Dassault : rafales au Maroc et en Libye

Rafale02_1Alors que l'affaire avait été démentie en Juin, c'est désormais chose faite : le groupe Dassault serait sur le point de vendre 18 avions de combat Rafale au Maroc, selon le quotidien Le Figaro et la presse du Maroc. L'armée marocaine serait ainsi le premier client étranger du Rafale de Dassault Aviation.

Par ailleurs, des négociations se précisent de jour en jour sur l'éventualité d'un accord entre France et Libye pour la vente de Rafales.

Dassault a pour sa part apporté un démenti "catégorique" cette semaine aux informations du quotidien 'Les Echos' selon lesquelles le groupe négocierait une vente de son jet de combat au Brésil, via notamment un transfert de technologie au profit du constructeur local Embraer.

I – Le Maroc acquiert des Rafale

Selon le Figaro, dont la famille Dassault est le principal actionnaire, la vente de rafales au Maroc marquera une étape importante après l’échec des négociations avec la Corée du sud, les Pays Bas et Singapour.

La négociation est réalisée par l'Arabie Saoudite qui financera les avions Rafale pour le Maroc. Cette transaction pourrait s'avérer être notamment une contrepartie à l'achat par les Saoudiens de l'avion Eurofighter construits par EADS, BAE Systems et Finmeccanica.

Les rumeurs concernant ces négociations couraient depuis juin 2006. Le quotidien économique français, La Tribune affirmait alors dans ses colonnes que l'Arabie saoudite aurait financé l'achat de 12 à 18 appareils, citant des sources industrielles concordantes.

Selon le journal, les Saoudiens auraient visiblement sous-évalué l'énorme « déception » des Français à la suite de leur décision d'opter pour l'Eurofighter. L'échec du Rafale aurait été très durement ressenti en France. En conséquence, les missions diplomatiques françaises auraient fini par « ébranler les esprits saoudiens » qui n'avaient pas pris la mesure des enjeux du Rafale pour la France, selon le quotidien.

Dassault Aviation avait démenti le 7 juin l'information selon laquelle une vente de son avion de combat Rafale pouvait se concrétiser au Maroc, le constructeur aéronautique estimant à l’époque que son Rafale aurait une chance à l’export une fois mis en service fin juin par l’Armée de l’Air française, sur la base aérienne Saint-Exupéry de Saint-Dizie.

Les négociations avec l’armée marocaine soucieuse de renforcer sa flotte aérienne auraient abouti récemment. Le fait que l'Algérie vienne d'acquérir récemment plus de 60 avions de combat russes de dernière génération, aura pu peser dans la balance.

II – Vente contre transfert technologique au Brésil ?

Dassault Aviation a apporte un démenti "catégorique" cette semaine matin aux informations publiées par 'Les Echos' selon lesquelles le groupe négocierait une vente de son jet de combat 'Rafale' au Brésil, via notamment un transfert de technologie au profit du constructeur local Embraer.

Selon un porte-parole de l'avionneur, le Rafale ne serait pas à l'ordre du jour, le Brésil souhaitant renouveler sa flotte de 'Mirage 2000'.

Le quotidien financier rappelle également que Dassault espère toujours vendre son appareil de combat à la Grèce, la Libye ou le Maroc.

III – Ventes de rafales en Libye ?

La Libye serait intéressée par l'achat d'avions Rafale et d'hélicoptères Tigre et pourrait concrétiser un accord à l'occasion d'une visite en France du chef d'Etat libyen Mouammar Khadafi, a indiqué samedi une source au ministère français de la Défense.

Un accord visant à permettre la rénovation des armements français qu'elle a acquis dans les années 70, avions F1 et bateaux Corvette, serait en cours de discussion entre les deux pays, avait indiqué Paris mercredi. Mais Tripoli aurait également marqué son intérêt pour des « équipements plus sophistiqués", tels que l'avion de combat Rafale et l'hélicoptère d'attaque franco-allemand Tigre, dont la maîtrise d'oeuvre industrielle est assurée par Eurocopter, filiale du groupe européen EADS.

La visite de M. Khadafi qui ne serait pas encore finalisée pourrait comporter un volet de coopération militaire, permettant en priorité de rénover les matériels acquis par Tripoli avant l'embargo international sur les armes en vigueur contre la Libye entre 1986 et 2004.

Aucun calendrier n'a été avancé pour la visite du chef d'Etat lybien mais on juge "possible que le colonel Khadafi souhaite l'effectuer sous le mandat du président Jacques Chirac", qui s'achève en mai 2007. La venue en France du chef de l'Etat libyen ne pourrait cependant avoir lieu avant le règlement du dossier des infirmières bulgares condamnées à mort en Libye, car soupçonnées d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens. A noter que le directeur des relations internationales à la Délégation générale pour l'armement (DGA) du ministère français de la Défense s'est rendu récemment à Tripoli.

A lire également :

. Arabie saoudite : contrats en vue avec la France :

. Chirac : ventes en rafale en Arabie saoudite ?

. Russie et Algérie mettent les gaz ensemble

. Poutine/Bouteflika : la Russie fait le bilan

. Thales incertain sur Miksa en route pour ADI

Sources : Le journal Hebdo (maroc), AFP, http://www.aeronautique.ma, Reuters, Le Figaro

 

33 Commentaires

  1. 1

    el gringo

    Le buletin du Salon LAVEX 2006 à Tripoli.

  2. 2

    Elisabeth

    merci beaucoup :)

    ... je prépare la suite sur EADS et MAROC ...

  3. 3

    Elisabeth

    merci à Air Defense. net ... d'avoir precisé la source ... à la fin :)

    Enfin ,l'essentiel est que l'info passe ...

  4. 4

    el gringo

    L'armée suisse souhaite acheter 20 avions de combat pour un montant d'environ 3 milliards de francs suisses (1,88 milliard d'euros) et hésite entre des modèles américain, européen, français ou suédois, ont rapporté jeudi les médias locaux. Dans la revue interne des armées, le responsable de la planification à l'Etat-major, Jakob Baumann, a préconisé l'achat de nouveaux appareils pour remplacer ses 54 Tiger, des avions américains arrivés bientôt au terme de leur durée de service. Cité par la Tribune de Genève, M. Baumann a précisé que Berne lancerait son projet d'acquisition en 2008, avec l'objectif de mettre les nouveaux appareils en service "dans moins de sept ans". L'armée suisse a pris des contacts avec plusieurs avionneurs et propose à la Confédération de choisir entre le Rafale du français Dassault, l'Eurofighter d'EADS construit en coopération entre l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et le Royaume-Uni, le Gripen du suédois Saab ou encore les F/A-18 de l'américain Boeing. Soucieuse de convaincre le contribuable helvétique, l'armée fait valoir qu'elle ne dispose plus que de 87 avions de combat contre 300 en 1994.

  5. 5

    Ca se précise

    Le Maroc acquiert des Rafale

    Le royaume du Maroc va acquérir 18 avions de combat Rafale du constructeur français Dassault, selon des sources proches du dossier qui précisent que le financement de l’achat sera assuré par l’Arabie Saoudite.
    mardi 31 octobre 2006.
    D’après des sources concordantes, la France est entrée dans une phase active de négociations avec le Royaume du Maroc, qui souhaite acquérir douze avions Rafale et signer une option sur six autres. Des sources bien informées affirment que le consortium industriel produisant l’appareil (Dassault, Thales, Safran), espère une signature de contrat dans les douze mois qui viennent. Avant de préciser que, selon des informateurs proches du constructeur, le budget nécessaire à l’acquisition de cette flottille se monte à environ 2,5 milliards d’euros (près de quatre milliards de dollars, soit l’équivalent du contrat passé entre l’Algérie et la Russie, lors de la dernière visite du président Poutine).

    Cependant, les Marocains sollicitent les monarchies pétrolières « amies » pour atteindre leur objectif. On évoque, d’ores et déjà, les Emirats arabes unis et l’Arabie Saoudite. A noter que ce n’est pas la première fois que des monarchies du Golfe viennent à la rescousse du Royaume chérifien. Déjà, en pleine guerre avec le Sahara occidental, en 1975, juste après la marche verte, l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis avaient financé l’achat d’avions Mirage français par le Maroc. C’était sous Giscard d’Estaing, qui avait fourni un soutien inconditionnel au Maroc dans sa guerre contre la résistance sahraouie. Mais, selon le quotidien La Tribune, les Saoudiens seraient plutôt la principale source de financement de cette importante transaction entre Rabat et Paris.

    On affirme même que le roi Abdallah soutiendrait le roi du Maroc Mohammed VI en le finançant sur sa cassette personnelle, afin -indique-t-on de très bonne source à Paris- de ne pas indisposer l’Algérie. L’Arabie Saoudite, elle-même a négocié avec Eads et Dassault des contrats d’armement pour un montant de plus de 8 milliards de dollars comprenant des rafale, des hélicoptères et un système de surveillance Radar performant et sophistiqué du nom de « Miksa ». L’acquisition récente par Alger d’une aviation moderne et puissante en Russie, qui livrera, d’ici à 2010, 37 chasseurs Mig-29 et 28 SU-30, motive pour une large part la volonté du Royaume de renforcer sa propre armée de l’air. Le Maroc a déjà entrepris la rénovation de sa flotte de 28 Mirage F1, confiée à un GIE composé de Thales et de Safran, et disposera donc, d’ici quelques mois, d’une puissance significative pour des attaques au sol.

    Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
    D’après l’Expression

  6. 6

    Elisabeth

    les choses pourraient évoluer tres prochainement en Libye , à en croire les connexions sur le sujet sur le blog ;)

  7. 7

    Crash d'un Mirage F1


    Un avion de chasse de l’armée française de type Mirage F1 s’est écrasé mercredi dans la wilaya ( département) d’Oum El-Bouaghi, à quelque 500 km à l’est d’Alger, ont rapporté jeudi des journaux indépendants algériens.

    Le pilote, qui s’est éjecté de l’appareil, a été récupéré sain et sauf, selon les mêmes sources, ajoutant que l’accident n’a pas causé de dommages aux tiers.
    L’appareil militaire français était en provenance de N’Djamena pour se diriger vers les eaux internationales, ont ajouté les mêmes sources.

    Jusqu’à présent, il n’y a pas encore de commentaire officiel de la part de l’Algérie sur cet accident, mais le ministère français de la Défense l’a déjà confirmé dans un communiqué.

  8. 8

    Elisabeth

    A suivre de très près , bcp d'impacts potentiels

  9. 9

    en revenant du TCHAD ..

    EL WATAN

    Cet accident aérien, premier du genre pour des appareils de guerre d’un pays étranger, a été annoncé par un communiqué du ministère français de la Défense rendu public en début de soirée.

    Le pilote qui était aux commandes du Mirage s’en est sorti indemne, ajoute la même source, précisant qu’il s’est « éjecté de l’appareil et a été récupéré sain et sauf ». Le département que dirige Michelle-Alliot Marie souligne que les causes du crash restent « encore indéterminées ». Il rassure également qu’il n’a pas causé « de dommages aux tiers ». Le ministère de la Défense de l’Hexagone promet qu’une « enquête sera diligentée afin de déterminer les circonstances de l’accident ». Côté algérien, c’est motus bouche cousue ! Ni le ministère de la Défense ni celui des Affaires étrangères n’ont jugé utile de commenter cet accident survenu sur le territoire national. Contacté par El Watan, pour savoir si cet appareil de guerre français avait l’autorisation de survoler le territoire national, alors qu’il venait d’une mission de maintien de l’ordre au Tchad, dont l’Algérie n’est pas partie prenante, aucun responsable du MDN n’était disponible pour répondre à nos questions. Même topo au niveau des Affaires étrangères, où le téléphone de la direction de la communication sonnait dans le vide… Curieusement, l’information balancée sur le fil de l’AFP n’a pas été reprise par l’APS ni suivie d’un communiqué du MDN. En revanche, un responsable de l’ambassade de France en Algérie a confié que l’appareil avait sans doute une autorisation de survol. Cela est valable ailleurs quand un avion transite par un espace aérien d’un autre pays... C’est une question de routine… Cela étant dit, s’il est évidemment soulageant de savoir que l’accident n’a fait aucune victime et que son pilote soit aussi en vie, il ne serait pas inutile de s’interroger si les autorités algériennes étaient effectivement au courant du passage du Mirage F1 dans le ciel de Constantine, comme le soutient notre source à l’ambassade de France à Alger. A fortiori, quand on sait que cet appareil était de retour d’un champ de bataille au Tchad. En effet, le Mirage F1 monoplace revenait d’une mission « de convoyage », programmé depuis N’Djamena (Tchad) vers la France.

  10. 10

    précision

    Après avoir subi un contrôle médical de circonstance, le pilote fut acheminé à bord d’une ambulance vers Constantine. Il sera transféré vers l’aéroport civil Mohamed Boudiaf dans l’attente d’un vol spécial qui devra le ramener en France.

    La paisible dechra de Hamchir-Torkia II, cette localité rurale de la wilaya de Oum El-Bouaghi, est sortie hier de l’anonymat. À notre arrivée sur les lieux, aux environs de 17 heures, une foule nombreuse venue des localités proches et aussi des wilayas limitrophes étaient déjà sur place, qui pour avoir des nouvelles, qui pour voir de près les restes de l’appareil de l’armée de l’air française.
    La foule est retenue à distance par un imposant périmètre de sécurité dressé par les gendarmes assistés par les gardes communaux. Des militaires faisaient aussi partie du dispositif.
    Hamchir-Torkia II, distante de 78 km de Constantine, est située à 1 km du chef-lieu de la commune (mairie), Hamchir-Domghani est à 7 km du chef-lieu de daïra (sous-préfecture). Ses habitants étaient hier ébahis, aussi bien par les faits qui venaient de se dérouler que par l’importance que venait d’acquérir leur village l’espace d’un événement. Selon des témoins oculaires, tout a commencé aux environs de 12h quand un sourd bruit a déchiré le ciel au-dessus du paisible village de Hamchir-Torkia II.
    Quelques instants après, les villageois stupéfiés ont assisté sans broncher au crash du monoplace de l’armée française. Un villageois, les yeux dans le vide, tenait à nous raconter la scène dont il fut témoin : “Un bruit de tonnerre m’a fait sortir. C’est comme si le ciel nous tombait dessus. Une minute… non trois minutes après, je suppose, j’ai vu un petit avion d’où se dégageait une fumée qui passait au-dessus de nous. Avant que l’appareil ne s’écrase, le pilote a sauté. Juste ici.” Cette version des faits est sur toutes les lèvres. En effet, le pilote, après avoir orienté la trajectoire de son appareil vers un terrain nu, s’est éjecté. L’aéronef est allé piquer son nez, fort heureusement, loin des habitations. L’unique pilote du mirage a pu atteindre à l’aide de son parachute et sans difficulté le sol.
    La scène rendue apocalyptique à cause du vacarme produit et par l’appareil en détresse et par la fumée qui s’est dégagée a provoqué, l’espace d’un quart d’heure, la panique au sein des villageois.
    Une fois les secours sur les lieux, ils ont pris en charge aussi bien le pilote qu’une dizaine d’habitants, notamment des femmes sous le choc.
    Après avoir subi un contrôle médical de circonstance, le pilote fut acheminé à bord d’une ambulance vers Constantine. Il sera transféré vers l’aéroport civil Mohamed-Boudiaf dans l’attente d’un vol spécial qui devrait le ramener en France.
    À 18h30, le pilote du chasseur de l’armée de l’air française était toujours au salon d’honneur de l’aéroport de la capitale de l’Est algérien, situé sur le plateau de Aïn El-Bey. Selon une source sûre, que nous avons pu approcher sur les lieux de l’accident, la région survolée par l’aéronef de l’armée de l’air française est un couloir aérien emprunté par les aéronefs allant du Sud vers le Nord.
    C’est cette ligne balisée que suivait le mirage F1 avec trois autres appareils du même type et un avion ravitailleur avant de s’écraser.
    Pour rappel, l'ANP dispose elle aussi, à quelques encablures des lieux de l’accident, d’un aéroport pour les chasseurs de l’armée de l’air.
    Hier, au moment où nous mettons sous presse, les services de sécurité étaient toujours sur les lieux de l’accident où un périmètre de sécurité a été dressé autour des restes de l’appareil, éparpillés entre le nouveau tracé de la ligne du chemin de fer Aïn Mlila-Tébessa et un pâté de maisons.

    M. K./N. B.

  11. 11

    Algerie monde

    L’appareil militaire français venait du Tchad et se dirigeait vers les eaux internationales. Le «Mirage F1» disposait d’une autorisation de survol du territoire national délivrée par le ministère de la Défense nationale. Et dans ce cas précis, le pilote français a été, selon toute vraisemblance, surpris par une panne technique qui ne lui avait pas laissé le temps d’atterrir à l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine. Et il faut savoir que Constantine constitue un terminal international pour les avions étrangers qui empruntent le couloir international qui commence sur le territoire algérien à partir du sud de Bordj Omar Driss en passant par El-Oued et Constantine pour regagner les eaux internationales à partir de Annaba.

    Il faut savoir également que les avions militaires étrangers qui bénéficient d’une autorisation spéciale de survol du territoire algérien ne peuvent emprunter que des couloirs qui sont assez éloignés des infrastructures militaires. Mais en vertu de l’autorisation accordée par le ministère de la Défense, le pilote de l’armée française en détresse bénéficiait de l’assistance algérienne et pouvait atterrir à l’aéroport de Constantine. Le jeune pilote, avons-nous appris, qui s’est éjecté du «Mirage», est sain et sauf.

    Le Dassault-Breguet Mirage F1, un chasseur monoplace du constructeur français Dassault, peut atteindre une vitesse maximale de 2.335 km/h (Mach 2,2) et couvre un rayon d’action de combat de 425 km. Le Mirage dispose d’une autonomie de 4.000 kilomètres et pour faire le trajet entre la France et le Tchad en passant par l’Algérie, il doit également survoler le territoire nigérien. Avant de pénétrer le sol algérien, le Mirage est ravitaillé dans les eaux internationales pour traverser une distance de 2.300 kilomètres avant de franchir la frontière du Niger où il doit encore se ravitailler en vol avant de rallier la capitale tchadienne.

    Reste à dire que l’itinéraire le plus court à partir de la France pour un avion devant rallier le Tchad passe par la Libye. En ce sens, le survol de l’Algérie et le Niger constitue un véritable détour. En effet, le passage par le territoire libyen peut faire gagner à un avion plus de 1.200 kilomètres. L’information du crash a été confirmée, hier, par le ministère français de la Défense dans un communiqué. «Le mercredi 6 décembre 2006 vers 11h50 locales, le pilote d’un avion de combat monoplace de type Mirage F1 a été contraint, pour une raison encore indéterminée, à l’éjection au-dessus du territoire algérien lors d’une mission de convoyage», a indiqué le ministère français de la Défense.

  12. 12

    mel

    Il faut leurs piquer les débris pour les analyser!!! lol

  13. 13

    mel

    Il faut leurs piquer les débris pour les analyser!!! lol

  14. 14

    Elisabeth

    Du polonium ? ;)

  15. 15

    Black out

    Encore une fois aucune info sur le crash dans les médias français !

  16. 16

    mel

    Non le pilote peut rentrer on a pas besoin polol

  17. 17

    attila

    Le gouvernement libyen a signé avec le groupe
    français Sofema un contrat pour la "remise en vol" de 12 Mirage F1 de l'armée de
    l'air libyenne, a annoncé jeudi le groupe français qui fédèrera l'intervention
    des industriels Dassault Snecma (groupe Safran) et Thales.
    Ce contrat, qui représentera environ une centaine de millions d'euros de
    travaux sur une période d'intervention de 30 mois, a reçu le soutien des
    services officiels français, a déclaré à l' le général Bernard Norlin,
    président de Sofema.
    L'accord ne prévoit pas pour l'instant la remise en état du reste de la
    flotte de 38 Mirage F1 libyens.
    La Délégation générale pour l'armement (DGA) du ministère français de la
    Défense avait confirmé en octobre l'existence de discussions avec la Libye pour
    concrétiser un accord cadre militaire visant à moderniser les armements libyens,
    dans le cadre de la coopération de défense renouée entre les deux pays en 2005.

  18. 18

    elisabeth

    je fais article de synthèse tout à l'heure ..

  19. 19

    Elisabeth

    effectivement seules sources : Xinhua (Chine) et presse algérienne

  20. 20

    Infirmières bulgares

    Pour rappel :

    "Aucun calendrier n'a été avancé pour la visite du chef d'Etat lybien mais on juge "possible que le colonel Khadafi souhaite l'effectuer sous le mandat du président Jacques Chirac", qui s'achève en mai 2007. La venue en France du chef de l'Etat libyen ne pourrait cependant avoir lieu avant le règlement du dossier des infirmières bulgares condamnées à mort en Libye, car soupçonnées d'avoir inoculé le sida à des enfants libyens."

  21. 21

    attila

    Presque officiel selon le JDD, la France va vendre 13 a 18 rafales a la libye.

    Tripoli et Paris sont actuellement en discussion sur la vente de 13 à 18 avions de combat Rafale de Dassault, pour un montant évalué à 2,5 milliards d'euros. Après l'embargo militaire subi entre 1986 et 2004, ces acquisitions s'inscrirait dans la continuité stratégique de la Libye, qui dispose de Mirages F1.
    Selon nos sources, la décision n'a pas encore été prise. Mais les négociations se poursuivent assidûment entre la Libye et la France sur l'achat d'avions de combats Rafale. La vente de ces chasseurs français fabriqués par Dassault Aviation porte sur 13 à 18 appareils et est évaluée à 2,5 milliards d'euros, selon le Journal du Dimanche (JDD) publié ce matin.

    "Signé il y a plus d'un mois et annoncé à l'occasion du salon aéronautique de Tripoli Lavex (du 4 au 6 décembre), le contrat portant sur la remise en vol de 12 Mirage F1 libyens d'un montant de 100 millions d'euros environ, pourrait laisser la porte ouverte à une vente rapide d'avions de combat Rafale (Dassault Aviation) à la Libye", indiquait La Tribune le mois dernier. Nos colonnes rapportaient également en octobre que la France avait autorisé l'exportation de programmes d'armement en Libye, et qu'elle visait 20% du marché de l'armement libyen, avec notamment des programmes tels que le Tigre - hélicoptère produit par Eurocopter, division d'hélicoptères d'EADS - et le Rafale.

    Si cette vente se concrétisait, la Libye deviendrait le premier client étranger du Rafale, qui connaît des difficultés à l'export. Dassault a démenti ces derniers mois des informations selon lesquelles il négociait la vente de Rafale au Brésil et au Maroc. Selon le JDD, le groupe britannique British Aerospace - qui aurait proposé une remise aux normes européennes des vieux MiG de la Libye - ainsi que la Chine et la Russie avaient fait des offres concurrentes à Tripoli. Le JDD cite à l'appui du choix en faveur du Rafale, notamment, la "coopération stratégique excellente" entre les deux pays.

    La Libye doit rattraper le retard engendré par l'embargo militaire qu'elle a subi entre 1986 et 2004. Son armée de l'air est équipée de Mirage F1. Pour cette raison, l'achat de Rafale "s'inscrirait dans une certaine continuité stratégique", écrit le JDD.
    latribune.fr

  22. 22

    Elisabeth

    dementi de Dassault : article en préparation ;)

  23. 23

    el gringo

    Le Rafale se lance dans la compétition en Suisse
    Dassault Aviation va répondre d'ici à la fin du mois de février à une demande d'information de la Suisse, qui veut à moyen terme se doter d'une nouvelle flotte d'avions de combats. L'avionneur français va concourir avec le Rafale.
    Après le Maroc et la Libye, Dassault Aviation mise aussi fortement sur la Suisse pour vendre son avion de combat polyvalent, le Rafale. C'est dans ce cadre que l'avionneur français va très officiellement répondre d'ici à la fin février à une demande d'information (Request for Information - RFI) de la part des autorités suisses, qui ont lancé une consultation en novembre dernier, selon nos informations. Plusieurs autres constructeurs auraient également répondu: le suédois Saab et le britannique Bae Systems avec le Gripen, le franco-allemand EADS, BAE Systems et l'italien Finmeccanica avec l'Eurofighter, l'américain Boeing avec le F-18, voire Lockheed Martin avec le F-35 (JSF).

    Cette demande d'information est la première étape pour la Suisse qui doit la conduire à lancer un appel d'offre international portant sur l'acquisition d'une nouvelle génération d'avions de combat. Le calendrier prévisionnel prévoirait le lancement de l'appel d'offre (Request for proposal - RFP) en 2008, pour un choix final estimé en 2009, voire 2010. Entre-temps, les Suisses devraient présélectionner deux ou trois appareils dans une "short list".

    L'armée de l'air suisse doit retirer de sa flotte ses 54 vieux F5 Tiger américains entre 2010 et 2012. Pour acquérir ces nouveaux avions, Berne prévoit de consacrer une enveloppe de 3 à 4 milliards de francs suisses (de 1,8 à 2,4 milliards d'euros) pour 20 à 33 appareils. L'armée de l'air suisse, qui dispose aussi dans sa flotte de 32 F-18 Block C/D, a un besoin opérationnel de nouveaux avions de combat, qui est estimé grossièrement entre 50 et 70 appareils.

    Pour autant, cet appel d'offre devra encore passer plusieurs obstacles. Tout d'abord, il devra passer devant le Parlement suisse qui vient de retoquer plusieurs programmes militaires (chars de déminage, hélicoptères, avions de transport) en raison de leur vocation international, plus précisément humanitaire. Dans ce cadre, le Parlement a défendu le principe de sa neutralité. En outre, les Suisses sont appelés le 21 octobre 2007 à aller aux urnes pour les élections au Parlement, dont la nouvelle majorité pourrait annuler cet appel d'offre. Enfin, il devra passer à travers les mailles du système de votation, qui permet aux citoyens Suisses de demander un référendum populaire à condition de recueillir 100.000 signatures.

  24. 24

    Elisabeth

    ca joue pas tip top çà ! je croyais que la Suisse était NEUTRE !!...des rafales pour l'humanitaire .... je demande à voir

    par contre j'avais vu un temps que le principal fournisseur de pétrole de la Suisse était la Libye ... petit arrangement entre amis via comptes bancaires suisses ?

  25. 25

    el gringo

    La Suisse a réduit son armée de l'air de 200 avions à 80 en 10 ans. D'un autre côté cela plus de 500 ans que la Suisse n'a pas fait de guerre.
    Pour le pétrole suisse, petite traversée de la Méditerranée de la Lybie jusqu'à un port pétrolier, puis pipeline jusqu'en Suisse. C'est ce qu'il y a de plus économique en plus.

  26. 26

    Elisabeth

    oui, et puis c'est vrai que la Suisse est neutre ... même devant Kadhafi ;)

  27. 27

    Elisabeth

    oui, et puis c'est vrai que la Suisse est neutre ... même devant Kadhafi ;)

  28. 28

    Elisabeth

    oui, et puis c'est vrai que la Suisse est neutre ... même devant Kadhafi ;)

  29. 29

    Elisabeth

    oui, et puis c'est vrai que la Suisse est neutre ... même devant Kadhafi ;)

  30. 30

    Elisabeth

    oui, et puis c'est vrai que la Suisse est neutre ... même devant Kadhafi ;)

  31. 31

    attila

    PARIS, 22 mai (Reuters) - La vente au Maroc de 14 Rafale, l'avion de combat fabriqué par Dassault Aviation , est finalisée du côté français et n'attend plus que la signature du roi du Maroc pour être effective, lit-on dans Le Canard enchaîné à paraître mercredi.
    "Préparé du temps de (Jacques) Chirac, le dossier vient d'être, comme on dit, "finalisé". Il a reçu les feux verts technique et financier et il ne lui manque plus qu'une seule signature, celle du roi du Maroc. Les autorités françaises n'ont aucune raison de douter de l'imminence de cette signature royale", écrit l'hebdomadaire satirique.
    Personne n'était disponible dans l'immédiat au ministère de la Défense pour commenter l'information. Chez Dassault Aviation, on rappelle que "les négociations ont lieu de gouvernement à gouvernement et que la société n'est donc pas en mesure de faire le moindre commentaire".
    La Rafale, qui sera à terme livré à 294 exemplaires aux armées françaises, n'a toujours pas à ce jour reçu la moindre commande à l'exportation.

  32. 32

  33. 33

    attila

    Après le Maroc, la Libye mais avec des chasseurs russes.


    La Libye achèterait 12 Sukhoi 30, le Rafale toujours en lice


    La Libye est en passe d'acheter 12 avions de chasse de dernière génération Sukhoi 30 et pourrait passer commande dans la foulée de plusieurs Mig 29, indique une source industrielle française, confirmant les informations de la chaîne Premium du site lesechos.fr. Au point de fermer définitivement la porte au Rafale français ? Dans l'entourage de Dassault, on rappelle que le pays a toujours pratiqué la double source. D'autant que Tripoli a récemment conclu un contrat de 100 millions d'euros pour la remise en état de marche de 12 Mirage F1. Un deuxième lot pourrait suivre.

Ajoutez un commentaire

Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.

elle ne sera pas publiée