Immobilier, épargne et hypothèque rechergeable

878878676Voici la comparaison du taux d'épargne en Europe et aux USA : "L'ÉPARGNE ET LE TAUX D'ÉPARGNE DES MÉNAGES EN COMPTABILITÉ NATIONALE"

http://www.oecd.org/dataoecd/33/54/34728778.pdf

http://www.journalechange.com/realistes/statistiques.html

"Pour les charges financières, seules les dépenses d'intérêt des emprunts sont comptabilisées en déduction du revenu des ménages, le remboursement du capital n'étant retracé que dans les comptes financiers."

"En premier lieu, le traitement des revenus et des charges financières témoigne d'une variété de régimes comptables susceptibles d'affecter la signification du revenu disponible brut, dénominateur du taux d'épargne."

"Pour les charges financières, seules les dépenses d'intérêt des emprunts sont comptabilisées en déduction du revenu des ménages, le remboursement du capital n'étant retracé que dans les comptes financiers."On va donc considérer que les charges financières d'un emprunt pour l'immobilier vient en déduction du revenu, et que le revenu disponible pour la consommation en fait abstraction."En second lieu, pour le numérateur du ratio, l'épargne, on relèvera que le degré de financement externe de la consommation des ménages est susceptible de le faire varier indépendamment du niveau du revenu disponible brut consacré effectivement à l'épargne." On doit donc en conclure que par revenu, on doit tenir compte de celui obtenu par les revenus d'activité ou de détention du patrimoine, mais aussi des compléments de prêts à la consommation. En prenant 3 exemples, on va voir que cela présente une importance non négligeable, tout en maintenant l'ensemble des autres paramètres identiques : - option A = pas de recours à un crédit à la conso
- option B = recours à un crédit conso de 10% du revenu - option C = recours à un crédit conso de 15% du revenu.

- Revenu d'activité ou de placement = 100 - Intérêts des intérêts d'emprunt dans une mensualité de 33, soit 17
- consommation du ménage 75.3

Dans l'option A, nous avons un revenu net global de 83 (100-17) et une épargne de 7.7 (83 - 75.3), soit 9.28 en pourcentage du revenu net, et de 7.7% du revenu d'activité.

Dans l'option B, le revenu net global grimpe à 93 (en ajoutant les 10 de souscription de crédit à la consommation), ce qui porte l'épargne à 17.7 (la conso restant stable), ce qui porte alors cette épargne à 19% du revenu net (ce que nous disent les statistiques ??)

Dans l'option C, le revenu global grimpe encore plus pour atteindre 98 (effacer pratiquement le poids des intérêts de l'emprunt immobilier), ce qui permet de faire apparaître un effort d'épargne important (plus de 22% du revenu d'activité), car la conso n'a pas bougé.

On s'aperçoit ainsi que plus on a recours au crédit à la consommation pour financer des opérations de long terme, plus on augmente de façon artificielle le ratio d'épargne, dans la mesure où le consommation reste stable.

C'est tout à fait ce à quoi est destinée l'hypothèque rechargeable, qui pourrait venir en remplacement des crédits à la conso. Bien entendu, dans cet exemple, il serait judicieux de faire varier la consommation, mais tout le monde sait aussi que l'on peut tirer sur un compte de crédit à la consommation pour rembourser un autre emprunt, ce qui ne présente aucune incidence sur la consommation.

En décembre 2005, le rythme annuel de progression de l'encours des crédits à l'habitat flirtait avec les 15 %.

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5 Commentaires

  1. 1

    Lélé

    Bonsoir Marie,

    Ce soir j'ai eu une idée... L'idéal pour que nous arrivions tous a nous loger décement sans nous endetter sur 20 ans serait de faire un grand appel au boycott de l'immobilier .

    Il faudrait agir soit par le biais d'une association qui pourrait se manifester et crier haut et fort dans la rue qu'il y en a marre de payer pendant 30 ans des studios pour engraisser les proprios

    soit faire une gigantesque chaine de mail voir un gros spam ou on explique que on ne supporte plus les prix qu'il y en a marre et ou on appelle à la révolte générale et que tout le monde se mobilise pour ne plus faire de transactions pour obtenir la baisse des prix.

    Il faudrait rédiger un mail très convaicant et alarmiste , et que tout le monde le spame ou le forwarde a tous ces contacts par exemple via un email anonyme.

    L'effet de masse viendrait alors amplifier la balance du marché a la baisse et provoquer l'effondrement du marché et un mouvement de panique...

    Qu'en pensez tu?

    Bonne soirée

  2. 2

    PitBulle

    on peut toujours rêver !

    les veaux resteront des veaux.

    Tant que la masse (y compris les jeunes morveux de la upper and central middle class) n'a pas saisi la situation, tout effort sera vain.

    et continuerons les prises de bénéf des intervenants du marché.

    vive la récession qui s'annoce :_)

  3. 3

    PitBulle

    ps : pour une fois je me fous de l'orthographe,

    au milieux des vô il faut beugler

    meuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh

  4. 4

    netimmo

    revue de presse

    FRANCE

    Noyer (BdF): "signes" d'un ralentissement du marché immobilier en France

    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-28060042@7-46,0.html

    "La crise est en train de transformer les couples en gestionnaires de murs, affirme le psychiatre et thérapeute Robert Neuburger (voir encadré). Beaucoup ne peuvent pas se séparer à cause du poids financier de leur appartement."

    http://sexe.fluctuat.net/blog/8166-l-039-immobilier-garant-du-retour-a-l-039-ordre-moral-.html

    une conséquence attendue de la crise actuelle

    **** cela mériterait un article à lui tout seul*****

    ESPAGNE

    Inmigración y futuro cuando pinche la burbuja

    utilisation politique de l'éclatement de la bulle immo

    http://www.forumlibertas.com/frontend/forumlibertas/noticia.php?id_noticia=6287&id_seccion=12

    USA

    EEUU TEME UN 'CRACK' INMOBILIARIO

    http://www.elmundo.es/suplementos/nuevaeconomia/2006/336/1157234401.html

    Le dilemme de la Fed, tiraillée entre inflation et croissance

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-808878@51-749891,0.html

    A lire dans le dossier

    Les enjeux de la rentrée

    Attention au ralentissement de l'économie des USA

    La Wallonie attend toujours sa bataille du «triple play»

    Marshall a un an, plus toutes ses dents

    Rude bataille entre géants de l'énergie

    Comment vivre avec un pétrole cher

    Les enjeux de la rentrée (5/6)

    Attention au ralentissement de l'économie des USA

    http://www.lalibre.be/article.phtml?id=3&subid=85&art_id=303415

    La modération de la croissance américaine se confirme

    http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060901.REU39346.html?1516

  5. 5

    Franck

    Bonjour,

    Depuis votre article, la crise s'est agravée et l'octroi des crédit conso est devenu encore plus difficile.

    Franck.

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