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Bush veut répondre au défi de l'Iran

Iranoreillyiran_1 L'Iran n'a pas renoncé à l'enrichissement d'uranium à la date butoir du 31 août fixée par l'Onu pour une suspension de ces activités, selon un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) publié jeudi.

Alors que cette attitude rend Téhéran passible de sanctions internationales et que les grandes puissances projettent de se réunir en début de semaine prochaine en Europe pour en discuter, le président américain a immédiatement réclamé des "conséquences" à ce qu'il appelle "l'attitude de défi de l'Iran".

Néanmoins, Chine, Russie et France pourraient ne pas être du même avis.

I – L'Iran ne met pas fin à l'enrichissement

Le rapport de l'AIEA confirme les propos tenus encore jeudi par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, assurant que son pays ne renoncerait "jamais à son droit manifeste à une technologie nucléaire pacifique".

Téhéran n'a pas mis fin à son programme nucléaire avant l'expiration de l'ultimatum du Conseil de sécurité des Nations unies et a même relancé ses activités d'enrichissement d'uranium à l'approche de cette date-butoir, a constaté en effet l'Agence internationale de l'Energie atomique.

"L'Iran n'a pas réglé les problèmes en suspens depuis longtemps au sujet du processus de vérification ni apporté la transparence nécessaire pour dissiper les incertitudes liées à certaines de ses activités", ajoute l'AIEA. Ses inspections auraient été entravées par ailleurs par le manque de coopération de Téhéran.

Dans son rapport, l'Agence souligne également que ses inspecteurs ont découvert mi-août des traces d'uranium hautement enrichi, potentiellement à usage militaire, dans une benne d'un site de stockage à Karaj. L'agence a réclamé des explications à l'Iran. "De nouvelles questions sur l'ampleur et la nature du programme nucléaire iranien ont fait surface lors des récentes inspections", a déclaré un responsable proche de l'AIEA. "Cependant, les inspecteurs n'ont découvert aucune preuve concrète que le programme nucléaire de l'Iran est de nature militaire."

Le numéro deux de l'Agence iranienne de l'Energie atomique, Mohammad Saeedi, a lui aussi insisté sur le fait que ce rapport ne comportait aucun élément prouvant que le programme nucléaire iranien n'était pas pacifique.

II – Bush réagit immédiatement

Le président américain a immédiatement réagi face à la position de l'Iran, menacé de sanctions par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1696 du 31 juillet accordant un délai d'un mois à Téhéran pour suspendre ses activités nucléaires sensibles.

George W. Bush a ainsi réclamé que l'attitude de "défi" de l'Iran dans la poursuite de ses activités nucléaires ait des "conséquences", tandis que son administration oeuvrait déjà à l'adoption de sanctions. Il a ainsi présenté le régime iranien comme une "grave menace", dans un discours prononcé à Salt Lake City devant une grande organisation d'anciens combattants.

«Il est temps que l'Iran choisisse. Nous avons fait notre choix. Nous continuerons à coopérer étroitement avec nos alliés pour trouver une solution diplomatique, mais l'attitude de défi de l'Iran doit avoir des conséquences et il ne faut pas permettre à l'Iran de fabriquer l'arme nucléaire», a-t-il déclaré.

Bush ne ferme pas cependant pas la porte à toute diplomatie, les dirigeants iraniens pouvant toujours accepter l'offre de coopération soumise en juin par les 6 en échange d'un renoncement à l'enrichissement, et ainsi «mettre leur pays sur une voie plus favorable». Néanmoins, il estime que jusqu'à présent, le régime iranien a répondu en persistant encore davantage dans "son attitude de défi et dans ses manoeuvres dilatoires".

M. Bush, dont le discours était d'abord destiné à justifier l'engagement américain en Irak, a inscrit le danger iranien dans le contexte plus large des troubles du Proche-Orient et de la lutte contre les États selon lui dévoyés. Selon lui, la guerre au Liban cet été a «montré plus clairement que jamais que le monde est confronté à une grave menace» avec le régime iranien.

Il a de nouveau accusé l'Iran d'armer le Hezbollah chiite libanais, responsable de la mort d'Américains comme aucune autre organisation terroriste à l'exception d'Al-Qaeda selon lui. Il l'a accusé de soutenir les terroristes et les milices chez son voisin irakien et d'y faire passer les engins explosifs improvisés qui sont la cause première des pertes américaines. «On peut imaginer combien les choses seraient pires si on permettait à l'Iran de posséder des armes nucléaires», a-t-il insisté.

III – Réunion des Six en vue d'éventuelles sanctions

Avant même que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ne déclare que l'Iran continue à enrichir malgré les exigences de l'ONU, le département d'État a annoncé mercredi la tenue d'une réunion des six grandes puissances pour décider d'un régime de sanctions.

Cette réunion aura lieu le 7 septembre à Berlin.

Le numéro trois du département d'État, Nicholas Burns, qui représentera les États-Unis à cette réunion avec la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne (les «5+1»), table sur un accord au Conseil de sécurité de l'ONU sur un régime de sanctions contre l'Iran dès septembre.

Selon le New York Times de jeudi, Washington, Paris, Londres et Berlin étaient déjà en train de s'accorder sur le principe de sanctions progressives, qui débuteraient par un embargo sur la vente de matériel, un gel des avoirs de l'Iran à l'étranger et une interdiction de voyager pour les responsables iraniens impliqués dans le programme nucléaire.

Si ces mesures restaient sans effet, l'interdiction de voyager et le gel des avoirs pourraient être étendus aux membres du gouvernement. Puis les sanctions toucheraient les vols commerciaux et les prêts de la Banque mondiale à l'Iran.

IV – Les Six partagés sur les mesures à prendre

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne, ne semblent toutefois pas partager le même avis sur l'opportunité de prendre dès à présent des sanctions contre Téhéran, comme le souhaiteraient les Etats-Unis.

La France a ainsi rappelé que "la voie du dialogue doit toujours être privilégiée" tandis que Javier Solana, le représentant diplomatique de l'Union européenne, a fait savoir qu'il rencontrerait prochainement Ali Larijani, le principal négociateur iranien dans le dossier nucléaire.

La volonté des États-Unis risque néanmoins de se heurter aux réticences de la Russie et de la Chine.

Toutefois, M. Burns s'est dit confiant mercredi sur CNN: «Je pense que cette coalition va tenir bon. Les Iraniens vont devoir en tenir compte dans leurs calculs».

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Commentaires

Elisabeth

1 sept. 06 01:34:17

Nucléaire iranien: l'existence d'un programme militaire mise en doute par une experte belge

31/08/2006 15:28 BRUXELLES, 31 août - RIA Novosti. Caroline Pailhe, chargée de recherches au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (Grip), a mis en doute dans une interview publiée mardi par la "Libre Belgique" les assertions selon lesquelles l'Iran aurait un programme d'utilisation de l'énergie atomique à des fins militaires.

Si l'on considère concrètement les divers éléments liés à ce genre de programme, "rien ne peut prouver avec certitude l'existence d'un programme militaire clandestin, même embryonnaire", a déclaré Caroline Pailhe.

"Les soupçons de l'AIEA existent mais l'agence ne peut conclure définitivement si oui ou non il y a des matières ou des activités nucléaires non déclarées en Iran", a-t-elle indiqué.

"Le dossier (nucléaire de l'Iran) se situe davantage à un niveau politique où l'Iran, de par ses ambitions et son positionnement sur la scène internationale, inquiète les pays occidentaux", a estimé Caroline Pailhe.

"Les sanctions, si elles recueillent l'unanimité au Conseil de sécurité, seront vraisemblablement peu efficaces pour atteindre le but préalablement fixé qui est de s'assurer que l'Iran ne développe pas un programme nucléaire clandestin", a-t-elle avancé.

"Le risque est, de plus, de voir Téhéran sortir du Traité de non-prolifération nucléaire, à l'instar de la Corée du Nord, et de mener ses activités en dehors de tout contrôle et de tout moyen de pression international", a affirmé l'experte du Grip.



Elisabeth

1 sept. 06 10:25:46

Moscou "regrette" que Téhéran n'ait pas interrompu à temps l'enrichissement

MOSCOU, 1 sept 2006 (AFP)
La Russie a dit regretter vendredi que l'Iran n'ait pas mis fin à ses travaux d'enrichissement d'uranium au moment prévu par le Conseil de sécurité de l'ONU, a déclaré le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères cité par les agences de presse russes.

"Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (Mohammed) El Baradei a présenté son rapport, nous partageons sa position et exprimons notre regret que l'Iran n'ait pas rempli les demandes de la résolution 1696 et n'ait pas renoncé à ses travaux d'enrichissement d'uranium dans les délais prévus par le document", a déclaré Mikhaïl Kamynine, cité par les agences de presse Ria Novosti et Interfax.


Elisabeth

1 sept. 06 11:54:32

Extrait d'un article très intéressant :

http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2006-02-10%2008:10:12&log=invites

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Quand tous les chefs de gouvernement américain, pour ne prendre qu’un pays impérialiste, ont dans leurs portfolios au moins un article d’acte terroriste depuis le nettoyage ethnique des populations autochtones et les guerres de conquête qui ont accompagné l’expansion des Etats-Unis vers l’Ouest, à travers les guerres de conquête pour dominer les Philippines, Hawaii, Guam, Samoa et Cuba, à travers les interventions sanguinaires menées régulièrement en Amérique latine jusqu’aux tapis de bombes et bombardements incendiaires et atomiques des populations civiles, il est clair qu’il y a quelque chose au-delà des caractéristiques personnelles d’officiels de haut niveau qui expliquent ce passé sanguinaire et atroce.

Comme dans le whack-a-mole, il semble y avoir quelque chose d’ancré dans la programmation qui pousse les individus en avant comme coupables quand en réalité ils ne sont que des agents via lesquels le programme fonctionne. En fin de compte, il ne s’agit pas d’individus mais du programme.

Une indication de la logique qui régit le programme se trouve dans l’Index de liberté économique 2006 de l’Heritage Foundation. L’index de ce groupe de réflexion mesure, en quelque sorte, le degré de satisfaction que vous pourriez avoir d’un pays si vous aviez une tonne d’argent à investir ou des biens et des services à vendre et que vous cherchiez un endroit pour accroître votre réserve de capital.

Hong Kong, par exemple, qui est en tête de la liste, a tout ce qu’un capitaliste désire. Pas de tarifs et pas de barrières commerciales ; pas de lois casse-pieds sur le salaire minimum, entrée libre de capitaux, rapatriement libre de bénéfices et un faible impôt sur les revenus personnels et sur les sociétés.

D’autres pays qui se trouvent en haut de la liste sont le Singapour (pas de tarifs, faible impôt sur les sociétés), l’Irlande (avide d’investissements étrangers et prête à tout pour les avoir), le Luxembourg (entrée quasi libre des biens) et la Grande Bretagne (bon climat pour les investissements étrangers, tarifs minimes).

Les pays qui se trouvent en bas de la liste, par contre, sont un véritable bottin mondain de parias internationaux, tels que définis par le Département d’Etat américain : le Cuba (à la 150e position, limite et impose des critères de performance sur les investissements étrangers) ; la Biélorussie (position : 151e, « résistance concertée au secteur privé et à la privatisation » qui serve « à entraver des investissements étrangers », suit « un politique active de suppression d’importation et de promotion à l’exportation ») ; le Venezuela (position : 152e, « le gouvernement contrôle des secteurs clés de l’économie », limitant ainsi des opportunités d’investissements américaines) ; le Zimbabwe (position : 154e, « généralement hostile aux investissements étrangers », préférant « une participation majoritairement zimbabwéenne » dans les nouvelles entreprises et propriété locale finale) ; l’Iran (position : 156e, voir ci-dessous) et la Corée du Nord (position 157e : « fermement ancrée dans le communisme » avec une « économie à commande centrale » qui « contrôle toutes les importations et les exportations » et interdit la plupart des investissements étrangers).

Nous sommes supposés croire que ces pays – les bêtes noires perpétuelles de la politique étrangère américano-britannique – sont des pays inquiétants non pas parce qu’ils placent le développement local et la souveraineté économique devant ce que les investisseurs occidentaux et transnationaux considèrent comme leur droit inaliénable d’accumuler du capital là où ça leur plaît, mais parce qu’ils sont supposés être antidémocratiques et dédaigneux des droits humains.

Pourtant, tous ces pays ont un point commun : ils interdisent ou imposent des conditions aux importations et investissements étrangers. Cela inclut les exportations et les investissements américains. Ce ne serait guère étonnant que l’Etat américain – dominé qu’il est par des intérêts commerciaux et où la majorité des membres du cabinet sont et ont été, depuis au moins un siècle, des chefs d’entreprise ou membres de cabinets d’avocats d’entreprise – soit hostile aux pays qui posent des obstacles aux ou interdisent les activités liées à l’accumulation du capital par les transnationales basées aux Etats-Unis.

L’Iran interdit la propriété privée de la production d’électricité, des services postaux, des télécommunications et industries à grande échelle, ce qui ne le rend pas très accueillant pour un investisseur étranger qui cherche à accroître son capital.

Ajouter à cela le fait que la constitution iranienne limite durement la propriété étrangère dans le secteur pétrolier et décrète le secteur bancaire public. Il y a aussi la réalité que le gouvernement utilise les intérêts de sa propriété dans plus de 1.500 sociétés pour influencer les prix et atteindre les objectifs de la politique sociale (et non pas ceux des bénéfices des transnationales). Compléter ces crimes multiples contre le potentiel de gros profits avec une politique commerciale qui favorise le développement d’industrie nationale en décourageant l’importation et la conclusion est claire : l’Iran n’est pas le genre de pays qu’un capitaliste écumant le terre à la recherche de marchés et d’opportunités d’investissements prendrait en sympathie.
Alors, est-ce que la panique autour de l’acquisition de l’Iran des moyens pour développer des armes nucléaires et le « violent antisémitisme » réputé de Ahmadinejad la couverture d’un effort pour forcer l’ouverture de l’économie iranienne pour qu’il grimpe dans l’Index de liberté économique ?

Demandez-vous ceci : les Etats-Unis, essaient-ils relooker l’Irak – sa dernière conquête – en un autre Hong-Kong, le champion de l’index ? Avant que les Etats-Unis ne s’installent comme le dirigeant effectif du pays, l’Irak avait une économie largement d’Etat. Il imposait des restrictions sur la propriété étrangère des secteurs clés de l’économie et subventionnait des nécessités telles que le carburant, l’huile alimentaire et des produits de base pour atteindre les objectives de la politique sociale.

Comme l’Iran aujourd’hui, l’Irak avait toutes les caractéristiques d’une économie dirigiste et largement fermée et donc richement en désaccord avec les obligations expansionnistes du capital américain. Mais l’Irak, encadré par les Etats-Unis, est en plein relooking économique. Les entreprises publiques seront liquidées. Les subventions pour le carburant et le pétrole sont éliminées. Le pays est sous le contrôle du FMI. Les investisseurs étrangers doivent avoir le droit d’entrer dans le secteur public d’exportation du pétrole et on promet d’ouvrir en aval les infrastructures, telles que le raffinement, aux investisseurs privés (New York Times, 11 août 2005). Alors, oui, l’Irak est en train de se faire transformer d’une économie semblable à celle de l’Iran à une semblable à celle de Hong-Kong.

C’est une raison pour croire que la crainte sur l’Iran est provoquée, un prétexte pour poursuivre un projet de relooking économique qui profite à l’élite économique de l’alliance impérialiste américaine. Mais il y a d’autres. Mettez de côté l’hypocrisie monumentale des pays riches et industrialisés – dont certains grouillent d’armes nucléaires, dont tous ont la capacité de les produire, la plupart avec leurs propres installations nucléaires civiles – qui demandent à l’Iran de renoncer à son droit, sous le Traité de non-prolifération nucléaire, à développer de façon indépendante de l’énergie nucléaire pour l’usage civil. Ignorez aussi le fait que les mêmes exigences ne sont pas faites envers d’autres pays moins développés qui se trouvent plus haut sur l’index de liberté économique et qui sont plus accommodants des intérêts de rentabilité des investisseurs occidentaux et des sociétés transnationales.

Ce n’est pas comme si l’Iran n’avait pas un besoin légitime d’énergie nucléaire nonobstant les insinuations de l’administration Bush qu’un pays riche en pétrole n’a pas besoin d’énergie nucléaire. En plus du pétrole, l’Iran possède des réserves abondantes d’uranium. Et tandis qu’il se situe sur une mer de pétrole, il manque la capacité de raffinement suffisante. Alors il importe du pétrole raffiné.

Ajouter à cela le fait que les Etats-Unis n’ont pas toujours été opposés à l’énergie nucléaire en Iran et les craintes sur le programme d’énergie nucléaire en Iran sont ce qu’elles semblent être – provoquées.

Sous le chah, un consortium de sociétés américaines, mené par Westinghouse, a mis sur pied la proposition de monter une industrie d’énergie nucléaire massive dans le pays – avec l’approbation du gouvernement des Etats-Unis (Washington Post, 27 mars 2005). La proposition a été mise au rancart lorsque le chah a été renversé.
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Si Westinghouse était engagé à construire les centrales nucléaires en Iran aujourd’hui, la politique étrangère américaine ne serait pas si hostile.

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Mais les installations nucléaires iraniennes sont construites par la Russie, un concurrent économique des Etats-Unis. Et Washington ne regarderait pas d’un œil réprobateur si des investisseurs américains pouvait posséder l’industrie nucléaire iranienne proposée, mais la constitution d’Iran interdit la propriété étrangère de la production énergétique.


Accident avion

1 sept. 06 14:40:51

Accident d'avion en Iran: soixante passagers morts brûlés

TEHERAN, 1 sept 2006 (AFP)
Soixante passagers sont morts brûlés vendredi lorsqu'un avion de ligne iranien de fabrication russe a pris feu, au moment de l'atterrissage à Machhad, dans le nord-est du pays, a rapporté la télévision d'Etat.

L'appareil, un Tupolev qui venait de Bandar Abbas, cité portuaire du sud de l'Iran, s'est enflammé après qu'un de ses pneus eut pris feu, a ajouté la télévision, précisant que l'avion transportait au total 140 passagers.


JUANITO

1 sept. 06 18:22:30

l'arrogance de l'iran est amon avis tres suspectes
mais comment interdir a un pays de faire ce que tous les autres font


SOLANA

1 sept. 06 18:43:54

Iran: "pas raisonnable" d'aller vers sanctions pendant discussions (Solana)

LAPPEENRANTA (Finlande), 1 sept 2006 (AFP)
Le diplomate en chef de l'Union européenne (UE) Javier Solana a estimé vendredi "pas raisonnable d'avancer" concrètement vers des sanctions contre l'Iran "pendant la période de discussions" avec les responsables nucléaires iraniens.

"Puisque nous allons avoir une période de discussions, pendant cette période de discussions, il ne serait pas raisonnable d'avancer" concrètement vers des sanctions, a indiqué M. Solana en marge d'une réunion en Finlande des ministres européens des Affaires étrangères.

"Les pays membres du Conseil de sécurité (de l'Onu) peuvent commencer à en parler", mais "d'abord nous nous préparons à voir s'il y a une possibilité de commencer de vraies négociations", a ajouté le Haut représentant de l'UE pour la politique extérieure.

Il a cependant également souligné que "cela ne signifie pas que l'Iran dispose d'une période de temps indéfinie": "le temps restant n'est pas indéfini du tout".


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