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La Pologne menace de bloquer l'accord UE-Russie

NortheuropeangaspipelineLe Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski a menacé dimanche de bloquer le processus de négociations du nouvel accord UE-Russie, si Moscou ne remplissait pas ses engagements envers la Pologne dans le cadre de l'accord actuel.

Pour rappel, les 25 doivent se pencher lundi à Bruxelles sur leur position face à la Russie avant le début des négociations sur un nouveau accord de partenariat avec Moscou.

Mais le nerf de la guerre pourrait être encore et toujours le gaz, et la mise en oeuvre du gazoduc Nord-Européen sous la Baltique qui inquiète particulièrement la Pologne.

I – La Pologne pourrait bloquer l'accord

La Pologne pourrait bloquer l'adoption des consignes qui devront guider les négociations des 25 avec la Russie sur un nouvel accord de partenariat, a déclaré dimanche le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski. Le Premier minisre a ainsi menacer de bloquer l'accord si la Russie ne respectait pas à ses engagements actuels envers la Pologne dans le cadre de l'accord en cours.

"Nous voulons que les relations entre la Russie et l'UE soit bonnes, mais nous voulons que ces relations concernent également la Pologne", a déclaré M. Kaczynski, cité par l'agence PAP. Varsovie reproche notamment à Moscou de ne pas respecter l'accord actuel avec l'UE et d'avoir imposé un embargo frappant la viande et le blé polonais.

Le feu vert de la Pologne signifierait, dans la situation actuelle, qu'après la signature du nouvel accord, la Russie ne respecterait pas non plus ses engagements envers la Pologne, a ajouté le Premier ministre. "Nous ne pouvons, en aucun cas accepter" une telle situation, a dit M. Kaczynski.

II – L'UE pour le coup d'envoi des négociations

L'adoption des consignes par les 25 est nécessaire pour que la Commission européenne puisse entamer les pourparlers sur ce nouvel accord de partenariat entre l'UE et la Russie. Or l'UE voudrait que le coup d'envoi en soit donné lors du sommet UE-Russie du 24 novembre à Helsinki.

L'accord actuel entre l'UE et la Russie expire en novembre 2007. Les 25 ont beaucoup plus de mal à définir l'attitude - commune - à avoir face la Russie, depuis l'élargissement de l'UE à huit anciens pays communistes d'Europe de l'Est, traditionnellement plus "méfiants" que l'Europe de l'Ouest envers Moscou, surtout la Pologne et les trois pays baltes.

III – Varsovie ferme sur la signature de la Charte sur l'énergie

Varsovie souhaite également voir figurer dans les consignes de négociation l'exigence de l'UE de voir Moscou ratifier la Charte sur l'énergie. La position polonaise diffère de celles des autres pays de l'UE qui préfèrent contourner le problème en tentant d'intégrer un maximum des principes de cette Charte dans l'accord bilatéral.

Les 25 semblent avoir beaucoup plus de difficultés à s'entendre sur leurs relations avec la Russie depuis l'élargissement de l'UE à huit anciens pays communistes d'Europe de l'Est, traditionnellement plus “méfiants” que les Européens de l'Ouest envers Moscou, surtout la Pologne et les trois pays baltes.

IV– Le gazoduc GNE provoque la démission d'un ministre polonais

Le gouvernement polonais avait annoncé en mai 2006 que le secrétaire d’Etat au gouvernement polonais Ryszard Schnepf, qui avait informé la presse de la possibilité d’un engagement financier de la Pologne dans le projet de construction du gazoduc germano-russe avait démissionné.

Le Premier ministre d'alors, Kazimierz Marcinkiewicz, avait alors fermement démenti des informations de journaux polonais et allemands sur la participation de Varsovie à ce projet très controversé en Pologne et dans les pays baltes. "La Pologne n'a jamais accepté et n’accepte toujours pas l’accord entre la Russie et l’Allemagne sur la construction d'un gazoduc sous la Baltique. Un tel gazoduc risque de constituer une menace pour la sécurité énergétique de la Pologne et pour l'environnement en mer Baltique", avait alors affirmé M.Marcinkiewicz.

Le quotidien polonais Rzeczpospolita, citant Ryszard Schnepf, avait affirmé auparavant que le Premier ministre polonais avait proposé à la chancelière allemande Angela Merkel que la Pologne participe à cet investissement en échange de la présence d'un représentant dans la direction du projet.

Pour rappel, en juillet 2006, Kazimierz Marcinkiewicz avait annoncé son intention de démissionner du poste de Premier ministre. Jarosław Kaczyński lui avait alors succédé.

V - Le nouveau gazoduc : des intérêts stratégiques majeurs

La construction d'un gazoduc sous la mer Baltique pourrait changer la carte politique de l'Europe. En construisant un gazoduc sous la mer, qui contournera les pays baltes et la Pologne, la Russie pourra en effet imposer des prix de gaz de monopole pour avoir une influence sur la politique de ses voisins baltes, ukrainiens et polonais.

Le gazoduc dit nord-européen doit être construit sur près de 3.000 km, dont 1.189 km sous la mer Baltique. Il doit relier sur sa partie terrestre le système unifié d'oléducs russes au port russe de Vyborg, puis via la mer Baltique, à Greifswald en Allemagne.

La nouvelle alliance entre la Russie et l'Allemagne, appelée aujourd'hui "alliance énergétique", qui représentera plus de 4 milliards d'euros d'investissements, a été signé le 8 septembre 2005 à Berlin entre Gazprom et les allemands BASF et EON. L'Allemagne assure avec ce projet une grande partie de son approvisionnement énergétique sur des décennies. Gazprom compte mettre en service ce nouveau gazoduc en 2010 avec un volume de 27 milliards de m3 par an dans un premier temps, qui pourra être porté à terme à 55 mds de m3.

VI – La Pologne cherche à s'affranchir du gaz russe

"La Pologne ne se connectera pas au Gazoduc nord-européen (GNE) et cherche une solution de rechange au gaz russe", avait déclaré mi-octobre à Moscou le président du Sénat polonais, Bogdan Borusiewicz.  "Nous ne nous connecterons pas au Gazoduc nord-européen, puisque cela ne nous donne rien", avait-t-il souligné.

Il avait par ailleurs affirmé que la Pologne restait hostile à la construction du GNE, sa mise en oeuvre impliquant que la Russie puisse désormais à tout moment lui "couper les vivres", compte-tenu du parcours du nouveau gazoduc. "Chaque ramification dispose d'un robinet qu'on peut toujours fermer", a rappelé M. Borusiewicz. Aujourd'hui, a-t-il ajouté, "la Russie ne peut pas couper les fournitures à la Pologne, car les pays d'Europe occidentale en souffriraient". Voilà l'explication .... le nouveau gazoduc modifierait ainsi la situation, permettant à Poutine d'assurer un "chantage gazier" sur la Pologne sans que ses clients européens n'en soient affectés.

Pour s'assurer des livraisons d'hydrocarbures supplémentaires, la Pologne doit dépenser 3 à 4 milliards de dollars pour construire un port doté d'un réservoir de gaz liquéfié. "Notre sécurité nationale l'exige", a affirmé le président du Sénat polonais.

A lire également :

. GNE: accord fin août entre BASF- E.ON-Gazprom

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Sources : AFP, Ria Novosti

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Commentaires

Charte sur Energie

13 nov 2006 00:38:26

MOSCOU, 10 novembre - RIA Novosti.

La Charte européenne de l'Energie a besoin de subir une modernisation, a estimé vendredi Andreï Kokochine, président du Comité pour la Communauté d'Etats indépendants (CEI) et les liens avec les compatriotes de la Douma d'Etat (Chambre basse du Parlement russe).

"Il ne faut pas oublier que la Charte européenne de l'Energie a été élaborée dans des conditions historiques parfaitement différentes quand le consommateur dictait les règles sur les marchés mondiaux, alors que les facteurs chinois et indien n'étaient même pas perceptibles dans le secteur énergétique mondial.

Il faut y réfléchir sérieusement et se demander s'il ne faut pas aujourd'hui modifier la Charte pour la rendre plus adéquate aux conditions contemporaines", a notamment déclaré Andreï Kokochine, ancien secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, commentant les propos du président de la Pologne, Lech Kaczynski, qui avait exhorté la Russie à pratiquer une politique énergétique plus nette à l'égard des pays de l'Union européenne.

Selon le député russe, les critiques formulées par le président polonais à propos du comportement de la Russie dans le domaine de l'énergie, en matière de sécurité énergétique sont "parfaitement gratuites".

Dans sa politique énergétique, la Russie est évidemment prête à tenir compte des intérêts tant de l'Union européenne en général que de ses membres en particulier, mais, d'autre part, elle réclame aussi la prise en compte de ses propres intérêts, a noté M. Kokochine.

"La Russie a intérêt à non seulement livrer ses hydrocarbures dans les pays européens à des prix équitables, mais elle tient aussi à avoir accès à la vente d'hydrocarbures au consommateur final au sein de l'Union européenne là justement où un tel commerce est stable et rentable", a-t-il poursuivi.

Somme toute, a indiqué M. Kokochine, une telle stratégie est celle du marché et Gazprom la suit tant à l'égard des Etats de l'UE que par rapport aux pays membres de la CEI.

On sait que, mardi dernier, le président de la Pologne, Lech Kaczynski, a appelé la Russie à ratifier la Charte de l'Energie.

"Nous estimons que la Russie doit obligatoirement ratifier la Charte de l'Energie qu'elle a déjà signée", a indiqué le président polonais, répondant à une question sur les relations entre l'Union européenne et la Fédération de Russie dans la sphère de l'énergie.

"Nous supposons que ce sont des conditions tout à fait raisonnables pour engager des négociations sur la coopération stratégique sortant du cadre de l'énergie", a relevé M. Kaczynski.

Par ailleurs, le président de la Pologne a insisté sur la nécessité de promouvoir des rapports avec les pays de la CEI. "Nous estimons que, pour garantir la stabilité en Europe, la stabilité énergétique, il ne faut pas oublier que d'immenses ressources d'hydrocarbures se trouvent concentrées en Azerbaïdjan, au Kazakhstan et au Turkménistan", a signalé le chef de l'Etat polonais.


Blocage maintenu

13 nov 2006 13:29:39

Partenariat UE-Russie: Varsovie bloque encore le début des négociations
AFP 13.11.06 | 13h20

La Pologne s'est de nouveau opposée lundi au lancement par les 25 des négociations sur un nouvel accord de partenariat UE-Russie, que l'UE espère démarrer lors du prochain sommet avec Vladimir Poutine le 24 novembre à Helsinki. La Pologne "n'a pas levé ses réserves" lors d'une discussion des ministres européens des Affaires étrangères lundi à Bruxelles, a indiqué la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner.

La question sera donc à nouveau abordée lors de la prochaine réunion des ambassadeurs des 25 cette semaine à Bruxelles, a précisé la présidence finlandaise de l'UE.

"J'espère que, d'ici le sommet UE-Russie, nous aurons une position commune", a ajouté Mme Ferrero-Waldner, en soulignant que ce sommet aurait "naturellement lieu" même si l'UE n'avait pas encore trouvé d'accord à ce moment-là.

Plusieurs diplomates européens avaient expliqué la semaine dernière que la Pologne refusait d'approuver les grands objectifs qui doivent guider la Commission européenne dans ces négociations sur le nouvel accord de partenariat UE-Russie.


Maintien veto

13 nov 2006 21:47:13

Négociations UE-Russie: pas d'accord polonais sans "signal clair" de Moscou
AFP 13.11.06 | 19h00

La Pologne maintiendra son veto au lancement des négociations sur un nouvel acccord de partenariat UE-Russie tant qu'il n'y aura pas de "signal politique clair" de la part de Moscou sur l'acceptation des exigences de Varsovie, a indiqué lundi la chef de la diplomatie polonaise Anna Fotyga.

"Nous ne voulons pas reculer" tant qu'il n'y aura "pas de signal politique clair de la Russie", a indiqué Mme Fotyga lors d'un point de presse, à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères européens à Bruxelles, où la Pologne a à nouveau bloqué un accord sur ce point.

Mme Fotyga n'a cependant pas précisé ce que Varsovie considérerait comme un "signal politique clair".

L'UE espère arriver à un accord des 25 sur ce que devront être les grands objectifs des négociations avec la Russie sur ce nouvel accord de partenariat avant le sommet UE-Russie du 24 novembre à Helsinki. Elle voudrait en effet donner avec le président Vladimir Poutine le coup d'envoi formel aux pourparlers sur le nouvel accord.

"J'espère que, d'ici au sommet UE-Russie, nous aurons une position commune", avait indiqué plus tôt lundi la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner, en reconnaissant que la Pologne continuait à s'opposer à ce stade à la position des 24 autres Etats membres.

Mme Fotyga s'est dite pour sa part "prudemment optimiste" sur les chances de débloquer la situation d'ici le 24 novembre.



Elisabeth

15 nov 2006 15:08:07

Partenariat UE-Russie: Varsovie bloque encore le début des discussions
BRUXELLES, 15 nov 2006 (AFP)

La Pologne a encore bloqué mercredi le lancement des négociations sur un nouveau partenariat UE-Russie, réduisant les chances d'un accord avant le sommet UE-Russie du 24 novembre, a indiqué un porte-parole de la présidence finlandaise de l'UE.

"Ca n'a pas bougé", a indiqué le porte-parole finlandais, Mikko Norros, à l'issue d'une discussion mercredi matin à Bruxelles des ambassadeurs de l'UE qui espéraient débloquer la situation.

Il a ajouté que le temps "presse" désormais pour trouver un accord avec les Polonais avant le sommet UE-Russie du 24 novembre à Helsinki, la prochaine réunion des ambassadeurs étant prévue pour le mercredi 22 à Bruxelles.

L'UE espère encore pouvoir donner lors de ce sommet avec le président russe Vladimir Poutine le coup d'envoi aux négociations sur un nouveau partenariat économique, commercial et politique avec la Russie, qui doit inclure un volet clé sur la coopération énergétique.


Elisabeth

16 nov 2006 16:40:34

On fait le point ce soir


Statu quo

17 nov 2006 13:18:31

Veto polonais aux négociations UE-Russie: Varsovie campe sur ses positions
AFP 17.11.06 | 13h01


La Pologne campait sur ses positions vendredi, avant l'arrivée à Varsovie du Premier ministre finlandais Matti Vanhanen, pour tenter de faire lever le veto polonais au lancement des négociations sur un nouvel accord UE-Russie.

"La Pologne maintient ses revendications. Nous demandons la levée de l'embargo russe sur les produits alimentaires polonais. Nous maintenons aussi nos suggestions dans le domaine de la politique énergétique", a déclaré l'AFP le porte-parole du ministère des affaires étrangères Andrzej Sados.

M. Vanhanen, dont le pays préside l'Union européenne, doit dîner vendredi avec son homologue polonais Jaroslaw Kaczynski. La Pologne bloque le lancement des négociations d'un vaste accord économique et énergétique UE-Russie en raison du maintien de l'embargo russe sur ses produits, qu'elle juge "purement politique". L'UE, qui espère que cet accord renforcera la sécurité de ses importants achats énergétiques auprès de la Russie, voulait donner le coup d'envoi à ces pourparlers lors du sommet UE-Russie du 24 novembre à Helsinki.


Demande De lever d'embargo

24 nov 2006 20:12:37

L'UE appelle la Russie à lever son embargo sur la viande polonaise
AFP 24.11.06 | 17h00


Le président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso a demandé vendredi au président russe Vladimir Poutine de lever l'embargo sur la viande polonaise, une mesure "disproportionnée", selon lui, eu égard aux problèmes constatés.

"La Commission considère l'embargo disproportionné et appelle le président (Poutine) à le lever", a déclaré M. Barroso lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet UE-Russie à Helsinki.

"Nous pensons possible de résoudre ce problème, s'il le faut par des discussions tripartites entre la Pologne, la Russie et la Commission", a-t-il ajouté.

Il a également admis qu'une récente inspection vétérinaire de la Commission en Pologne avait relevé "des problèmes" dans les procédures sanitaires polonaises.

"Mais de notre point de vue il n'y a pas de raison (suffisante) justifiant l'interdiction" d'exportation des produits polonais d'origine animale vers la Russie, a-t-il insisté.

En représailles à cet embargo en vigueur depuis novembre 2005, qu'elle juge "politique", la Pologne s'est opposée au lancement de négociations pour un vaste accord de partenariat euro-russe qui devait être le point d'orgue du sommet d'Helsinki.

Le volet le plus concret de ces négociations, qui pourraient durer plusieurs années, doit porter sur l'énergie. Les Européens s'inquiètent de plus en plus de leur dépendance énergétique envers Moscou, à qui ils achètent plus de 30% de leurs hydrocarbures.

Coupant court à la polémique avec Varsovie, Vladimir Poutine a estimé vendredi que "la qualité de la viande polonaise n'est pas en cause".

"C'est une question purement technique" qui ne doit pas être liée aux relations UE-Russie en général, a-t-il dit.

"Le problème vient de la viande importée (en Pologne) de pays tiers (hors UE, ndlr), y compris de pays asiatiques, et qui reviennent sur le marché russe et même européen", selon le président russe.

A Varsovie, le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski a rendu responsables la présidence finlandaise de l'UE mais aussi l'ensemble de l'Union du veto polonais.

L'UE, a-t-il protesté, a été "informée dès le début" du problème de l'embargo russe. "Nous en avons parlé avec les Finlandais, avec nos autres partenaire européens comme l'Allemagne", a-t-il assuré, mais "l'UE s'est décidée à intervenir très tard


Elisabeth

21 jan 2007 13:11:24

Comme quoi, avec un peu de chantage ... on peut toujours s'arranger ...

Russie-Pologne/embargo russe sur viande polonaise: "problème réglé"
AFP 21.01.07 | 12h54


La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré samedi soir dans une interview à la télévision publique polonaise que le problème de l'embargo russe sur la viande polonaise était "réglé". "Nous partons de la conclusion que le problème est réglé", a déclaré la chancelière dans une interview à la première chaîne de télévision publique. "Toute la Commission européenne a fait des efforts pour réussir", à régler le problème a-t-elle souligné. "Sur cet exemple on peut voir comme il est important que l'Europe agisse ensemble. L'Allemagne a aidé (à régler le problème), mais d'autres pays l'ont fait également", a-t-elle ajouté la chancelière. En raison de cet embargo russe que la Pologne juge n'être qu'un moyen de pression politique sans fondement sanitaire, Varsovie bloque depuis la mi-novembre l'ouverture de négociations sur un nouvel accord de partenariat UE/Russie, qui doit comporter un volet énergétique crucial pour les Européens. Cette semaine, la Commission européenne et la Russie, ainsi que des représentants de Varsovie et de la présidence allemande de l'UE, ont eu à Berlin des pourparlers au niveau technique mais n'ont pas réussi à régler définitivement le problème. Le vice-Premier ministre polonais et ministre de l'Agriculture Andrzej Lepper a annoncé samedi que des inspecteurs européens et russes effectueraient dans les quinze prochains jours des contrôles vétérinaires dans les usines de viande en Pologne. La Russie a imposé un embargo sur la viande de Pologne le 10 novembre 2005 "en raison de cas de plus en plus fréquents de violations grossières de la législation vétérinaire et de falsifications des produits de base". Quatre jours plus tard, Moscou a imposé un embargo similaire sur des produits alimentaires d'origine végétale en provenance de Pologne, principalement des fruits et légumes. Moscou reproche à la Pologne des problèmes de contrôle sanitaire et de traffic de viande. Selon Varsovie, il s'agit d'un problème purement politique.



Blocage GNE !

23 fév 2007 00:14:30

Pologne et Suede bloquent le GNE pour raisons environnementales , j'en parle demain soir .
Elisabeth


Elisabeth

23 fév 2007 00:16:20

Le projet de gazoduc sous la mer Baltique suspendu

Le ministre des Affaires étrangères suédois, Carl Bildt, a déclaré mardi que les pays nordiques ne donneront pas leur accord à la construction d'un gazoduc germano-russe sous la mer Baltique tant que des études environnementales ne seront pas réalisées.

« Je sais que cela peut prendre du temps. De notre point de vue, cela doit prendre tout le temps qu'il faudra », a indiqué Carl Bildt lors d'une conférence de presse commune avec son homologue polonaise, Anna Fotyga. Rappelons que la Pologne s'oppose fermement à la construction de ce gazoduc de 1.200 kilomètres qui transportera sous la Baltique le gaz russe vers l’Allemagne.


S.B. Kiraly Gorddjhïÿ

3 juil 2007 17:15:50

Dans le domaine de l' Energie, lors de la Conférence Internationale ICENES 2007, a été annoncé la création d'un nouveau Monopole Mondial de l' Energie, monopole privé, concernant une source totalement nouvelle d'Energie, dont ni la production ni l'utilisation ne génère de pollution , son produit étant un nouvel Isotope de l' Hydrogène sous sa forme métallique stable HTBT et HPBP , pur à mille millièmes. Produit en lingots, pouvant avoir une production illimtée: outre le fait qu'un réel monopole ne peut s'instaurer qu'en ayant un PV moindre que le prix de production de toute autre énergie, le prix envisagé en EP est de dix centimes d' euros/baril équivalent P.

L'un des avantages étant que toute Energie peut être utilisée , sans emission d'une quelconque nuisance, relèguant au rang des enfers d'un musée toute autre énergie fossile, lesquelles se feront de plus en plus onéreuses car en voie d'épuisement, mais aussi avec cet immense avantage qu'aucun Etat ne pourra cette fois ci influer sur le PV , qu'aucune guerre ne pourra être engagée soit disant pour le droit des peuples , comme celle qui commença par "Desert Storm" ... Notre scientifique est en effet propriétaire plénier des résultats de ses recherches.

Kiraly Gorddjhïÿ - Régent Imperatorial


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