Le ministre de l'intérieur étant enclin ces temps-ci à se rendre à l'extérieur de la France (d'où le nom ...), c'est Dominique de Villepin qui jeudi soir s'exprimait – toujours au nom de la France – sur le terrorisme qui menace bel et bien selon lui l'intérieur du territoire français. Petites "taquineries" entre amis, bien certainement.
Ainsi, face à la menace indirecte de nouveaux attentats contre la France, Dominique de Villepin, a déclaré jeudi à Amiens qu'il y avait bien "une situation de risque" terroriste en France et qu'il ne "s'agissait pas de baisser la garde".
Le numéro deux d'al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, a brandi dans son dernier message vidéo la menace indirecte de nouveaux attentats contre la France du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), un mouvement algérien radical qui a par ailleurs renouvelé jeudi son allégeance au réseau terroriste.
I – Villepin estime le risque bien réel
Le premier ministre a par ailleurs affirmé qu'il avait fait le point de l'ensemble des informations dont la France disposait dans ce domaine, et que l'analyse de ces dernières permettaient de confirmer les inquiétudes.
" Nous devons être extrêmement vigilants et attentifs comme nous le sommes maintenant depuis plusieurs années," a-t-il ainsi déclaré lors d'une visite à Amiens. "Donc, il ne s'agit pas de baisser la garde, il y a bien une situation de risque ce qui doit évidemment nous conduire en permanence à adapter nos dispositifs. C'est ce que nous faisons avec le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur" Nicolas Sarkozy, a-t-il ajouté.
Il n'y aurait jamais eu autant de communications de la part de l'équipe dirigeante d'Al-Qaida, que depuis le début de l'année 2006. De plus, dans un certain nombre de ses communiqués soit la France est qualifiée de pays 'croisé", allié des Etats-Unis, soit elle est nommément désignée." Les prochaines échéances électorales augmentent par ailleurs les risques, ainsi que le fait que le GSPC considère toujours Paris comme "le grand ennemi".
Déjà, quelques jours avant la commémoration des attentats du 11 septembre 2001 et la diffusion de ce message, les policiers français confirmaient que le risque d'action terroriste contre la France avait augmenté. Pour eux, l'engagement de quelque 2 000 soldats au Liban sud au sein de la Finul fait peser la menace d'éventuelles représailles. "Nous considérons que la menace est élevée et que la France est l'une des cibles des organisations islamistes, y compris Al-Qaida", avait ainsi déclaré, jeudi 7 septembre, au cours d'un point de presse, le commissaire Christophe Chaboud, chef de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat)
II – Al Qaïda et le GSPC menacent la France
Dans son message vidéo du 11 septembre 2006, le numéro deux d'Al-Qaida, l'Egyptien Ayman Al-Zawahiri a appelé le GSPC algérien à s'en prendre aux "croisés français".
Selon Le Figaro du jeudi 14 septembre, le second d'Oussama Ben Laden a demandé au GSPC, affaibli en Algérie, d'être "un os dans la gorge des croisés américains et français", de semer la peur "dans le cœur des traîtres et des fils apostats de France" et d'écraser "les piliers de l'alliance croisée". Il s'en prend aussi à ceux qui "permettent à la France d'interdire aux femmes de couvrir leur tête à l'école et qui contribuent à tromper les musulmans, à les détourner et à les humilier". Il indique enfin que le GSPC a rejoint la nébuleuse Al-Qaida.
Ces menaces "confirment le niveau élevé de la menace pesant contre notre pays", estime le ministère de l'intérieur qui souligne que "la diffusion de ce message confirme notre appréciation sur le niveau de la menace terroriste pesant sur la France et sur d'autres pays".
La supposée allégeance du GSPC à Al Qaïda remonterait à septembre 2003, assurent les services de renseignement français. Ce groupe armé est distinct du GIA (Groupe islamique armé). La police française voit dans les liens entre Al Qaïda et le GSPC une illustration de l’organisation de la mouvance islamiste internationale. Selon la France, les groupes armés islamistes n’agissent pas de manière organisée et avec un commandement centralisé mais de manière autonome, avec des coopérations de nature diverse.
III - La France surveille le GSPC
La France qui s’estime cible potentielle des terroristes du GSPC, semble décidée à traquer et à démanteler les éventuelles cellules terroristes présentes sur son sol.
Dans une note confidentielle datant de Septembre, l’unité de coordination de lutte anti terroriste a récemment indiqué que le GSPC constituait une des plus importantes menaces auxquelles doit faire face la France actuellement.
Elle a attiré l’attention sur le fait que l’opération effectuée par le GSPC le 26 Août dernier dans le Sahara Algérien a principalement ciblé l’enlèvement de touristes Français et non Italiens. Ce document justifie l’augmentation de la menace par la promulgation de la loi interdisant le port de signes religieux ostentatoires en 2004 et surtout après la position d’Oussama Ben Laden à ce sujet.
Les appareils de sécurité Français ont recensé plus de 40 réseaux islamistes actifs sur le territoire Français constitués essentiellement sur le front de la guerre en Irak et en Afghanistan et celui du Maghreb et du Sahel Africain. Cette note indique l’arrestation de plus de 175 personnes pour des crimes en relation avec le terrorisme depuis le 11 Septembre 2001, près de 75 personnes ont été expulsées dont 15 Imams.
IV – Algérie - Le juge du GSPC abattu
Le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) a perdu un de ses piliers en début de cette semaine. Il a été abattu par l’unité militaire spécialisée dans la lutte anti terroriste.
Il s’agit du juge du GSPC, Tahar Mouassi, connu sous le nom d’ " Abu Yâakoub" qui a été abattu dans la forêt de Sidi Ali Bouneb, à l’ouest de Tizi Ouzou. Des sources de l’armée de la région ont indiqué qu’une brigade des parachutistes a tendu une embuscade très tôt le matin au terroriste, se basant sur des enquêtes et des investigations sur ses habitudes.
Abu Yâakoub a rejoint les rangs de l’organisation armée en 1994, il était un officier (Mufti) dans la seconde région et lorsque Nabil Sahraoui (Mustapha Abu Brahim) a pris les commandes de l’organisation en remplacement de Lahcène Hattab (Abu Hamza) en 2003, il a été désigné juge de l’organisation.
A lire également :
. L'Algérie a un nouveau chef de gouvernement

19 Commentaires
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14/09/2006 - 18h11
ALGER (Reuters) - Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), principale organisation islamiste armée encore active en Algérie, a confirmé qu'il avait rejoint la nébuleuse Al Qaïda.
Cette annonce survient alors que le numéro deux du réseau islamiste international, l'Egyptien Ayman al Zaouahri, a menacé directement la France dans un enregistrement diffusé le 11 septembre dans lequel il suggère que le GSPC algérien pourrait frapper l'Hexagone.
Zaouahri révélait également dans cet enregistrement l'intégration du GSPC au sein d'Al Qaïda.
"Après quasiment un an de contacts, nous sommes heureux d'annoncer à la nation musulmane et à nos frères musulmans la bonne nouvelle: le Groupe salafiste pour la prédication et le combat en Algérie a rejoint l'organisation Al Qaïda", peut-on lire dans un communiqué mis en ligne sur le site internet du GSPC et signé d'Abdelmalek Droudkel, également connu sous le nom d'Abou Moussab Abdel-Wadoud.
La formulation de ce texte, daté du 13 septembre, reprend presque exactement les termes utilisés par Zaouahri.
Le GSPC, qui a rejeté l'amnistie proposée par le pouvoir algérien dans le cadre du processus de réconciliation nationale, avait annoncé en septembre 2003 qu'il faisait allégeance à Al Qaïda.
Son chef appelle les autres mouvements djihadistes à l'imiter. "Al Qaïda est la seule organisation capable d'unir les moudjahidine, elle représente la nation musulmane et parle en son nom", ajoute Droudkel.
15 septembre 2006 à 06:482
Oserais-je dire qu'il existe une certaine concurrence entre tous ces groupes terroristes ?
Et puis la mise en lumière pendant près de deux mois du Hezbollah chiite a dû un peu "ennerver" Al Quaida.
Histoire de rappeler que le champion de la lutte contre le "Grand Satan" (et les petits satans ses frères) est bien sunnite.
15 septembre 2006 à 08:453
Oui, et même encore + : conccurrence et lutte de pouvoir en interne selon la presse kabyle, qui met egalement en avant bcp de "repentis" ... lesquels auraient d'ailleurs permis l'"execeution" du n°2 du GSPC
A noter que le GSPC pose aussi un pb majeur interne à l'Algérie elle-même
15 septembre 2006 à 09:07Vastes opérations militaires et policières en ce moment liées à un ultimatum, et malheureusement à des actions.
4
A lire absolument , l'article est repris dans maintes presses algeriennes
15 septembre 2006 à 09:09http://www.arabecontact.com/freenews/imprimer.php?id_news=256
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Recrudescence du terrorisme en Algérie
La recrudescence alarmante du terrorisme en Algérie inquiète la population algérienne qui commence à douter de l’efficacité de la loi sur la réconciliation nationale à un mois seulement de la fin de la période de grâce accordée aux terroristes.
jeudi 13 juillet 2006.
Sept militaires tués dans une embuscade à Ahnif (Bouira), cinq personnes assassinées dans un faux barrage à Blida, des attentats à l’explosif répétitifs dans la wilaya de Boumerdès, et la dernière agression du genre a été enregistrée, dans la nuit du 10 au 11 juillet, à Gouraya (Tipaza), contre un camping familial de Naftal, où cinq individus ont trouvé la mort. Au moins une trentaine de morts sont recensés chaque mois, avec des pics allant parfois jusqu’au double de la moyenne annoncée.
Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, a qualifié récemment les derniers attentats terroristes commis dans la wilaya de Boumerdès de "diversion face à la campagne menée contre les terroristes par les services de sécurité dans les régions montagneuses de cette wilaya" du nord de l’Algérie. Par ailleurs, plusieurs autres endroits sont touchés par le regain de violence terroriste, menaçant ainsi militaires et civils. Le dernier attentat contre le camping de Tipaza porte à au moins 18 le nombre des tués depuis début juillet.
Quoi qu’il en soit, la période de grâce qu’accorde la charte, fixée à six mois après l’approbation du texte, le 29 septembre 2005, par voie référendaire, tire à sa fin et annonce probablement une nouvelle ère de lutte antiterroriste à partir du 30 août prochain. Le retour à la solution armée n’est pas encore confirmé même si le général major Ahmed Gaïd Salah a annoncé, récemment, lors d’une cérémonie de sortie de la 37e promotion d’officiers de l’Académie militaire inter-armes (Amia) de Cherchell, que l’armée "poursuivra la lutte contre le terrorisme" en Algérie. A noter que plus de 200 islamistes armés se sont "repentis" depuis la mise en oeuvre de ce plan de paix. Néanmoins, le terrorisme, même affaibli, continue à faire des victimes depuis février, date de la mise en oeuvre de la charte.
Synthèse de Souad, algerie-dz.com
15 septembre 2006 à 14:06D’après l’Expression
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Kabylie : un entrepreneur kidnappé à Tizi Ouzou
La série des kidnappings continue en Kabylie et le récent enlèvement d’un entrepreneur près de Tizi Ouzou fait dire à certains observateurs que l’état ne fait pas assez pour lutter contre la mafia algérienne.
jeudi 31 août 2006.
L’entrepreneur en question, Brahimi Rachid, âgé de 50 ans et originaire du village Azouza, dans la région de Larbâa Nath Irathen en Kabylie, a été enlevé dans un de ses chantiers par un groupe composé, selon une source bien informée, de cinq individus, tous armés de kalachnikovs et dont deux portaient des treillis militaires, alors que les trois autres étaient habillés en tenue civile.
Selon une source, les éléments de ce groupe, fort probablement du GSPC, ont déjà pris cinq ouvriers en otages dans ce lycée en construction avant l’arrivée de cet entrepreneur qu’ils auraient attendu durant plus d’une heure. Ce n’est qu’au moment où ils ont mis la main sur Brahimi Rachid, venu à bord de son véhicule Mitsubishi 4x4 inspecter les travaux dans le chantier, vers 19h30, que ces cinq ouvriers ont été relâchés sains et saufs. Seul l’entrepreneur intéressait ce groupe. Ce qui renseigne en toute évidence sur l’objectif recherché à travers ce rapt : l’argent.
Jusqu’à hier dans la journée, aucune rançon n’a été exigée, selon notre source, mais, pour rappel, tous les kidnappings enregistrés ces derniers mois en Kabylie ont été suivis malheureusement de demande de fortes rançons. Selon une source au fait de la chose sécuritaire, ce kidnapping a un autre objectif que l’argent : “C’est pour faire diversion et détourner l’attention notamment des services de sécurité de ce qui se passe dans la forêt de Boumahni où un groupe terroriste est toujours encerclé par l’armée.”
Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
15 septembre 2006 à 14:09D’après Liberté
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La traque des terroristes en Kabylie
Pour coordonner les opérations antiterroristes en Kabylie, un général de l’ANP a été dépêché à Draâ El Mizan où il a tenu une réunion avec les autorités civiles et militaires de la wilaya de Tizi Ouzou pour prendre les mesures nécessaires en vue d’assurer la sécurité des populations.
mardi 29 août 2006.
La présence d’un général pour commander l’opération prouve si besoin est que l’Armée nationale populaire veut mettre tous les moyens pour venir à bout des dernières poches terroristes. Cette réunion intervient un peu plus d’une semaine après les premiers accrochages entre les militaires et les irréductibles du GSPC. Plus d’une semaine après le déclenchement de l’opération de ratissage de l’ANP dans la forêt de Boumhani, entre Tizi Ouzou et Draâ El Mizan, à part les blessés enregistrés dans les rangs de l’armée et un terroriste abattu durant les deux premiers jours, rien n’a filtré sur les détails de cette opération.
Chaque jour où presque, l’artillerie, avec l’aide des hélicoptères de combat, bombarde certains endroits de la forêt soupçonnés d’abriter des casemates, alors que les équipes de déminage et du génie tentent de déblayer le terrain pour permettre aux soldats d’avancer peu à peu à l’intérieur du vaste maquis de Boumhani. Certaines sources affirment que quelques éléments du groupe terroriste encerclé ont réussi à fuir vers Sidi Ali Bounab notamment. Par ailleurs, la difficulté qu’ont eue les services de sécurité à identifier le terroriste abattu mardi fait dire à certains qu’il serait étranger à la région.
Pour certains observateurs, la présence d’un terroriste inconnu des services de sécurité est la preuve que le GSPC était sur le point d’organiser un conclave ou une réunion importante à quelques jours de la fin du délai accordé par la charte. Il est certain que l’opération déclenchée à Boumhani n’est que le prélude à la grande offensive qu’on annonce imminente en Kabylie avec la fin du délai de grâce accordé aux terroristes pour déposer les armes dans le cadre de la charte pour la paix. Un délai que certains politiciens voudraient voir allongé, sans raison valable, du moment que le GSPC n’a pas caché, à travers notamment son dernier communiqué daté du 17 juillet dernier, son refus de tout le contenu de la charte.
A Tizi Ouzou, l’ANP continue à se déployer dans toutes les localités où des terroristes sont signalés. Que ce soit au nord ou au sud, à l’est ou à l’ouest de la wilaya, l’armée est partout. De nombreux barrages militaires ont fait leur apparition sur différents axes routiers de Kabylie. Des barrages fixes de police ont été renforcés à certains endroits par des militaires. C’est le cas par exemple à Aïn El Hammam. Le barrage de police situé à l’entrée de la ville, au lieudit Askif Netmana, est devenu un barrage mixte, avec la présence de nombreux militaires sur les lieux. Dans d’autres localités, les militaires qui tiennent les barrages font aussi dans le renseignement, en interrogeant les automobilistes sur tout ce qui leur paraît suspect.
Synthèse de Mourad, algerie-dz.com
15 septembre 2006 à 14:10D’après El Watan
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Kabylie : des terroristes du GSPC encerclés
Le ratissage de l’armée en Kabylie continue et d’après des sources militaires, pas moins de 60 terroristes du GSPC seraient encerclés par les unités antiterroristes de l’ANP.
vendredi 25 août 2006.
Soucieuses d’éliminer les dernières poches du terrorisme, les forces de sécurité ont déployé un important dispositif en Kabylie, dans le cadre d’une grande offensive qui devrait s’intensifier et s’élargir dans les prochains jours dans cette région du nord-est de l’Algérie.Des renforts commençaient à être acheminés mardi soir vers la zone des opérations, pour épauler les militaires qui doivent couvrir un vaste périmètre fortement boisé et très accidenté, selon la presse algérienne. Les accrochages et les bombardements s’intensifiaient.
Le quotidien "El Watan" fait état dans son édition de mercredi d’un militaire tué et 19 autres blessés du côté des forces de sécurité et d’un mort du côté des islamistes dès le premier jour du ratissage déclenché lundi dans la forêt de Boumhani, au sud-ouest de Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger). Un autre extrémiste aurait été tué mardi matin.Depuis lundi, ajoute "El Watan", des rafales d’armes automatiques se font entendre par intermittence, alors que l’artillerie de l’armée continue de pilonner la vaste forêt de Boumhani en Kabylie. Les militaires avaient été piégés, au premier jour de l’opération, par l’explosion de plusieurs bombes artisanales au moment où ils tentaient d’avancer dans cette dense forêt, devenue une zone de repli du GSPC, qui serait fort dans cette région d’une soixantaine d’éléments.
L’opération militaire a permis d’isoler et d’encercler deux groupes armés issus d’un seul groupe initial, selon le journal. L’un de ces groupes se trouve au sud, entre Draâ El Mizan (45km au sud de Tizi Ouzou) et le village de Maâmar, et l’autre au nord de la forêt, du côté d’Aït Yahia Moussa (28km au sud de Tizi Ouzou).Le GSPC a placardé dans certaines localités de Kabylie un communiqué daté du 17 juillet dans lequel il exprime son refus de se rendre et de se plier aux exigences de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, et "interdit" aux Algériens de collaborer avec les différents services de sécurité. Le texte est signé par "l’émir" national du GSPC, Abou Mossab Abdelouadoud, de son vrai nom Abdelkader Droukel.
Synthèse de Samir
15 septembre 2006 à 14:14D’après AP
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mais vraiment n'importe quoi,vous croyez vraiment a cette intox.mais alors elisabeth vous me decevez. les groupes terroristes algeriens quelque soit leur appelation(gia,fis,gspc) meme dans les années les plus sombres ont toujours simplement des groupes mafieux n'obeissant a aucune ideologie. ce sont des groupes crapuleux desorganisé sans aucune hirarchie,qu'ont peut meme appeler delinquants. meme si dans le debut des annees 1990 le mouvement s'est politisé avec abassi madani et belhadj tout s'est casser la gueule quand ils ont commencer a s'en prendre aux civils de facon aveugle.en 1995 il n'yavait pas moins qu'une cinquantaine de chefs integriste aucun n'obeissant a l'autre et souvent ne se connaissant meme pas. de ce fait al qaida a toujours refuser de creer une alliance avec les groupes algeriens qu'ils trouvaient desorganisé,immature et n'obeissant pas a leurs valeurs. plusieurs algeriens du gia qui avaient rejoint al qaida en afganistan apres 2001 ont eté executer par al qaida. tous les attentats en france ont été commis par des algeriens de londres ou issue de la population immigrés en france(khaled kelkal). abassi madani(chef du fis) n'avait jamais entendu parler de ce jeune avant qu'on le mediatise. de ce fait le probleme terroriste algerien a tjrs été et encore maintenant une affaire algero-algerienne,c'est une des raisons qui a fait qu'aucun pays n'a aider l'algerie meme apres 150000 morts(plus que la guerre de bosnie faut-il le rappeler).
17 septembre 2006 à 03:55tout ca pour en revenir au fait que cette info est une intox. actuellement le gspc(ce groupe de brigands) ne compte plus qu'une centaine d'hommes coincé dans les montagnes de la kabylie. ayant refuser l'offre de paix du president algerien ils sont liquider un par un. rien que depuis le debut de l'année 500 d'entre eux ont été tués. selon certaines sources il semblerait que certains membres du gspc ont meme essayer de joindre certaines organisations humnitaires pour qu'on leur viennent en aide(c'est la meilleur celle la). en conclusion cette intox vise a rapprocher militairement washington et alger afin d'y implanter des bases us dans le sahara. les etats unis prennent leur distance avec le maroc et rejoignent la position algerienne par apport au sahara occidentale. les yankees esperent aussi trouver d'autres reserves petrolieres dans le sahara algerien(le plus grand du monde). l'algerie est en train de jouer le mediateur entre l'iran et les etats unis et il semblerait qu'il y est des discussions entre le mossad et la securité militaire algerienne. et tout ca bien sur juste apres la visite de sarkozy aux states. d'ailleur alger n'a pas cacher qu'il prendrait ces distances avec la france si il yavait une victoire des socialistes aux prochaines elections presidentielles. alors avec tout ca ne me parler pas du gspc coincé dans leur montagnes a bouffer du sanglier. si il devait y avoir un rique terroriste en france il viendrai surement du maroc ou les terroristes ont vraiment des liens avec al qaida et sont beaucoup plus structurés. c'est pourquoi alger se protege et ne veut pas reouvrir sa frontiere,l'algerie vient meme de renforcer sa securité aux niveau des frontieres avec le maroc en creeant 25 nouveaux postes frontiere
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Sur les bases US en Algérie , ce n'est pas nouveau
effectivement , votre "theorie" est tout à fait acceptable.
je pense par ailleurs que le pb actuel en Bolivie est fomentée par les USA pour diviser pour mieux régner , comme dans leurs habitudes
Pour ma part, je ne fais que relater des infos... quitte néanmoins à donner mon avis en reaction à d'eventuels commentaires.
Votre théorie et l'analyse que j'ai pu faire des relations USA / Algerie sur mon site perso www.mondedebrut.com , se rejoignent oh combien cf.
(je mets les liens à la suite ):
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Les Etats -Unis augmentent de jour en jour leur influence en Algérie,basée sur les éléments suivants :
. Contrôle du commerce transitant via le port d'Alger :
cf . « Les Américains veulent contrôler le port d’Alger »
Ce contrôle ne s'applique d'ailleurs pas uniquement à l'Algérie, loin de là (et nous en reparlerons),
car il correspond à la mise en oeuvre de normes internationales fixées à l'initiative des Etats Unis,
norme dénommée ISPS et dont le but affiché est de lutter contre le terrorisme international.
A noter que les ports algériens (Alger, Oran, ...) répondent désormais aux normes internationales de sécurité ... sans lesquelles tout commerce international ... y compris avec les Etats – Unis leur seraient fermés.
. Organisation de sessions de formation ouvertes aux chefs d’entreprises de l’Algérie et de 14 autres pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA)
. Formation de militaires algériens
. Assistances d'experts militaires
. Installation de bases militaires :
des informations relatives à l’installation de bases militaires américaines dans la région de Tamanrasset avaient été rapportées par des médias en 2004, notamment des journaux algériens mais démenties en mars de la même année aussi bien par les autorités algériennes que par l’ambassade américaine à Alger.
. en Août 2005, Le Canard enchaîné révélait que quelques 400 hommes des forces spéciales américaines
se trouvent dans une base militaire US installée près de Tamanrasset, dans le Sud algérien,
pour « combattre le terrorisme».
. Tractations commerciales sur les produits pétroliers
17 septembre 2006 à 08:41A lire : «Les USA sont conscients de l'importance du pétrole en Algérie »
http://www.algerie-dz.com
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Sur intsructeurs US en Algérie :
http://perso.orange.fr/unmondedebrut/GEOGRAPHIE/ALGERIE/REFERENCE/ALG_USA/DesinstructeursUSAALGER.htm
Acces egalement en cliquant sur mon prenom
17 septembre 2006 à 08:4312
Une délégation du Pentagone en Algérie
En visite en Algérie, une délégation d’experts américains du Pentagone effectue à Alger une série de rencontres avec des responsables politiques de la mouvance islamiste.
vendredi 15 septembre 2006.
Une rencontre a réuni, avant-hier, les membres de la délégation avec M. Abou Djerra Soltani en sa qualité de chef du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP).
Les préoccupations manifestées par les interlocuteurs en visite en Algérie « ont reflété un désir américain pour comprendre l’Islam à la lumière d’une expérience d’évaluation des rapports de l’Occident avec l’Islam, durant les cinq dernières années, notamment après les évènements du 11 septembre 2001 », selon la même source.
DITES-MOI Que JE REVE !!!!!
Elle a indiqué que la délégation représentant le Secrétariat américain à la Défense s’intéresse à l’affaire des caricatures portant atteinte au « Prophète QSSL » ainsi que la réaction du monde musulman.
La délégation américaine a posé plusieurs questions à Soltani sur l’Islam, dans le contexte du cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre.
S’agissant de l’objet de la mission dont a été chargée la délégation en Algérie, « on a fixé quatre axes englobant plusieurs idées, à savoir : l’Islam, la résistance, la violence et la démocratie, en premier lieu ; vient ensuite : la vision des mouvements islamiques quant à la légitimité internationale après les événements du 11 septembre ; puis : la distance entre les lois divines et celles élaborées par l’Homme.
Finalement, l’expérience algérienne dans la lutte contre la violence », précise la source.
La source, à la quelle El Khabar s’est adressé, n’a pas confirmé si des entrevues avec des personnalités ou des parties ou même avec des institutions sont inscrites dans l’ordre de jour de cette visite .
De sa part l’ambassade américaine a gardé une certaine réserve avec le thème de la visite. A cet égard, d’autres sources ont fait prévaloir que la visite de la délégation des experts du Pentagone en Algérie soit liée aux démarches de l’Administration américaine pour désigner le coordinateur de lutte anti-terrorisme dans les pays bases, selon Washington, pour faire face aux groupes terroristes.
Synthèse de Billal, algerie-dz.com
17 septembre 2006 à 08:46D’après El Khabar
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Sur base militaire
17 septembre 2006 à 08:47http://perso.orange.fr/unmondedebrut/GEOGRAPHIE/ALGERIE/REFERENCE/ALG_USA/WashingtonBMilitaireALG.htm
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Base militaire suite ,annonces, dementis et realité
http://perso.orange.fr/unmondedebrut/GEOGRAPHIE/ALGERIE/GEO_ALGERIE_USA.html
17 septembre 2006 à 08:5015
Lutte contre le terrorisme dans les pays du Sahel
Une base militaire US installée dans le Sud
Par Rafik Benkaci, Liberté, 1 aout 2005
Quelque 400 hommes des forces spéciales américaines se trouvent dans une base militaire US installée près de Tamanrasset, dans le Sud algérien, pour combattre le terrorisme, révèle dans sa dernière livraison l’hebdomadaire satirique français Le Canard enchaîné. Selon la même source, les militaires américains ont installé sur leur base en Algérie une station d’écoute qui leur permet de capter toutes les communications par téléphones fixe et portable, par satellite et par fax en Afrique subsaharienne. Des avions américains assurent l’approvisionnement des quelque 400 éléments de la base américaine dont la mission essentielle est de repérer et de surveiller les réseaux terroristes en Afrique.
17 septembre 2006 à 08:5116
Des officiers américains en Algérie
L’Algérie et les Etats-Unis intensifient leur coopération dans la lutte contre le terrorisme et la visite d’une délégation d’officiers américains à l’École d’application des troupes spéciales de Biskra se veut une opportunité de partager les expériences.
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dimanche 24 septembre 2006.
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La dernière délégation ayant séjourné dans notre pays était constituée de généraux stagiaires qui ont, entre autres déplacements, effectué une visite à l’École d’application des troupes spéciales de Biskra, dans la 4e région militaire au sud de l’Algérie. Pendant trois jours (du 8 au 11 août), le groupe d’officiers US, conduit par Robert Rutherford, général à la retraite, a eu à écouter les exposés d’homologues algériens sur l’expérience de l’ANP, dans la guerre livrée au terrorisme durant ces 15 dernières années. Amenée à combattre le même phénomène depuis 2001, l’US Army a pris vite conscience de son incapacité individuelle à réduire à néant la force de frappe des groupes islamistes armés.
Dans le même esprit ayant conduit à la mise en place d’un front mondial de lutte contre le terrorisme, Washington a élaboré le programme US Capstone. Cette initiative recèle deux volets. Le premier porte sur l’aide à la formation militaire d’élite, appelée communément Capstone Joint Warfighting Program. Le second, quant à lui, est centré sur le tissage d’un véritable réseau de renseignements impliquant les armées de la coalition antiterroriste. Outre les membres de l’Alliance nord-atlantique (OTAN), la Maison-Blanche a élargi le cercle de ses partenaires impliqués dans le processus du dialogue méditerranéen et les pays d’Afrique subsaharienne, connus pour être des bases arrière du terrorisme international. Avant d’arriver en Algérie, le général Rutherford était au Ghana où il a été accueilli par le ministre de la défense.
Chez nous, le MDN a chargé le général Ammar Amrani, chef du département emploi et préparation de l’état-major de l’ANP et directeur du comité de suivi du dialogue méditerranéen, de recevoir les militaires américains. Selon la revue El djeïch, qui a révélé quelques détails de cette visite, le général Amrani a déclaré devant ses invités que la mission de l’Armée algérienne “est d’éradiquer le terrorisme à l’intérieur et à l’extérieur”. Extra-muros, l’apport de l’ANP étant de fournir des renseignements à ses partenaires et les inspirer à travers sa propre stratégie. En de nombreuses occasions, le pentagone et le secrétariat d’État ont loué les efforts de l’Algérie visant la réduction à néant des groupes armés, bien au-delà de ses frontières, au Sud tout particulièrement.
Synthèse de Billal, algerie-dz.com
28 septembre 2006 à 10:56D’après Liberté
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voyez-moi ça ds officiers américains en algérie. Il ne nous manquait plus que ça ! Retrouverons-nous les corps des moines et saurons-nous un jour qui a tué a benthala et à tizi ouzou en frappant monstrueusement les malheureux pères blancs. Marie
30 septembre 2006 à 09:0518
j'en passe et des "meilleurs" .... bcp de soldats US en Algérie ...
j'ai par ailleurs une amie qui revient de 3 semaines en Algérie, son mari en pleurait tellemnet la situation est verrouillée par l'armée
Est-ce que les gens savent qu'il y a couvre-feu là-bas ?
30 septembre 2006 à 13:4919
Maroc: réunion sécuritaire pour renforcer le dispositif antiterrorisme
AFP 11.02.07 | 17h02
Les différents responsables de la sécurité au Maroc se sont réunis dimanche pour évoquer le renforcement du dispositif antiterrorisme, a-t-on appris à Rabat de source proche du ministère de l'Intérieur.
"La vigilance et le renforcement des mesures de sécurité ont été au centre de cette réunion qui a été programmée pour contrecarrer toute menace terroriste contre le royaume", a indiqué cette source qui a souhaité garder l'anonymat.
"Un risque de menace, dans le cadre de la lutte antiterroriste, existe à tout moment" contre le Maroc, a-t-on ajouté.
"La réunion a examiné les moyens à mettre en oeuvre pour prémunir notre pays contre toute menace terroriste", a indiqué de son côté le ministère de l'Intérieur dans un communiqué diffusé par l'agence marocaine de presse Map.
La réunion a regroupé les préfets de police et les chefs des sûretés régionales à travers le Royaume à l'Institut Royal de police de Kénitra (40 km au nord de Rabat).
Participaient également à cette réunion, le ministre de l'Intérieur Chakib Benmoussa, le ministre délégué à l'Intérieur, Fouad Ali El Himma, le directeur général des études et de documentation (contre espionnage), Yassine Mansouri, le directeur général de la sûreté, Cherki Drais et le directeur général de la surveillance du territoire Abdellatif Hammouchi, a indiqué pour sa part l'agence Map.
"Cette séance de travail a porté notamment sur l'évaluation de la situation sécuritaire du pays et les mesures prises pour assurer et garantir la sécurité des citoyens et de leurs biens", a ajouté le ministère.
Des responsables marocains mettent régulièrement en garde contre contre les activités du Groupe salafiste algérien pour la prédication et le combat (GSPC), devenu branche d'Al Qaïda au Maghreb. Cette dernière agit dans la région sahélo-saharienne aux confins de l'Algérie, du Mali, du Tchad ainsi que de la Mauritanie.
Le Maroc a été frappé le 16 mai 2003 à Casablanca par cinq attentats-suicide simultanés, qui ont fait 33 morts et des dizaines de blessés.
En 2006, les services de sécurité marocains ont signalé le démantèlement de plusieurs groupes soupçonnés d'avoir entretenu des liens avec le groupe terroriste algérien en vue de commettre des attentats contre des cibles et des intérêts occidentaux dans le royaume.
Le 2 février, le tribunal antiterrorite de Salé (proche de Rabat) a condamné à des peines allant jusqu'à dix ans de prison dix-sept islamistes marocains en relation avec le réseau terroriste d'Al Qaïda au Maghreb.
12 février 2007 à 00:12Ajoutez un commentaire
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