Poutine au Maroc : métaux, pétrole, électricité et nucléaire

Même programme ou plutôt même enjeux économiques pour la visite du président russe au Maroc que durant sa visite en Afrique du sud : métallurgie, pétrole et nucléaire sont de nouveau au menu.

Des investissements russes en matière de tourisme et d'énergie ont également été évoqués.

Comme le souligne la presse russe, le Maroc se situe à un emplacement stratégique de tout premier plan. “Situé dans le nord-ouest de l'Afrique, à la charnière entre l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, à proximité immédiate de l'Europe, le royaume est séparé de l'Espagne par le détroit de Gibraltar large de 14 kilomètres.” ... Tout est dit, sachant également que la Russie pourrait même investir dans le pétrole du Sahara Occidental, par ailleurs très convoité.

I – Relations politiques et économiques

Le président russe et le roi du Maroc, Mohammed VI, se sont rencontrés à Casablanca. Les deux hommes se sont penchés sur des questions ayant trait aux relations politiques et économiques bilatérales ainsi que sur les grands dossiers internationaux.

A l'issue des pourparlers les parties ont signé plusieurs accords intergouvernementaux, notamment sur la coopération dans les domaines de la pêche, du tourisme, de la culture, de la science, des communications de masse, du sport.

Au cours de la visite du président russe, la coopération technico-militaire a pu être également abordée. La Russie a ainsi annoncé qu'elle était disposée à livrer au Maroc des lance-missiles portables Kornet et Toungouska.

II – Aluminium et pétrole

Parmi les hommes d'affaires qui accompagnaient Vladimir Poutine au Maroc, il est à noter la présence du président du directoire du Combinat métallurgique de Maghnitogorsk (MMK), Viktor Rachnikov, également coprésident du Conseil économique russo-marocain. Selon le porte-parole de MMK, en 2005 le combinat a livré au Maroc 90.000 tonnes de laminés et 140.000 déjà au cours des sept premiers mois de 2006.

Le Maroc pourrait aussi proposer à Gazprom d'investir dans des champs d'hydrocarbures situés au Sahara occidental. Sujet on ne peut plus épineux, impliquant également Espagne et Algérie et bien sûr la RASD. Cependant, bien qu'évoquant cette éventualité, la presse russe note que ces investissements seraient très risqués, le statut de la région n'ayant pas encore été fixé, étant soumis bien au contraire à de nombreuses controverses.

Lors de leurs entrevues, les dirigeants russe et marocain ont envisagé les perspectives de la reprise du processus politique en vue de parvenir à une “paix globale et juste” au Proche-orient conformément aux résolutions 242, 338 et 1515 du Conseil de sécurité de l'ONU.

Les parties ont par ailleurs procédé à un échange de vues sur des questions d'actualité comme “la formation d'un monde juste”, fondé sur le respect des normes et des principes du droit international en maintenant le rôle central de l'ONU, le renforcement de la paix et de la sécurité en Méditerranée, le règlement du problème du Sahara occidental sous l'égide de l'ONU. Nous y voilà,.... pétrole quand tu nous tiens.

III – Financements et investissements

La délégation comprenait également le président du directoire du groupe financier Metropol, Alexandre Oudaltsov. Au début de l'année, Metropol avait annoncé son intention d'investir 150 millions d'euros dans la création du complexe touristique Marrakech-Tamsloht.

Le tourisme est l'une des priorités du développement économique du Maroc. La suppression unilatérale des visas pour les Russes (pour un séjour de 90 jours à partir de la date d'entrée dans le pays) le 13 juin 2005 a contribué à des flux touristiques plus importants. Un projet d'accord intergouvernemental sur le tourisme est pratiquement achevé.

La banque russe Vnesheconombank a annoncé mercredi avoir signé un mémorandum de compréhension avec la Banque marocaine du commerce extérieur, dans le cadre de la visite du président russe Vladimir Poutine au Maroc. Le mémorandum prévoit un partenariat stratégique et durable des deux banques en matière d'accompagnement financier des projets dans les différents secteurs de l'économie, y compris dans le financement pré-export des échanges bilatéraux.

"La signature du mémorandum de compréhension avec la Banque marocaine du commerce extérieur ouvre de larges opportunités pour la croissance et la diversification des échanges commerciaux, mais renforce aussi la base financière de cette coopération", lit-on dans un communiqué de la Vnesheconombank.

IV – la Russie pourrait construire une centrale nucléaire au Maroc

Comme nous l'avions précédemment évoqué, la Russie serait intéressée par la construction d'une centrale nucléaire au Maroc. L'Agence atomique locale (ROSATOM), dans un communiqué, a manifesté son grand intérêt pour participer à l'appel d'offres international qui sera lancé à cet effet prochainement par les autorités marocaines.

Selon les médias russes, une délégation marocaine, conduite par Younès Maamar, le directeur de l'Office national de l'électricité (ONE) a fait le déplacement, le 30 août dernier, à Moscou, en vue de rencontrer à la fois les responsables de l'Agence atomique russe (ROSATOM), du groupe TVEL et de la holding Rosenergoatom.

Cette dernière compte à son actif la construction de cinq centrales nucléaires, notamment en Iran, en Chine et en Inde. Elle est connue pour son savoir-faire. Un avantage qui pourrait pencher en sa faveur au moment de la proclamation des résultats de l'appel d'offres. Selon certaines prévisions, la centrale nucléaire serait opérationnelle en l'an 2017.

Le recours à l'énergie nucléaire semble être de plus en plus une nécessité pour le Maroc, le pays ne disposant que de très infimes ressources en hydrocarbures.

La flambée du cours du pétrole a ainsi forcé le gouvernement marocain à opérer des hausses des prix des carburants..

V – Coopération dans l'énergie thermique et électrique

La coopération économique et technique russo-marocaine enregistre des progrès des plus sensibles dans le domaine de l'énergie et l'industrie minière. La centrale hydroélectrique d'Al-Wahda, la plus importante dans le monde arabe et en Afrique (30% de l'électricité produite au Maroc), a été construite par le russe Technopromexport.

La centrale thermique de Jerada de 165.000 kW, le complexe de Mansur Eddahbi avec une centrale hydroélectrique de 10.000 kW et une ligne à haute tension de 200 km, la centrale hydroélectrique de Mulaï Yousef de 24.000 kW, ainsi que deux réfrigérateurs industriels de 5.000 tonnes chacun ont été construits avec la participation de l'Union soviétique.

Le groupement Technopromexport envisage de prendre part aux appels d'offres pour la construction de lignes HT et la modernisation de la centrale électrique de Talembot et de la centrale thermique de Jerada.

La Russie semble avoir décidé par ailleurs d'allouer au Maroc un crédit de 35 millions d'euros en vue de financer une centrale électrique.

VI – Le Maroc partenaire commercial de la Russie

Depuis 2002, le Maroc est l'un des principaux partenaires de la Russie en Afrique et dans le monde arabe. En 2005 les échanges entre les deux pays avaient presque doublé pour approcher 1,5 milliard de dollars. Le Maroc occupe même la première position dans les échanges russo-africains.

A la fin des années 1980, la Russie avait cependant arrêté les achats de produits chimiques et d'agrumes marocains à cause du manque de devises. En 1992, la Russie a suspendu ses livraisons de pétrole au Maroc (700.000 tonnes par an) qui constituaient plus de 60% des recettes des exportations russes vers ce pays. A partir de 1994 s'est esquissée une tendance à la normalisation des échanges économiques et commerciaux. Selon le bilan des paiements du Maroc pour 2005, rendu public en juin 2006, la Russie s'est classée quatrième pour les échanges commerciaux (sixième en 2004).

Les échanges bilatéraux se sont chiffrés en 2005 à 539,6 millions de dollars. Selon les données officielles marocaines, cet indice s'est élevé à 1.346,6 millions de dollars. (Cette divergence des chiffres s'explique par le fait que plusieurs produits d'exportation russes sont livrés sur le marché marocain par des pays tiers et ils ne sont pas pris en compte par les statistiques russes).

La Russie est le premier acheteur d'agrumes marocains (36,9% en volume en 2005, contre 32,5% en 2004). Ses importations au premier semestre 2006 ont augmenté de 9% par rapport à la même période de la saison 2004/2005 pour atteindre 534.000 tonnes. Le volume prévu des importations russes d'agrumes pour 2006 est de 300 millions d'euros.

Des bateaux de pêche russes sont autorisés à travailler dans la zone économique exclusive du Maroc. Entre 1993 et 2005, les chalutiers russes ont pêché dans la zone maritime marocaine 658.500 tonnes de poisson. En 2005, douze bateaux russes ont pêché 115.500 tonnes de poisson, le quota russe étant de 120.000 tonnes.

En décembre 2001, le satellite de télédétection Maroc-Tubsat a été mis en orbite par un lanceur russe.

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Vente de 25% de Maroc Telecom après 2006

 

93 Commentaires

  1. 1

    Anonyme

    No comment :

    -----------------------

    La Russie troque des missiles contre des oranges marocaines (Vedomosti) - publié le vendredi 8 septembre 2006

    L’économie a été au coeur des pourparlers entre Vladimir Poutine et le roi du Maroc, Mohammed VI. Mis à part les traditionnelles importations d’agrumes et livraisons de métaux et de pétrole, la Russie figure désormais parmi les fournisseurs d’armes de l’armée marocaine. De l’avis des experts, ces livraisons ne devraient pas avoir de retombées négatives sur les ventes d’armes à l’Algérie, ennemie de longue date du Maroc.
    Les relations de l’Union soviétique avec l’Afrique s’étaient bâties sur des principes idéologiques et géopolitiques, mais maintenant, "l’heure est venue de transformer un formidable potentiel en liens économiques", a dit Vladimir Poutine. Les accords intergouvernementaux de coopération dans les domaines de la pêche, du tourisme, de la culture et des communications de masse signés pendant la visite devraient créer des conditions propices aux investissements. Des projets énergétiques - extraction de pétrole et de gaz sur le plateau continental et construction d’une centrale électrique au Maroc - sont à l’étude, a indiqué Vladimir Poutine.

    Les livraisons d’armes sont un volet inédit dans la coopération russo-marocaine. A l’époque de l’Union soviétique elles avaient un caractère ponctuel du moment que le Maroc s’approvisionnait en armes essentiellement aux Etats-Unis et en France, dit Konstantin Makienko, expert du Centre d’analyse des stratégies et des technologies. Cependant, au début des années 2000 plusieurs contrats ont été signés, portant sur la livraison de missiles antichars "Fagot" et "Kornet" d’un montant de plusieurs dizaines de millions de dollars. L’année dernier un contrat a été passé concernant la fourniture de six véhicules de défense antiaérienne "Tunguska" équipés de canons et de missiles. Le montant de la transaction est de 100 millions de dollars. L’assistant du président russe, Sergueï Prikhodko, a déclaré aux journalistes que d’autres livraisons d’armes russes au Maroc pourraient avoir lieu.
    Pour Andreï Maslov, directeur de la société de conseil "Af-RO", la Russie n’a pas à redouter que la vente de ces armes défensives par définition ait une incidence négative sur la coopération technico-militaire avec l’Algérie, très importante pour Moscou. Rappelons que des contrats d’un montant total de 7,5 milliards de dollars avaient été signés lors de la visite effectuée dans ce pays au mois de mars par Vladimir Poutine.

    Bien que dans les années 70 l’Algérie ait soutenu le mouvement anti-marocain Polisario opérant au Sahara occidental, la "confrontation" des deux pays relève désormais du rite et n’empêche pas leur coopération, relève l’expert. D’ailleurs le territoire marocain est traversé par un gazoduc européen extrêmement important pour l’Algérie.
    De l’avis de Konstantin Makienko, le commerce des armes avec le Maroc pourrait être sérieusement limité par un autre problème : ce pays n’est pas exportateur de pétrole, par conséquent ses ressources sont restreintes.

  2. 2

    Altadis

    Le ministère marocain des Finances a annoncé la vente à Altadis des 20% du capital de la Régie des Tabacs du Maroc qui était encore en la possession de l'état. Le coût pour Altadis pour cette acquisition est de 363 millions d'euros.

  3. 3

    Elisabeth

    pour ma part, je pense que le Maroc se cherche des "alliés" pour reussir à obtenir gain de cause sur Sahara Occidental, ou plutot gain sur le petrole

    Quant à Poutine , l'emplacement stratégique du maroc ne lui echappe pas , y compris pour oleoduc et gazoduc

  4. 4

    Hicham

    Je ne sais quel est ton QI Ben, mais vu le nb de fautes d'orthographe que tu fais, il doit être bien bas. Peut-être as-tu passé des vacances près de Tchernobyl ?
    Allez, prends un ballon et va jouer sur l'autoroute...

  5. 5

  6. 6

    Elisabeth

    desole , Alain , je ne peux garder vos propos sur ce blog ...

  7. 7

    Elisabeth

    De même pour Ben

    pas de racisme ici !

  8. 8

    Elisabeth

    Tout propos dégradant est à proscrire

    Merci de vous respecter.

  9. 9

    alain

    Ok, je vous comprends et j'en suis désolé.
    Bonne journée

  10. 10

    Abdou FA

    Pour un blog qui se veut "up to date", je pense que les éternelles élucubrations -propres aux médias français- concerant les provinces sud du Maroc décrédibilisent totalement "l'analyse" de l'auteure sur la visite de Poutine au Maroc. La Sahara est un territoire faisant partie intégrante du Maroc, dont l'Empire englobait la Mauritanie, une partie du Niger et les 3/4 du territoire de l'Algérie actuelle. Le dépeçage hérité de la colonisation a créé une situation abracadabrante, qui s'est trouvée être du pain béni pour un régime voisin crée ex-nihlio, hostile, belliqueux, et qui s'est empressé de se saisir de ce sujet sous des excuses fallacieuses, sachant que cela représente pour lui un outil de légitimité face à une situation interne explosive et gérée au jour le jour.
    Pour info: le sahara possède des réserves off-shore d'ores et déjà identifiées. Leur exploitation commencera sûrement dès que la résolution de ce "conflit" (qui n'en est pas un) sera effective (aux yeux d'une communauté internationale couarde), ou formelle. Pour le reste, interpréter la visite de Poutine comme la recherche d'un "allié" est réducteur. Certes l'axe Alger-Lagos-Prétoria est d'une hostilité extrême, mais le Maroc reste un pays respecté sur la scène internationale, fort de ses principes et ses engagements constants.

  11. 11

    hicham

    En fait, les objectifs sont multiples.
    1. Développement des échanges commmerciaux pour les 2 pays
    2. Amélioration de l'image de marque de chacun des pays. Pour le Maroc, on reçoit un état puissant; pour la Russie on visite un pays arabe => bon pour l'image de la Russie auprès des arabes
    3. S'assurer que la neutralité des Russes dans le dossier du sahara continue toujours...

  12. 12

    david

    Le Maroc est aujourd hui à vendre et celà pour le plus grand malheur de ses habitants. Le fait même d' avoir comme principal moyen de développement le tourisme en dit long sur les perspectives économiques de ce pays. On se trouve ici en présence d' un état vendant son patrimoine culturel, économique et social pensant par là échapper à la faillite. Il est à rappeler aux intervenants que le développement de leur pays ne se fera que par leurs mains et que la colonisation ne peut plus être aujourd'hui une explication crédible du déficit de réussite du maghreb. Quand à l'Algérie on peut lui reconnaitre au moins la qualité d' avoir arracher son indépendance contrairement à d'autres. C'est ainsi que la perception du Maroc au niveau international restera toujours celle d'un pays servant les intérêts de ses anciens colonisateurs et non celui d' un empire qui a vacillé depuis fort lomptemps. L'argumentaire de Abdou Fa reviendrait pour la France par exemple à expliquer ses déboires d'aujourd hui par le fait que l'Allemagne eu du être francaise de part l'empire déchu de Charlemagne... Passons. D'ailleurs si le Maroc continue sur cette voie il est à craindre qu'il soit obliger de s'inspirer de la politique de Prétoria tant décriée quant à la lutte contre le sida. Il est certains que le peuple marocain fort d'un héritage historique extraordinaire n'accepera pas éternellement que son pays soit bradé aux puissances étrangères. Charlemagne envoyait à l'époque ses scientifiques quémander le savoir à Grenade, le Maroc devrait donc s'atteler à reconquérir sa réussite passée et non pleurer sur sa gloire perdue.

  13. 13

    Hicham

    Je ne comprends pas en quoi le fait de développer consiste à vendre son patrimoine culturel économique et social. Il y a 10 fois plus de touristes en France ou en Espagne. Est-ce pour autant des pays à vendre ?

    Quant à la suite de tes arguments, c'est un peu confus : ça parle de colonisation, d'Algérie, de sida, etc...

    LE Maroc n'a pas été colonisé. Il s'agissait d'un protectorat et les relations bilatérales avec la France ont toujours été profitables aux 2 parties.
    Un développement fondé sur le tourisme est durable, pérenne et très profitable :il ne brade pas les matières premières périssables, fournit des emplois qualifiés, améliore les infrastructures,...

    Puisque tu compares à l'Algérie : son développement est uniquement fondé sur la vente de ses matières premières périssables (gaz)

  14. 14

    Abdou FA

    C'était ma première intervention sur ce blog, qui n'avait d'autre but que de signifier à l'auteure d'éviter de prendre la poasture habituelle d'une certaine pseudo intelligentsia dès qu'il s'agit d'aborder le problème du Maroc (y compris au niveau de son intégrité territoriale et de son Histoire). Point.
    Je ne vais donc pas rentrer dans une polémique stérile avec "David", qui cache sûrement sa supéfaction (pour ne pas dire autre chose) devant la croissance touristique du Maroc, derrière un pseudonyme étranger. Je tiens quand même à souligner que je suiscloué devant le post de "David", qui ne possède ni queue ni tête (le post, bien sûr): non content de passer d'un sujet à l'autre, son auteur s'offre en plus le luxe de se contredire allégrement à la fin! Plus sérieusement, mon petit rappel avait pour but de signifier aux éventuels néophytes des questions maghrébines, que le Maroc compte parmi les plus vieux Etats-Nations du monde (c'est à dire structuré avec un "Etat" central, et une identité propre), ce qui explique sa situation de pays arabe (quoique) "différent" du reste de la sphère à laquelle il est rattaché.
    A Hicham: protectorat/colonisation, c'est une question de sémantique pour un résultat et des effets quasi-identiques. La différence vient du fait, que contrairement à d'autres territoires (puisque dans ces pays il n'existait pas d'Etat), qui étaient carrément terra nihilis, la puissance française a essayé d'harmoniser dans sa main-mise les structures existantes.

  15. 15

    Kamel

    Bravo Elisabeth pour votre nouvel épisode de la saga Maroc-Algérie. C'est bien romancé...
    C'est Poutine qui va au Maroc pour faire du bisness voilà tout... j'ai l'impression que la mise en valeur de cette visite est faite pour émoustiller les esprits et avoir de l'audience...
    C'est mon point de vue.

    Le Maroc progresse c bien mais je pense encore une fois que c'est par l'Algérie qu'elle trouvera son salut. Les échanges inter magrhébins sont minables
    Grâce à son industrie d'hydrocarbures tant jalousée l'Algérie est nettement mieux engagé dans l'avenir économique que le Maroc.En effet l'Algérie est un grand dans le plus gros et lucratif commerce au monde
    ça génère beaucoup beaucoup de fric et de nerf et je pense pour un bon moment.
    Aujourd'hui la puissance budgétaire entre les deux pays est devenu totalement disproportionnée notamment dans le domaine budget d'équipement
    Dans les 5 cinq ans à venir la différence économique sera encore plus évidente... plan d'investissement de 100 milliards 2005-2009 touchant tous les domaines socio-économique, un fonds de régulation des recettes possèdant environ 20 milliards de dollar, des réserves de change de 80 milliards, des disponibilités au niveau des banques de l'ordre de 20 milliards de dollar et un endettement caduque...
    Les objectifs sont là et le pays remonte la pente notamment dans le domaine agricole éducatif (malgré la grève récente et justifiée dans l'enseignement supérieur les infrastructures éducatives explosent)
    Les moyens en tout cas financiers, la population bien formée et bilingue la superficie et la situation géographique vont permettre à l'Algérie de rattraper l'Afrique du Sud et être le numéro un d'Afrique.

    La réforme en cours du secteur financier, la construction de grands projets d'infrastructure va être un détonateur pour le dévelloppement économique.
    Pour l'instant sans secteur financier performant et véritablement concurrentiel on est déjà deux fois plus lourd que le Maroc.
    Si on continue comme ça je pense que dans dix ans on osera même plus parler de comparaison entre voisin...

    Je pense que le maroc à intéret à s'accrocher et se compléter avec son voisin
    De trés nombreux chantiers sont possible
    L'Algérie change trés vite les progrés vont devenir de plus en plus important et le taux de croissance annuelle entre 8 et 10 % possible

  16. 16

    Elisabeth

    mon Dieu, quand arreterez-vous de vous quereller entre Maroc et Algérie, là n'est absolument pas le propos

    Oui, Poutine fait son "marché" comme d'habitude :

    - ayant intêret à ce que l'Iran ait le nucléaire, car des contrats sont en jeux , il profite - comme à son habitude - des uns et des autres qui ont interet à se regrouper entre pays arabes qui veulent accéder à l'énergie nucléaire

    - après , chacun y trouve forcement son compte, et je n'invente rien ...

    mes sources sur cet article sont russes !!
    un point c'est tout !

    Je pense que Poutine est très intéressé par le Maroc, compte tenu de sa situation stratégique, il a tres certainement dans la tête de passer par le Maroc pour alimenter l'Europe en gaz et jouer encore plus ainsi sur la dependance européenne en approvisionnements energetiques
    Et puis, nous, Français, mefions nous (je fais un article sur le sujet dans la soirée) des TENTACULES de Gazprom ...

    Ce n'est pas pour rien que le gouvernement français cherche à unir GDF et Suez.
    Via Suez et Electrabel, Gazprom pourrait bien indirectement venir nous grinoter les doigts de pied.

  17. 17

    Gazprom /ENEL sur SUEZ

    2- Alliance potentielle avec ENEL dans la reprise de Suez

    Les dirigeants de Gazprom ont également rencontré vendredi le PDG de l'électricien Enel, Fulvio Conti. Enel serait en effet "en discussions avancées" avec "plusieurs groupes français" intéressés par la branche environnement de Suez, le groupe italien, s'il venait à acquérir Suez, pourrait être amené à revendre certains actifs.
    Prêt à lancer son OPA et s'étant déjà assuré son financement, le groupe s'intéresserait exclusivement à Electrabel, filiale d'électricité belge de Suez.

    La semaine dernière, certains faisaient écho de "marques écrites d'intérêt" de la part de groupes internationaux. Etaient évoqués les noms du russe Gazprom mais aussi, la banque australienne Macquarie ou le fonds Terra Firma.

    Mi-mars, le minsitre de l'Energie, Marc Verwilghen, avait également précisé que Gazprom était intéressé par le marché belge de l'énergie, notamment l'approvisionnement, le stockage en gaz naturel liquide et le hub de Zeebrugge, véritable plaque-tournante des flux gaziers en Europe.

    cf.
    GAZPROM pourrait s'allier avec ENI et ENEL

  18. 18

    david

    Pour hicham :
    - le développement d'un pays n'a jamais commencé par celui de son tourisme. La réussite économique de la France,de l Espagne et des pays développés en général a connu une autre voie et je te renvoie pour celà à tes manuels d histoire et d économie. A moins biensur que tu te veuilles l' inventeur d une nouvelle conception du développement des pays du sud ...
    - quant à ta conception du colonialisme elle est magnifique. Je t engage même à militer pour un nouveau protectorat. Cela rendra au moins les choses officielles...
    - pour ce qui est du sida il se propagera dans tous les pays qui choisiront le modèle thailandais de développement.Je ne crois pas que les touristes du monde entier viennent en France pour les mêmes raisons. Economiquement une population malade n est pas gage de prospérité.
    - quant au bradage auquel je fais référence: la France et le Maroc vendent effectivement leur biens historiques à des étrangers. Et oui pour moi le patrimoine est important non seulement d un point de vue civilisationnel mais aussi pour la pérenité politique d un état.
    - quant au social tout francais ayant fait un voyage au Maroc peut faire état de son délabrement. La pauvreté ne cesse de croitre et celà ne tardera pas à se ressentir politiquement.
    - bradage encore quant on vend les eaux de son pays à des voisins peu scrupuleux. Plus que le tourisme la pêche aidé par un état responsable donnerait du travail à une jeunesse désoeuvrée et non qualifiée.
    - quant à l algérie ma référence à celle ci prenait cadre suite à l intervention de notre ami abdou. Mais il est à noter que le développement passe aujourd hui par ces matières "périssables" que sont le gaz et le pétrole. Une nouvelle fois je te renvoie à tes livres d économie et d histoire expliquant ce qu est l'ère industriellle.
    - l histoire donne à des pays comme la russie l algérie et au vénezuela la possibilité de rattrapper leurs erreurs passées. A eux de la saisir.

    Pour Abdou:
    - tu émets des doutes sur mon pseudonyme ? Je suis sur que des gens comme Henri Coston aurait été ravi que tu collabores avec eux à une autre époque. Mais je te le confirme je ne suis pas arabe. Tu me diras Azoulay non plus. Il est quand même triste que l on doive se justifier ainsi ...
    - ton nationalisme exacerbé t' empêche d'avoir une vision objective des choses mais tu en es la seule victime
    - je vois que tu persistes à te réfugier dans les gloires passées de ton pays pour en cacher la misère, c'est un choix. Mais pour reprendre tes raisonnements je serais heureux de voir ta réaction si un saoudien niait la souveraineté du Maroc sous prétexte que celui ci ait fait partie un jour de son califat!
    - et pour finir avec toi je ne me contredis pas. Le fait est que le Maghreb a connu des époques fastes ce que je raffirme. Néanmoins sa situation est aujourd hui mauvaise. Et je me répète je préfère le Maroc ancien qui exportait la Science au maroc d aujourd hui qui exporte sa drogue. Néanmoins le maroc tient sa survie économique à ce marché juteux et celà est indispensable au maintien de sa monarchie.

    Pour le Blog Finance :
    - votre travail est magnifique quoi qu en pense certains. Continuez!

    Quant à nos amis maghrébins: dans ce monde de globalisation, de grands ensembles économiques et politiques et nous pensons là aux USA à la Chine La Russie l'Inde l'Europe votre survie ne se fera qu ensemble, votre survie tient à votre union et à votre civilisation.

  19. 19

    Elisabeth

    @david : merci à vous !

    Très sincèrement et très cordialement
    Elisabeth

  20. 20

    Aya

    Je ne comprends pas pourquoi on revient toujours à faire une comparaison entre le maroc et l'algérie, et certains montrent même des hostilités dans leur comparaison. Au lieu de chercher les points faibles de son voisin, autant se focaliser sur les siens. Nul des deux pays n'est exempt de faiblesses, et au lieu de s'evertuer à se lancer des pierres, il faut déployer de la matière grise pour trouver des solutions. Concernant le point soulevé sur le tourisme, économiquement parlant, c'est un excélent moyen de doper l'économie d'un pays, notamment pour ses retombées en matière d'emploi, devise, balance commerciale, etc. Tous les pays du monde y rattachent une importance capitale. Penser le contraire serait insensé.

  21. 21

    Elisabeth

    "Je ne comprends pas pourquoi on revient toujours à faire une comparaison entre le maroc et l'algérie" : totalement d'accord ! n'a pas du tout le but.

  22. 22

    Abdou FA

    Malheureusement, comme cela a été noté par plusieurs observateurs, ce forum devient un cirque dès qu'il s'agit de l'un ou de l'autre des pays, comme dans le cas de la visite de Poutine. "David", tu m'accuses de nationalisme exacerbé, ce qui n'a absolument rien à voir dans ce débat. Je répète encore une fois que j'ai donné un éclairage à "Elisabeth" concernant ses interrogations sur le devenir du sahara marocain. Point. Je n'avais nullement l'objectif de rentrer dans un débat stérile et puérile sur ce sujet. Je n'ai ni l'envie, ni la patience d'entrer avec toi dans des considérations économiques sur le modèle de développement algérien. Le désastre économique, social et même politique (malgré la propagande faite vers l'extérieur) parle de lui-même. Tout le blabla sur les projets futurs et les milliards de $ qui seront investis ne vaut rien pour moi. C'est le concret qui compte. Même "Kamel", malgré une certaine lucidité, s'est fourvoyé par moments dans des divagations à la limite de la mégalomanie concernant le futur de l'Algérie. J'aimerais le croire mais quand on voit le désastre qu'on produit les "industries industrialisantes" et le régime FLN (et sa vision politico-diplomatico-économique) et l'impasse à laquelle est confronté le régime aujourd'hui, je me permets d'en douter...Bref, là n'est pas le problème. Seulement, il faudrait que tu saches, "David" (un grand amoureux extérieur de l'Algérie contemporaine), que quand on se prétend objectif et non "partie prenante", on ne recourt pas à l'insulte. Relis tes posts tu comprendras. En outre, tu devrais savoir qu'à force d'ordonner aux autres de relire l'Histoire et les sciences économiques, on en oublie son propre vide. En effet, si toi-même tu connaissais l'Histoire, la géopolitique et l'économie, tu saurais que le Maroc n'a jamais dépendu d'aucun pays (sauf la France pendant 44 ans), et surtout pas de l'Arabie Saoudite (créée dans les années 20). Je pense que tu voulais faire référence aux arabes venus du Machrek (et pas du Golfe) et qui sont à l'origine de la première dynastie marocaine.

  23. 23

    victoria

    chèr david

    là n était pas le sujet.tu rentres dans un débat concernant le maroc et l algérie mais ce n est pas le sujet....
    concernant le tourisme comme le précise aya cela rapporte beaucoup aux pays."tu es insensé" de penser le contraire.*
    enfin le sujet tourne a la dérive

  24. 24

    Hicham

    A David,
    Désolé de te le dire, mais tu mélanges un peu tout. J'ai l'impression que derrière ton argumentation décousue, tu ne cherches en réalité qu'à exprimer ton mépris et ta haine du MAroc (comme un certain Selmi sur un autre post). Tu fais référence à l'Histoire, mais sans citer de faits précis : c'est un peu facile...

    Le Maroc est un pays que je connais sans doute beaucoup mieux que toi et de façon objective, étant franco-marocain.
    Croire par exemple que le secteur de la pêche constituterait une solution à une jeunesse désoeuvrée, c'est illusoire et surout méconnaitre ce métier...La pêche constitue un pourcentage négligeable du PIB.
    LE tourisme est un axe de développement majeur, il est loin d'être unique. Le SIDA est peu développé au MAroc, et son taux de pénétration est très inférieur à celui des pays européens et évidemment de la Thailande, malgré 6 millions de touristes annuels. Aucun bien historique n'est bradé. Merci de citer tes sources ou des exemples.
    Paradoxalement, le MAroc bénéficie des effets de la hausse du pétrole : jamais les investissments des Emirats, Arabie saoudite n'ont été aussi nombreux. L'économie est très dynamique et le pays n'est pas en voie de paupérisation comme tu le sous-entends. Aucune tension sociale depuis plusieurs années.

    De plus, ce n'est pas un hasard si les investisseurs étrangers se bousculent au MAroc (alors qu'il n'y a pas de pétrole) : les gens sont accueillants, le système est libéral, le pays est magnifique, etc...

    On est dans un blog financier. Il serait pertinent d'appuyer ton "argumentation" de faits ou chiffres précis...

  25. 25

    Nabil

    Ya Hicham ! Les investisseurs etrangers ne se bousculent pas au Maroc, voyons. C'est tout de meme absurde de le suggerer.

    Oui en effet, les Emiratis investissent des milliards de dollars au Maroc mais la grande majorite de ces projets sonts des projets touristiques et comme l'a si bien dit dit David, le developpement d'un pays ne passe certainement pas par le developpement de son industrie touristique et si le Maroc mise sur ca, on voit bien que le Maroc n'a rien d'autre a offrir.

    Les quelques milliards de dollars que les Emiratis investissent au Maroc font figures de misere compares aux sommes faramineuses qu'ils investissent en Algerie. En effet, les Emiratis s'appretent a investir 20 milliards de dollars a Alger seulement et comptent changer l'image d'Alger dans les annees a venir. Il y aussi l'usine d'aluminium que les Emiratis vont construire a Jijel qui est l'une des plus grandes du monde et qui va couter plus de 5 millairds de dollars.

    Pour ne citer que quelques exemples.

  26. 26

    Nabil

    Hicham ! Voici la liste des 3 pays arabes qui attirent le plus les investissemts etrangers :

    1) Emirats Arabes Unis
    2) Egypte
    3) Algerie

    Il est ou ton Maroc ?

  27. 27

    Hicham

    A Nabil,
    1. Merci de citer tes sources. Je conteste tes affirmations (cf ton classement)
    2. Les Emirats investissent beaucoup dans le tourisme, mais les investisseurs occidentaux investissent dans le tourisme ET dans les autres secteurs (aciéries, cimenteris, agro-alimentaire, finance, télécoms,...).
    3. Tu évoques des projets. Ce sont les faits et la rélaité qui comptent. Au Maroc, les grand sprojets ont démarré (Tanger Med, Marina de Casa, Taghazout,etc...)
    4. L'industrie touristique tire les autres secteurs de l'économie : le BTP, les services, l'agro-alimentaire dans un cercle vertueux. Heureusement que le MAroc n'a pas misé sur l'industrie lourde héritée de l'ère soviétique...

  28. 28

    Nabil

    On voit que les marocains sont a court d'arguments. On ne cesse de nous bombarder les oreilles avec les effets negatives de l'industrie industrialisante. C'est un vieux concept ca qui date de l'epoque Boumedienne. Il n'est plus applique en Algerie.

    Quand on ne sait pas quoi dire, il faut savoir faire usage de l'art du silence.

    Au lieu de denoncer ce qui passe dans la maison des autres, il faut d'abord nettoyer sa propre ecurie.

  29. 29

    Nabil

    Ya Hicham ! Pourrais tu me citer le nom d'un pays dans le monde qui a reussi a se tirer du sous developpement grace a son industrie touristique ?

  30. 30

    Hicham

    L'Espagne...

  31. 31

    Nabil

    L’Algérie gagne en attractivité

    Classée troisième après les Emirats arabes unis et l’Egypte en matière d’IDE

    vendredi 8 septembre 2006.

    L’Algérie gagne en attractivité, les réformes entreprises depuis l’année 2000 semblent porter leurs fruits.


    Il est vrai que même si une certaine frilosité pour l’investissement en Algérie demeure chez des investisseurs de l’autre rive, la manière dont évoluent les choses va dans le sens où l’Algérie commence à gagner en attractivité.

    En effet, et selon une étude britannique intitulée “Prévisions des investissements mondiaux à l’horizon 2010 : essor ou réaction” élaborée par “Economist intelligence unit” de la revue “Economist Magazine”, en collaboration avec “le programme de l’investissement mondial de l’université de Columbia” et dont les résultats ont été publiés hier, l’Algérie est le troisième pays arabe en matière d’attractivité des investissements directs étrangers.

    Le rapport note que l’Algérie est classée derrière les Emirats arabes unis connus pour leur législation moderne ainsi que leur ouverture à l’investissement étranger et l’Egypte, pays arabe le plus peuplé et réputé pour son ouverture économique. Il faut noter que le flux d’IDE vers les pays arabes a atteint 34,2 milliards de dollars en 2005. Aussi, l’étude affiche des prévisions tout à fait favorables pour les économies des pays arabes, puisqu’elle prévoit une hausse de 6,7% pour l’exercice en cours à 36,5 milliards, soit 3% des flux mondiaux ou ce qui équivaut, à titre comparatif, aux investissements attirés par un seul pays comme le Canada ou Hong Kong.

    Il ne faut donc pas se leurrer et croire pour autant que les investisseurs occidentaux vont accourir en masse pour saisir les opportunités qu’offre le marché algérien. Il faut dire que les idées reçues ont la peau dure, et les opérateurs européens mettent toujours en évidence les multiples “obstacles à l’investissement” et le facteur risque. D’autant plus que le risque d’un repli à la fin de la décennie du flux des investissements mondiaux directs, appelés à atteindre 1 200 milliards de dollars durant l’année en cours se fait sentir.

    Cette situation bénéficierait aux pays industrialisés qui verraient leur part grimper à 70% au détriment de celle des pays en développement qui est actuellement de l’ordre de 35%. L’essentiel des flux d’investissements porte, à partir du début de l’année en cours, sur des transactions d’acquisition et d’achat dont les Etats-Unis sont les premiers bénéficiaires avec une plus grande attractivité des investissements directs (le quart des investissements mondiaux directs entre 2006 et 2010).

    Quant à l’Europe, elle se maintiendrait à la tête des investisseurs directs dans les marchés mondiaux, alors que les pays en développement les plus en vue tels que la Chine, le Brésil, le Mexique et l’Inde consolideraient leurs positions dans ce domaine.

    Samira G — Le Maghreb


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  32. 32

    Nabil

    L'espagne ??? C'est ca ta reponse Hichem ! lol

    Alors la, mon pauvre, on voit que tu es nul en matiere d'economie.

    Je suggere que tu ailles faire un tour dans une bibliotheque et que tu fasses un peu de lecture.

    Sans rancune.

  33. 33

    Nabil

    L'industrie touristique espagnole ne represente que 5% du produit interieur brut de l'espagne.

    Avec un chiffre aussi bas, comment peux tu suggerer que l'espagne a reussi a sortir du sous developpement grace a son industrie touristique ?

    C'est absurde. Voyons.

    Ooooops, vas tu me demander de te citer des sources ? lol

  34. 34

    Hicham

    Mais enfin Nabil, l'Espagne est depuis longtemps un pays développé. L'industrie touristique s'est développée dans les années 70 et 80...
    Invective un peu moins les autres et argumente davantage : tu seras ainsi plus crédible...
    Quand tu veux pour que je te donne un cours d'économie et de finances...Il y a du boulot...

  35. 35

    Abdou FA

    "Nabil": Rien que ta manière de dire "les marocains" dénote que tu es là comme sur un ring! Pourquoi faut-il toujours qu'il y ait un agité comme toi sur tous les forums parlant du Maroc??? Même sur les forums 100% marocains traitant de problèmes internes, c'est pareil!!! A croire que les algériens cherchent toujours, tels des enfants, à se justifier, à prouver quelque chose! J'imagine la pesanteur de l'énorme complexe d'infériorité, mais quand même! Cessez de vous donner en spectacle, ce petit jeu n'amuse pas grand monde, franchement.
    Autre chose: je ne comprendrai jamais les gens qui avancent des choses en ne sachant pas de quoi ils parlent...Les investissements émiratis ne se limitent pas au secteur touristique. Ils ont investi dans Tanger-Med, qui comptera parmi les ports les plus importants du bassin ouest-méditerrannéen, ils ont investi, avec leurs voisins koweitiens dans les infrastructures, la promotion immobilière etc. Les saoudiens ont investi dans l'agroalimentaire etc. Bref, le spectre est large.
    En outre, ce "classement" est issu de tes rêves ou quoi??? Source, date? Walou. Petite chose au passage: dans les pays producteurs d'hydrocarbures, le total des investissements est "gonflé" par les investissements dans ce même secteur (en général très capitalistiques) mais n'entraînant pas d'effets importants sur l'économie (sauf un accroissement de la production et des devises, mais sur le moyen-long termes).

  36. 36

    Nabil

    Mon pauvre Hicham ! Je doute que tu puisses jouir de l'education necessaire pour que tu te permettes le luxe de me donner des cours etant donne que je suis diplome d'une des plus grandes universites des Etats Unis d'Amerique, la fameuse Georgia Institute of Technology si tu veux savoir.

    Alors epargnes toi tes remarques (et Abdou aussi) steriles.

    C'est tout de meme debile d'accuser les algeriens d'avoir un enorme complexe d'inferiorite alors qu'il n'y a pas plus complexe qu'un marocain dans le monde arabe.

    La prochaine fois que tu es tente de venir sur un forum et raconter des betises et des aneries du genre " l'espagne a reussi du sous developpement grace a son industrie touristique ", prends le soin d'aller faire un tour dans une bibliotheque et lis un peu, punaise.

    Ton ignorance pue. Toi aussi Abdou.

  37. 37

    Hicham

    Ca y est ...on en vient aux insultes Nabil. Ta vraie nature apparait. Georgia Institute, connais pas. Je connais Harvard, MIT, Yale, Princeton, etc...mais ton école non désolé...
    Pour ma part, je suis diplome d'une des 3 plus grandes écoles d'ingénieur française et j'ai près de 15 ans d'expérience en conseil en stratégie et dans la finance. J'ai de plus travaillé plusieurs années en liaison avec le MAroc. Alors quand tu veux pour que je te donne des cours d'économie et de finance et même de maths si tu veux...Je te ferai un bon prix car tu es presqu'un voisin...

  38. 38

    Nabil

    Hicham ! Si tu n'as pas entendu parler du Georgia Institue of Technology, tu es donc plus bete que je ne le pensais.

    Elle est classee 3eme aux USA et top 10 dans le monde. Aucune ecole francaise d'ingenieur ne figure parmis les 10 premieres dans le monde alors la comparaison est impossible.

    Comparer ton diplome avec le mien, c'est comparer un hamburger avec le filet mignon. C'est absurde.

    As tu obtenu ton diplome par correspondance ? Je refuse de croire que quelqu'un qui pretend etre diplome dans les finances puisse declarer sur un forum une anerie du genre "l'espagne a reussi a sortir du sous developpemnt grace a son industrie touristique"

  39. 39

    dove

    pour ceux qui ce soucis du maroc et des marocains et pas simplement de l'optique pécuniaire.Le Maroc est une des destinations préférées des européens et particulièrement en matière du tourisme sexuel .Le Maroc est entrain de détrôner l’Asie dans ce domaine avec les conséquences néfastes que cela peut induire.
    Alors, que font les responsables pour protéger les citoyens marocains et en particuliers les plus faibles : enfants, analphabètes et indigents.
    C’est une affaire très grave qui demande la mobilisation de toutes les forces vives du maroc(espérons que les franco-marocain également...espérons). Il faut éduquer, informer, responsabiliser et surtout revenir à vos vraies valeurs sociétales .
    Dans un souci déquilibre algérie maroc je tiens à préciser que Plus de 800 demandes d'investissements ont été enregistrées dans le secteur du tourisme depuis début 2006 en Algérie, a indiqué le ministre algérien du Tourisme .

  40. 40

    Nabil

    Hicham et Abdou ! ! !

    Nous, algeriens, on n'en a rien a foutre de vos analyses steriles.

    L'algerie est un pays riche ! ! ! Vive l'algerie !

    65 milliards de reserves de change ! Vive l'algerie !

    L'algerie avance a grands pas ! Vive l'algerie !

    Une dette exterieure en voie de disparition ! Vive l'algerie !

    Un taux de croissance au dela de 5% depuis plus de 10 ans ! Vive l'algerie !

    Des chantiers de partout ! Vive l'algerie

    1,000,000 de logements avant 2009 ! Vive l'algerie

    20 aeroports en construction ! Vive l'algerie

    1200 kilometres d'autoroutes en construction ! Vive l'algerie

    19000 kilometres de routes nationales en construction ! Vive l'algerie

    Etc, etc, etc

    Allez nettoyer votre propre ecurie qu'est le Maroc au lieu de vous soucier de ce qui se passe en Algerie. Vous etes tres mal places pour jouer les juges.

    Bande de jaloux, vas !

  41. 41

    Hicham

    Le MBA du Georgia Institue est classé 84ème. Voilà qu'en plus d'être agressif, il s'avère que tu es aussi un menteur...
    A noter que plus de 80% des dirigeants francais ou marocains sont issus des grandes écoles françaises. Je n'en connais pas qui ont fait Georgia Institute. Enfin bref...

    Quant à Dove, le problème du tourisme sexuel est identifié et en cours de traitement. Inutile d'hurler au loup. Depuis qu'un pédophile européen très connu a été arrêté, ça s'est beaucoup calmé...Après tu évoques les 800 demandes d'investissement en Algérie. Le pb c'est que vous (Nabil et toi) ne parlez que d'espoirs (projets, demandes,...). On en reparlera quand tout ça sera concrétisé...

  42. 42

    Nabil

    Hicham ! Georgia Institute of Technology est avant tout, une ecole d'ingenieurs. C'est ca sa vocation. Le MBA, par contre, est un Master of Business Administration. Ne melanges pas les patates avec les haricots.

    Tu veux que je te cite des sources ??? lol

  43. 43

    dove

    pour icham
    Utopie si l'arrestation d'un seul homme suffisait...
    voici un extrait de la gazette u maroc du 04/09/2006 "Vous l’aurez certainement entendu ou lu, ces dernières semaines, sur les quelques manchettes des journaux, toutes tendances confondues, de la place. Marrakech vit depuis quelques mois au rythme des arrestations et de démantèlement des réseaux, de prostitution, de pédophilie, et même de zoophilie, qui a frappé de plein fouet la ville rouge désormais étiquetée officieusement comme une plaque tournante de la dépravation."
    petit rappel pour en finir avec les debats algerie Inflation 3,5 %
    Investissement intérieur brut 31 % du PIB
    Investissements Directs Etrangers 634 millions de $
    Exportations 23000 millions de $
    Importations 11926 millions de $
    maroc Inflation 1,2 %
    Ivestissement intérieur brut 23 % du PIB
    Investissements Directs Etrangers 2279 millions de $
    Exportations 9080 millions de $
    Importations 14618 millions de $

  44. 44

    Abdou FA

    Hicham,
    Si je puis me permettre, tu perds ton temps. Ces gens sont formatés, et malheureux au fond d'eux-mêmes. Aboyer quand on est "off-shore" est facile mais surtout consternant.
    Desolé à tous ceux qui ont "subi" les récents posts ridicules sur ce blog, au passage très intéressant (que je viens de découvrir sur un moteur de recherche très connu ;)), et sur lequel j'espère collaborer plus!
    PS: la modératrice devrait intervenir un peu plus!

  45. 45

    Nabil

    Sous le couvert d'une industrie touristique, une veritable industrie du sexe se developpe au Maroc au detriment du peuple marocain.

    En toute franchise, c'est desolant.

    J'espere que ce phenomene ne sera pas exporte vers l'Algerie.

  46. 46

    david

    Je vois que les hostilités inter maghrébines reprennent...

    Je constate d'ailleurs que l'on extrapole sur mes pensées et mes dires.Je pense d'ailleurs que cela est du à la mauvaise foi de certains.Par contre le nationalisme d'autres n'a pas l'air de trop les géner.

    Abdou je vois que tu rêves d'un grand Maroc comme d'autres ont révé d'une grande Allemagne. Ton nationalisme asphyxie ton objectivité et je remarque que tu es le seul à revenir systématiquement à des dires ridiculisant tes voisins maghrébins. Réveille toi et essaie de vivre dans le présent : Grenade n'est plus. Le Maroc est désormais un pays sous développé. Et je préfère la vision d'Ibn Khaldoun de l'histoire que la tienne. Si le Maroc n'est plus ce qu'il était avant celà n'est pas un choix de sa part mais le révélateur de sa faiblesse.Tu balayes les chiffres d' analystes économiques donnés par Kamel et signifie là le seul argumentaire auquel tu es capable : un sophisme éhonté dont ton peuple soufrant n' a pas besoin.

    Hicham tu me juges mal. Je déteste donc pour toi mes enfants, surprenant ! ( cf "haine du maroc")
    Quant aux chiffres je vois que tu as du mal à les accepter...
    Quant à ma critique du tourisme au Maroc elle est justifiée. Je ne critique nullement le tourisme en tant que tel mais je rappelle qu' historiquement le développement économique d' un pays n' a jamais commencé par le tourisme. L' Europe puis les USA et le Japon et enfin aujourd hui la Chine ont eu un développement économique passant par la case départ à savoir l'ère industrielle. Mais j ai l impression que tu t'obstines à croire que le tourisme représente le salut du tiers monde celà est faux. Il arrange d' ailleurs les pays développés qui vous aident aux développement de tes chères structures touristiques mais évitent tout transfert de technologie ce qui risquerait de les géner dans le futur.
    Quand je parle du bradage du patrimoine culturel je te parle là de la vente des maisons "ryad" et autres sites historiques aux européens, un peu comme si la France vendait ses châteaux et ses alpes.
    Je remarque chez abdou fa et toi la remarquable pudeur maghrébine. Ainsi le fait que le Maroc soit le plus grand exportateur au monde de hashich ne vous interpelle pas: soit vous considérer celà comme un bien soit vous faites preuve évidente de mauvaise foi car une réaction saine eu été de dénoncer cette situation. Mais il est vrai qu'en plus d'entretenir sa majesté m6 et sa cour ce trafic sert aussi de paliatif à une économie sclérosée incapable de relevé les défis sociaux posés par la pauvreté ou devrais je dire la misère dans laquelle vis la population marocaine.Celà est triste. D' autant plus qu'aujourd'hui la jeunesse marocaine est en proie au ravage de la drogue.( voir les reportages sur les orphelins de marrachech )
    Cette "pudeur" s'exprime une nouvelle fois quand vous ignorez le fait que le maroc remplace progressivement la thailande dans un tourisme de pervers. ( voir le reportage de m6 sur le tourisme au maroc ) Je suis navré d'écrire celà car je pense à ces enfants et à ses femmes. Si vous aimiez réellement le maroc vous seriez les premiers à le dénoncer au lieu d'encenser ce tourisme affreux et dégradant. Si celà n'entraine pas une croissance du sida alors ...
    Hicham je connais le monde arabe je suis allé au maroc en algérie et dans le golf. J'ai été amené à constater un état de pauvreté bien plus important au maroc que dans ces autres pays. Le français moyen ayant voyagé au maroc te racontera toujours le spectacle des enfants mendiants rencontrés à chaque carrefour.
    A part ça comme tu le dis " le pays est fantastique". Je ne parle pas de la corruption car il faudrait ici un livre.

    Après avoir lu celà toute personne peut comprendre que le peuple marocain n'acceptera pas longtemps la gestion chaotique que lui impose sa monarchie. En fait je pense que dire qu'il n'y a "aucune tension sociale" est mépriser son peuple et parler en nanti autiste.

    Quant à l'économie ultra libéral dans laquelle se lance le maghreb celà ne lui est nullement profitable. Je renvoie ici mes amis marocains et algériens dos à dos. S'ouvrir à une économie de marché suppose une préparation sous peine de voir tout son tissu industriel et social détruit. Pour vous éviter des raisonnements trop long je vous invite à comparer les modes de développement de la Russie et de l' Argentine. L'un sur les conseils du FMI s'est ouvert aux investissements mirifiques de l'étranger et était annoncé comme le prochain pays à entrer dans la cour des grands. Mais l'économie spéculative étant ce qu'elle est ce pays s'est écrasé et a pu être racheté par certains milliardaires pour quelques dollars. Il s'agit bien sûr là de l'argentine. Quand à la russie forte de son expérience sous le règne de Boris eltsine et de sa mafia elle n'optempéra pas aux injonctions du FMI et préféra opérer une restructuration totale de son économie. C'est ainsi qu'aujourd'hui la russie se réveille et recommence à faire peur à l'Europe et aux Etats Unis qui l'avaient déjà entéré. Elle peut désormais entrer dans l'économie de marché "armée" ce que lui refuse désormais les usa... L'exemple de l'Asie est aussi significatif. Si ce n'est l'action de la chine et de ses réserves d'or cachées, la crise des années 90 eu été une faillite totale. Je dirai donc à mes amis maghrébins que les investissements étrangers comme ceux de Soros et compars ne sont pas forcément à prendre comme de bonnes annonces. La chine elle en tout cas l'a bien compris et accompagne son développement par l' achat d' or seul valeur réellle avec le pétrole et la drogue de cette économie virtuelle de bourse et de marché. Cette analyse est d'ailleurs partagée par Antoine Seillère (sic).

    Je vois que abdou et hicham m' assigne le rôle de défenseur de l'algérie, pays étant soumis à une autre sorte de péril. Laissons donc parler les chiffres comme le dit hicham. Ces chiffres se retrouvent aisément sur wikipedia et dans le rapport de la banque mondiale de l'année 2006.

    * Le PIB 2005 : Algerie 102M de dollars , Maroc 46.5M de dollars. Respectivement 2ème et 4ème PIB d'Afrique.
    * Population : Algérie 33M et Maroc 31M
    * Croissance 2005 : Algérie 5.5% , Maroc 1.5%.
    * Les réserves de changes de l' Algérie sont trés nettement supérieure à celle de son voisin soit 66 Milliards de dollars en mai 2006 le Maroc ne disposant pas du tiers.
    * Face à d'éventuelles crises extérieures l'Algérie disposait de l'équivalant de 33.8 mois d'exportation en 2005. L' année 2006 a vu les chiffres de 2005 rattrappé en 7 mois.
    * Grâce au remboursement anticipé de la dette l'Algérie est actuellement un pays créditeur net vis à vis du reste du monde avec un ratio de la dette extérieure rapporté au PIB calculé de 17% en 2005 contre 80% du PIB en 2004. Le ratio du Maroc est lui de 25% du PIB et loin de rembourser la dette sa majesté m6 se félicite de l'obtention de nouveaux crédits.
    * Le taux d'investissement public de l' algérie se situe à plus de 10% du PIB soit l'un des pourcentage les plus élevé du monde. De plus le solde du budget de l'administration centrale est passé d' un déficit globale de 2% en 1999 à un surplus de 14% en 2005. Pour le Maroc le déficit budgétaire s'est creusé atteignant 4.5% du PIB en 2005.
    * Je confirme le classement de nabil plaçant en 3ème place l'Algerie comme pays arabe attirant les investissements étrangers et celà devant le Maroc.
    * Point de vue agriculture l'Algérie stalinienne accusa longtemps un retard par rapport à son voisin tant aimé. Mais depuis 2005 la production agricole algérienne est supérieure à celle du Maroc.
    * Le tourisme se développe malheusement en Algerie mais celui ci se voudrait avant tout culturel ( espérons le )
    * L'investissement en Algerie est avant un investissement de son état. Soit 100 Milliars de dollars injectés dans l'économie.Le but étant de créer un véritable tissu économique dirigé vers l' avenir. Dans ce proget figure la création de nouvelles régions économiques pour désengorger la capitale et la création d'ailleurs d'une nouvelle capitale à Mohamadia, la construction de la plus grande mosquée du monde après celle de La Mecque et Medine, l'élaboration d' une autoroute traversant le pays rejoignant ainsi le Maroc à la Tunisie, la reconstruction d'Alger en nouvelle Dubai, la construction d'un million de logements et j'en passe. Pour ce qui est du Maroc les investisseurs étrangers entrevoit la création de nouveaux hotels devant les bidonvilles de marrachech.
    * Les rêves de abdou d'un grand Maroc s'éloignent avec une commande de 10 Milliards de dollars d'armement de l'Algérie comprenant le renouvellement intégral de ses tanks et de son aviation sans oublier les lances missiles S300 pmu dernière technologie en matière de systèmes radars et lance missile ( technologie toujours refusé à l'Iran) Le Maroc ne disposant pas de ces maudites matières périssables ne pourra pas suivre cette course à l'armement et devra voir l'Algérie devenir la première puissance militaire d'afrique devant la Lybie et l'afrique du Sud (voit art blog finance)
    * L' Algérie dispose depuis longtemps de 2 centrale nucléaires et vise désormais une maitrise de cette science et de cette énergie. Le Maroc disposera nous l'espérons d'une centrale nucléaire en 2016. Celle ci compensera les coupes de budgets horribles nécessaires depuis la hausse du prix du Pétrole. Celui ci selon les analystes devrait se stabiliser à 55 dollars si aucune guerre n' a lieu dans les 5 ans au proche orient et dépassera les 80 à la moindre crise importante. Une attaque sur l'Iran elle verrait les prix exploser. Il est à noter que les USA ont intérêt à des prix du pétrôle fort, seul moyen pour eux de ralentir l'avancée du géant chinois
    * Matière périssable ? Entre 2005 et 2006 plus de 14 nouveaux champs de pétrôle ou de gaz ont été découverts en Algérie(donc un champ de gaz contenant les réserves les plus importantes connus en Afrique devant celui d Egypte). Le Maroc quant a lui devra attendre de résoudre le problème du Sahara Occidental pour s'il obtient raison disposer de larges ressources de pétrôle et de gaz.
    * L'Algérie envisage ainsi de doubler sa production de gaz par l achat de nouvelles techniques d'extraction (notamment a l'Italie) rattrapant ainsi le Qatar.
    * Point de vue géostratégique l'Algérie est historiquement proche de la Russie bien qu'ayant eu une place remarquée dans les pays non alignés. Aujourd'hui un rapprochement s'opère entre la russie l'iran l'algerie et le vénézuela. On parle d un OPEP du gaz et la position de ces pays lors du récent conflit israelo-libanais a été remarquée. Pour ce qui est du Maroc sa position se résume à un positionnement dans l'axe du bien celui des Etats Unis leur principal fournisseur d'armes avec la France. Un traité les lie. En cas d'une attaque d'un pays de la région par les USA le Maroc se doit de mettre à disposition ses bases et ses armes. Hassan 2 a toujours préché la tolérance et fut un allié inconditionnel d'israel contrairement à ses voisins. C'est ainsi que l'on apprendra à sa mort que le QG du mossad pour la région se trouvait au Maroc. Malgré celà les néofaucons de New York semble apporter plus d'importance au pétrôle algérien qu'à la fidelité de Rabat.

    Voilà pour ce petit comparatif!

    L' algérie a les fonds, nous verrons si elle les utilise à bon escient et le Maroc lui devra affronté la montée du prix du pétrôle qui ne fera que rendre son budget plus restreint sans réelle perspective économique nouvelle.

    Mais le fait demeure : l'alliance du maghreb va de sa survie. Leur peuple souhaite leur hégémonie dans un maghreb puissant réuni. Sinon ils ne resteront au grand maximum que des états "satellites". Si le maghreb ne se réveille pas la Chine les Usa l'Inde et l'Europe feront de celui-ci leur terrain de bataille.

  47. 47

    louisa

    l'espagne comme le portugal doivent leur développement récent (année 70-80) à l'aide massive octroyé par l' union européènne.Souhaitons qu"un jour l algérie fasse de meme avec le Maroc.

  48. 48

    Elisabeth

    OUh là les enfants , il suffit que que je tourne le dos pour aller à la peche d'infos pour vous informer et voilà le travail

    Je vous en conjure , arretez ces luttes aussi fratricides que stériles !!!

    Actuellement au Festival de Photo journalisme "Visa pour l'Image", je puis vous assurer qu'il y a des choses bien plus graves dans le monde

    Alors, promis, on se calme ?

  49. 49

    creazy

    un rapprochement entre le maroc et la russie n'est pas bien bon pour le maroc. il semblerait que les etats unis sont en train de prendre leurs distance avec le maroc qu'il juge trop pro-francais. d'ou un rapprochement entre washington et alger. certains disent que washington n'aurait pas apprecié cett visite de poutine. dubai rachete le port d'alger et va investir dans l'immobilier avec l'accord et le conseil des etats unis. qu'en pensez vous elisabeth,pouvez vous me confirmer cette analyse

  50. 50

    creazy

    depuis son independance l'algerie a eu pour allié la russie et ca na rien apporté de bien a ce pays. alors je ne comprend pas le maroc,pourquoi n'achete t elle pas des armes aux etats unis? MOI JE PENDE QUE LA RUSSIE N'est pas un bon partenaire

  51. 51

    Anonyme

    David correction: la croissance au Maroc a frole les 6%, c'est une trop grande marge entre ce que tu annonces 1.5% et les 6%, j'imagine que ce n'est pas "une erreur de frappe" :), excuses moi donc si j'arrete de lire ton analyse a la premiere erreur parce que j'estime qu'elle est biaisee et non credible...

  52. 52

    Hicham

    Je confirme. Le post de David est truffé d'erreurs et d'inexactitudes. Quelques exemples :
    - la production agricloe algérienne supérieure à celle du MAroc (c'est la plus énorme !)
    - le bradage du patrimoine marocain se résume à la vente de quelques riads à MArrakech. Quelle profondeur d'analyse!
    Par ailleurs, son discours est teinté de nostalgie stalinienne et d'anti-libéralisme. Vive Cuba et la Corée du Nord, hein David !

    Effectivement, tu as raison abdou, on perd notre temps sur ce post...

  53. 53

    Abdou FA

    Dernier post-réponse sur ce sujet:
    David, ton tropisme est grotesque. Mettre en avant les "faiblesses" (quand elles sont vraies d'ailleurs) de l'un (pour peu que ton opinion soit considérée comme crédible bien sûr) et les opposer aux prétendus "atouts" de l'autre est un exercice stylistique à 0 valeur ajoutée et à crédibilité. Très brièvement (je ne suis pas là pour faire le professeur, documentez-vous que diable!), l'économie du haschich (estimattion: 1,5 Md$) souffre de son informalité. En effet, pour fournir une Europe dont la consommation est en constant hausse, le Maroc est obligé de subir l'hypocrisie de cette dernière, ce qui se traduit par des pertes potentielles inestimables si le secteur était structuré.
    Pauvreté, misère: tu parles, parles, avance des idées recues mais sans jamais évoquer la situation en Algérie: des émeutes violentes quasi hebdomadaires de l'est à l'ouest du pays, une explosion du taux de suicide chez les jeunes, une tension sociale énorme à cause de la rareté du logement, de la chereté de la vie (tout est importé) etc. Les toursites ne risquent pas de rapporter tout cela, pour la simple et bonne raison qu'il n'y en pas! Mais bon, je t'invite à passer un été à Oran, pour t'apercevoir de visu de l'ambiance orgiaque qui s'y passe! Tu te permets de souiller la monarchie marocaine, sans preuves. Connais-tu le régime algérien militaire, qui tire les ficelles d'un pantin qui passe son temps à insulter le pays dans lequel il part se soigner l'après-midi? Connais-tu les généraux riches en milliards de dollars à l'étranger, et qui profitent de la manne des hydrocarbures depuis 30 ans, sans que le peuple algérien n'en voit un centime alors que le niveau de développement du pays devrait au moins être similaire à celui du Golfe? (le scandale Khalifa en un exemple récent...) Pour quelqu'un qui se prétend "connaisseur" du monde arabe, laisse moi en douter. Ton "analyse" d'une superficialité évidente, étayée par des on-dits, des "extraits", et des téléreportages grand public et voyeurs!
    Je finis sur quelques unes des incohérences qui émaillent ton long post (tu dois vraiment aimer le Maghreb, pour passer de si longs moments devant ton écran à traiter de sujets qui "à priori" ne te concernent pas en premier lieu!): tu parles du tourisme pour les USA et la Chine qui ne sont pas des exemples. Le premier est un pays industriel de longue date (même s'il est le 3e pays touristique au monde), le deuxième est un pays qui se developpe grâce aux investissements extérieurs. L'Espagne, la Grèce et le Portugal se sont développés dans les années 70 grâce au tourisme, et plus tard, grâce à l'intégration de l'UE. La Turquie, qui est en train de devenir un pays émergent puissant s'est développée en partie grâce à son tourisme. Autre chose: tu te gargarises de chiffres (y compris l'armement -bizarre pour quelqu'un qui a l'air apeuré par les instincts guerriers-, sans évoquer les commissions empochées par les généraux, ni le danger militariste que cela réprésente pour la région!), mais tu oublies de dire que 98% des exportations algériennes sont issues des hydrcarbures et que ces dernières représentent plus de 70% des revenus de l'Etat. De plus, il est aberrant de comparer des pays dont la strucutre économique est différente, notamment financièrement. C'est comme comparer la Guinée Equatoriale et le Cap Vert. C'est le REEL qui compte, le concret, pas les sempiternels plans, programmes, supputations etc. Ce que je sais c'est qu'Alger a été classée preque au même rang que Lagos (125e) au niveau de la qualité de vie et de l'attractivité des capitales, la ville étant noyée sous les ordures et l'insécurité; que les infrastructures actuelles font pâle figure face à celles des voisins; que le système bancaire et financier archaïque (tout comme pour la Chine d'ailleurs) handicape fortement un décollage de l'économie; que le régime joue à un jeu dangereux avec ses voisins et la France (sans compter le changement constant d'alliances),; que le mécontentement populaire se fait de plus en plus virulent, la population étant excédée de ne pas pouvoir tirer bénéfice des richesses du pays; que le terrorisme que l'on qualifie pudiquement de "reliquat" reprend du terrain dans de nombreuses régions, pour preuve, les réguliers affrontements avec les forces de l'ordre etc. Bref, la liste est longue, très longue. Et je répète, que ce n'est que par souci d'objectivité à l'égard des forumistes non connaisseurs des questions maghrébines que je me suis permi ce petit écart. En effet, le pillonage constant de quelques personnes sur ce forum m'apparaît personnellement que comme un écran de fumée.
    Hicham: petite rectification: la production agricole marocaine est bel et bien supérieure! l'Algérie est par contre le premier importateur de blé au monde.

  54. 54

    Hicham

    Merci pour ces précisions très intéressantes Abdou.
    Concernant la production agricole, nous sommes bien d'accord, l'affirmation de David selon laquelle la prod agricole algérienne est supérieure à celle du MAroc est une grossière erreur, digne de figurer dans le Guiness des Records...

  55. 55

    lalgerien

    Laissons donc la parole à bouteflika

    L’économie algérienne a connu une dynamique avérée depuis 2002, date à laquelle, pour la première fois, ont été ressentis les effets réels du vaste programme de soutien à la relance économique visant à renforcer la stabilité et opérer le développement d’une économie forte et viable à même de résorber le chômage et d’améliorer constamment le niveau de vie de notre peuple.
    Pour ce faire, il importe de mettre en œuvre des politiques macro-économiques saines et de déployer des efforts continus pour approfondir les réformes structurelles.
    Les réalisations accomplies dans le cadre des deux fondements de notre stratégie économique et les résultats enregistrés constituent aujourd’hui des facteurs appréciables qui nous encouragent à aller de l’avant sur cette voie tout en étant convaincus de la justesse de notre vision.
    L’Algérie a, en effet, réalisé au cours de ces dernières années, à l’instar de beaucoup de pays de notre région arabe, des progrès considérables dans le cadre de son processus de développement. Tout en poursuivant l’action pour renforcer la stabilité intérieure et l’élargissement du développement, elle a entrepris la mise en œuvre de la loi sur la réconciliation nationale et le parachèvement des réformes institutionnelles, en vue de consacrer l’Etat de droit.
    Les effets conjugués d’une politique de gestion rationnelle aussi bien du budget que des finances ainsi que la poursuite de la mise en œuvre des réformes structurelles fondamentales - au sein du secteur financier, des circuits monétaires et celui des réformes visant à améliorer le climat des investissements et à libérer davantage l’économie -, ont permis la mise en œuvre successive de deux programmes ambitieux d’investissement, tendant notamment à mettre à niveau et à développer les infrastructures de base, à encourager le développement de l’agricultures et du secteur du bâtiment ainsi que le développement des zones sahariennes, des steppes et des Hauts Plateaux.
    Ces programmes ambitionnent également de promouvoir le capital humain à travers notre système éducatif et le renforcement du système sanitaire.
    Le deuxième programme d’investissement couvre la période allant de 2005 à 2009. Il a bénéficié d’une enveloppe importante dépassant 4.200 milliards de dinars (environ 55 milliards de dollars), abstraction faite des programmes de développement des régions sahariennes et des wilayas des Hauts Plateaux, comme programmes complémentaires avec un montant de près de 1.000 milliards de dinars algériens, ce qui permettra , avec l’aide de Dieu, de couvrir la gestion rationnelle des ressources financières dans les prochaines années.
    Le programme quinquennal en cours comporte une série d’actions, notamment :
    - L’amélioration des conditions de vie du citoyen, avec 38% de l’enveloppe globale mobilisée et vise à la réalisation d’un million de logements à travers le territoire national.
    - Le développement et la réalisation d’établissements éducatifs, de formation et d’enseignement supérieur et infrastructures d’accompagnement en matière d’hébergement, d’infrastructures pédagogiques et de loisirs.
    - Le renforcement des réseaux d’infrastructures sanitaires, de polycliniques, de centres de santé, etc.
    - Le raccordement de plus d’un million de foyers aux réseaux de gaz et d’électricité ainsi que l’alimentation en eau potable et la réhabilitation des réseaux d’AEP au niveau de 18 villes.
    - La réalisation dans le secteur de la jeunesse et des sports d’importants projets, notamment 1.200 infrastructures diverses et 46 espaces culturels.
    S’agissant des infrastructures de base du pays, un montant dépassant 37 % de l’enveloppe globale mobilisée leur a été consacrée. Ce montant est destiné au secteur des transports avec ses différents modes ainsi qu’à celui des travaux publics qui a bénéficié des crédits nécessaires pour le parachèvement des projets en cours de réalisation, y compris l’autoroute Est-Ouest, ainsi que la réalisation de projets de grande envergure et la réhabilitation d’autres, comme les routes et les ponts.
    Le secteur de l’Hydraulique a bénéficié de nombreux projets importants, notamment le transfert des eaux, la réalisation de centaines de barrages.
    Les projets de développement économique ont, quant à eux, bénéficié de 5 % de l’enveloppe financière mobilisée, en vue de prendre en charge le secteur de l’agriculture et du développement rural ainsi que le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME).
    Le secteur du service public, notamment celui de la Justice, et de l’administration financière ont, eux, bénéficié d’environ 5 % de l’enveloppe globale.
    Enfin, le secteur des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) a bénéficié d’une part appréciable pour développer les capacités du pays et accompagner la modernisation que connaît le monde en vue d’une meilleure utilisation des connaissances et des technologies.
    Les résultats économiques enregistrés durant les cinq dernières années montrent l’importance de ces efforts et laissent entrevoir des perspectives prometteuses pour le moyen terme. Le taux annuel de croissance économique a dépassé 5 % et devrait atteindre 7 % dans un proche avenir, avec une participation active et croissante des secteurs hors hydrocarbures. En parallèle, le PIB par personne a enregistré une augmentation annuelle de 4 % alors que le taux de chômage a baissé de 30 % en 1999 à 15,3 % en 2005.
    En dépit de la sensible augmentation des dépenses publiques allouées à ces deux programmes, les efforts déployés pour assurer un investissement de qualité et la bonne maîtrise des dépenses, notamment la gestion des salaires et la pertinence de la politique monétaire, ont permis de contenir l’inflation et de la maintenir dans des niveaux bas, celle-ci ayant enregistré 1,6 en 2005 et 1 % seulement durant le premier semestre 2006.
    En même temps, l’excédent budgétaire a permis de cumuler des réserves supplémentaires dans le budget du fonds de régulation des recettes, le montant global du Trésor ayant atteint 14,7 % du PIB en 2005.
    Tous ces résultats réalisés au plan interne ont coïncidé avec les grandes performances obtenues en matière d’équilibres externes. Le développement de la production et de l’exportation des hydrocarbures, renforcé par des investissements croissants dans ce domaine, dans une conjoncture marquée par l’augmentation des cours mondiaux du pétrole, a contribué à la réalisation d’importants excédents dans la balance des paiements, en dépit du niveau considérable des importations liées principalement à la mise en œuvre des programmes d’investissement. Parallèlement, l’attractivité pour le marché algérien s’est nettement améliorée. L’Algérie est devenue une destination privilégiée des investissements directs arabes et étrangers.
    L’augmentation importante des réserves de change à laquelle s’ajoute une gestion appropriée des finances publiques a permis d’accélérer le paiement de la dette extérieure de notre pays entre 2005 et 2006. Cette stratégie s’est traduite par une baisse sensible de la dette extérieure qui est tombée à neuf milliards de dollars à la fin juillet 2006 et devra baisser encore pour arriver à cinq milliards de dollars d’ici la fin de l’année, contre trente milliards de dollars en 1998. De tels résultats dénotent de la consolidation de la solvabilité extérieure de l’Algérie.
    Dans ce contexte, marqué par une sensible amélioration des équilibres internes, les réformes structurelles se sont poursuivies de manière efficace, visant à concrétiser les règles de la bonne gestion économique, en favorisant l’initiative privée, mais tout en soutenant le rôle de réglementation de l’Etat et facilitant l’intégration dans l’économie mondiale.

  56. 56

    lalgerien

    Le ministre néerlandais des Affaires économiques, M. Laurens Jan Brinkhorst, a tenu à rappeler l’importance de la visite qu’il avait effectuée en Algérie en janvier dernier ainsi que les entretiens qu’il avait eus avec plusieurs ministres algériens.
    M. Brinkhorst a qualifié le marché algérien de "très porteur" avec le volume de 60 milliards de dollars consacrés au programme complémentaire d’appui à la relance économique 2005-2009, insistant sur le fait que l’Algérie présente "beaucoup d’intérêt" pour les entreprises néerlandaises dans tous les domaines (énergie, infrastructures, etc.).
    Pour sa part, le vice-président exécutif de la société pétrolière Shell International, M. Kool, a présenté un exposé sur les activités de son groupe en Algérie, insistant sur "l’importance" des relations dans le domaine énergétique qu’entretient sa société "avec l’Algérie comme pays et avec la compagnie nationale d’hydrocarbures Sonatrach comme partenaire algérien", ajoute-t-on.
    Rappelant l’importance de l’Algérie en tant que "fournisseur d’hydrocarbures pour l’Europe", M. Kool a insisté sur "les grandes opportunités" qu’offre l’Algérie dans d’autres domaines, comme l’hydraulique, les infrastructures, l’agriculture, l’environnement, et le tourisme.
    D’autre part, un forum de discussions a réuni, à l’occasion de ce séminaire, des représentants du ministère néerlandais des Affaires économiques ainsi que ceux de trois entreprises néerlandaises (port de Rotterdam, systèmes d’analyses, gestion portuaire). Au cours de leurs discussions, les participants ont relevé la "parfaite et étroite relation" que leurs sociétés entretiennent avec leurs partenaires algériens.
    Les représentants des trois entreprises ont insisté sur le fait que "l’Algérie présente d’énormes potentialités, son marché étant ouvert à tous et toutes les garanties étant présentes".

  57. 57

    lalgerien

    Le Centre de presse a reçu hier, le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie, M. Michel de Caffarelli, le directeur général de l’institution, M. Jean-François Hengas, dans le cadre d’une conférence-débat qui intervient à la veille de l’ouverture de la 39e édition de la Foire internationale d’Alger.
    L’occasion a été donnée au président de la Chambre d’évoquer cette participation du pavillon français à la FIA, toujours considéré comme le plus important pavillon étranger. M. Michel de Caffarelli en a profité pour rappeler les relations commerciales et économiques algéro-françaises et en faire un état des lieux, relever les avancées de l’économie algérienne à l’ombre des réformes. Entre l’Algérie et la France, est-il noté, il y a un accroissement dans les échanges de 5% en 2005.

    7 milliards d’euros
    en termes d’échanges

    Le montant global des échanges commerciaux s’élève à 7 milliards d’euros dont 4 milliards au titre des importations françaises. La balance commerciale entre les deux pays est jugée déficitaire pour le partenaire français. L’Algérie exportant plus vers la France, notamment dans le secteur de l’énergie. La France demeure le premier fournisseur de l’Algérie et l’Algérie le 4e client de la France.

    840 millions d’euros
    en IDE français

    Les investissements directs dans la direction France-Algérie sont de l’ordre de 840 millions d’euros. Ce montant est jugé évolutif par le président de la Chambre qui estime cette évolution de l’ordre de 40% d’année en année. Pour M. Michel de Caffarelli, la COFACE a amélioré la note du “risque pays” en faveur de l’Algérie, de la classe B à 4 A (l’Italie figure en A 3), l’Algérie n’est pas très loin classée par rapport à un pays comme l’Italie, est-il relevé.
    Le président de la Chambre fait état d’une intensité des échanges entre les deux pays. Il rappelle la participation du gouvernement français à l’accord signé entre l’Algérie et le Club de Paris, relatif au paiement par anticipation d’une partie de la dette extérieure algérienne, accord signé le mois mai. A ce titre, l’Algérie a réglé à la France le montant de sa dette qui s’élevait à 7 milliard d’euros. Il n’y a dont plus de dettes entre l’Algérie et la France, relève M. de Caffarelli. c’est un signe fort pour les investisseurs français, on peut le dire.
    Pour le président de la Chambre, les investisseurs français font en Algérie de bonnes affaires (Schneider, Electric, Michelin), les concessionnaires de voitures. C’est parfois difficile mais les résultats sont là, concède l’orateur.

    Investissements
    diversifiés

    Les investissements français ont l’avantage d’être diversifiés (tourisme, pneumatiques, véhicules automobiles, pharmacie, matériel électrique, etc.). Cela comparé à d’autres pays, comme les Etats-Unis qui n’investissent eux que dans le secteur de l’énergie. Le président de la Chambre qualifie la présence française comme très forte. Elle est également une présence silencieuse, dit-il. On ne fait pas beaucoup de bruit, est-il relevé. Ainsi, plus de 200 entreprises françaises se sont installées en Algérie et relèvent du droit commercial algérien pour leurs activités. On peut faire mieux, concède l’orateur.
    Au niveau de la Chambre française de commerce et d’industrie, on intervient très fort, note M. de Caffarelli, pour l’Algérie qui estime que dans les relations d’affaires entre l’Algérie et la France, il y a une prédominance du courant d’affaires sur le politique. En fait, la présence des entreprises françaises n’est vue que sous le prisme de la compétitivité, est-il suggéré. L’Algérie, pour l’orateur, fait des efforts énormes en matière de développement. La stabilité est un acquis important et chacun sait combien cet aspect est primordial quand il s’agit d’investissements. L’Algérie a les moyens qui amènent à dire que les voyants sont au vert.

    325 exposants à la FIA

    Abordant la participation française à la 39e édition de la FIA, M. de Caffarelli rappelle que le pavillon français est le premier pavillon au sein de cette exposition internationale. Le pavillon français compte 325 exposants qui représentent 30 chambres de commerce françaises ou fédérations professionnelles, toutes filières et régions confondues. 55% des exposants participent pour la première fois à la FIA.
    Pour le président de la chambre, la FIA reste le meilleur moyen pour savoir, sentir le cours des affaires en Algérie. Pour les entreprises présentes, 80% d’entre elles, signent un contrat dans les six mois qui suivent la tenue de la manifestation. La baisse toute relative d’ailleurs d’exposants par rapport à l’édition 2005 s’explique, selon l’orateur, par le seul fait que beaucoup d’entreprises françaises s’orientent en Algérie vers les Salons professionnels. Près de 800 entreprises françaises fréquentent durant l’année les manifestations économiques algériennes. La présence est très diverse. Industries diverses, bâtiment et hydraulique, pharmacie etc. Le président de la chambre reconnaît que la SAFEX améliore d’année en année ses prestations, notamment dans l’utilisation des technologies nouvelles où les organisateurs présentent des offres extrêmement probantes.
    Pour l’orateur, la FIA revient à être une grande fête. Elle est source de convivialité 700.000 visiteurs ont transité lors de la précédente édition.

    Un pays qui évolue vite

    On ne réalise pas souvent à quel point l’Algérie est en train de changer considérablement depuis ces cinq dernières années. Le président de la chambre relevait le propos d’un chef d’entreprise français qui lui confiait, dit-il, que l’Algérie c’est grandiose. C’est un pays qui bouge, ajoutait-il.
    L’Algérie s’ouvre largement sur le monde, note l’orateur. On le perçoit à travers le nombre et les marques de voitures, le nombre de plus en plus important d’étrangers qui sillonnent les rues, celui des émigrés qui rentrent au pays pour y passer des vacances, les logements qui poussent, le nombre d’abonnés au téléphone chiffré à 15 millions, qui font de l’Algérie le troisième pays en Afrique dans le secteur des télécoms après l’Afrique du Sud, le Nigeria avec 80 millions d’habitants.
    La modernisation et l’ouverture se perçoivent aussi au niveau de l’intégration des femmes dans leur milieu professionnel, la multiplication des vols en direction de l’Algérie et dans le sens Algérie-pays extérieurs (10 vols quotidiens avec la France, British, Aigle Azur, Lufthansa, Alitalia sont des compagnies aériennes bien présentes. La multiplication des liaisons aériennes entre l’Algérie et la France sont le signe fort de la naissance de nouvelles relations. L’Algérie d’aujourd’hui, ce sont aussi les infrastructures, rocades, autoroutes, les barrages, les réseaux d’alimentation d’eau potable avec une présence d’entreprises françaises conséquente. Les hydrocarbures continuent d’être le secteur clé en Algérie avec 10 milliards d’investissements consentis récemment. Il y a modernisation du secteur des services, le crédit à la consommation qui est en hausse. La société générale va d’ailleurs ouvrir une société dédiée au crédit à la consommation. L’Algérie se distingue aussi par une presse écrite diversifiée et disponible.

    Modernisation des banques

    Les banques se modernisent. Tout ne va pas encore pour le mieux, mais le changement est perceptible dans le domaine. Ainsi les chèques sont débités en moins de 4 jours. Les banques font aussi de gros efforts en matière de financement. Le choix et les décisions sont prises en fonction de critères plus objectifs que par le passé.
    Il y a comme déjà signalé amélioration du “risque pays” qui n’est pas sans rapport avec l’aisance financière actuelle de l’Algérie. La balance commerciale est exédentaire. La notation algérienne est aussi bonne que celle accordée à la Tunisie.
    Il y a éligibilité d’entreprise privées au crédit, alors que dans le passé c’était presque exclusivement les entreprises publiques qui en étaient bénéficiaires (60% constituées d’entreprises publiques auparavant). Les taux d’intérêts sont attractifs, le financement au travers des banques privées est plus important.

    Emergence de nouveaux acteurs financiers

    Il y a émergence de nouveaux acteurs financiers qui constituent 10% du montant global. Des établissements français ouvrent dans le leasing. On constate un relatif développement du marché des capitaux avec des entreprises privées qui réussissent comme Cevital à lever des fonds au moyen d’emprunts obligataires.
    Des grandes surfaces françaises s’intéressent au secteur de la distribution en Algérie, après Carrefour, Auchan pourrait suivre. Il y a un intérêt d’entreprises françaises au secteur de l’aménagement du territoire.
    Les opérations de dédouanement se déroulent plus rapidement aujourd’hui. Même si des retards demeurent, il y a des efforts qui sont consentis dans les démarches pour l’obtention d’un registre du commerce.

    ANDI, une institution
    qui fonctionne bien

    Le président de la Chambre rend un hommage appuyé à l’ANDI, une institution qui fonctionne bien, dit-il, qui est là pour aider les investisseurs nationaux et étrangers.
    L’orateur fait état d’une prise de conscience dans le pays qui s’éveille à la rigueur suggère-t-il des travailleurs plus présents dans leurs entreprises, usines ou services.
    Les obstacles car il y en a encore, M. de Caffarelli les voit dans le problème du foncier, c’est un véritable problème, reconnaît le président de la Chambre. Des aménagements aux textes existants sont attendus en la matière. L’orateur lève que les handicaps se trouvent au niveau législatif. Il y a aussi le problème du transfert des bénéfices. C’est un problème récurent là aussi, relève l’orateur même s’il constate que la Banque d’Algérie a récemment donné l’autorisation de transfert avec contrôle a posteriori.
    Ce n’est pas sûr que ce soit la bonne solution, reconnaît le président de la Chambre qui ajoute qu’il faudrait plus de transparence et de liberté dans les transferts, car les investisseurs, quels qu’ils soient, aiment bien profiter des bénéfices qu’ils réalisent, d’en disposer pas forcément d’ailleurs pour le distribuer mais très souvent aussi pour le réinvestir. Il vaut mieux en la circonstance avoir des règles claires.

    Transferts des bénéfices, lourdeurs administratives au passif

    Le conférencier a aussi évoqué les lourdeurs et autres procédures administratives, la persistance d’un marché parallèle particulièrement pénalisant pour les entreprises. Il y a aussi le fléau de la contrefaçon, les déplacements à l’intérieur du pays toujours assez difficiles, en raison de l’irrégularité des vols intérieurs. Cela incite les investisseurs à rester dans la région d’Alger. M. de Caffarelli évoque aussi, au titre des contraintes, le dossier des cautions, 1% du montant du projet cela peut paraître peu mais quand il s’agit de montants importants, ou très importants, cela en fait des sommes d’argent qui peuvent être en dehors des moyens d’une PME.
    Les avances forfaitaires posent problème aussi, avoue l’orateur.
    Il est bon, dit-il, que l’Etat affirme sa volonté d’ouverture économique.
    La répétition est même l’art de l’enseignement confie-t-il, en rappelant tenir cela d’un enseignant, mais il faut apporter les solutions aux problèmes qui restent en suspens pour permettre aux investisseurs de s’installer dans le pays.
    L’autre contrainte à lever, le président de la Chambre la voit dans l’interdiction faite aux entreprises publiques de déposer leurs fonds dans des banques privées. Cette façon d’opérer est particulièrement pénalisante et ne démontre pas toujours une véritable volonté d’ouverture. Abordant les privatisations, l’orateur reconnaît que des efforts sont faits dans le domaine.

    Privatisations, intérêt fort mais résultats décevants

    L’intérêt est fort pour les entreprises étrangères, mais les résultats restent faibles. Il faut améliorer également la formation, car il y a un besoin de plus en plus grand de personnel qualifié, dans la maintenance, la maçonnerie, l’électricité, etc. La formation professionnelle a une marge de progression réelle. On peut faire mieux dans le domaine.
    Dans le débat, l’assistance est revenue sur plusieurs questions soulevées par l’orateur.
    A propos d’une vue moins optimiste des choses que perçoit un intervenant, le président de la Chambre relève que pourtant le positif est là. En 2006, on a tendance à oublier tout ce qui a été fait pour le redressement de la situation en Algérie. On ne peut que confirmer, s’agissant de l’Algérie, que nous nous trouvons bien en face d’un pays qui bouge. C’est important de le noter. Sur l’éventualité de voir la politique submerger l’économique dans les relations algéro-française, l’orateur note que c’est le critère de la compétitivité qui prime dans le cadre des relations entre l’Algérie et la France.

    L’économique prime
    sur le politique

    Le nombre de visites et d’échanges dans le domaine commercial et économique sont tels qu’aucun doute n’est permis, selon le président de la Chambre sur la densité et l’importance du flux d’affaires entre les deux pays.
    Le niveau des échanges s’accroît en dépit de la conjoncture politique qui n’est pas d’un poids réel. A propos d’investissements réels qui ne sont pas très visibles accompagnant une éventuelle création d’emplois, elle aussi peu visible, l’orateur note que des entreprises, comme Scheinder Electric, Michelin, Accor, les concessionnaires de voitures, Castel (eaux minérales), Danone, réalisent des investissements, ce sont de vrais investissements, note le conférencier. Les banques aussi réalisent des investissements. Au total, 10.000 emplois indirects ou directs au total ont été créés par ces entreprises. L’arrivée de Suez sur le marché algérien va permettre très certainement d’autres investissements et la création d’emplois.

    Un bon projet pour être éligible à l’investissement en France

    A propos des conditions faites aux investissements d’opérateurs algériens en France, il n’y a aucun problème qui se pose. Si on a un bon projet, on est accueilli en France à bras ouverts. En Algérie, il y a ce plus qui réside pour les investisseurs dans l’hospitalité légendaire des Algériens. C’est vrai qu’en France, c’est un peu plus difficile de ce côté là.
    A propos d’ouverture de l’économie algérienne, c’est un message que fait passer aujourd’hui le gouvernement et il ne semble pas qu’il y ait de la reculade là dessus.

    Investissements agricoles des contraintes mais...

    S’agissant des investissements français en Algérie dans le domaine agricole, l’orateur relève les difficultés persistantes en la matière qui empêchent des investissements de se réaliser le plus souvent avec le problème du foncier, les superficies agricoles. Ce sont des obstacles importants.
    Il y a tout de même quelques filières qui intéressent des investisseurs français, l’aviculture, la pisciculture avec 100% d’augmentation des échanges dans les six mois pour cette dernière filière.
    Le président de la Chambre a fait état de la visite, il y a quelques semaines, d’une délégation d’agriculteurs français en Algérie. A l’inverse, une délégation d’agriculteurs algériens doit se rendre en France prochainement.
    C’est un secteur auquel je m’intéresse beaucoup, concède le président de la Chambre, et qu’il faut absolument développer. Il y a eu plus des filières citées intéressant les investisseurs français, l’arboriculture. Des arboriculteurs français sont même installés dans la Mitidja.
    Il y a aussi des exportations des produits vers Rungis.

    Pas plus corrompus qu’ailleurs

    A propos de la pratique de la corruption dans les affaires et ce qu’il en est, s’agissant de l’Algérie, l’orateur rappelle une réalité, c’est que la corruption existe partout dans le monde. Ce que l’on peut dire de l’Algérie c’est qu’on est pas plus corrompu qu’ailleurs. On doit observer pour êtrejuste qu’il y a une grande transparence qui régit l’ouverture des plis et que la meilleure offre l’emporte toujours sur les autres. C’est la réalité aujourd’hui.
    Evoquant une nouvelle fois, les emplois créés par les entreprises françaises, l’orateur cite Sodexo avec 1.500 emplois à la clé, Michelin 800, Accor 500, Castel 600, etc.
    S’agissant d’une question sur les banques étrangères, elles représentent 5% des dépôts, est-il noté. Si l’on veut ouvrir davantage l’économie du pays il faut en parallèle développer des instruments financiers. L’arrivée de nouvelle banques étrangères et surtout le développement de leurs réseaux dépend en grande partie des autorisations de la Banque d’Algérie et la disponibilité de locaux. Les banques étrangères, et françaises spécialement, s’intéressent à la privatisation du CPA pour pouvoir disposer d’agences à travers le pays. A propos de financement des banques comme la BNP ou la Société générale, présentes en Algérie, font du leasing. Elles font du financement, peut-être, pas dans les mêmes conditions que les banques publiques.
    Ceci étant, il y a, peut-être, une sous-capitalisation au niveau des banques étrangères, mais on peut estimer que c’est un secteur qui va être en pleine croissance.

    L’agriculture algérienne
    à l’export, des niches intéressantes

    A propos des chances de l’agriculture algérienne à l’export, il y a des niches légumes et fruits hors saisons. L’Algérie a un réel avenir dans le domaine. Il faut seulement savoir organiser les exportations et là, il s’agit d’un véritable service qui nécessite de l’apprentissage. A propos des privatisations, l’orateur note qu’au niveau des contraintes, les négociations sont longues. Plusieurs entreprises négocient depuis plus d’une année 200 à 300.000 euros sont dépensés pour la seule visite d’un site.
    Il y a des charges fiscales importantes au niveau des entreprises privatisables par contre les sureffectifs ne constituent pas un réel handicap pour l’entrepreneur, vu la faiblesse des salaires.
    Le président de la Chambre confirme la prochaine visite de la ministre française déléguée au Commerce extérieur, Christine Lagarde qui sera en Algérie le 3 juin dans le cadre de la FIA. Elle s’adressera aux adhérents de la CFCIA.
    S’agissant de la visite recensé du MEDEF, l’orateur relève que le genre de visites tend à inciter davantage encore les entreprises à venir en Algérie. Il n’y a pas forcément et même pas du tout de signature de contrats.
    T. M. A.

  58. 58

    lalgerien

    agriculture
    Avec une production annuelle de 2 millions de tonnes de pommes de terre, l’Algérie est devenue le premier producteur dans le monde arabe et le second en Afrique, c’est ce qu’a déclaré M. Chérif Mesbah, secrétaire général de la Chambre nationale de l’agriculture. La hausse de la production a permis de couvrir de 90 à 95% des besoins nationaux en la matière.
    Selon le représentant de la chambre de l’agriculture, la superficie agricole globale consacrée à la culture de ce produit très prisé en Algérie est de l’ordre de 85.000 hectares alors que le nombre des agriculteurs dont le seul produit est la pomme de terre a atteint 200.000 avant de poursuivre que le problème persistant rencontré par les agriculteurs est celui de l’insuffisance de la semence de pomme de terre ainsi que la commercialisation irrégulière.
    Afin de résoudre la question de la semence et de la commercialisation, le conférencier indiquera, à l’occasion, que des commissions de wilaya qui s’occuperont de l’organisation de la commercialisation de ce produit seront mises en place.
    Dans le même registre, l’Algérie importe, précise le responsable de la chambre de l’agriculture de la wilaya d’El Oued, entre 80.000 et 100.000 tonnes de pommes de terre chaque année en affirmant que 9 000 hectares, cultivés par 900 agriculteurs, sont consacrés à sa culture au niveau de cette même wilaya. La wilaya d’El Oued qui a produit, durant l’exercice précédent 190.000 tonnes a également exporté pour la France et la Grande-Bretagne 50 tonnes de potatoes. Le responsable de la chambre locale soulignera dans la foulée que des pays européens comme l’Italie et les Pays-Bas sont intéressés par des contrats d’importation. Par ailleurs, des accords ont été conclus dernièrement entre la chambre locale et les importateurs de ces deux pays pour l’exportation de ce produit en occident.

  59. 59

    Anonyme

    agriculture
    Longtemps marginalisé, en raison notamment des choix industriels de l’Algérie, le secteur de l’agriculture a renoué avec un développement sans précédent grâce à la mise en œuvre du Plan national de développement agricole et rural (PNDAR), depuis l’année 2000 et s’articulant autour de quatre programmes : de concessions, de reconversion, de filières agricoles et de reboisement.
    «Une nouvelle dynamique caractérise le secteur depuis cette date, ce qui est de bon augure pour le pays et les habitants des zones rurales en particulier», tel est le constat fait par le premier responsable du secteur, Saïd Barkat, ministre de l’Agriculture et du développement rural, lors de son passage hier au forum de l’ENTV.
    Le ministre indique également qu’il serait injuste de réduire ce plan seulement aux fonds d’aide et de soutien au secteur (fonds national de régulation et de développement agricole, fonds de promotion zoo sanitaire et de protection phytosanitaire et fonds spécial de mise en valeur des terres), prévus dans le cadre du programme présidentiel, alors qu’en réalité sa finalité est beaucoup plus profonde voire même stratégique, visant essentiellement à renforcer constamment la sécurité alimentaire du pays, à promouvoir les revenus et l’emploi en zone rurale et d’assurer la pérennité des ressources naturelles à travers une gestion rationnelle durable.
    Il relèvera également avec satisfaction que l’Algérie a introduit dans sa démarche le renforcement de la sécurité sanitaire, notant qu’il ne faut plus parler d’autosuffisance, la notion n’étant plus à l’avenant des ambitions de notre pays, qui n’hésitera pas à importer certains produits qui sont hors de nos capacités de production.
    Ceci dit, a-t-il souligné, les résultats en termes de production des fruits et légumes ont atteint un excédent de 20% qu’il convient d’exporter, tout en mobilisant les moyens nécessaires pour se faire. Il énumère ensuite les autres résultats, chiffres à l’appui, Barkat fait savoir qu’au cours de ces cinq dernières années, la surface irriguées a triplé passant de 300 000 ha à 780 000, alors que la surface irriguée avec le système du goutte-à-goutte est passée de 4000 ha à 161 000 ha, soit 40 fois plus. La surface agricole utile a enregistré quant à elle une augmentation de 06%, alors que l’arboriculture a doublé au cours de cette même période pour atteindre 1 million d’hectares.
    Contribuant au PIB pour une moyenne de 10%, l’agriculture emploie 1,2 million de personnes, c’est à dire près de 20% de la population active, qui tirent leurs revenus essentiellement de cette activité, regagnant peu à peu sa vocation économique, qui fait que la valeur de la production agricole est estimé aujourd’hui à 8 milliards de dollars. Les chiffres les plus significatifs cités à titre d’exemple par le ministre sont ceux relatif aux augmentations de 40% pour le lait, passant de 1,2 milliard/litres en 2000 à 2,1 milliards/litres en 2005 alors que le programme du développement de la filière lait sur la période 2006/2009 ambitionne d’atteindre une production de 3 milliards/litres soit l’équivalent des besoins nationaux en la matière, 48% pour les céréales, 75% pour la pomme de terre, 70% pour les légumes et 77% pour la production des œufs. Le ministre s’est félicité du fait qu’actuellement les prix des fruits et légumes en Algérie sont les moins chers dans toute la Méditerranée, précisant qu’il suit au quotidien et avec beaucoup d’attention la mercuriale.
    D’autres résultats aussi importants renvoient selon Barkat au fait que l’application du PNDAR a permis de changer profondément les mentalités, rendant le travail de la terre plus attractif.
    A cela viennent s’ajouter la gestion rationnelle et durable des ressources naturelles (eau et sols en particulier), avec une récupération de 3 millions d’hectares menacés par la désertification, l’intensification des modes de production grâce auxquels a été doublée la production des fruits, l’élargissement de la surface agricole utile de 470 000 ha dans le cadre du programme de concessions, l’amélioration de la sécurité alimentaire avec une augmentation de l’apport calorifique, passant de 3500 calories/jour en 2000 à 4600 calories/jour en 2003, soit une augmentation de 47% provenant uniquement de produits locaux. Le développement du secteur a permis aussi, selon Barkat, de renforcer la production en aval, en ouvrant de réelles perspectives pour l’industrie agroalimentaire et les infrastructures pour le traitement post-récolte.
    Par ailleurs, répondant aux questions des journalistes, Barkat a annoncé la généralisation de l’oléiculture (plantation de 2 millions d’oliviers) dans le Sud compte tenu du succès des expériences lancées à travers certaines wilayas, à l’instar d’El Oued. Pour ce qui est des exportations, il relève qu’elles restent encore marginales ne représentant que 160 millions de dollars du volume global des exportations, essentiellement concentrées sur les dattes et certains autres produits agricoles, il estimera à ce titre qu’il convient de réfléchir aux moyens à mettre en place pour commercialiser nos produits agricoles qui sont à plus forte raison de meilleure qualité à travers les marchés extérieurs. Dans le même ordre d’idées, il ajoutera que l’Algérie s’apprête à exporter les produits oléicoles et du miel après la mise en place du système d’étiquetage.
    Il évoquera également l’accompagnement technique des exploitations agricoles, visant notamment à leur certification. Barkat confirme que le soutien destiné au secteur dans le cadre du PNDAR se poursuivra, dans la mesure où il s’agit d’une stratégie à long terme et non pas simplement d’une opération conjoncturelle.
    Pour ce qui est des difficultés avec les banques, le ministre confirme que le rôle de la CNMA a permis d’aplanir ces difficultés, précisant que pas moins de 160 000 exploitations agricoles sont bancables, notant que des 360 000 exploitations agricoles, quelque 110 000 ont fait l’objet d’inspection. Pour ce qui est de l’enveloppe allouée au titre du soutien au secteur, elle s’élève, a-t-il confirmé à 101 milliards de dinars, précisant que chaque exploitation a bénéficié de 67 millions de centimes. Pour ce qui est des terres détournées de leur vocation agricole, le ministre affirme qu’il appartient à la justice de trancher sur le sort de ceux qu’il a qualifiés de «tricheurs».

  60. 60

    lalgerien

    L’Agence nationale de développement des investissements (ANDI) a identifié 18 grands projets d’investissement - hors hydrocarbures - à formaliser en 2006 pour un montant de 6,5 milliards de dollars, a annoncé hier le directeur général de cet organisme public, M. Abdelmadjid Baghdadli.
    Ces projets de grande dimension concernent, entre autres, le secteur du Tourisme, la téléphonie, la production des fertilisants et des ciments, a expliqué M. Baghdadli au Forum d’El Moudjahid qui débattait des investissements nationaux et étrangers en Algérie.
    La concrétisation de ces projets permettra de créer environ 25.000 emplois, a-t-il ajouté.
    En 2005, l’ANDI a enregistré 2.255 projets d’investissement d’un coût de 512 milliards de dinars (7 milliards de dollars) dont 84 projets (1,5 milliard de dollars) sont des investissement directs étrangers (IDE).
    Ces centaines de projets, de moindre envergure que les 18 annoncés pour 2006, devaient créer 79.000 emplois, selon ce responsable.
    M. Baghdadli a indiqué que la cadence de l’investissement sera accélérée dans les années à venir, notamment à la faveur du programme quinquennal de soutien à la croissance (2005-2009), qui est doté d’une enveloppe budgétaire de plus de 60 milliards de dollars. "Grâce à ce montant, l’Algérie pourra disposer d’une infrastructure lui permettant d’être en bonne compétition avec les pays de la Méditerranée", a-t-il dit. Ainsi pour promouvoir l’investissement, l’ANDI a décidé d’ouvrir de nouveaux guichets dans tout le pays pour en porter le nombre à 15, contre 11 actuellement, selon le même responsable qui a affirmé que, rien qu’en 2005, quelque 31.300 investisseurs potentiels se sont rapprochés des guichets de l’Agence.
    M. Baghdadli a estimé par ailleurs, que le climat d’investissement en Algérie s’améliore de plus en plus grâce à l’harmonisation de la législation économique et sociale, et à d’excellents indicateurs macroéconomiques : bonne croissance du PIB sur les trois dernières années à 5,2 % en moyenne, inflation et chômage maîtrisés, très faible endettement extérieur et réserves de change records. En outre, le responsable de l’ANDI a fait remarquer que le risque-pays "ne cesse de baisser", et a cité le dernier classement de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) qui vient de classer l’Algérie au rang "3" contre "6" en 1990, la situant ainsi sur la même échelle que la Tunisie et mieux que le Maroc, a-t-il observé.
    Quant au PDG de l’entreprise privée Cevital, M. Issad Rebrab, il a évoqué deux éléments qu’il considère "fondamentaux" pour la promotion des investissements en Algérie : l’Etat et l’entreprise.
    Selon cet opérateur, l’Etat qui est censé être le régulateur, doit assurer trois éléments essentiels : la formation des compétences, l’aménagement du territoire et le développement des infrastructures.
    L’Etat doit être aussi le facilitateur, à travers une réglementation "transparente et efficace pour l’entreprise", comme il doit veiller au "développement des mécanismes financiers pouvant transférer les épargnes", a ajouté ce capitaine d’industrie.
    Quant au rôle de l’entreprise, il consiste à faire une étude de marché, choisir les secteurs porteurs et à forte valeur ajoutée, enfin disposer de moyens financiers et techniques. L’entreprise doit également et surtout investir dans les ressources humaines, pense M. Rebrab.
    Ce dernier point les principaux animateurs de cette table ronde l’ont qualifié de fondamental, un consultant, M. Rédha Amrani, a insisté sur l’investissement dans la "bonne formation des cadres".
    "Nous sommes à l’ère de la compétitivité internationale, alors il faut investir immédiatement dans l’enseignement d’entreprenariat", a-t-il dit, en soulignant que cet investissement doit profiter également à l’Etat. Concernant les secteurs économiques les plus porteurs en Algérie, M. Rebrab a cité, en premier lieu, celui de l’agriculture qui rapporte en moyenne, selon lui, 8,5 milliards de dollars de valeur ajoutée par an.
    Spécialisée dans l’agroalimentaire, Cevital est la seule entreprise privée à avoir lancé un emprunt obligataire institutionnel, en janvier dernier, et a réussi à lever un montant de 5 milliards de dinars. Cet opérateur a ajouté que son groupe comptait investir au moins 115 millions de dollars dans les cinq années à venir.
    La société compte également contribuer à doubler le montant des exportations hors hydrocarbures d’ici à 2008 et même conquérir les marchés internationaux en investissant "dans les toutes dernières technologies".

  61. 61

    lalgérien

    sucide
    Taounate, un village dans le Moyen-Atlas, près de la ville de Fès, détient le record de suicides au Maroc, depuis ces quatre dernières années, avec une fréquence de trois cas de suicides par mois, a rapporté hier la presse marocaine. La hausse des cas de suicides durant ces dernières années au Maroc est devenue préoccupante, selon des associations qui mettent en garde contre ce phénomène de société enregistré autant dans les grandes villes du pays qu’en milieu rural.
    A Rabat, Casablanca, Tanger ou Marrakech et Agadir, des dizaines de cas de suicides sont recensés chaque année par les services de la protection civile marocaine, et, le plus souvent dans des circonstances empêchant toute intervention des secouristes.
    Mais, selon ces mêmes services, c’est particulièrement dans les zones rurales que les cas de suicides sont les plus importants et les plus fréquents.
    Selon des statistiques de la Protection civile, la région de Taounate, près de Fès, détient ainsi un triste record. En l’espace de cinq années, 95 cas de suicides y ont été recensés, dont 33% sont de femmes.
    Entre 2001 et la mi-avril 2006, il y a eu dans cette région 95 cas de suicides, dont 87% par pendaison, le reste par noyade, armes à feu ou éjection à partir de ponts et de toits de maisons. En 2002, il y a eu 35 cas de suicides dans la même région, à un rythme de 3 suicides par mois, selon les services communaux de la région de Taounate, et, en 2004, 23 autres cas de suicides.
    La catégorie des 20-35 ans représente près de 61% des suicidés, selon les mêmes statistiques. La pauvreté, le chômage, l’isolement et la mal vie sont les principales caractéristiques de la région montagneuse de Taounate, l’une des plus sous-développées du Maroc.

  62. 62

    lalgerien

    sahara
    Le Royaume-Uni "soutient complètement" les efforts des Nations unies pour trouver une solution au conflit du Sahara occidental, dans le cadre de "la libre autodétermination" de son peuple, a affirmé M. Kim Howells, ministre d’Etat auprès du ministère britannique des Affaires étrangères du Royaume-Uni, chargé des Affaires du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et de la Réforme de l’ONU, cité par l’agence sahraouie SPS. Le gouvernement britannique "soutient complètement les efforts des Nations unies pour trouver une solution (...) qui prévoit la libre autodétermination du peuple du Sahara occidental", a souligné récemment M. Howells dans une réponse écrite à une député du Parti des travailleurs sur la position du gouvernement de M. Tony Blair sur le conflit du Sahara occidental. Cette solution doit être "juste, durable et mutuellement acceptable", a ajouté M. Howells, selon SPS. Le Royaume-Uni "a exhorté le Maroc à respecter les droits humains dans le territoire" sahraoui, a indiqué M. Howells. Le Royaume-Uni est l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu, instance qui a la charge de régler le conflit du Sahara occidental.

  63. 63

    lalgérien

    abdou écoute ton roi et cesse donc

    Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de vœux du Souverain marocain, le Roi Mohammed VI, à l’occasion du 44e anniversaire de l’Indépendance nationale.
    "Il m’est agréable, au moment où la République sœur d’Algérie célèbre sa glorieuse fête de l’indépendance, d’adresser à Votre Excellence mes félicitations les plus chaleureuses et mes vœux les plus sincères de santé et de prospérité et à votre peuple frère davantage de progrès et de prospérité, sous votre direction éclairée", écrit le souverain marocain dans son message.
    "L’occasion est pour moi de rendre hommage au peuple algérien pour les avancées réalisées sur la voie du progrès et du développement durable tout en réaffirmant à Votre Excellence ma fierté des liens de fraternité, d’amitié et de respect mutuel qui unissent nos deux pays et nos deux peuples", souligne le Roi Mohammed VI.
    "Je voudrais également vous dire tout mon attachement à continuer d’œuvrer conjointement avec Votre Excellence au renforcement de nos liens et de notre coopération au mieux des intérêts de nos deux peuples frères et en faveur de l’édification d’une Union maghrébine sur des bases solides, tirant sa force des liens de fraternité et de solidarité et répondant à l’impératif de l’intégration et du développement commun", ajoute le souverain marocain.
    "Tout en priant Allah, le Tout-Puissant, de guider vos pas dans l’accomplissement de vos nobles missions à la tête de votre pays pour mener le peuple algérien frère vers la gloire et le progrès, je vous prie, Excellence et cher frère, d’agréer l’expression de ma plus haute considération", conclut le message.
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  64. 64

    lalgerien

    Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Mohamed Abdelaziz, a interpellé, hier, le secrétaire général de l’Onu, M. Kofi Annan, face au niveau "inégalé" de la "répression marocaine" dans les territoires occupés du Sahara occidental. "La répression actuelle a atteint des proportions inégalées depuis qu’elle vise des activistes des droits humains qui ne participent même pas aux manifestations" dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc, a écrit M. Mohamed Abdelaziz dans une lettre à M. Annan, reprise par l’agence de presse sahraouie SPS. Après la visite effectuée, fin mai, par une délégation du haut commissariat de l’Onu aux droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, "nous avions cru que le Maroc allait mettre fin à la répression brutale et à l’intensification des exactions commises contre la population civile sahraouie", a ajouté le président de la RASD, également secrétaire général du Front Polisario. "Cependant, a-t-il déploré, les évènements qui ont accompagné et suivi cette visite, notamment les réactions démesurément violentes des autorités marocaines, qui n’épargnent aucune frange de la société sahraouie, ont anéanti tous les espoirs". Le président sahraoui a dénoncé l’arrestation, par les "autorités d’occupation marocaines", d’un groupe de quatre activistes sahraouis des droits de l’homme, en plus de l’"enlèvement" d’un cinquième, dont le sort "demeure inconnu". Les activistes sahraouis ont "subi des actes de torture et des sévices de toutes sortes", a-t-il ajouté, sollicitant, de "manière urgente", l’intervention de M. Annan pour la libération de "tous les prisonniers politiques sahraouis". Le président de la RASD a également réitéré son appel pour la mise en place de "mécanismes de prise en charge par l’Onu de la protection des civils sahraouis dans les territoires occupés", et ce "dans l’attente de l’application du droit international et des résolutions onusiennes qui permettent au peuple sahraoui de choisir librement son destin, à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination

  65. 65

    lalgerien

    e ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, M. Mohammed Bedjaoui, a indiqué, hier à Alger, que les relations algéro-américaines connaissent un "essor remarquable, caractérisé par les nombreuses visites croisées de responsables des deux pays ces dernières années".
    La prochaine visite de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice en Algérie "pourrait être le prélude à un échange de visites" entre le Président Bouteflika et son homologue américain Bush, a estimé M. Bedjaoui, dans une longue interview au quotidien Liberté publiée hier, soulignant que les relations bilatérales connaissent un "essor remarquable, caractérisé par les nombreuses visites croisées de responsables des deux pays ces dernières années".
    M. Bedjaoui a indiqué que son entretien lors de sa visite aux Etats-Unis avec son homologue américaine, Mme Condoleezza Rice, "était fructueux" et que cette dernière "a accueilli favorablement" une invitation de visiter l’Algérie.
    La relation entre l’Algérie et les Etats-Unis "devrait évoluer vers l’établissement d’un réseau dense de liens et d’échanges se rapportant non seulement aux aspects politiques, militaires, sécuritaires et économiques, mais aussi scientifiques, techniques et culturels", a-t-il précisé.
    Le chef de la diplomatie algérienne a, par ailleurs, indiqué que ses déclarations faites lors de sa visite aux Etats-Unis concernant les relations bilatérales avec la France, "ne se voulaient en rien réducteurs de la place particulière qu’occupe la France dans les relations extérieures de l’Algérie".
    "J’avais, en effet, en réponse à une question sur nos relations avec les Etats-Unis d’Amérique et avec la France, affirmé que les relations algéro-françaises étaient très bonnes sur les plans politique, économique et culturel, mais qu’il subsistait encore quelque chose dans les esprits qui ne nous a pas permis de tourner définitivement la page", a-t-il dit.
    "Cela, ai-je ajouté, ne signifie en aucune façon que la France est en train de perdre du terrain en Algérie. J’avais tout simplement précisé que les relations avec les Etats-Unis étaient différentes et que les Etats-Unis d’Amérique étaient devenus notre premier client avec plus de 11 milliards de dollars d’exportations algériennes en 2005", a-t-il expliqué.
    Enchaînant sur les relations algéro-françaises, M. Bedjaoui a indiqué que le projet de traité d’amitié avec la France reste "à l’ordre du jour" mais, a-t-il précisé, "cela n’a jamais signifié qu’il fallait occulter notre passé commun et tout spécialement la tragédie de la période coloniale, dont la page ne peut être définitivement tournée sans satisfaction d’un devoir de mémoire qui demeure une exigence légitime".
    Concernant l’accord de l’effacement de la dette algérienne en contrepartie d’achat de biens et services auprès de la Russie, M. Bedjaoui a indiqué que cela "s’inscrit dans le cadre normal du développement des échanges et de la coopération bilatéraux auxquels les chefs d’Etat des deux pays ont conféré un caractère privilégié".
    A propos des relations algéro-marocaines et en réponse à une question sur une éventuelle rencontre, cette année, entre le président Bouteflika et le roi du Maroc, M. Bedjaoui a indiqué que "cette question n’est pas d’actualité". Le chef de la diplomatie algérienne a estimé que "la vertu de telles rencontres réside moins dans leur effet d’annonce que par rapport à l’importance des décisions qui en résultent pour le bien des peuples concernés et à leur portée au regard de l’amélioration du climat général des relations bilatérales".
    "Cette conception que l’Algérie n’a de cesse de promouvoir requiert la manifestation d’une volonté politique partagée pour transcender les divergences et les obstacles qui entravent l’essor naturel des relations entre les deux pays", a-t-il expliqué, soulignant, par ailleurs, que la réouverture des frontières entre l’Algérie et le Maroc "n’est pas d’actualité".
    Abordant la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara occidental, M. Bedjaoui a rappelé que l’Algérie a accueilli avec satisfaction l’adoption de cette résolution du fait de "sa conformité avec la doctrine onusienne applicable aux cas de décolonisation".
    A propos du redéploiement de la diplomatie algérienne en Asie, M. Bedjaoui a indiqué que cette région "s’affirme de plus en plus comme une zone d’importance à l’échelle mondiale et que notre intérêt pour cette région répond aussi à des attentes exprimées par les pays asiatiques".
    S’agissant de l’intense activité diplomatique algérienne en direction des pays subsahariens, M. Bedjaoui a précisé que "l’Algérie se déploie à travers la politique de la main tendue et de la coopération loyale avec tous les Etats voisins de notre pays et les autres pays subsahariens, en vue de la promotion et de la défense de nos intérêts communs". "L’intérêt bien compris de tous les Etats de la région est de travailler la main dans la main, dans un esprit de responsabilité qui doit nécessairement s’exercer dans le respect de la souveraineté, de chaque Etat, de l’identité nationale, de l’intégrité territoriale et des particularismes culturels", a-t-il soutenu.

  66. 66

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  68. 68

    creazy

    bon c'est bien beau tout ca mais peut on revenir a l'ordre du jour et est ce que quelqu'un peut repondre a ma question comme elisabeth n'a pas voulu repondre

  69. 69

    david

    abdou se plaint de la désorganisation de la production de la drogue dans son pays je cite :
    "l'économie du haschich (estimattion: 1,5 Md$) souffre de son informalité. En effet, pour fournir une Europe dont la consommation est en constant hausse, le Maroc est obligé de subir l'hypocrisie de cette dernière, ce qui se traduit par des pertes potentielles inestimables si le secteur était structuré."
    Celà confirme ce que je dis ces gens sous pretexte de leur nationalisme nauséabond sont prèt à défendre la ventre de drogue et le tourisme pour pervers sous pretexte que celà rapporte. Seul le dégout peut répondre à de tels individus.

    Le maroc a eu une croissance de 1.5% en 2005 Quant au 6% il s'agit de la prévison 2006.

    Je crois ma recherche sincère et les chiffres donnés se retrouvent aisément sur internet : les personnes du blog les retrouveront facilement. Les chiffres du PIB suffirait d'aillers à toute personne honnête.( plus du double pour l'Algérie )

    Hicham t'a réponse est sans fondement et n'est pas appuyée. Tu es de mauvaise foi. Quand à mon antilibéralisme je l'assume,tout comme mon anticommunisme d'ailleurs. Je vois que tu ne connais pas le patrimoine marocain et que celà ne te concerne pas. Parfois ce genre de sentiment vient avec l'age. Je te le souhaite sincérement. ( j'ai donné des exemples certes et ta réplique consiste à généraliser ma parole figure connue dans le débat ) Je suis quand même heureux qu'après ton appel aux chiffres j'ai été le seul à les donner. Mais au lieu de me répondre par des chiffres ton compatriote et toi avez préféré les invectives stériles. Celà ne fait que prouver la justesse de mon argumentaire et votre faiblesse. Mais bon vous pouvez prétexter que mes chiffres sont faux que mon analyse est biaisée mais celà revient à accuser tout les analystes écomiques et tous les chiffres délivrés sur les encyclopédie internet" de mensongers ...
    Dans une enquête dirigée par l’Observatoire géopolitique des drogues en 1997, le Maroc est devenu un important point de transit de la cocaïne du fait de ses relations avec le réseau colombien. « Les pays d’Afrique du Nord ont connu une utilisation accrue de leur sol et leurs eaux territoriales par des organisations criminelles convoyant de la cocaïne par grosse quantité, généralement sous forme de fret maritime à destination de l’Europe », souligne un rapport de 1993 du Drug Enforcement Administration, DEA, tout en affirmant l’implication de trafiquants marocains de haschisch dans l’introduction de la cocaïne en Europe notamment en Espagne. Dans une enquête plus récente conduite par le gouvernement du Maroc et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime datant de l’année 2003, il est établi qu’un quart de la surface agricole utile de la région du Rif (pour ne citer que cette région) est désormais occupée par la culture de cannabis en expansion. Le revenu annuel de 800 000 personnes, soit les deux tiers de la population rurale de cette région, est directement lié à la culture du cannabis.
    Le chiffre le plus étonnant est celui du chiffre d’affaires du marché du haschisch qui est évalué à 10 milliards d’euros détenus en majorité par les principaux opérants du réseau en Europe. Aussi, 70% du kif traité en circulation en Europe provient du Maroc.
    L’agriculture constitue 16% du produit intérieur brut (PIB) du Maroc et emploi environ 40% de la population. Le secteur de la pêche, qui assure 400 000 emplois, est également très important, car il représente à lui seul la moitié des recettes d’exportation du secteur alimentaire.
    Enfin, le secteur des services est sans doute le plus développé, avec 54% du PIB. Le commerce et le tourisme en sont les principales activités et ils emploient environ 35% de la population active. Le Maroc est le premier exportateur mondial de phosphates bruts et usinés, mais le pays exporte également le textile, l’habillement, les chaussures, les fruits, les légumes et le poisson.
    Source : L'état du monde 2004,
    Démographie des pays du Maghreb pays Algérie Maroc Tunisie Population(en millions d'habitants) 33,5 29,7 10,0 Croissance démographique annuelle en % 1,22 1,57 0,99 Indice Synthétique de Fécondité (enfants par femme) 1,92 2,73 1,75 espérance de vie (en années) 73,0 70,66 74,89 Population urbaine (en % de la population totale) 57,7 56,1 66,2 Indicateur de Développement Humain (IDH) 0,704 0,606 0,740 taux d'analphabétisme (en % de la population totale) 26.5 50.4 22.9

  70. 70

    david

    Je crois que mes chiffres et ceux de "lalgerien" suffiront à clore le débat.

  71. 71

    david

    Tiens pour toi abdou qui aime l histoire nous sommes le 10 septembre rappelle toi :

    Le 10 Septembre 1844 Le sultan du Maroc signe un accord avec la France lors du Traité de Tanger. Il se ménage ainsi une neutralité dans la guerre qui oppose Paris aux insurgés marocains et algériens rassemblés autour de l’Emir Abd el-Kader , chef charismatique, développant une mystique ascétique et guerrière digne d’admiration.

    Le sultan, vénal et corrompu, préférait s’allier aux Français plutôt que d’élever son peuple aux principes religieux et militaires prônés par Abd el-Kader. Ce dernier se rendra l’année suivante au général Lamoricière, esprit clairvoyant qui a su admirer à sa très juste valeur l’éthique militaro-religieuse du chef marocain. « Encyclopédie des Œuvres Philosophiques », PUF, 1992

    Les temps changent mais les hommes restent les mêmes. Hein abdou.

  72. 72

    Hicham

    A David et "lalgerien"

    On reconnait bien les méthodes propagandistes staliniennes : on inonde le post de messages longs et inintéressants. Boumediene doit bien rigoler là où il est...
    De plus, ces messages sont remplis de copier/coller d'articles piqués sur le Web. S'agit-il de masquer une incapacité de démontrer, d'argumenter et d'expliquer les choses clairement?

    David, comment peux-tu être crédible en affirmant que la prod agricole algérienne est supérieure à celle du MAroc ? Quels sont les autre biens culturels (autres les quelques riads de MArrakech achetés par de riches français) bradés aux "néo-colonialistes étrangers" ?
    Résumerais-tu le patrimoine culturel marocain à ces riads ?

  73. 73

    Elisabeth

    je repete , pour vous calmer , allez faire un tout à Visa pour l'Image à perpignan ..

    Vous comprendrez où ces querelles stériles menent l'humanite !!!

    http://www.visapourlimage.com/francais/expositions.php3

  74. 74

    david

    ffffffffff salam comme on dit chez toi ....

  75. 75

    yoni

    hé david petit ane gé rien haineux du Maroc
    sache que quoi qu'il arrive le Maroc restera toujours audessus de ton pays d'egorgeur d'enfant l algerie

    il n a meme la meme fortune que vous et se permet de vous la mettre gentillement tant sur l economie que d'un point de vue militaire

    c'est un pays avec une histoire des traditions une culture

    le tien n'est qu'une copie de vos colons la France
    qui a ce juste titre a bien fait de quitter ce pays
    Mazel tov au maroc

  76. 76

    yoni

    hé david petit ane gé rien haineux du Maroc
    sache que quoi qu'il arrive le Maroc restera toujours audessus de ton pays d'egorgeur d'enfant l algerie

    il n a meme la meme fortune que vous et se permet de vous la mettre gentillement tant sur l economie que d'un point de vue militaire

    c'est un pays avec une histoire des traditions une culture

    le tien n'est qu'une copie de vos colons la France
    qui a ce juste titre a bien fait de quitter ce pays
    Mazel tov au maroc

  77. 77

    victoria

    POUR DAVID
    j aimerais avoir ton mail afin de discuter avec toi de ta vision des choses.
    PLEINS DE BISOUS
    VICTORIA

  78. 78

    mel

    Hey toni sale esclavagiste de merde t'es vraiment un parasite

  79. 79

    mel

    BRAVO DAVID

    Franchement ça fait plaisir de lire des gens instruits!!

    Hey tu veux pas remplacer Elisabeth sur le blog? Je crois que tu l'as dépassé lol

  80. 80

    Anonyme

    c'est marrant qu'encore en 2006 les algeriens continuent à gober les promesses et fantasmes de grandeurs, et n'ont toujours pas compris que le concret

    classement des IDE pour 2005 se trouve que le site de l'onu
    http://www.unctad.org/Templates/StartPage.asp?intItemID=2068&lang=2

    le FMI vient de feliciter le maroc et a tancé l'algerie et corrigé sa croissance qui ne doit pas depasser 3%
    la croissance du maroc est à 7,7%


    du concret du concret ! les effets d'annonce et les fantasmes c'est ca qui a perdu l'algerie dans les annees 70 et risquent de la perdre encore (l'histoire de ce pays est cyclique) rabi iahfad d'une autre decennie noire

  81. 81

    Anonyme

    air algerie au bord de la faillite
    condition sociale des plus instable
    bloquage de tout et attentisme reignant
    terrorisme toujours actif

    et on l'ouvre encore

  82. 82

    Anonyme

    IDE de 2005
    maroc 3 M$
    algerie 1 M$

    ca c'est du concret et c'un bilan ce ne sont pas des plans sur la comete

    allah ian3al alli may7chem

  83. 83

    slim

    Enquête contre l'article sur l'homosexualité présumée du ministre le 20/04/2004Le directeur du journal marocain "Akhbar Al Ousbouaâ", Anas Tadili, a été entendu lundi par le procureur du roi du tribunal de Rabat, suite à la publication d'informations sur l'homosexualité présumée d'un ministre, a-t-on appris de sources judiciaires.Dans un article publié le 9 avril, intitulé "Homosexualité et classe politique au Maroc", le journal rapporte, sans le nommer clairement, qu'un ministre a eu des "aventures homosexuelles" dans une station balnéaire du nord du Maroc.Selon les mêmes sources, l'enquête a été ouverte sur ordre du Premier ministre, Driss Jettou, habilité par la loi à engager des poursuites lorsqu'il s'agit "d'atteintes à l'honneur" d'un membre du gouvernement.L'homosexualité, considérée comme un délit par le code pénal, reste un des grands tabous de la société marocaine.

  84. 84

    Elisabeth

    j'ai cru comprendre qu'il en etait de même pour M6, non ?

  85. 85

    slim

    on parle des yeux doux de m6 qui lui donnent la gueule de l'emploi.

  86. 86

    Bazaar

    J'ai lu en partie les commentaires.

    La plupart de leurs auteurs sont des personnes ayant un très bon niveau d'étude. Bravo.

    Pourtant, je trouve bien dommage de constater leur niveau intellectuel assez déplorable.

    Vous passez d'un dialogue "économiste et financier" à un dialogue de gamins puis à un dialogue de sourds.

    Maroc Vs Algérie; Algérie Vs Maroc. C'est quoi ces conneries??!! Vous vous chamaillez parce que l'un a + que l'autre et patati et patata et tralala ...

    Franchement, je m'attendais à apprendre des choses interressantes ce soir en venant faire un tour dans ce blog, mais ce que j'y ai trouvé sont des choses insignifiantes...

    Résolvez d'abord votre problème existentiel à chacun de vous les messieurs, et après pensez à "communiquer" comme des gentlemen entre vous : la richesse d'un pays, d'un continent, d'une personne seulement est sa richesse de coeur, d'esprit et de corps, bien évidemment..

    Alors diplomé de France, des USA ou du Congo, qu'est ce que vous valez? Vous? Vous-même? A poil? Hein?

    J'en ai une pour celui qui parlait de classement mondial : the school number one of all time is YOURSELF.

    Vous pouvez disposer. Et y méditer.

  87. 87

    Elisabeth

    Vous pouvez disposer ????

    Nous ne sommes pas chez les militaires..

    Pour le reste, je vous l'accorde , certains propos me semblent bien puérils .. et font plus perdre du temps qu'en gagner , surtout quand je suis obligée de surveiller les commentateurs comme des gamins ...

  88. 88

    1er reacteur Maroc

    Le premier réacteur nucléaire du Maroc
    Il doit être mis en service en décembre

    jeudi 30 novembre 2006, L’économiste

    Le premier réacteur nucléaire de recherche marocain est fin prêt. De type Triga Mark II, il subit actuellement des essais à froid. La partie nucléaire sera déclenchée courant décembre. Tous les préalables techniques et réglementaires ont été remplis.




    L’annonce officielle du lancement du premier réacteur nucléaire de recherche marocain est attendue dans les jours qui viennent. Celle-ci est tributaire d’une décision politique, ce qui explique également le retard pris dans la mise en place de ce réacteur.

    Installé à 25 km de Rabat, ce dernier relève du Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN). De technologie américaine, ce réacteur a été acquis par le Maroc auprès de General Atomics pour la somme de 5 millions de dollars (45 millions de DH). A ce montant s’ajoutent les frais d’installation et d’équipement du centre qui l’abrite, fruit d’un financement français sous forme de crédit concessionnel (un tiers accordé sous forme de dons). Ce centre s’étend sur 4.000 m2 et comprend, outre le réacteur, des laboratoires d’application. Le réacteur verra l’implication de quelque 220 personnes (docteurs, ingénieurs, techniciens, agents…). Tous ont bénéficié de formations de pointe et dans les quatre coins du globe (USA, France, Chine…)

    Des applications multiples

    Ce réacteur de deux mégawatts est dédié à la recherche et l’expérimentation. Le pays est encore loin des réacteurs de puissance ou de l’électronucléaire. Son utilité est cependant capitale pour des secteurs comme la médecine, l’eau, l’agriculture et la recherche scientifique. Triga Mark II servira ainsi à la production des radio-isotopes pour la médecine. Cette technologie entre notamment dans le cadre du traitement du cancer. En matière d’eau, le recours au nucléaire est de mise dans la prospection et l’évaluation des ressources hydrauliques (âge d’eau, rechargeabilité de certaines nappes). Ce procédé permet aussi de lutter contre la pollution marine et fluviale. Pour l’agriculture, cette technologie intervient dans l’optimisation des fertilisateurs en permettant une meilleure sélection des engrais, et à moindre coût. Il aura également un apport quant au contrôle de la qualité de certaines industries (raffineries, sucreries…).

    L’intérêt principal de ce réacteur réside dans la constitution d’un patrimoine scientifique important, tant en équipements ultra high-tech qu’en savoir-faire technologique. La recherche scientifique en bénéficiera largement. Le réacteur de recherche est ainsi un prélude, une porte d’entrée du Maroc dans ce domaine. En matière de sécurité, les responsables du projet rassurent. Les réacteurs Triga sont renommés pour leur sûreté, car le combustible nucléaire règle automatiquement la puissance, et peut arrêter le réacteur, si nécessaire. Et toutes les options de sécurité et de sûreté du site ont été prises. Les autorisations ont été obtenues. Les audits d’experts internationaux et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont été concluants. Marque de confiance de l’AIEA : c’est au Maroc que les formations sur la radioprotection adressées aux pays africains francophones sont organisées. Le pays est ainsi érigé en centre régional en la matière.

    L’empreinte Eisenhower

    Le ministre de tutelle l’avait à maintes fois martelé : le Maroc n’a pas besoin, actuellement, de l’énergie nucléaire. Mais rien n’empêche un recours dans les décennies à venir à un réacteur de puissance. Le réacteur de recherche est présenté dans ce sens comme un début. Il existe actuellement 35 réacteurs Triga aux Etats-Unis et autant en dehors du territoire américain (Japon, Italie, Brésil, Iran, Mexique). Fruit de la politique d’Atoms for Peace (le Nucléaire pour la Paix) de l’ancien président américain, Eisenhower, cette technologie avait comme but de faciliter l’accès au nucléaire pour les pays en voie de développement.

    Tarik QATTAB, pour L’Economiste

  89. 89

    Elisabeth

    je crois qu'il y a beaucoup!! d'espion ici!!!

  90. 90

    Elisabeth la VRAIE :)

    désolée ce n'est pas moi qui ai ecrit le dernier commentaire ... mais désolée aussi j'ai la main sur les commentaires , donc j'enlève :)
    comme quoi ,l'intelligence n'est pas donnée à tout le monde ... et le blog dérange , ce qui est signe qu'il dit vrai :)

  91. 91

    Elisabeth la VRAIE :)

    par contre , comme quoi vraiment l'intelligence n'est pas donnée à tout le monde

    le coupable est

    mailto:ninoceruti@hotmail.fr
    Adresse IP : 86.212.195.131

    il adorera être spamé , j'en suis sur ...

  92. 92

    Anonyme

    ce qui me fais rire? vous parlez des choses dont vous ne connaissez rien? si juste les blabla des médias? je vous lis en vraiment quand j 'entends lui a fais ça!? l'autre a fais si? chacun fais ce qui lui plaît!! est juste une chose arrêter de monter les pays l'un contre l'autre? y a déjà assez de problème beaucoup de gens meurt sur terre a cause de l'intelligence de homme vous savez la vérité sur des projet entre pays personne ne saura juste ceux qui était la!! est qui nous manipule alors je pense que nous devons nous soutenir mutuellement tout simplement un monde avance avec des personnes qui s'aime pas qui s'arme ou veulent devenir meilleur anime

  93. 93

    et Sarko aussi ;)

    Sarkozy annonce une coopération nucléaire civile avec le Maroc

    MARRAKECH (Maroc) - Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé mardi soir que la France et le Maroc avaient décidé de coopérer dans le domaine nucléaire civil.

    "Nous avons décidé de lancer un nouveau grand chantier, celui de l'énergie nucléaire civile", a-t-il dit lors d'un dîner officiel offert en son honneur par le souverain marocain Mohammed VI au palais royal de Marrakech.

    "Nous avons désigné deux de nos proches collaborateurs pour féderer les cadres marocains et français" qui vont travailler ensemble sur ce projet, a-t-il ajouté.

    Dans la matinée, le chef de l'Etat français avait souhaité voir le Maroc se doter d'"une filière nucléaire civile" en partenariat avec la France.

    "L'énergie du futur n'a pas vocation à être la possession exclusive des pays les plus développés dès lors que les conventions internationales sont partout respectées", a-t-il insisté devant les députés marocains à Rabat.

    "Dire ceci, c'est aussi pour moi une façon de dire à l'Iran qu'une coopération est possible et que nous ne sommes pas condamnés à la confrontation", avait-il ajouté.

    (©AFP / 23 octobre 2007 23h32)

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