à Nice reconnaitra qu’il était un sacré filou mais il aimait sa ville,ses habitants,ses commerçants.Pas une fleur n’aurait pu etre achetée par la mairie sur appel d’offre à l’époque;il privilegiait le tissu économique local.
    Ne pas avoir été condamné ne signifie pas forcement etre innocent et réciproquement…

  8. Marie 5 décembre 2006 à 20:49

    Jacques Médecin était un boss très italien, un filou limite mafieux qui aime son pays et le développe avec amour de façon “presqu’honnête”

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