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Délocalisation : le malheur des uns ... fait le bonheur de la Tunisie

Tunisieglobalp Il faut bien le dire, même si ce type d'informations se fait de plus en plus récurrente, j'hésitais à vous en parler, de peur de créer une véritable polémique.

Mais au fond, à quoi bon nier l'évidence ?

Si les salariés français redoutent les délocalisations, les pays du Mahgreb (Algérie, Maroc, Tunisie) redoublent d'efforts pour attirer les entreprises internationales susceptibles de créer nombre d'emplois.

C'est le cas aujourd'hui de la Tunisie qui incite même ses nouveaux types d'investisseurs par des mesures fiscales et financières pour le moins alléchantes.

Encouragés par des incitations fiscales et une réglementation souple en matière d'investissement, outre une main d'œuvre qualifiée et à coût bas, des centres d'appels français, italiens, espagnols et britanniques se délocalisent chaque année en Tunisie. Ce marché a connu, en quelques  années, une grande dynamique ayant permis d'embaucher une majorité de la  population active. Pour 65 centres d'appels hébergés en Tunisie, l'effectif  est passé de 260 personnes en 1999 à plus de 5000 en 2006.

Néanmoins, pour conforter l'investissement dans cette activité, l'Etat a annoncé vouloir créer d'ici le premier semestre 2007, une société des centres d'appels. Implantée, selon les prévisions, dans la zone industrielle de Choutrana, à  côté du pôle technologique El Ghazala, cette société aura pour mission de  chapeauter l'activité du secteur.

La société veillera à la construction et la location de  centres d'appels, la vente de lots pour des investisseurs dans ce  domaine, au ciblage des investisseurs potentiels, la communication et  l'information  avec les centres d'appels, l'assistance commerciale et technique des  promoteurs ainsi que l'accueil et la prise en charge des promoteurs et  investisseurs, locaux et étrangers, dans ce domaine. 

Conscients de l'importance des IDE comme choix majeur et partie  intégrante de  l'économie du pays, les pouvoirs publics ont institué de nombreuses incitations en faveur de l'investisseur étranger, sous forme  d'exonérations  fiscales, de primes à l'investissement et de prise en charge de frais  d'infrastructure et des cotisations patronales.

La loi du 11 mai 2005 stipule que  l'achat, le  bail, le transfert de terrains et de locaux dans les zones  industrielles et  touristiques sont désormais dispensés d'autorisations préalables du gouverneur de chaque région. La nouvelle législation, qui abroge une vieille loi datant du 4 juin  1957,  vise à inciter les investisseurs étrangers, sociétés et particuliers,  exerçant une activité économique à acheter des terrains et locaux  destinés à  abriter des projets économiques.

Par ailleurs, la loi de Finances pour les exercices 2006 et 2007  encourage  la vente de lots au « dinar symbolique » au profit des investisseurs  souhaitant  investir dans les activités liées aux nouvelles technologiques. Ils bénéficient, entre autres, d'un coût d'appel local infiniment moins onéreux que celui pratiqué dans leurs pays d'origine. 

En contre partie, les centres  d'appels  doivent obligatoirement recruter des employeurs tunisiens. A travers l'incitation des ces avantages et la consolidation  des  facilitations en faveur de l'investissement dans ce secteur, l'Etat  table  sur la création de 15 000 emplois dans les centres d'appels. Actuellement, l'activité des centres d'appels en Tunisie, est tournée  principalement sur le marché français (70% sont Français, 10% italiens  et le  reste est multinational) compte tenu de la langue et de la proximité  culturelle.

Parmi les entreprises européennes implantées en Tunisie figurent  Téléperformance, La Redoute, Wanadoo, Canal +.

Source : Le Temps

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Commentaires

Hamdi

19 déc 2006 23:59:26

Ces entreprises étrangéres qui débarque en tunisie apportent avec elle des poste d'emploie, sa c'est sûr.
Mais ce que l'en sait pas, 'est que rarent sont celles qui payent ces employés tunisiens. Effectivement, en cite par exemple la MCH. L'oppération se déroule ainsi : un mois est compté comme formation non rémunèré, le salaire du second tarde, se suit le 3eme, tu te marre et tu te tire. Conclusion, le Call Center gagne en tout 4 mois sans rien donner au salarié tunisien.
Sa ne généralise pas tout, exemple : Téléperformane réjoui d'une réputation en tunisie avec un bon cadre de travail.


Elisabeth

20 déc 2006 00:04:34

merci beaucoup pour l'info

le mois de formation non rémunéré est-il bien stipulé dans le contrat de travail ?

aucune indemnite si faible soit-elle pedant le 1er mois ?


SALLEMI Skander

7 jan 2007 02:17:36

Le choix etant d'ouvrir l'économie aux investisseurs étrangers, ce qui est traduit par l'ensemble des incitations fiscales, financiéres.....

Mais la question est : est ce que l'europe a reelemnt maintenue ses promesse en matiére d'IDE?
est ce que les investissements que réalisent les bénificiaires sont ils durable et bénéfique à l'économie?
Ca c'est à voir?


Elisabeth

7 jan 2007 11:09:16

Oui, il faut voir le long terme et l'interet commun de part et d'autres


mj

18 fév 2007 01:20:34

c'est normal, et j'encourage et les tunisiens ont raison. c'est la loi de la mondialisation
Vous voulez pas continuez à nous (les pays du sud) vendre vos machines outils et ne rien acheter chez nous
pour l'agriculture quand vous subventionnez vos producteurs locaux, c'est vraiment pas bien non plus pour nos produits agricoles

le projet le plus abouti, demarrant très bientot et qui a l'air d'interesser beaucoup est celui de casashore

l'etat marocain met la main à la caisse (pour les impots, les charges, et meme la formation des ingenieurs)

http://www.casanearshore.com


Elisabeth

18 fév 2007 01:29:05

Oui, sur Casahore .

cf.

Avec Casashore le Maroc mise sur la délocalisation


expotel international

5 avr 2007 09:04:15

nous sommes une socièté de services et de commerce international proposant aide et assistance aux entreprises et aux particuliers en tunisie et grande bretagne pour votre delocalisation,implantation,creation d'entreprise et beaucoup d'autre services.investir en tunisie un choix judicieux.contactez nous cordialement expotel international


wikestyler

13 mai 2007 13:33:08

je prepare un memoire sur la question ,apres le demantellement de l'accord multifibre,la tunisie a cherché d'autres créneaux pour resorber le chommage ,des diplomes notamment,et des secteurs comme les tic peuvent resoudre le probleme,l'objectif etant de diversifier les investissements et de ne plus dependre du tourisme et de quelques secteurs


Mehdi S

1 août 2007 01:21:41

Merci pour ces informations !
Mais quel est le nombre actuel de call centers en tunisie ?


salice

21 août 2007 01:16:55

Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
Depuis l’aube du troisième millénaire, marqué par la libéralisation progressive du secteur des services et l’entrée en vigueur des accords de libre échange, les centres d’appel ont profité des multiples privilèges fiscaux - notamment la loi 72 pour les sociétés complètement exportatrices - pour pousser comme des champignons un peu partout en Tunisie.

Le secteur de la délocalisation des services à valeur ajoutée a pris son envol en l’an 2000, après l’implantation à Tunis de la tentaculaire société française « Téléperformance ». Depuis, le nombre de centres d’appel, qui ne dépassait pas la somme des doigts d’une main, a grimpé de façon fulgurante, atteignant la vingtaine en 2003 et plus de cinquante en 2005. Ils emploient actuellement quelques 4000 téléopérateurs et téléopératrices, dont la majorité appartient à la gente estudiantine. Les patrons des jeunes pousses françaises choisissent la Tunisie - malgré la rude concurrence qu’exerce le Maroc dans cette activité - non seulement pour bénéficier des avantages préférentiels qu’accorde l’État aux investisseurs étrangers, mais aussi pour compresser les charges puisque les salaires sont ici cinq fois inférieurs à ceux accordés en Europe. En plus de trouver une main d’œuvre à bon marché, les exploitants des centres d’appel tirent certainement profit de la maîtrise parfaite des langues étrangères, surtout du français, chez bon nombre de jeunes Tunisiens. La discipline, le faible taux d’absentéisme et la capacité des jeunes cadres tunisiens à communiquer à distance ne peuvent qu’augmenter le bénéfice de ces sociétés.

Au départ, les centres d’appel ont constitué une aubaine pour les étudiants souhaitant assurer leur indépendance financière vis-à-vis de leurs parents et voler de leurs propres ailes, mais au fil des années, le marché des délocalisations des services s’est transformé en un phénomène qui mérite d’être analysé en profondeur. En effet, de nombreuses informations font état de plusieurs abus et de pratiques illégales, soulevant ainsi certaines questions : quelle évaluation peut-on faire du rendement économique et social des centres d’appel en Tunisie ? Ce secteur « prometteur » ne serait-il pas en réalité entrain de favoriser la précarité de l’emploi ?

L’absence de choix

« Je n’avais pas le choix », indique Ahmed, 29 ans, qui travaille comme téléopérateur, en dépit de son diplôme d’expert comptable. Comme des milliers de diplômés de l’enseignement supérieur, ce jeune homme a mis son diplôme au placard pour partir à la recherche d’un emploi, même temporaire et incompatible avec son niveau d’instruction. Diplôme en poche depuis 2002, Ahmed a « inondé » de demandes d’emploi les banques et les établissements financiers. Toutes ses demandes ont accusé une fin de non recevoir. Ainsi, il s’est vu contraint à exercer durant une année dans la précarité au sein d’une société privée, avant d’être remercié par le patron qui n’embauche des diplômés que pour bénéficier de la contribution aux salaires qu’accorde l’État dans le cadre des stages d’insertion dans la vie professionnelle.

Au sein du centre d’appel, où il travaille actuellement, le jeune diplômé touche 420 dinars par mois. « Je ne peux plus me passer de cette somme car il est hors de question que je recommence à demander de l’argent de poche à mon père », dit-il. Et d’ajouter : « ce salaire ne me permet pas néanmoins de faire des économies pour que je puisse convoler en justes noces avec la fille que j’aime. D’après mes calculs, la cérémonie du mariage coûtera 7000 dinars, dans le cas où la famille de ma fiancée m’épargne beaucoup de dépenses onéreuses et où je me contente d’un séjour dans un hôtel local au lieu du voyage de noces, sans parler de bien d’autres concessions nécessaires pour compresser les coûts. »

Tout compte fait, Ahmed ne pourra pas se marier avant trois ans. « C’est toujours mieux que rien, dit-il, mais encore faut-il que je sauvegarde mon poste d’ici là ». Sa crainte d’être licencié à tout moment découle du fait que les centres d’appel recourent, durant les deux premières années, aux contrats à durée indéterminée qui permettent à l’employeur de remercier les téléopérateurs quand il le désire, sans obligation de donner des explications ni d’octroyer des indemnités aux licenciés. Autant de précarité remet en question la contribution d’un secteur qui a le vent en poupe à la lutte contre le chômage des diplômés et à la stabilité sociale.

Dépassements et exploitation

Sophie, tel est le pseudonyme qu’utilise Asma, 24 ans, étudiante en troisième cycle Anglais, pour communiquer avec les Français du troisième âge qu’elle appelle tous les jours. Elle tente tant bien que mal d’avoir l’accent parisien, qu’elle connaît à travers les chaînes satellitaires françaises. Sa crainte d’être trahie par son accent arabe la travaille à longueur de journée : si ses interlocuteurs venaient à découvrir son origine, leur humeur risquerait de changer. Comment leur faire accepter cette bouteille de vin bordelais en contrepartie d’une participation à une réunion de promotion où ils seront « sommés » d’acheter verrerie en cristal ou appareil électroménager ? Cette étudiante qui, en début de carrière, s’est angoissée à cause de la vente du vin pour des considérations religieuses, surtout pendant le mois saint de Ramadan, exerce ce métier pour éviter les fins de mois difficiles. Une « fatwa », émise par un imam de la famille, préconisant que « la nécessité justifie la transgression des interdits » l’a finalement rassuré. Ce que Asma ne peut cependant pas accepter, c’est l’injustice et les moyens détournés auxquels a recours le patron depuis plus d’un an pour ne pas payer ses employés à temps et les priver de la couverture sociale. Bien que ces dépassements ne la préoccupent pas outre mesure, puisqu’elle ne compte pas faire long feu dans le centre d’appel, elle ne cesse de revendiquer le respect des droits des travailleurs par solidarité avec sa collègue Samia, 35 ans, mariée et mère de deux enfants, qui ne peut se passer de son gagne pain.

A en croire le témoignage de « M », 24 ans, titulaire d’un diplôme de premier cycle en économie et gestion qui a préféré garder l’anonymat, la question des dépassements prend parfois une tournure très sérieuse. Ce téléopérateur exerçant dans un centre d’appel spécialisé dans la voyance et « la vente d’illusions », sis à l’avenue Kheireddine Bacha, estime que son employeur ne respecte pas le code du travail. Le patron en question refuse l’augmentation des honoraires des heures supplémentaires, l’octroi des majorations aux employés travaillant plus de 45 heures et il est même allé jusqu’à supprimer la prime du transport nocturne ainsi que l’indemnité du mois de Ramadan. De même, il refuse catégoriquement la création d’un syndicat qui défend les intérêts des employés. Et notre interlocuteur de renchérir avec beaucoup d’amertume : « les dépassements ont même atteint le stade de l’humiliation. Un jour, l’un des gérants français du centre d’appel n’a pas hésité à répondre à un téléopérateur, qui contestait la détérioration des conditions du travail, que le marché français des délocalisations des services constitue une nouvelle colonisation, tout en l’invitant à partir si la situation ne lui plaisait pas. »

Tous ces dépassements et bien d’autres - certains centres d’appel emploieraient des jeunes sans contrat de travail - laissent de nombreuses questions en suspens : le secteur contribue-t-il réellement à résoudre le problème du chômage des diplômés ? Les autorités compétentes luttent-elles contre les dépassements qui vont crescendo et veillent-elles à l’application de la législation relative au travail dans cette activité ? Le code du travail suffit-il à lui seul pour protéger les droits des travailleurs ?
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Jules
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 4 mai 2007

Est-ce que les Tunisiens souhaitent émigrer pour autant ? Et quels sont leurs destinations principales ?
sofiene chourabi | Site de l'auteur : bon article
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 5 mai 2007

Intéressant
de tunis
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 22 mai 2007

Et oui nous n’avons pas le choix ! Chomage ou centre d’appel ;Peu importe notre dignitée sera bafouée .
dorra | Site de l'auteur : centre d’appel
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 2 juillet 2007

je suis ingénieur et je vé commencé ma vie professionel dans un centre d’appel Qu’est ce vous me conseiller ?
poetedepaix | Site de l'auteur : hedi tabbane l’arnaqueur
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 8 juillet 2007

bonjour j’ai écris mon message sur le centre d’appel Mea call center ou one to one call center et son voleur hedi tabbane où le siége se trouve sur l’avenue habib bourguiba...un arnaqueur de haute gamme qui ne cesse pas d’éxister.bon j’ai passé mon message
nana
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 14 juillet 2007

c est vraiment honteux de voir des jeunes sont encore exploiter par le systeme des centres d appel car j ai deja travailler dams un centre d appel en tunisie j etais renvoyer parceque j ai refuser d etre soumise et humilier par les responsables
esclave du21em siecle
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 14 juillet 2007

quel honte devoir de revoir les annees 30 et l exploitation de l etre humain car travailler dans un centre c est l esclavage passer 10heures assise sur une chaise par jour pour386d et lejour outu ptoteste ou tu refuse certaine depassementdes chefs ou des responsables tu sera virer
Freedom
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 17 juillet 2007

Il faut absolument arrêter cet esclavage déguisé. Parlons-en ? Titulaire d’une maitrise, cela fais deux ans que je travaille au niveau d’un centre d’appel dont sa seule politique est :"On ne garde personne, si ça vous plaît pas, vous pouvez disposer à tout moment". Vous ne pouvez jamais imaginer ce qu’on subit comme stress et injustice. On est surexploité et mal payé. Aurais-je fais 17 ans d’étude pour me trouver dans un minable centre d’appel ? j’ai vraiment honte de moi. Mais ais-je vraiment le choix ?!! Ce qui est certains c’est qu’on n’est pas en position de force mais on le sera certainement si on pense à créer un organisme ( une association ) qui pourrait négocier nos intêret au niveau de ces colonies ( centres d’appels ). Réagissons et vite !!!!!!!!!!!!
Blasph | Site de l'auteur : Téléopératcrice = télé-chienne
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 26 juillet 2007

Surexploitation est un terme qui ne rend pas assez justice à l’exclavage qu’on nous fait subir à longueur de journée ! Je travaille depuis seulement un mois dans un centre d’appel (le fameux siège de la STT, téléperformance à la Charguia1) et je me sens déjà épuisée corps et âme ! Une cliente une fois a dit à ma collègue "Vous, les téléoperatrices, vous êtes comme des chiennes répétant le même discours à longueur de journée".. Suite au commentaire outrageux de la cliente, ma collègue n’a pas pu retenir ses larmes ! Vous dites "non" c’est un travail digne et "5édmét innhar ma fiha 3ar" oui c’est vrai mais ça aurai été le cas si nos droits n’étaient pas bafoués et notre dignité perdue ! Je ne vais travailler que les 3 mois de l’été pour ainsi toucher une somme totale de 1500dinards (contrat SIVP) avec laquelle je compte bien me faire gâter.. Mais bon.. j’ai pitié de ceux et celles qui y travaillent comme étant un poste stable ! Ils vendent leur âme au diable pour 400 dinards par mois !
salice | Site de l'auteur : L’INJUSTISSE DU SORT
Centres d’appel en Tunisie : entre surexploitation et chômage déguisé
le 8 août 2007

bonjour , Moi aussi je travaille dans la stt la Charguia 2 bis ,il y a maintenant 6 mois j’en ai marre mais je ne trouve pas d’autre solution soit la tp soit le chaumage je ne vous cache rien c’est du pur excalavage............... !!! Vraiment vous ne pouvez jamais imaginer ce qu’on subit comme stress et injustice ,Surexploité et mal payé . N’ont parlons pas des responsables Ils se croient pour des dieux et les sup alors la......... basta !!!!!!!!!!!! ILS VONT FAIRE AUGMENTER LE SALAIRE OH CA C ’EST BIEN VOUS SAVEZ DE COMBIEN 2 POUR CENT DISANT 8 DINARS MENSUELLEMENT L’INJUSTISSE DU SORT MAIS QUEL MALHEUR MAIS QUELLE MISERE


LE PROSPECTEUR

13 sep 2007 16:04:04

Bon, OK, il y a t-il un centre d'appel un peu sérieux en Tunisie??? Beaucoup de centres ont des responsables Tunisiens, donc le problème des conditions et du traitement des téléopérateurs n'est pas uniquement lié à l'implantation de Stés Françaises!! Merci pour vos commantaires.


UN PASSANT

24 oct 2007 01:08:48

c'est lamentable, une personne qui n'est pas stisfaite de 1500 DT pour trois mois d'ete shachant que les banques et les institutions financiaires a la sortie des facultés donne un salire inferieure, pour quoi es tu reste trois mois, le maitrisare avec tes 17 ans d etudes et ton diplome de maitrise critique tu l'enseignement tunisien, ou tes encadrant, et meme apres tes deux ans dans un centre d'apple, personne ne c'est rendu compte de tes competences as tu essaye de te remettre en cause?, et la nana qui balance des nom en annonyme ca c'est fort, peure de quoi? et si vous n'avez pas de quoi vire avec le chaumage dans votre pays ne morder pas la main qui vous donne a manger.


centre d'appel

7 jan 2008 12:53:55

Alors ce que je viens de lire m'a beaucoup choqué je viens d'arriver en tunisie aprés une expérience de 5ans en centres d'appel en france et j'ai ouvert moi méme un a la charguia 2 je ne concidére pas du tout mes téléopérateurs comme des esclaves et j'interdis à leurs supérieurs de les concidérer comme tel ,je suis actuellement directrice de mon centre mais je n'oublis pas mon expérience autant que téléopératirice ,en france on était bien traité c'est tout à fait normal parcequ'on était tous les piliers de la société.C'est dommage qu'on se trouve obligé à expliquer à chaque entretien qu'on va pas mal traiter comme si ce n'est pas une régle appliquées par tous les centres d'appel et c'est à cause de ça qu'on perd une main d'oeuvre qualifiée.
je témoigne en anonyme pour montrer que je ne suis pas en train d'attirer des téléopérateurs dans mon centre mais tout simplement préciser qu'il y en a encore à Tunis qui sont honnétes et qui respectent les téléacteurs parcequ'ils sont tout simplement des étres humains et puis ils ont un plus c'est qu'ils courageux de faire ce genre de travail qui demande beaucoup de patience et des compétences (contrairement à ce que peuvent penser certains de mes confréres des chefs d'entreprise je les invite tout simplement à ce mettre devant un poste pendant une journée )


Mourad

17 avr 2008 12:33:15

http://tunisie-harakati.mylivepage.com

Il ne faut pas bon vivre en Tunisie, le climat social est tendu. Le pouvoir d'achat ne suit pas l'inflation. Localiser en Tunisie est bénéfique pour le pays mais le principal de cette nation ne se fait pas, le respect des droits de l'homme doit être une condition pour accepter de s'implanter en Tunisie, à vous d'imposez cette solution au gouvernement de cette nation.


Elisabeth

17 avr 2008 19:21:42

Effectivement , beaucoup de choses à dire sur Ben Ali et le respect des droits de l'Homme

Vous avez raison de le souligner


Philippe GOIN

21 juin 2008 20:30:14

http://tunisie-harakati.mylivepage.com

Je propose à toutes les sociétés qui veulent délocaliser en Tunisie, de se renseigner sur la vraie Tunisie. J'invite ces investisseurs à prendre connaissance de certains faits et notamment le cauchemar que vie Sameh Harakati. Soutenir le pouvoir en place s'est cautionner l'injustice et la détention arbitraire des victimes du régime actuel.

http://tunisie-harakati.mylivepage.com


MONCEF

26 juin 2008 02:58:21

oui biensur et punir en revanche la societe tunisienne..peut etre vous desirez qu'on les delocalise a nouveau en france...merci pour votre gentillesse
monsieur Philippe GOIN


maissa

14 juin 2009 13:54:34

jaime la france et la langue francaise


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