Algérie – Russie : de l'eau dans le gaz ?

Boutef_poutineAlors que l'Europe s'alarmait encore il y a peu des récents accords signés entre l'Algérie et la Russie dans le domaine des hydrocarbures, craignant même que leur rapprochement soit à l'origine de la création d'une OPEP du gaz, la Russie vient d'affirmer qu'elle souhaitait privilégier l'énergie et l'hydraulique dans sa coopération avec l'Algérie, laquelle insiste sur la nécessité de développer les partenariats dans d'autres secteurs, notamment le transport maritime.

Il semble que le gouvernement algérien ne soit pas prêt à laisser Poutine arriver en conquérant sur ses terres riches en ressources pétrolières. Le récent amendement de la loi algérienne sur les hydrocarbures en est une preuve flagrante. Ironie du sort, Alger semble ainsi avoir recours à la même pratique que celle employée par Moscou qui cherche à établir un partenariat gagnant-gagnant avec l'UE...

I – Moscou veut privilégier l'énergie et l'hydraulique

Lors de l'ouverture de la deuxième session de la commission mixte algéro-russe, le ministre russe du Développement régional Vladimir Yakovleve a estimé que l'"énergie et l'hydraulique" devaient être les "locomotives" de la copération entre les deux pays. Estimant que la coopération algéro-russe avait enregistré une "impulsion importante” mais restait en deçà des énormes potentialités dont disposent l'Algérie et la Russie", M. Yakovlev a cité les hydrocarbures et l'hydraulique comme exemples de la "bonne coopération" entre les deux pays.

Sous-entendu, Moscou ne voit pas d'un très bon oeil l'amendement récemment vote par les députés mettant un frein aux volontés expansionnistes des grandes compagnies pétrolières étrangères.

II – Divergence d'approche avec l'Algérie

Cependant, une divergence d'approche a été constatée dans les propos formulés lors des discours du ministre russe et du ministre algérien des Finances Mourad Medeclci, co-présidents de la réunion.

M. Medelci, a pour sa part souligné "l'urgence" qui doit être accordée au transport maritime, à l'utilisation pacifique de l'espace, à la santé animale et à la protection des végétaux dans cette coopération. Le ministre algérien a néanmoins souligné l'importance des accords sur les hydrocarbures conclus en août dernier à Moscou par le ministre algérien de l'Energie et des mines Chakib Khelil.

M. Medelci a par ailleurs fait état de "l'entière disponibilité de l'Algérie à faire de la coopération entre les deux pays une coopération multisectorielle exemplaire", en application de l'accord de partenariat stratégique signé par le président Abdelaziz Bouteflika en Russie en avril 2001.

III – Récents accords entre Russie et l'Algérie sur le gaz

Lors de la visite de M. Khelil à Moscou, la compagnie publique algérienne Sonatrach avait signé deux mémorandums d'entente avec les sociétés pétrolières russes Gazprom et Loukoïl. Ces accords avaient alors soulevé les critiques des consommateurs européens, qui avient manifesté leurs crainte de voir ainsi constituées les prémices d'une "OPEP du gaz".

Pour rappel, Gazprom et Sonatrach ont paraphé en aout dernier des protocoles d'accord prévoyant de coopérer dans "l'exploration, l'extraction, le transport d'hydrocarbures, le développement d'infrastructures gazières, le traitement et la vente de gaz" en Russie, en Algérie ou dans des pays tiers. Cette annonce avait provoqué de vives réactions en Italie, très dépendante des deux pays pour son gaz. La Commission européenne de son côté a indiqué "suivre" le projet.

La ministre française déléguée au Commerce extérieur Christine Lagarde avait alors plaidé pour une "grande vigilance" à la suite du rapprochement annoncé des compagnies russe Gazprom et algérienne Sonatrach, deux des principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France. "Tout mouvement de consolidation dans le secteur de la distribution nous interpelle et nous amène à une grande vigilance quant au respect du droit de la concurrence", a-t-elle précisé. "La politique énergétique française continue d'être fondée sur la diversification des sources" d'approvisionnement, a-t-elle souligné, insistant notamment sur le nucléaire.

IV – Autres accords dans les domaines économiques et militaires

A l'issue des pourparlers établis lors de la visite effectuée en mars dernier par Vladimir Poutine an Algérie, plusieurs documents avaient été signés, notamment un accord sur les rapports commerciaux, économiques et financiers et sur l'annulation de la dette de l'Algérie vis-à-vis de la Russie, d'un montant de 4,737 milliards de dollars. Cet accord prévoit notamment que l'Algérie achètera en Russie des équipements pour une somme égale ou supérieure au montant de la dette annulée. Des accords sur la non double imposition, sur l'encouragement et la protection réciproque des investissements ainsi que sur la coopération entre les chambres de commerce et d'industrie des deux pays ont également été signés.

Sur le plan militaire, le montant des contrats signés entre la Russie et l'Algérie se chiffre à 4,5 milliards de dollars. Plus de 90% des contrats portent sur l'exportation de nouveaux matériels et les autres, sur la modernisation et la réparation des armements existants. En tenant compte de cette transaction sans précédent avec l'Algérie, le volume total des exportations russes d'armement se monterait en 2006 à près de 6,126 milliards de dollars, chiffre record dans toute l'histoire post-soviétique. Les quantités d'armes russes prévues par les contrats conclus ces derniers mois signifient le rééquipement total de l'armée algérienne.

V – Sonatrach restera majoritaire sur le pétrole

La société publique algérienne d'hydrocarbures Sonatrach sera majoritaire à 51% au moins dans tous les contrats de recherche, d'exploitation, de raffinage et de transports des hydrocarbures en Algérie, selon un amendement à la loi sur les hydrocarbures voté il y a quinze jours par l'Assemblée algérienne. Un autre amendement voté par les députés impose une taxe sur les profits exceptionnels des compagnies étrangères associées à Sonatrach sur la part de production leur revenant.

La nouvelle loi consacre bel et bien un revirement majeur de l'Algérie sur sa politique de libéralisation du secteur des hydrocarbures, prévue par une loi adoptée en mars 2005. Cette dernière - qui n'a jamais été appliquée - permettait aux firmes étrangères d'avoir jusqu'à 70% voire 100% des hydrocarbures découverts. Le tollé soulevé par son adoption avait contraint le président Abdelaziz Bouteflika, son initiateur, à la geler.

"Cette mesure est motivée par le souci de récupérer une part des importantes plus values réalisées par les associés étrangers de Sonatrach en cas de prix élevé du pétrole", lorsque la moyenne arithmétique mensuelle du baril de brent dépasse 30 dollars, avait expliqué le ministre de l'Energie et des mines Chakib Khelil dans une conférence de presse.

Il a ajouté que "ces amendements ont été décidés, afin d'élargir et de renforcer le contrôle de l'Etat sur les ressources en hydrocarbures, et de mieux garantir leur exploitation rationnelle". Le taux de la nouvelle taxe qui sera applicable à partir du 1er août 2006, est de 5% au minimum et de 50% au maximum, selon l'amendement.

Le ministre a explique que "la finalité est la préservation des ressources pour les générations futures"... et très certainement d'éviter la ruée d'éventuels "prédateurs" tels que la Russie, fortement active dans des partenariats gaziers avec l'Algérie. Une telle nouvelle ne devrait que déplaire à Poutine, voire serait même peut être établie en vue de faire face à son appétit grandissant. Ce recul de l'Algérie dans la libéralisation du secteur des hydrocarbures risque de perturber l'accord signé avec l'Union européenne et surtout les négociations de son adhésion à l'Organisation Mondiale du Commerce. Mais l'enjeu est de taille pour ce pays dont la manne pétrolière constitue la principale richesse du pays.

A lire également :

. Algérie : Sonatrach majoritaire sur le pétrole

. Gaz-Alliance Russie/Algerie : la France veille

. Russie et Algérie mettent les gaz ensemble

. Poutine/Bouteflika : la Russie fait le bilan

. Chavez en visite à Alger : coopération et Opep

. Chavez : conseiller en pétrole de l'Algérie ?

. CHAVEZ en IRAN : vers une OPEP du gaz ?

 

20 Commentaires

  1. 1

    Anonyme

    En parlant d'opep du gaz

    MOSCOU, 30 octobre - RIA Novosti. Valeri Iazev, président de la Société russe du Gaz et président du comité de la Douma pour l'énergie, les transports et les télécommunications, s'est prononcé lundi pour la mise sur pied d'un cartel gazier dont pourraient faire partie certaines ex-républiques soviétiques et l'Iran.

    "Il nous faut une association dont pourraient faire partie le Turkménistan, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie. Et demain, si le problème du programme nucléaire iranien est levé, je voudrais voir l'Iran au sein de cette association", a indiqué M. Iazev, prenant la parole devant le conseil de surveillance de la société.

    Un tel groupe contrôlerait jusqu'à 50% des réserves mondiales du gaz.

    La Russie, a ajouté M. Iazev, doit devenir pays fondateur de cette association car elle contrôle un tiers des réserves mondiales de gaz et possède le réseau de gazoducs le plus puissant du monde, reliant l'Orient à l'Occident.

    "En la personne de l'UE, nous voyons un cartel bien formé de consommateurs de gaz russe, qui nous impose le thème de la ratification de la Charte de l'énergie qui ne répond pas aux intérêts de la Russie car elle ouvre l'accès (aux étrangers) à notre réseau de conduites", a ajouté le chef du comité parlementaire.

    Les principaux désaccords entre la Russie et l'UE se résument au fait que les pays de l'Union ne sont pas pressés d'ouvrir le marché européen aux compagnies énergétiques russes. Ils insistent en même temps sur la ratification par la Russie de la Charte de l'énergie qui garantira aux compagnies énergétiques européennes un accès libre au marché russe.

    La Russie, qui a signé, comme 51 pays d'Europe et d'Asie, la Charte de l'énergie, ne l'a pas ratifiée et y participe à titre provisoire.

    Les négociations sur la signature du "protocole sur le transit" à la Charte de l'énergie ont commencé en janvier 2000. Le texte du protocole a été établi fin 2002. Pour achever le travail sur ce document, il restait à régler quelques questions en suspens. A l'issue de négociations bilatérales, un texte définitif a été présenté en décembre 2003, mais les négociations ont été suspendues peu après.

  2. 2

    Elisabeth

    merci bcp pour l'info , je ne suis pas encore allée sur Ria Novosti , ce osir

    Je le dis et je le repeterai si necessaire : attention au Kazakhsta, qui semble être la cle de voute de la stratégie actuelle de Poutine sur le gaz.
    Pour rappel, quand Condoleeza Rice était présidente du Conseil d'administration de Chevron , une des ses missions majeures a été de renégocier les contrats avec le Kazakhstan , suite à la chute de l'empire soviétique.
    Dick Cheney, quant à lui a travaillé au kazakhstan en tant que membre d'Halliburton.

    Par ailleurs, l'UE semble tout de même inquiete sur les livraisons de gaz russe, tandis que Angela Merkel tente de rassurer la Pologne apres l'accord avec la Russie sur le GNE ...

    Beaucoup , beaucoup de choses, Poutine prepare les elections 2008, à TRES grands pas ! attention !

  3. 3

    Elisabeth

    La nuit portant conseil , je pense voir un peu plus clair sur la stratégie de Poutine, qui souhaite autant que faire se peut recréer une Union soviétique avec d'ores et deja les pays qui lui sont "acquis" mentalement et politiquement parlant.

    Ainsi il pourra créer une nouvelle entité russe ... et modifier la constitution , voire créer une nouvelle constitution en vue de prendre la tête du pouvoir, la constitution russe qui l'empeche actuellement d'avoir un 3eme mandat devenant alors caduque.

  4. 4

    Anonyme

    "le Turkménistan, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie" ... regardez bien la carte et la poistion de ces pays par rapport à la caspienne et à la Chine.

    Si vous tenez compte du fait qu'en 2008, Poutine ne peut pas se représenter en russie, ou tout du moins dans sa "configuration actuelle" , vus comprendrez que l'OPEP du gaz pourrait servir de base à une nouvelle union soviétique - du gaz ou non - . Vous ne devinez pas qui pourrait en être responsable ?

  5. 5

    Elisabeth

    En tout état de cause, je regarde les productions en gaz de ces pays

  6. 6

    Elisabeth

    En tout état de cause, je regarde les productions en gaz de ces pays

  7. 7

    Elisabeth

    c'est bien ce que je pensais, l'OUzbekistan n'a pas d'interte particulier en ce qui concerne le gaz ... en dehors du fait qu'il est sous le Kazakhstan, à une situation géographique , on ne peut plus stratégique par rapport à la Chine

    http://www.eia.doe.gov/emeu/cabs/Kazakhstan/Full.html

  8. 8

    Anonyme

    Je viens d'apprendre quelque chose que je ne savais pas ( la gratuité de l'eau de l'électricité et du gaz au turkménistan) !

    Le président turkmène, Saparmourat Niazov, autrement surnommé le Turkmènebachi - littéralement, le père de tous les Turkmènes - vient d’annoncer, à la veille du quinzième anniversaire de l’indépendance de son pays, la prolongation jusqu’en 2030 de la gratuité de l’eau, du gaz et de l’électricité pour tous ses citoyens.

    Instituée en 1993 pour une durée de dix ans, cette gratuité avait été prolongée, à l’échéance, jusqu’en 2020.

    Le programme de développement des ressources énergétiques turkmènes a été approuvé par le parlement mercredi dernier. Il prévoit de porter de la production gazière annuelle, qui se situe aujourd’hui à 63 milliards de m3 de gaz à 250 milliards d’ici 2030.

    Les réserves prouvées du Turkménistan en matière de gaz naturel s’élèvent à 2,8 billions de m3. Ce qui permet à ce pays de se hisser au rang de deuxième plus gros producteur de gaz de l’ancien empire soviétique, derrière la Russie.

    Il ne reste plus, au président Saparmourat Niazov, élu président à vie en 1989 et qui règne en maître absolu sur ce petit paradis qu’il a transformé en enfer, que de décréter la liberté d’expression, d’opinion et de la presse et le respect des droits fondamentaux pour que ses administrés aient un avant-goût du paradis sur terre !

  9. 9

    Elisabeth

    merci beaucoup pour l'info !
    Une phrase à méditer : "Ce qui permet à ce pays de se hisser au rang de deuxième plus gros producteur de gaz de l’ancien empire soviétique, derrière la Russie." ...

    tous les mots quasiment ont leur importance

  10. 10

    concernant le turkménistan...

    Elisabeth voici les principaux projets et objectifs du turkménistan concernant ses hydrocarbures d'ici 2030.

    Here are the highlights of the plan:

    >> This plan covers the period up to 2030. The earlier plan was meant to cater for the period up to 2020.

    >> Contrary to the earlier plan, this one relies less on foreign direct investment. This may be due to increased income because of the higher oil and gas prices in the world market.

    >> Turkmenistan declared Wednesday that it has 45 trillion cubic meters of gas reserves.

    >> Up to 2030, total income from sale of oil would be US $ 250 billion

    >> Up to 2030, total income from export of gas would be US $ 286 billion

    >> Total gas production from 2007 to 2030 would be 4 trillion cubic meters. Of this, 2.8 trillion cubic meters would be destined for export. This averages out to 174 bcm (billion cubic meters) of production and 122 bcm of export annually.

    >> By 2030, gas production would peak at 250 bcm.

    >> Total production of crude from 2007 to 2030 would be 1.191 billion tons.

    >> By 2030, refineries in Turkmenistan would have processed 390 million tons of crude, contributing US $ 163 billion to the exchequer.

    >> Liquefied gas production during the period 2007-2030 would contribute US $ 10 to the treasury.

    >> US $ 20 billion would be invested in the petrochemical sector.

    >> Caspian sector is open for foreign investment

    >> By 2030, Turkmenistan would have exploited only 3% of its oil and 7-12% of its gas reserves.

    >> 150 new fields have been discovered already and 639 new fields are being explored for their commercial viability. Success rate so far is 60%, expected to improve considerably.

    >> The output capacity of Turkmenbashy refinery, the largest refining facility of Turkmenistan, would increase to 30 million tons.

    >> As a rule of thumb, Turkmenistan makes an additional profit US $ 250 by converting a ton of crude into value added products. As the head of the Turkmenbashy refinery said, it is based on the assumption that crude sells for US $ 450 per ton and refined products fetch US $ 650 per ton.

    >> So far, Turkmenistan has developed only 4-5% of its Caspian resources. They are in several layers. There are 12 active fields in the Caspian sector of Turkmenistan.

    >> Oil export is an important part of economy but its overall share is decreasing because of advancement in other fields. Turkmenistan would monitor this trend carefully.

    >> No privatization of oil and gas sector, at least up to 2030. The sales of downstream products would continue through the State Commodity and Raw Materials Exchange, the national clearinghouse of Turkmenistan.

  11. 11

    alfred

    revenons au sujet. l'algerie vient de nouveau de changer la reforme sur la loi sur les hydrocarbures permettant a sonatrach d'etre maitre de son petrole a 51% minimum. cette nouvelle volte face de l'etat algerien est soumise par les etats unis d'amerique qui ne voulait pas que la russie devienne le maitre du jeu en algerie. vu les difficultés financiere des etats unis en ce moment, les us ont beaucoup de mal a s'imposer financierement face a la russie. pour les us il n'ya qu'une logique: soit le petrole algerien devient americain,soit il reste algerien mais en aucun cas il doit devenir russe. alger a preferé se froisser avec moscou et faire plaisir a washington

  12. 12

    Sof

    @ Alfred
    je sait pas d'ou vous tirez ses infos parce que le premier "lésé" par cette loi c'est bien les US et non pas les russes vu que le premier investisseur dans les hydrocarbures algériens ce sont les américains.

  13. 13

    Elisabeth

    je pense néanmoins que les Russes ont des sacres visés sur l'Algérie et que l'amendement ne leur plait pas du tout.

  14. 14

    alfred

    bien sur que ca ne plait pas aux russes. mais il ya lontemps que les algeriens ont pris leur distance avec les russes. le dernier contrat d'achats d'armes ne visait qu'a reduire leur dettes exterieure. a part ca plus grand chose entre l'algerie et le russie. les derniers grand projets touristique ont été proposés a dubai,l'arabie saoudite(etats unis d'amerique),et l'italie et la chine entre autres. mais avec la russie rien. depuis 2001 le premier partenaire economique de l'algerie sont les etats unis. mr SOF justement grace a cette loi les americains continuront d'nvestir en algerie et la russie ne viendra pas.les etats unis ouvre la premiere université americaine a alger pour faire de l'anglais la deuxieme langue nationale

  15. 15

    Elisabeth

    Oui, et beaucoup de visites de militaires US en Algérie en ce moment, je retrouve les articles .

    L'Algérie a toujours su tres habielemnt jouer avec les US et la Russie et leur lutte pour accéder à son pétrole.
    Même chose entre USA et France.

    cf.

    http://perso.orange.fr/unmondedebrut/GEOGRAPHIE/ALGERIE/GEO_ALGERIE_AUJR_REL_INTERNAT.html

  16. 16

    Elisabeth

    Acces en cliquant sur mon prenom sur DIPLOMATIE pétrolière algérienne

  17. 17

    BoBoToo

    Elisabeth c'est ton site ?

  18. 18

    Elisabeth

    Yes, c'est mon site ... qui m'a fait connaitre du blog finance .

    je dois le mettre à jour , pour y mettre les infos fraiches :)

    mais peut-etre moins soft et politiquement correct que le blog :)

  19. 19

    BoBoToo

    Le contenue est super tu fait un très bon boulot.

    Merci ;)
    Vive l'Algérie et bonne fête à tous les algérien(ne)s (1er Novembre héhéhé)

  20. 20

    Elisabeth

    merci beaucoup, tes documents me vont droit au coeur !

    Pour moi , c'était passionnant et cela m'a permis entre autre de connaitre la terre de mes ancêtres et les vraies raisons du depart vers l'Algérie ... pas toujours joli à voir cote France , comme d'hab ;)

Ajoutez un commentaire

Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.

elle ne sera pas publiée