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Russie : de l'eau dans le gaz avec la Géorgie

Btc_pipeline_mapLa Russie a suspendu ses liaisons aériennes, terrestres, maritimes et postales avec la Géorgie, ont annoncé lundi les agences russes citant des sources ministérielles.

Les relations russo-géorgiennes traversent une crise sans précédent depuis l'arrestation mercredi en Géorgie de quatre officiers russes pour "espionnage", Moscou ayant évacué en fin de semaine dernière son ambassade à Tbilissi, à l'exception de deux diplomates et du personnel de sécurité.

Mais le nouvel oléduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan et l’approvisionnement en gaz pourraient bien être l’enjeu réel du conflit.

"Nous avons suspendu les liaisons aériennes, ferroviaires, routières et maritimes avec la Géorgie", a déclaré une source au ministère russe des Transports citée par l'agence Ria Novosti.
Le service postal a été de même interrompu, ont ajouté les agences russes citant le ministère russe des Télécommunications.

Interrogés par l'AFP, les services de presse des deux ministères n'ont pas confirmé l'information, le ministère des Transports évoquant seulement la "possibilité" d'une telle mesure.
Les quatre officiers russes arrêtés pour espionnage par la Géorgie doivent être remis lundi à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et renvoyés dans leur pays.

En octobre 2005, le groupe pétrolier britannique British Petroleum inaugurait la fin des travaux sur la section géorgienne de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan. Les présidents turcs et azéris étaient reçus par leur homologue géorgien, Mikhaïl Saakaachvili. Ce dernier n’avait pas manqué de rappeler l’importance politique de ce nouveau corridor énergétique fortement soutenu par Washington…

"Il s’agit de bien plus que de gaz et de pétrole", selon les propos même du président géorgien, Mikhaïl Saakachvili lors de l’inauguration. «Ce jour est historique pour nous, a-t-il ajouté. Notre région n’est plus une impasse, elle gagne en importance et surtout, en indépendance». Le pétrole désormais circule dans la section géorgienne du BTC et devrait, selon le directeur général de British Petroleum dans le Caucase, atteindre le grand port turc de Ceyhan, «avant la fin 2006.»
Ce sont un million de barils qui transiteront alors chaque jour par le second plus long pipeline du monde, soit 1% de la production quotidienne mondiale.

Ce projet de 4,5 milliards de dollars est financé en grande partie par la Banque mondiale et mené par un consortium d’entrepreneurs occidentaux dominé par le Britannique British Petroleum.

Pour Mikhaïl Saakachvili, le BTC a rendu «la Géorgie plus visible sur la carte». Mais surtout, il lui a donné «une sécurité énergétique». L’oléoduc est en effet doublé d’un gazoduc reliant les réserves de la Caspienne au réseau turc. En échange de ce droit de passage, la Géorgie recevra 5%  du volume transporté et bénéficiera de tarifs privilégiés.
La Géorgie, jusqu’alors exclusivement alimentée par la Russie, sera ainsi en mesure de diversifier ses sources d’approvisionnement, et gagnera du même coup en indépendance. Le  Bakou-Tbilissi-Ceyhan donne en effet  aux réserves pétrolières de la Caspienne un débouché sur les marchés européens en contournant le marché russe.

Les Etats-Unis sont devenus par ailleurs très présents dans le Caucase depuis les attentats du 11 septembre. Si les réserves de la Caspienne peuvent garantir une certaine sécurité énergétique, le développement d’alliances dans le Caucase et en Asie Centrale pourrait permettre d’encercler l’Iran et de freiner l’appétit russe nettement marqué sur les pays de l’ex Union Soviétique.
Au cours des derniers mois, les Etats-Unis ont interdit plusieurs contrats à la Géorgie. Cette dernière a été dissuadée par Washington de s'approvisionner en gaz via l’Iran et invitée à consommer plutôt du gaz turc. Alors que le groupe russe Gazprom proposait de racheter le gazoduc déjà existant en Géorgie, le Bakou-Soupsa, la Géorgie a signé un contrat avec les Etats-Unis dans le cadre du Millenium Challenge dans lequel elle s’engage à ne pas privatiser le gazoduc avant 2010.

A lire également :

. Poutine en Grèce pour parler gaz et oléoduc

. Gazoduc Blue-Stream: RAS Poutine

. Incendie criminel sur gazoduc Turquie-Iran

. Azerbaïdjan : 30,5 Millions de tonnes de pétrole en 2006

. GAZ : coopération Algérie/Pakistan

. Gazoduc Baltique : GDF associé à GAZPROM ?

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Voici les sites qui parlent de Russie : de l'eau dans le gaz avec la Géorgie:

Commentaires

2 oct. 06 16:06:35

La Russie n’écarte pas l’éventualité d’une action militaire face aux tensions accrues avec la Géorgie
publié le lundi 2 octobre 2006

La Russie ne peut pas écarter l’éventualité d’une action militaire pour le règlement des tensions montantes avec la Géorgie, pays voisin, a rapporté le journal Kommersant lundi.
"Toutes les mesures diplomatiques habituellement prises dans telles relations tendues ont été épuisées ... La prochaine action serait la rupture des relations diplomatiques et une opération militaire", a averti le reportage, citant une source anonyme du ministère russe de la Défense.


Déstabilisation

2 oct. 06 16:10:54

A l'issue de sa rencontre avec De Gucht, Saakachvili a cependant souligné que ses services disposaient d'un "dossier très solide" sur des activités d'espionnage menées par la Russie pour déstabiliser la Géorgie.

D'après des observateurs, Saakachvili a accepté de remettre les officiers russes sur les conseils des pays occidentaux.

L'OSCE a invité la Russie à effectuer à son tour des gestes d'apaisement. Elle a notamment réclamé le rétablissement immédiat des liaisons de transport avec la Géorgie.

Saakachvili est parvenu au pouvoir en 2003 dans cette ancienne république soviétique du Caucase et Moscou voit d'un mauvais oeil sa volonté de rapprochement avec l'Otan et l'Union européenne.

"Nous souhaitons de bonnes relations", a déclaré Saakachvili à la Russie, tout en prévenant: "Nous ne sommes pas un pays de seconde zone."

La Géorgie accuse en outre la Russie de soutenir les régions autonomistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.

Les responsables russes ont justifié la suspension des liaisons avec la Géorgie par la dette des sociétés géorgiennes à l'égard des secteurs russes du transport et des services postaux.

La compagnie aérienne russe Aeroflot a pour sa part annoncé qu'elle ne desservirait plus la Géorgie à partir de mardi, ont rapporté les agences de presse russes.

L'Express


Russie/BTC

2 oct. 06 16:13:02

2004, déjà

Du pétrole russe pour le BTC?
Dépêche publiée le 22/12/2004


Bakou, le 22 décembre - Au cours d’une déclaration mardi 21 décembre, le directeur de BP Azerbaïdjan, David Woodraw, annoncait que le pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) pourrait transporter du brut russe à partir de 2006, précisant que des négociations étaient actuellement en cours entre BP, qui dirige le projet du BTC, et la joint venture russe TNK-BP.

Le transport du brut russe par le BTC permettrait d’augmenter les exportations de pétrole russe qui ont atteint leur niveau maximal malgré une augmentation de la production, les pipelines du territoire fonctionnant déjà à leur débit maximum.

Afin d’acheminer le brut de la Russie vers Bakou, Woodraw a ausi dévoilé les deux possibilités qui seraient actuellement étudiées. La première option consisterait à renverser le sens du pipeline Bakou-Novorossisk. Quant à la seconde option, le pétrole russe serait acheminé par le rail jusqu’au port russe d’Astrakhan sur la Mer Caspienne, puis par pétrolier jusqu’à Bakou.

Par Marie Anderson - Source : Reuters


Russie/BTC

2 oct. 06 16:23:31

L’oléoduc BTC entre l’Azerbaïdjan et la Turquie evite la Russie

Le 27 mai 2006
Un premier tanker a été rempli de pétrole issu du nouvel oléoduc BTC Bakou-Tbilissi-Ceyhan reliant l’Azerbaïdjan à la Turquie. Ce projet, soutenu par Washington destiné à transporter le pétrole de la Caspienne vers la Méditerranée et l’Occident, passe également par la capitale de la Géorgie en évitant la Russie.

La cérémonie d’inauguration officielle de ce gazoduc, pilier du "corridor énergétique est-ouest" qu’entendent ouvrir les trois pays, et auquel le Kazakhstan, lui aussi riche en hydrocarbures, devrait s’associer, est prévue le 13 juin 2006.
Y participeront les présidents azerbaïdjanais Ilham Aliev, géorgien Mikhaïl Saakachvili et turc Ahmet Necdet Sezer. Le président américain Georges W. Bush a également été invité par la société d’hydrocarbures publique d’Azerbaïdjan, Socar.

"Cet évènement prochain sera remarqué par la communauté mondiale et aura une importante signification politico-économique", a déclaré M. Aliev, le président azerbaïdjanais.
Le BTC s’étend sur 1.767 km et est conçu pour transporter 50 millions de tonnes de pétrole par an.

BP est l’opérateur de ce projet de 4 milliards de dollars, dans lequel il détient une part de 30,1%. La Socar détient 25%, l’américain Unocal 8,9%, le norvégien Statoil 8,71%, le turc TPAO 6,53%, l’italien Eni 5%, le français Total 5%, les japonais Itochu 3,4% et Inpex 2,5% et les américains ConocoPhillips 2,50% et Amerada Hess 2,36%.


Elisabeth

10 oct. 06 18:07:59

Tiens, tiens ....je viens de "retrouver" cet article
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Transport d'hydrocarbures: contourner la Russie et l'Iran, priorité stratégique des Etats-Unis


12/09/2006 11:25 WASHINGTON, 12 septembre - RIA Novosti. Le transport de pétrole et de gaz du Kazakhstan par des canalisations contournant la Russie et l'Iran est une "priorité stratégique" des Etats-Unis, lit-on dans un rapport de Richard Lugar, président du comité des affaires étrangères du Sénat des Etats-Unis, diffusé à Washington.

Dans ce document établi au vu des résultats de son voyage au Kazakhstan, en Azerbaïdjan et en Géorgie, le sénateur républicain indique: "En dépit de la poursuite de la recherche de moyens d'élargir les voies d'exportation via la Russie, la priorité stratégique des Etats-Unis est le travail avec le gouvernement et l'industrie privée du Kazakhstan pour mettre en place des itinéraires d'exportation vers l'Occident par la mer Caspienne et l'Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, en contournant les territoires soumis au contrôle de la Russie ou de l'Iran".

D'après le même document, lors de sa visite dans la capitale kazakhe M. Lugar avait étudié avec des représentants du gouvernement et des milieux d'affaires la possibilité d'augmenter la production de pétrole et de gaz sur les gisements kazakhs et de "créer de nouveaux corridors d'exportation sur la base d'un partenariat entre le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan".

Les pourparlers du chef du comité sénatorial américain avec le président de l'Azerbaïdjan et certains membres du gouvernement azerbaïdjanais ont porté sur le même problème.

Le rapport du sénateur indique également que les réserves de pétrole du Kazakhstan vont, selon différentes estimations, de 9 à 40 milliards de barils et celles de gaz naturel de 67.000 à 196.000 milliards de pieds cubes.

"Le Kazakhstan a tout ce qu'il faut pour devenir une source importante de matières énergétiques pour les marchés internationaux et garantir de nouvelles livraisons substantielles d'énergie à l'Europe et aux Etats-Unis", souligne dans son rapport Richard Lugar.



CQFD .... :(

2 nov. 06 13:26:46

Gazprom veut plus que doubler le prix du gaz à la Géorgie en 2007
MOSCOU, 2 nov 2006 (AFP)

Le géant gazier russe Gazprom a annoncé jeudi avoir proposé à la Géorgie, en crise avec la Russie, un doublement du prix de ses livraisons de gaz pour 2007 à 230 dollars les 1.000 m3, soit un prix qui s'approche de celui payé par les clients européens du groupe.

"Le prix de 230 dollars est inclus dans la proposition envoyée hier à la Géorgie", a indiqué à l'AFP Denis Ignatiev, du service de presse du groupe.

La Géorgie, dont le régime pro-occidental traverse une crise politique aiguë avec la Russie, payait jusqu'ici son gaz 110 dollars pour 1.000 m3.


CQFD

19 déc. 06 00:11:21

Moscou veut contrôler l'accès de l'Europe aux hydrocarbures (responsable géorgienne)
AFP 18.12.06 | 20h27

La présidente du Parlement géorgien, Nito Bourdjanadze, a affirmé lundi à Paris que les tensions entre la Russie et la Géorgie étaient liées à la volonté de Moscou de contrôler l'approvisionnement en gaz et en pétrole de l'Europe.

"Un des motifs, sans aucun doute" de l'"appui ouvert" de Moscou aux indépendantistes des deux régions géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du sud "réside dans la quête par la Russie d'un monopole dans le secteur de l'énergie", a déclaré Mme Bourdjanadze devant l'assemblée de l'Union de l'Europe occidentale (UE0), en session plénière.

Dans son discours, la présidente du parlement géorgien a longuement fait miroiter l'intérêt pour les membres de l'Union européenne d'appuyer la Géorgie dans son conflit diplomatique avec la Russie.

"La Russie cherche intentionnellement à éliminer toute possibilité pour l'Europe de contourner le territoire russe pour l'acheminement des hydrocarbures", a-t-elle assuré.

"Nous nous souvenons tous à quel point la Russie a vivement objecté à la construction de l'oléoduc" qui relie Bakou, la capitale de l'Azerbaidjan, au port méditerranéen de Ceyhan en Turquie, via Tbilissi, a-t-elle ajouté.

"L'importance stratégique de la région du Caucase sud n'a fait que croître ces dernières années avec la construction de nouveaux pipelines reliant les zones riches en hydrocarbures de la mer Caspienne à la mer Noire et à la Méditerranée", a poursuivi Mme Bourdjanadze.

Faire transiter le pétrole destiné à l'Europe par la Géorgie ourrait "devenir l'élément clé d'une future stratégie énergétique européenne", a-t-elle estimé, soulignant l'importance d'une accession aussi rapide que possible de son pays à l'Otan.

L'adhésion à l'UE est cependant à un horizon beaucoup plus lointain, a-t-elle reconnu.

La Géorgie a pris ses distances de Moscou depuis l'arrivée au pouvoir du président Mikheïl Saakachvili.

Les relations entre Moscou et Tbilissi se sont détériorées encore plus depuis l'arrestation fin septembre en Géorgie de quatre Russes soupçonnés d'espionnage, renvoyés par la suite dans leur pays. Moscou a répliqué en ordonnant une coupure complète des liaisons avec son voisin.

La Russie, qui s'est engagée à retirer d'ici à la fin 2008 ses troupes des bases qu'elles occupaient encore en Géorgie, a donné par ailleurs jusqu'au 1er janvier à ce pays pour renégocier à la hausse le prix du gaz russe qu'il achète.

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on en reparle au plus tot


Alerte

22 déc. 06 14:46:47

Poutine nous refita le coup de l'Ukraine de l'année dernière pendant que peuples et gouvernants fêtent Noel ..

Poutine fait très fort actuellement ...
lié au décès du chef d'etat Turkmène ?

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vendredi 22 décembre 2006, mis à jour à 14:17

Gazprom annonce qu'il coupera ses livraisons à la Géorgie le 1/1
Reuters
Le groupe Gazprom a annoncé vendredi l'interruption de ses livraisons de gaz à la Georgie à partir du 1er janvier car Tbilissi a refusé selon lui de négocier sur de nouveaux tarifs.


attila

22 déc. 06 16:35:45

Surprise de dernière minute !!!


Le géant gazier russe Gazprom a annoncé vendredi avoir finalement signé avec la Géorgie trois contrats de fourniture de gaz pour 2007 portant sur un volume de 1,1 milliard de m3 de gaz à 235 dollars les 1.000 m3.

"Nous avons signé trois contrats (...) à un prix de 235 dollars les 1.000 m3 de gaz et cela porte sur un volume de 1,1 milliard de m3 de gaz", a déclaré le vice-président de Gazprom Alexandre Medvedev devant la presse.


elisabeth

22 déc. 06 16:52:47

merci beaucoup pour l'info ! pas vu ;)


attila

22 déc. 06 16:57:42

Et bien oui ! La géorgie a finalement accepté le prix russe malgré les affirmations du président géorgien.

En fait le président Saakashvili lors de sa visite en turquie espérait obtenir la part supplémentaire de gaz turque du gisement de Shah Deniz, mais rentré bredouille faute d'accord, il se voit contraint et forcer d'accepter la proposition de gazprom.

That's all.


Elisabeth

22 déc. 06 17:00:57

Ah ok, j'en étais restée à l'entrevue géorgie / Turquie sans savoir l'issue de la réunion

J'étudie également le Turkmenistan , car fort impact dans la région, et Russie et USA se tiraillent dejà sur le sujet


Elisabeth

22 déc. 06 17:10:44

attention tout de même :

TBILISSI, 21 décembre - RIA Novosti. Le groupe international Itera a commencé jeudi à couper à tour de rôle l'alimentation en gaz de plusieurs régions de la Géorgie qui n'ont pas réglé leur facture.
Parmi les débiteurs frauduleux, le bureau de représentation d'Itera en Géorgie a cité six districts: Marneouli, Khachouri, Telavi, Zestafoni, Signakhi et Dedoplisktsari. Ils se trouvent tous dans l'est du pays.
La dette totale des six districts concernés s'élève à 500.000 lari (plus de 250.000 dollars). Les coupures de gaz ont commencé jeudi à 6h00 GMT.
"Les livraisons de gaz recommenceront après règlement de la dette", a déclaré le porte-parole du groupe international.
La dette totale des années précédentes de toutes les régions géorgiennes auxquelles Itera a fourni du gaz s'élève à 6 millions de dollars, selon la même source


Elisabeth

22 déc. 06 17:12:14

attention tout de même :

TBILISSI, 21 décembre - RIA Novosti. Le groupe international Itera a commencé jeudi à couper à tour de rôle l'alimentation en gaz de plusieurs régions de la Géorgie qui n'ont pas réglé leur facture.
Parmi les débiteurs frauduleux, le bureau de représentation d'Itera en Géorgie a cité six districts: Marneouli, Khachouri, Telavi, Zestafoni, Signakhi et Dedoplisktsari. Ils se trouvent tous dans l'est du pays.
La dette totale des six districts concernés s'élève à 500.000 lari (plus de 250.000 dollars). Les coupures de gaz ont commencé jeudi à 6h00 GMT.
"Les livraisons de gaz recommenceront après règlement de la dette", a déclaré le porte-parole du groupe international.
La dette totale des années précédentes de toutes les régions géorgiennes auxquelles Itera a fourni du gaz s'élève à 6 millions de dollars, selon la même source


Elisabeth

22 déc. 06 17:13:04

De plus la Géorgie est coincée car retard du pipe Arménie / Iran dont Gazprom détient désormais 51 % des parts ...


attila

22 déc. 06 17:16:55

Oui c'est vrai, sa va tellement vite mais cette dépêche date de hier midi et aujourd'hui on apprend que Tbilissi payera le gaz russe "au comptant", dixit Medvedev.

"Il y a plus de deux mois, nous avons proposé à la Géorgie de rembourser la livraison de gaz par des actifs. Mais nous n'avons reçu aucune réponse", a-t-il rappelé.

"Je veux souligner qu'il ne s'agissait pas d'une exigence et que personne ne voulait mettre la main sur les actifs géorgiens. Mais il ne faut pas oublier que l'accord stratégique que nous avons signé en 2003 prévoit la coopération dans le développement du réseau de gazoducs géorgien", a conclu le responsable.


Elisabeth

22 déc. 06 17:19:49

Oui, je viens de le lire sur Novosti, petit sous entendu sur gazoduc que Gazprom veut aussi contrôler ?


attila

22 déc. 06 17:20:13

J'oublie une chose qui peut également atténuer cet accord, les discussions avec L'Arménie sur de l'électricité.

L'arménie est prête à exporter de l'électricité en Géorgie, a déclaré vendredi à Erevan le ministre arménien de l'Énergie Armen Movsissian.

"Le ministère géorgien de l'Énergie nous a demandé jeudi de fournir 200 MW d'électricité", a annoncé le ministre.

Erevan et Tbilissi entendent lancer des négociations sur le prix et les modalités de livraison d'électricité en Géorgie, a-t-il indiqué.


Encore assassinat dans gaz

22 déc. 06 17:24:07

En cherchant Itera .... :(


Russie - Assassinat du patron d'une compagnie gazière
MOSCOU (REUTERS) - Le directeur général de la compagnie gazière russe Itera-Samara a été tué par balles lundi soir, près des locaux de son entreprise à Samara dans le sud de la Russie, a déclaré un responsable de la police.
Alexandre Samoïlenko circulait en voiture avec un représentant du siège de la compagnie à Moscou, avec un garde du corps et un chauffeur. Leur voiture a essuyé des tirs d'une arme automatique. Samoïlenko est mort au cours de son transfert à l'hôpital. Le représentant moscovite de la compagnie a été légèrement blessé. Les deux autres occupants de la voiture sont indemnes.


Itera-Samara, compagnie installée dans la région de Samara sur le cours de la Volga, appartient à la holding Itera.

On ignore pour l'heure le mobile du meurtre comme l'identité des assassins. De tels crimes visant des hommes d'affaires ou des hommes politiques sont rares dans les villes de province, alors qu'à Moscou, plusieurs éminentes personnalités en ont été victimes.
Publié le: 04/12/2006 à 20:47:36 GMT Source : Reuters


Elisabeth

22 déc. 06 17:28:55

Article, très très intéressant sur Georgie et Itera , même s'il date un peu

http://mcsinfo.u-strasbg.fr/article.php?cPath=17_34&article_id=3224


Gazoduc .... :(

22 déc. 06 17:32:11

Il y a bien SOUS entendu sur le gazoduc .... :(
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Suspicions autour de la Georgian Oil and Gas Corporation
Dépêche publiée le 12/04/2006


Par Renaud FRANCOIS, d’après Civil.ge et Rustavi 2


Tbilissi, 12 avril 2006 - Dans un article du 10 avril, le quotidien Rezonanci soulève de nombreuses questions au sujet du décret, pris par le ministre de l'Economie le 24 mars dernier. Ce décret organise la fusion de la Georgian International Gas Corporation (GIGC), qui contrôle le réseau de gazoducs, avec la Georgian International Oil Corporation (GIOC) et la compagnie pétrolière publique, la State Oil Company SakNavtobi. La compagnie issue de cette fusion prend le nom de Georgian Oil and Gas Corporation, et selon les dispositions du décret, sur les 7 sièges du conseil d’administration de cette compagnie, trois sont occupés par le premier ministre Zourab Nogaideli, le ministre de l’Energie Nika Gilauri, et le ministre de l'Economie Irakli Chogovadze, signataire de ce décret.

L’article de Rezonanci s’attache tout d’abord à la hâte excessive des autorités pour réaliser cette fusion et au manque de transparence du processus. Derrière cette hâte, l'auteur de cet article croit pouvoir déceler l’amorce d’une privatisation déguisée du réseau de gazoduc, privatisation qui profiterait, en dernier ressort, à la firme russe Gazprom.

En effet, par un savant jeu de rachat de dettes - la Géorgie doit actuellement 104 millions de dollars à la firme russe Itera et 350 millions à la firme Tramex -, Gazprom pourrait à terme, en faisant miroiter aux autorités géorgiennes la possibilité d’effacer ces dettes, prendre le contrôle de la nouvelle entité récemment mise sur pied et de mettre la main sur le réseau de gazoduc.

Le journaliste de Rezonanci s’attache ensuite à démontrer que cette fusion est en contradiction formelle avec les provisions du Millennium Challenge Georgia Fund, programme d’aide américain qui posait parmi les conditions de financement le fait que le réseau de gazoduc doit rester sous contrôle de l’Etat géorgien. Hors en application du récent décret de fusion, le réseau de gazoduc échapperait ainsi à tout contrôle.

Dernier point soulevant problème : la nomination de trois ministres au conseil d’administration de la Georgian Oil and Gas Corporation. Des experts font valoir que cette nomination est contraire à la constitution géorgienne qui stipule qu’un membre du gouvernement ne peut occuper d’autres fonctions, hormis celles qu’il occupe au sein d’un parti politique, et qu’en aucun cas, il ne saurait être impliqué dans des activités commerciales.

L’opposition s’est emparée de cette nouvelle affaire, accusant aussitôt les autorités géorgiennes de vouloir faire le lit de Gazprom. Quant au parti au pouvoir, il déclare, par la voix du vice-ministre de l’Economie Kakha Damenia, "qu’il n’y a aucune irrégularité dans cette fusion" et "que la loi sur les entreprises autorise les fonctionnaires à devenir membres de conseils d’administration".


CAUCAZ.COM | 12/04/2006


ca bouge !!!

22 déc. 06 20:50:47

L'Azerbaïdjan dément les informations sur l'explosion du gazoduc alimentant la Géorgie (BP Azerbaïdjan)
22:09 | 22/ 12/ 2006



Elisabeth

22 déc. 06 20:51:56

décalage horaire par rapport à la Russie ;)

aussi mouvementée que l'année dernière à la même époque


attila

23 déc. 06 00:14:35

Comme part hasard...

Une section du gazoduc par laquelle l'Azerbaïdjan fournit le gaz naturel à la Géorgie a été endommagée dans une attaque terroriste, selon la chaine géorgienne Rustavi-2.

La Géorgie achètera donc le gaz russe à 235$ les 1.000 mètres cubes jusqu'à ce que l'offre de gaz d'Azerbaïdjan soit reconstituée.

hum hum...


Elisabeth

23 déc. 06 00:32:03

l'annonce a été dementie , enfin pas totalement , tres ambigue ...

c'est juste impact sur la georgie qui est démentie, pas le fait ....

pendant ce temps là Poutine félicite ses agents secrets ...

je retrouve les deux liens tout en jonglant avec l'EXXON Valdez .. ;)


démenti

23 déc. 06 00:33:22

L'Azerbaïdjan dément les informations sur l'explosion du gazoduc alimentant la Géorgie (BP Azerbaïdjan)
22:09 | 22/ 12/ 2006

BAKOU, 22 décembre - RIA Novosti. La production de gaz a été suspendue en raison d'une panne au gisement azerbaïdjanais de Shah-Deniz, a annoncé vendredi la société BP Azerbaïdjan.

"Nous avons détecté des problèmes techniques au puits de gaz N°1 de la plateforme TPG-500 mise en exploitation le 15 novembre dernier. Nous avons suspendu la production de gaz par précaution", a annoncé le porte-parole de la société sans préciser la date de reprise des travaux.

La chaîne de télévision géorgienne Roustavi-2 avait rapporté vendredi qu'une explosion avait endommagé mercredi le gazoduc azerbaïdjanais alimentant la Géorgie.

Vendredi soir, le Premier ministre géorgien Zourab Nogaïdeli avait annoncé que la Géorgie ne pourrait pas importer du gaz azerbaïdjanais pour des raisons techniques pendant plusieurs semaines. "La Géorgie achètera du gaz russe au prix de 235 dollars les mille m3 pendant cette période", avait indiqué le Premier ministre.


Elisabeth

23 déc. 06 00:36:48

ce qui est démenti c'est que cela soit une explosion .. mais il ya bien une coupure d'appro , même si cela est du à une panne et non pas une explosion..

on joue presque sur les mots

comme par hasard ca tombe un vendredi , et qui plus est avant les fêtes de Noel ... histoire que l'info soit le moins relayée possible et que les négociateurs aient du mal à s'afférer.


Champagne pour les agents secrets

23 déc. 06 00:38:30

Poutine rend un hommage remarqué aux services secrets russes
MOSCOU (REUTERS) - Champagne, vodka, musique classique.. Vladimir Poutine a mis les petits plats dans les grands mercredi lors d'une fastueuse réception au Kremlin pour rendre hommage aux services secrets russes, ""garants de l'intérêt national"".
""Les membres des services de sécurité luttent avec fermeté pour la défense des intérêts de la Russie"", a-t-il lancé à l'occasion de l'anniversaire de la création de la Tchéka, la police secrète alors soviétique, le 20 décembre 1917. La Tchéka devait devenir ensuite le NKVD, le Gépéou, puis le KGB.


Poutine, lui-même ancien agent du KGB en poste en Allemagne de l'Est, a promu d'anciens membres des services secrets à d'importantes responsabilités au Kremlin, où ils forment un clan très puissant autour d'Igor Setchine, le chef adjoint de l'administration de la présidence russe.

Après la chute de l'URSS, Boris Eltsine avait scindé le KGB en FSB (contre-espionnage) et SVR (espionnage), pour tenter de réduire sa toute-puissance, mais Poutine a suivi une démarche inverse en arrivant au pouvoir et a rendu tout leur lustre aux services secrets.

Il a rendu mercredi soir hommage ""au patriotisme, à la compétence, à la bonne tenue personnelle et professionnelle"" des agents des services secrets, ""conscients de l'importance de leur travail pour le bien de la patrie"".

L'ancien agent russe Alexandre Litvinenko, décédé le mois dernier à Londres après avoir été intoxiqué par une substance radioactive, a accusé avant sa mort le président russe de l'avoir fait empoisonner par ses services, ce que le Kremlin a jugé absurde.
Publié le: 20/12/2006 à 21:38:31 GMT Source : Reuters


attila

25 déc. 06 10:23:21

Accord finalement entre la Turquie et la Géorgie ce dimanche

La Turquie a accepté d'abandonner une partie de sa part du gisement de Shah-Deniz à la Géorgie, permettant à la petite nation du Caucase de réduire son besoin en gaz russe, selon le ministre de l'énergie géorgien.

Donc l'achat vendredi de gaz russe par la géorgie et bien temporaire juste pour couvrir ses besoins le temps de résoudre les problèmes techniques signalé par BP ce vendredi.


Elisabeth

25 déc. 06 13:55:14

Oui, cela mérite un article ;) ..
car tous les éléments du puzzle y sont désormais.
Et de plus, je suis assurée d'avoir au moins un lecteur , qui plus est très interessé .

Juste le temps d'installer le modem pres de la cheminée ... ;)

En tout état de cause, la russie demandait à la Géorgie de payer comptant, ce qui s'avère totalement impossible pour elles compte tenu des dettes astronaumiques qu'elle a déjà envers la Russie
le pb est là : les tarifs russes ont tellement augmenté depuis la chute de l'Empire Soviétique que la Georgie et certainement les autres pays sont incapables de payer la facture.


Elisabeth

25 déc. 06 13:58:53

Pour rappel :

Les graphiques du ministère de l’Energie ont des allures d’avalanche caucasienne : depuis l’indépendance, la consommation de gaz en Géorgie a été divisée par dix, celle de l’électricité par deux. Malgré cette chute vertigineuse, qui témoigne surtout de l’effondrement de l’appareil industriel, l’insécurité énergétique perdure et demeure une préoccupation majeure des Géorgiens.
Dès 1991, l’URSS, fournisseur du pays, ferme périodiquement les vannes de son gazoduc pour manifester son mécontentement. Brusquement, le chauffage municipal, presque gratuit, disparaît. Les marchands de poêles à bois ou à fuel font fortune. L’hiver, la vie se rétracte dans le salon, la seule pièce chauffée. Les écoles accueillent après la classe les familles des enfants, qui viennent se réchauffer autour d’un thé ou partager un repas.

Asphyxiés

D’abord politique, le bras de fer prend vite un tour économique. « Les Russes se sont mis à nous vendre le gaz au prix du marché, soit *** 5 fois plus cher qu’avant****, se rappelle Neli Verulava au ministère de l’Energie. L’Etat géorgien n’avait pas les moyens de payer. »
Les habitants non plus. Les premières chaudières individuelles couplées au compteur domestique n’apparaissent qu’en 1996. En 2001 et 2002 encore, on a recensé 40 morts, asphyxiés par des poêles défectueux, dans les quartiers les plus pauvres de Tbilissi. L’abattage illégal de bois pour le chauffage continue de décimer les forêts et menace l’équilibre écologique.
La crise économique et monétaire de 1998 accentue la chute de la consommation. Parallèlement, les factures impayées s’entassent. La dette cumulée de la Géorgie envers son fournisseur russe dépasse aujourd’hui (2003) 84 millions d’euros. Excédé, celui-ci n’hésite pas à recourir à l’arme des coupures. Certains hivers, elles durent plusieurs semaines. En 2002, l’entreprise chimique Azoti à Roustavi a dû fermer pour cette raison pendant quatre mois. Conséquences : des pertes considérables et des salaires qui ne sont plus payés.
Les coupures de gaz se répercutent mécaniquement sur la production d’électricité : le réseau hydroélectrique, surdimensionné, s’étant écroulé, l’essentiel de l’électricité de l’est du pays est généré par la centrale thermique de Gardabani. Or, celle-ci fonctionne au gaz, et fait les frais des défaillances d’approvisionnement. Ses tarifs sont élevés. Les particuliers ont donc appris à faire des économies : « Avant, on avait l’électricité 24 heures sur 24. On laissait les ampoules brûler toute la nuit », raconte Larita Abachmadzé, mère au foyer à Tbilissi. Pourtant, les coupures de courant sont fréquentes pour sanctionner les mauvais payeurs, qui ne sont pas tous logés à la même enseigne : « Il est plus facile de faire pression sur les particuliers que sur le secteur public. Imaginez qu’on coupe l’électricité au métro ou à la télé ! », explique Sopho Britanchuk, responsable des relations publiques d’AES Telasi. La firme américaine, qui a rachété la compagnie publique de distribution d’électricité de Tbilissi en 1999, envisage même de restreindre la fourniture des particuliers à certaines plages horaires.
Pour échapper à sa dépendance envers la Russie, la Géorgie pourrait miser sur ses centrales hydroélectriques. Si elles tournaient toutes à plein régime, la totalité des besoins du pays seraient satisfaits. Mais leur réhabilitation coûterait 840 000 euros, soit près d’un tiers du produit intérieur brut du pays.
Le gouvernement s’est donc tourné vers un montage plus complexe : l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, qui devrait être mis en service en 2005, sera doublé d’un gazoduc Bakou-Tbilissi-Erzerum à l’horizon 2006. La Géorgie a obtenu de se faire payer en nature le passage de ce gazoduc sur son territoire, en prélevant 5% du gaz qui transitera par ces tuyaux. Elle devrait ainsi assurer à terme sa sécurité énergétique.

Mise à jour le 03/06/2003


Ca se bouscule

25 déc. 06 19:02:43

Une synthèse s'impose ;)
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L'Azerbaïdjan fournira du gaz à la Géorgie en conflit avec Moscou
AFP 25.12.06 | 17h07

L'Azerbaïdjan fournira cet hiver du gaz à la Géorgie, en conflit avec Moscou, son principal fournisseur, aux termes d'un accord trouvé lundi entre les Premiers ministres azerbaïdjanais et géorgien. "La Géorgie a des problèmes avec le gaz et nous sommes prêts à l'aider", a déclaré le chef du gouvernement azerbaïdjanais Artour Rasizadé en soulignant que Bakou fournirait à Tbilissi 1 million de m3 de gaz par jour. Le géant gazier russe Gazprom a annoncé vendredi s'être finalement mis d'accord avec la Géorgie sur la fourniture de plus d'un milliard de m3 de gaz en 2007 au prix réclamé de 235 dollars les 1.000 m3 contre 110 dollars actuellement. Cela porte sur un volume de 1,1 milliard de m3 de gaz alors que le volume annuel habituel de gaz russe importé par Tbilissi est de 1,8 milliard de m3.


attila

25 déc. 06 19:09:33

Effectivement sa devient très confus depuis trois jours entre tous les protagonistes.



Elisabeth

25 déc. 06 19:49:03

je fais une synthèse sur l'Ukraine

il faudrait egalement faire une synthèse sur l'Azerbaidjan

.... 2008 approche à grands pas, il fait froid et les chats dansent autour des sapins ... ce qui explique pourquoi Poutine met les bouchées doubles

Ca bouge également en Iran :
. Accord Iran/ venezuela sur société commune
. Appels d'offre dans le pétrole
. etude US qui demontre que l'Iran n'a pas assez de petrole et a donc besoin d'energie nucléaire .

même chose sur Emirats et Airbus,

bref , il n'y a que l'Europe qui sommeille le 25/12 ... :)
et les autres en profitent , ce qui est logique ...


Elisabeth

25 déc. 06 19:51:21

pour info , le telephone resiste aux attaques de crocs de chien sur paire de cuivre .. mais pas l'ADSL ... exit Internet devant la cheminée :( ..


Elisabeth

25 déc. 06 19:56:46

avec mes excuses : synthèse sur Biélorussie et non pas Ukraine


Georgie / USA

2 mai 07 00:33:21

Certains ne perdent pas le Nord ....

Un destroyer américain mouille dans le port de Batoumi en vue d'exercices américano-géorgiens
30/04/2007 14:47 TBILISSI, 30 avril - RIA Novosti. Le destroyer porte-missiles américain USS THE SULLIVANS est entré lundi matin dans le port de Batoumi (littoral sud-est de la Géorgie, à la frontière de la Turquie), avec à son bord le contre-amiral Philip Greene, des forces navales US en Europe.

"La visite d'un militaire américain d'un rang aussi élevé témoigne de l'élévation du niveau professionnel des militaires géorgiens et du rapprochement des forces armées géorgiennes des normes de l'OTAN", a appris RIA Novosti auprès d'un porte-parole du ministère géorgien de la Défense.

Dans le cadre de la visite du destroyer en Géorgie qui durera jusqu'au 2 mai il est prévu de mener des exercices américano-géorgiens dans le port et en mer.

Le destroyer a été solennellement accueilli dans le port de Batoumi par l'ambassadeur américain en Géorgie John Tefft et les représentants du ministère géorgien de la Défense.



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