Solidarité et progrès, un site idéologiquement très marqué, évoque la crise immobilière US, et parle également de l'Angleterre :
"En Grande-Bretagne, prenant la parole devant la British Bankers Association le 15 novembre, Clive Briault, directeur général de la Financial Supervision Agency chargé des marchés au détail, a estimé que les modèles utilisés par les banques britanniques pour tester leur résistance à une chute brutale des prix immobiliers résidentiels ne sont pas suffisamment sévères.
Pour y remédier, la FSA a demandé aux banques de prévoir dans leurs modèles une chute de prix de logement de 40 % et la saisie de 35 % des hypothèques actuellement en défaut de paiement. Dans une lettre envoyée le mois dernier à des directeurs de banques, la FSA constatait que certains d’entre eux refusaient d’envisager des scénarios dans lesquels les banques pourraient être obligées d’accepter des pertes, des baisses de dividendes et des manques à gagner. Dans la période 1989-92, les prix des logements outre-Manche ont reculé de 15 %, et dans certaines parties de East Anglia, cette chute a atteint 40 %, entraînant des saisies, la réduction de la valeur des hypothèques et des pertes bancaires."
Nous avions déjà évoqué cette intervention invitant les banques à se préparer à une baisse de l'immobiler de l'ordre de 40%.
Location à la montagne : pénurie, oui, mais de neige !

6 Commentaires
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L'encours des fonds immobiliers a été multiplié par dix en 5 ans au Luxembourg
(Newsmanagers.com)
- Les fonds immobiliers de droit luxembourgeois ont connu un essor considérable ces dernières années, selon Jean-Christian Six, associé senior, Allen & Overy Luxembourg. La valeur nette des actifs des organismes de placement collectif (OPC) dans l'immobilier a été multipliée par dix en 5 ans, et par deux sur 18 mois. Elle atteignait, le 30 juin 2006, 6,60 milliards d'euros, contre 3,13 milliards le 31 décembre 2004. Ces chiffres ne concernent toutefois que les encours des OPC, ajoute Jean-Christian Six, qui s'exprimait lors d'un séminaire organisé à Paris par la Chambre de Commerce Belgo-Luxembourgeoise et Profil, la Fédération des professionnels du secteur financier luxembourgeois. Il existe en effet d'autres véhicules : les Soparfi, les véhicules de titrisation, les Sicar, réservées aux "investisseurs avertis", et bientôt, les fonds d'investissement spécialisés (FIS), qui doivent être créés début 2007 et seront aussi réservés aux investisseurs qualifiés. Ces différents véhicules sont complémentaires, selon Jean-Christian Six, qui pense que le développement des fonds immobiliers devrait s'accélérer au Luxembourg. Il note par ailleurs plusieurs tendances sur le marché.
La première est le développement des fonds de fonds immobiliers, qui permettent selon lui d'une part une bonne diversification, et d'autre part de s'exposer à des fonds difficilement accessibles en direct. Une autre tendance est l'utilisation des opportunités offertes par la directive prospectus en matière de cotation sur les Bourses étrangères, de placements privés transfrontaliers, d'offres publiques transfrontalières… Enfin, les fonds d'infrastructures sont particulièrement en vogue en ce moment, note-t-il.
22 novembre 2006 à 15:432
"L'expert" (bien payé avec la bulle) est chargé de rassurer les pigeons...
Jean-Claude Roulot vous répondra
Jeudi 23 novembre 2006 à partir de 17 heures
Jean-Claude Roulot, directeur général de Foncier Expertise, vous répondra grâce au dialogue en direct de Boursorama. Posez dès maintenant votre question.
Marché de l’immobilier : retournement en vue ? Si nous assistons bien à un ralentissement de la hausse des prix, pas question pour l’instant de constater un krach de la « bulle immobilière ». Acheter sa maison ou son appartement reste plus que jamais un sacrifice financier, notamment pour les jeunes ménages qui n’hésitent pas à s’endetter sur des durées de plus en plus longues (25 à 30 ans). Les experts ne semblent pas croire au scénario d’une baisse durable des prix dans la mesure où la demande devrait rester très soutenue dans les années à venir. Selon le Crédit Foncier, il faudrait ainsi 500 000 nouveaux logements par an d’ici 2010 pour répondre aux besoins démographiques : éclatement de la cellule familiale, nouveaux flux migratoires etc. Avec la remontée des taux d’intérêt qui se profile, sera t-il encore possible aux primo-accédants, de moins en moins solvables, de devenir propriétaires dans les centres-villes, et à Paris en particulier ? Quelles sont les régions les plus dynamiques ? Comment se porte le marché de l’immobilier locatif avec la multiplication des mesures fiscales en faveur des bailleurs (Robien, Borloo Populaire etc.) et celui de l’immobilier d’entreprise ? Jean-Claude Roulot, directeur général de Foncier Expertise, est Votre invité. Il vous répond en direct à partir de 17h.
Julien Gautier
L'EXPERT :
Directeur général de Foncier Expertise depuis 2004, une filiale du Crédit Foncier, Jean-Claude Roulot a commencé sa carrière en 1974 à la SCIC. En 1995, il est devenu directeur général adjoint de Comadim (groupe BNP).
22 novembre 2006 à 16:043
faut que les "experts" soient vraiments GONFLES pour dire : avec 2 000 000 de logements vides, on va en rajouter autant d'ici 2010...
22 novembre 2006 à 16:294
Ca y est, les ammarres sont larguées, le dollar s'effondre.
Il est actuellement à 1,2953 USD / Euro.
Graphiquement, il file rejoindre directement son sommet de décembre 2004 (à 1,36 USD / Euro) et ce n'est qu'un début... Bonjour la croissance en Europe avec un Euro fort. Si le Dollar baisse le pétrole va monter (60,24 USD) car ressource rare même si la croissance baisse... L'Or va monter aussi ! L'Immo va se crasher !!!
22 novembre 2006 à 16:305
Ton très "rassurant"... :
"La baisse est finie", propos incohérents "hausse des stocks invendus = prix stables ou en hausse..." ??
Tout ça c'est "Blabla" et Bullshit !!!
LE MARCHE IMMOBILIER SOUS SURVEILLANCE
Le niveau particulièrement bas des taux d'intérêt au cours des dernières années a alimenté le boom le plus spectaculaire de l'histoire de l'immobilier américain, dynamisant la consommation. Le ralentissement est désormais manifeste avec la forte chute des ventes de logements et le recul des prix de l'immobilier.
Selon la médiane des prévisions des économistes interrogés, les prix de l'immobilier ne devraient toutefois pas chuter de plus de 6% par rapport à leurs plus hauts atteints cette année.
"La forte chute des ventes de logements s'est traduite par une hausse siginificative des stocks de logements invendus", a déclaré David Berson, économiste chez Fannie Mae, le géant américain du refinancement hypothécaire.
"Cela entrainera une baisse limitée des prix immobiliers en 2007. En 2008, le rebond des ventes de logements et la baisse des stocks d'invendus entraînera une reprise de la hausse des prix", estime-t-il.
Tout en reconnaissant que le ralentissement de l'immobilier réduira la croissance au cours des prochains trimestres, les responsables de la politique monétaire ont souliné que la hausse de l'inflation sous-jacente constituait leur principale préoccupation.
Les économistes interrogés ne s'attendent pas à ce que l'inflation reflue l'année prochaine, certains d'entre eux n'excluant pas une nouvelle hausse des taux pour la maîtriser.
Selon leur prévision médiane, l'indice des prix de détail sous-jacent devrait s'établir à 2,5% cette année et ne baisser que d'un dixième de point en 2007 à 2,4%.
"Les statistiques sur l'inflation laissent penser que la Fed pourrait disposer de plus de temps pour évaluer les données sur la marché immobilier. Aussi avons-nous décalé de janvier à mars la date anticipée d'une hausse des taux", écrit Drew Matus de Lehman Brothers dans une note de recherche.
"Nous ne nous attendons pas pour autant à une série de chiffres en baisse pour les prix à la consommation et continons de penser que les pressions inflationnistes resteront un sujet de préoccupation", ajoute-t-il./MJ
22 novembre 2006 à 16:446
CHANGES: L'euro a franchi le seuil de 1,2940 dollar
PARIS (Dow Jones)--L'euro a franchi le seuil de 1,2940 dollar, un niveau qui, selon certains analystes, pourrait ouvrir la voie à une nouvelle progression significative de la monnaie unique. Le dollar de son côté pâtit de l'annonce de la baisse de l'indice de confiance des ménages de l'Université de Michigan, qui ressort à 92,1 contre 93,6 en octobre. L'euro s'établit à 1,2938 dollar, contre 1,2845 mardi soir, tandis que le billet vert cote 116,56 yens contre 117,84 hier. La monnaie européenne s'échange en outre 150,84 yens contre 151,37 hier soir.
22 novembre 2006 à 16:49Ajoutez un commentaire
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