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Nucléaire:l'Iran inaugure l'usine d'eau lourde d'Arak

Arak081801_1Les experts du doisser avaient bien raison ... la date du 22 août retenue par l'Iran pour remettre sa réponse à l'Onu sur les propositions faites par les Six sur le dossier iranien n'était pas fondée sur un évènement historique majeur concernant Mahomet ... mais bien aux activités de Téhéran dans le domaine nucléaire.

En effet, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad doit inaugurer samedi matin l'usine de production d'eau lourde d'Arak qui doit servir à un réacteur nucléaire controversé construit à proximité, selon une source de la présidence.

L'inauguration aura lieu à 10H00 locale (06H30 GMT) dans l'usine située à environ 230 km au sud-ouest de Téhéran.

L'eau lourde de l'usine sera utilisée comme liquide de refroidissement et comme fluide modérateur de l'activité du réacteur expérimental de 40 MW, qui doit être achevé en 2009.

Un responsable du programme nucléaire iranien avait déclaré cette semaine que l'Iran allait commencer à produire de l'eau lourde dans le cadre du projet d'Arak, sans pour autant mettre en route le réacteur. Selon lui, cette initiative ne comporte aucun risque en terme de prolifération.

"La production issue de ce projet sert aux systèmes de refroidissement et de ralentissement du réacteur, qui peut être utilisé dans divers domaines industriels", a-t-il même déclaré.  "L'eau lourde ne peut servir aucun objectif militaire et la surveillance de l'Agence internationale de l'Energie atomique n'est donc pas nécessaire", a-t-il ajouté.

Un diplomate occidental a convenu que la partie de ce projet concernant la production d'eau lourde ne pouvait pas avoir d'usage militaire. Il a cependant jugé cette annonce particulièrement inopportune dans le contexte actuel de tensions entre l'Iran et la communauté internationale sur les ambitions nucléaires de la république islamique.

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait demandé dans une résolution en février à l'Iran de "reconsidérer" la construction de ce réacteur, qui produira une quantité significative de plutonium pouvant être utilisé pour une bombe atomique.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a donné à l'Iran jusqu'au 31 août pour appliquer cette résolution, et notamment la demande de l'AIEA de suspendre l'enrichissement d'uranium. A défaut, il envisagera des sanctions pour l'y contraindre.

Lors de la prière hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement, Gholamhossein Elham avait déclaré que l'Iran avait fait des progrès dans le domaine nucléaire et obtenu de nouveaux succès scientifiques qui seraient annoncés bientôt. Mercredi, l'agence semi-officielle Mehr, citant un responsable iranien non identifié, avait affirmé qu'un haut dirigeant du pays allait annoncer prochainement un important succès "de nature à renforcer la place de l'Iran en tant que pays nucléaire".

C'est désormais chose faite.

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Commentaires

Elisabeth

26 août 06 13:47:35

Ahmadinejad: l'Iran "n'est pas une menace" pour Israël
KHONDAB (Iran), 26 août 2006 (AFP)

Le président iranien ultra-conservateur Mahmoud Ahmadinejad a assuré samedi que l'Iran "n'est pas une menace pour les pays étrangers ni même pour le régime sioniste", lors d'une conférence de presse.

"Le message du peuple iranien est un message de paix, de calme et de coexistence de tous les peuples sur la base de la justice", a dit le président après avoir inauguré une usine de production d'eau lourde pour le programme nucléaire iranien près d'Arak (centre de l'Iran).

Israël considère ce programme comme une menace à son existence, alors que M. Ahmadinejad a jugé par le passé que l'Etat hébreu, qu'il a qualifié notamment de "tumeur", devait être "rayé de la carte".


Panama

26 août 06 14:00:40

Je finis par penser que Ahmadinejad est un fou, un petit Mussolini manipulé par les religieux. S'il devient incontrôlable, je ne donne pas cher de son avenir.


Elisabeth

26 août 06 14:08:56

Oui, parce que le reve des USA est tout de même de contrôler le pays ... parait-il ...

Interessant d'aller faire un tour sur presse officielle iranienne , pour les termes employées ...

http://www.irna.ir/fr/


Manoeuvres

26 août 06 14:11:03

La phase des manoeuvres maritimes « Frappes de Zolfaghar » ont débuté dans les eaux du Golfe Persigue et la mer d’Oman TEHERAN.IRNA.26 AOUT 2006.

Politique. Iran.

Les manoeuvres militaires, du nom de code « Frappes de Zolfaghar », organisées par l’armée de la République Islamique d’Iran se sont poursuivies avec leur phase maritime la nuit dernière dans les eaux du Golfe Persigue et de la mer d’Oman lancées officiellement par le mot de passe «Ya aba abdallah Hossein».

Le porte parole de ces manoeuvres militaires dans un entretien aujourd’hui avec l’IRNA a rajouté que le site sur lequel se déroule cette phase de manoeuvres est de 250 000 kilomètres carrés et se feront en 5 phases distinctes.


L’amiral Habib Safari a précisé aue le but de ces manoeuvres est la préparation des forces maritimes irqniennes, une optimisation des equípements modernes et l’amélioration de l’efficacité des roquettes.


Les manœuvres, lancées à la fin de la semaine dernière se sont déroulées dans les provinces d’Azerbaïdjan de l’est et de l’ouest, du Khorassan, du Kurdistan et du Sistan-Baloutchistan.


26 août 06 14:35:13

L’Iran et la prolifération nucléaire

Le programme nucléaire iranien, qui se trouve à un stade avancé, n’est pas une lubie de la République islamique. Lancé en 1956, en coopération avec la France où les premiers physiciens ont été formés dès 1961, sa paternité revient au Shah. Et ce sont les Etats-Unis qui fournirent à Téhéran son premier réacteur nucléaire de recherche en 1964.

En 1974, en plein choc pétrolier, la France, l’Allemagne et les Etats-Unis acceptent de vendre à l’Iran des centrales nucléaires. La coopération s’intensifia entre Paris et Téhéran où le Premier ministre français de l’époque, Jacques Chirac, se rendit pour signer l’accord Eurodif, faisant du pays du Shah un actionnaire du consortium européen d’enrichissement de l’uranium ; l’Iran devait disposer de 10% des quantités produites par l’usine dont l’entrée en production était prévue pour 1981. En février 1979, l’imam Khomeiny est rappelé d’exil et proclame la République islamique, en avril. Il ordonne aussitôt la reprise de l’exploitation des gisements d’uranium, rompt le contrat de fourniture de centrales avec la France, qui n’avait pas encore honoré ses engagements, maintient celui conclu avec l’Allemagne pour la construction de la centrale de Bushehr qui avait démarré en 1975, et surtout, confirme l’actionnariat de l’Iran dans le consortium Eurodif, se heurtant au refus de la France. Comme prévu, l’usine entre en production en 1981. Les Iraniens réclament 10% de la production et la France refuse. Le contentieux Eurodif est explosif. En effet, la conséquence fut une dizaine d’années de relations tumultueuses entre Paris et Téhéran, marquées par des attentats qui firent des centaines de morts en France et au Liban qui connut l’épisode des otages français. En décembre 1991, l’Iran est finalement rétabli dans ses droits d’actionnaire d’Eurodif et la France accepte de lui livrer 10% de la production, comme contractuellement convenu. Dès sa proclamation, la République islamique avait acheté des équipements à l’Allemagne, à la Chine, à l’Argentine et au Pakistan. Mais c’est avec la Russie qu’elle va établir une véritable coopération stratégique. En janvier 1995, les deux pays signent un accord pour rendre opérationnelle la centrale de Bushehr - endommagée lors de la guerre Iran-Irak -, malgré les protestations de Washington qui accuse Téhéran de développer des armes de destruction massive, et de soutenir le terrorisme. Selon différentes sources, dont l’AIEA, trois sites nucléaires iraniens retiennent l’attention :

1/ A Arak : Les Iraniens construisent un réacteur de recherche à eau lourde de 40 MW, alimenté par de l’uranium naturel (pas besoin de l’enrichir), dont la capacité peut être doublée. L’Iran affirme qu’il est destiné à produire des isotopes à des fins médicales, mais si ce pays avait des capacités de retraitement, il pourrait produire 10 à 20 kg de plutonium, de quoi fabriquer une à deux bombes par an.

2/ Le site d’Ispahan comprend une unité de conversion, étape précédant l’enrichissement :

- il s’agit de convertir le yellow cake (concentré d’oxyde d’uranium) en un composé gazeux appelé « hexafluoride d’uranium » (UF6) qui doit être enrichi dans des centrifugeuses pour produire du combustible.

- Suspendues en novembre 2004, ses activités ont repris le 8 août 2005. Selon les estimations de l’AIEA, il aurait produit quelques 6800 kg fin 2005.

3/ Le site de Natanz est la principale installation d’enrichissement d’uranium, opération qui est toujours suspendue. L’Iran a importé ou fabriqué des milliers de centrifugeuses pour monter des « cascades » nécessaires à l’enrichissement. Une fois achevée, cette usine pourra produire de l’uranium faiblement enrichi (usage civil) ou fortement enrichi (matières fissiles = usage militaire). Et circonstance aggravante pour ses détracteurs, l’Iran possède les moyens de lancement.

Depuis le début 2003, ce pays est placé sous contrôle de L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), basée à Vienne. Chien de garde du régime mis en place par le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), pierre angulaire du régime international de non-prolifération, elle gère les garanties découlant de ce traité. En novembre de la même année, le Conseil des gouverneurs, qui est l’exécutif de l’AIEA, a adressé un message très grave et menaçant à l’Iran pour avoir manqué à ses obligations de non-prolifération, mais n’a pas retenu la saisine du Conseil de sécurité demandée par les Etats-Unis et rejetée par les Européens qui croient aux vertus du dialogue. En échange, Téhéran avait accepté de signer le protocole additionnel de l’AIEA, qui impose aux Etats des inspections plus intrusives que le TNP, et de suspendre les activités de conversion de l’uranium. La question de l’enrichissement est restée au centre du bras de fer entre l’Iran et l’UE3 (l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne) et les Etats-Unis. Commencées en novembre 2004, les négociations entre l’UE3 et l’Iran ont été interrompues en août 2005, quand Téhéran a rejeté les offres européennes au motif qu’elles ne prenaient pas en compte son « droit » à l’enrichissement de l’uranium. Les Européens cherchent à obtenir une suspension illimitée et légale de ce « droit », alors que Téhéran ne veut concéder qu’une suspension limitée dans le temps et volontaire, refusant de renoncer définitivement à la maîtrise du cycle du combustible. En février 2005, après celui de 1995, la Russie signe un accord avec l’Iran portant sur la fourniture de 100 t de combustible nucléaire destiné à la centrale de Bushehr, dont le démarrage est prévu pour 2006, avec une clause de restitution après usage afin de désarmer les critiques des Etats-Unis et de l’UE3. C’est une bouffée d’oxygène pour ce pays qui a su gagner du temps en négociant avec l’UE3 et en faisant des replis tactiques à chaque échéance du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, pour éviter la saisine du Conseil de sécurité, mais a gardé le cap en affichant ses intentions : l’installation de six réacteurs d’ici 2020, la production de 7000 MW d’électricité et de son propre combustible nucléaire. Le samedi 17 septembre 2005, deux jours avant la dernière réunion du Conseil des gouverneurs de l’AIEA à Vienne, le président iranien, s’adressant à l’assemblée générale de l’ONU, n’a fait aucune concession. Il a revendiqué l’indépendance nucléaire de son pays et réaffirmé son « droit inaliénable d’avoir accès au cycle du combustible nucléaire ». En réponse aux Européens qui reconnaissent à l’Iran le droit de posséder des centrales, mais lui demandant de renoncer à l’enrichissement de l’uranium en échange de la fourniture de combustible, il a déclaré que « l’usage pacifique de l’énergie nucléaire sans possession du cycle nucléaire n’est qu’une proposition vide ». Dès lors, l’UE3 n’avait d’alternatives que de se ranger dans le camp des Etats-Unis et demander la saisine du Conseil de sécurité. Un objectif difficile à réaliser, du moins dans la conjoncture actuelle. En effet, l’Iran ne manque pas d’atouts, et la conjoncture lui est favorable : il a de solides « alliés ». La Russie construit un réacteur nucléaire et lorgne sur le reste du programme iranien qui s’annonce très juteux. On pourrait soupçonner les Européens de chercher à se l’accaparer, ce qui serait le meilleur moyen de le contrôler en plus d’en tirer un profit commercial. La Chine, dont la soif d’énergie est insatiable, est le deuxième acheteur d’or noir iranien, et l’Iran lui offre un débouché commercial en pleine expansion. L’Inde a deux importants projets avec l’Iran : la signature d’un contrat d’achat de gaz de 22 milliards de dollars et la construction d’un gazoduc à travers le Pakistan. Les pays non-alignés, dont l’Algérie, soutiennent l’Iran par esprit de solidarité de groupe, et parce que les pays occidentaux ont été sourds jusqu’à présent à leurs doléances en matière de désarmement.

Il a aussi de solides « arguments ».

Le lien fait pour la première fois par ce pays, entre le nucléaire et le pétrole et la menace de retrait du TNP brandie dès 2004, sont à prendre très au sérieux. L’Iran pourrait aussi exercer sa capacité de nuisance en Irak et lancer les activités d’enrichissement ; il est capable de recourir à des actes extrêmes, quand ses intérêts sont en jeu. Les moyens de rétorsion contre l’Iran sont limités : les sanctions ont montré leurs limites en Irak et sont devenues impopulaires. Dans le cas présent et dans la conjoncture actuelle, quelque soit leur champ d’action, elles pourraient se révéler dommageables pour l’économie mondiale en raison du poids pétrolier de l’Iran, 4e producteur mondial et 2e pour les réserves de pétrole et de gaz. Il faut rappeler que les Etats-Unis n’ont pas réussi à appliquer la loi d’Amato en 1996, qui prévoit des sanctions contre les firmes étrangères investissant en Iran. Par ailleurs, Téhéran pourrait poursuivre son programme nucléaire, sans avoir de compte à rendre. Un scénario type guerre d’Irak est à exclure. Il y a une fatigue de l’interventionnisme armé américain. Les débats qui ont précédé l’invasion de l’Irak ont laissé des traces et la guerre s’enlise. On peut aussi s’interroger sur les capacités militaires des Etats-Unis à mener des opérations d’envergure en Iran sur leur coût financier et humain et sur leurs résultats aléatoires, au moment où le front intérieur se fissure. Des frappes limitées ? On peut avoir à l’esprit la destruction d’Osirak en 1981, par l’aviation israélienne. Encore faudrait-il frapper tous les sites iraniens, répartis à travers tout le territoire et massivement protégés. Une action préventive de type militaire, quelque soit son envergure, alors que le doute subsiste sur la nature du programme nucléaire iranien, pourrait se révéler catastrophique. Comment d’ailleurs la justifier, alors que les négociations se poursuivent avec la Corée du Nord ? Comment éviter une flambée de terrorisme de la part de ceux qui verraient dans une telle aventure une attaque discriminatoire contre le « nucléaire musulman » ? La bataille de la non-prolifération a ralenti la prolifération, mais ne l’a pas arrêtée. Au moins 40 Etats possèdent déjà les capacités nécessaires pour fabriquer des armes, dans des délais relativement courts. Cibler uniquement quelques-uns peut ne pas être compris. Par contre, on peut comprendre qu’un pays refuse d’arrêter son programme, de fermer la porte à l’avenir et d’accepter ce que le président iranien a qualifié d’« apartheid nucléaire ». A moins de mettre sur la table tout le dossier de la prolifération et du désarmement et de l’ériger en priorité de la sécurité collective que la communauté internationale tente vainement de mettre en place depuis 1945. Par ailleurs, si on épouse la logique de l’UE3, Israël, l’Inde et le Pakistan sont de mauvais exemples. Or, ils ne sont pas inquiétés. Par contre, les Etats qui ont souscrit à toutes les garanties de l’AIEA, y compris le protocole additionnel, peuvent être harcelés à tout moment. Certes, le respect du TNP et du protocole additionnel, qui doit être érigé en norme universelle pour les garanties afin de renforcer le pouvoir de vérification de l’AIEA, est impératif, mais les droits des Etats doivent aussi être respectés. Une obligation à laquelle les puissances nucléaires ont tourné le dos depuis longtemps. S’il subsistait le moindre espoir, il aura été balayé par la Conférence de révision du TNP de mai dernier qui fut un échec retentissant. Elle n’a réussi à réunir le minimum consensuel sur aucun des trois piliers du traité : non-prolifération, désarmement et utilisations pacifiques de la technologie nucléaire. Autre signe du raidissement des puissances nucléaires, le document final du récent Sommet de l’ONU a fait l’impasse sur la question du désarmement. L’Iran est membre du TNP qui lui interdit tout programme nucléaire militaire, mais l’autorise à enrichir l’uranium à des fins pacifiques, y compris pour la production d’électricité. Cependant, si les activités d’enrichissement ne sont pas automatiquement liées au nucléaire militaire, elles permettent de posséder la technologie qui y conduit. Or, l’Iran est l’objet de sérieux soupçons quant à la finalité de son programme. Il doit répondre à l’attente de la communauté internationale en acceptant une totale transparence. En ratifiant par exemple, le protocole additionnel qu’il a signé en décembre 2003 et en l’appliquant de bonne foi, et que les puissances nucléaires admettent enfin, que la non-prolifération la plus sûre reste encore le désarmement. Elles doivent mettre fin à la culture du non à tout ce qui est proposé par les pays non nucléaires. Elles doivent respecter l’intégralité des obligations découlant du TNP et les engagements pris à la conférence de révision de 2000 qui a arrêté un plan de désarmement en 13 points, resté lettre morte. Elles doivent mettre fin au blocage des travaux de la Conférence du désarmement de Genève, seul organe de négociations multilatéral, qui sont gelés depuis la finalisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, en août 1996. Dans le rapport adressé à la Conférence, le 3 septembre 1996, son rapporteur spécial (l’auteur de ces lignes) mettait déjà en garde contre la priorité donnée à la non-prolifération par les P5, au détriment du désarmement privilégié par les pays non-alignés et neutres. Ce faisant, ces puissances prêcheraient par l’exemple, se doteraient d’un pouvoir moral qu’il serait difficile d’ignorer et enlèveraient tout prétexte aux proliférateurs.
http://elwatan.com/print.php3?id_article=26827


L'escalade nucléaire de l'Iran :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-727571,36-747966@51-766457,0.html

L'Iran renforce ses défenses anti-aériennes qui laissent fort à désirer ce qui serait tentant pour les USA.
http://www.frstrategie.org/barreCompetences/prolifDissuasionDefenses/20060130.pdf


Amine M

27 août 06 02:38:27

Il est tout, sauf fou le président Iranien.

Irna utilise les mêmes méthodes que celles utilisées par Reuters, CNN,FOX et AP, qui qualifient les résistants à une occupation de terroristes.

Les iraniens ont compris que la communication était une arme, ils l'utilisent comme les fascistes en place à la maison blanche.

D'ailleurs, Ahmadinjad a un blog :-)

http://www.ahmadinejad.ir/

En passant, Ahmadinejad n'a pas parlé de rayer Israel de la Carte, mais le sionisme :-) Les Reuters et con-sorts, manipulés par la maison blanche (souillés de sang) ont changé le contexte.

Ah les médias :-)


mangooz

27 août 06 07:50:43

je ne comprends pas ce que "n'en déplaise à Mahomet" vient foutre dans cet article ?


Elisabeth

27 août 06 08:03:10

"Quelle est la signification du 22 août?

Cette année, le 22 août correspond, dans le calendrier islamique, au 27e jour du mois de Rajab de l’année 1427.

Or, pour beaucoup de Musulmans, la tradition veut que cette nuit-là, le prophète Mahomet enfourcha le cheval ailé Buraq pour se rendre d’abord à la «mosquée la plus éloignée» [NdT: masjid al-aqsa, voir une explication complète], usuellement considérée comme se situant à Jérusalem, puis au paradis, et retour (Coran 17:1).

Cela peut sans doute être considéré comme une date appropriée pour mettre un terme apocalyptique à l’existence d’Israël et, si nécessaire, du reste du monde. "

Effectivement , il faut suivre tout le dossier, mais bcp craignaient une apocalypses pour le 22/08 compte-tenu de son symbolisme religieux.


Elisabeth

27 août 06 08:04:26

@Amine : ah oui les medias , que j'appelle souvent le gobeurs de depeche :)


Elisabeth

27 août 06 08:06:17

Sur le blog de Ahmadinjad
Iran : le Président Ahmadinejad lance son blog


ABDALLAH

27 août 06 11:50:33

"la date du 22 août retenue par l'Iran pour remettre sa réponse à l'Onu sur les propositions faites par les Six sur le dossier iranien - n'en déplaise à Mahomet - "

JE TROUVE CETTE REMARQUE D UNE PSEUDO JOURNALISTE ORIENTEE DANS SES REMARQUES DU NOM J..F DE STUDER, DE BAS NIVEAU ET SANS EDUCATION, SUR LE PROPHETE MOHAMED PSL DES PLUS DEPLACEES ET DES PLUS VULGAIRES ET DES PLUS IRRESPECTUEUSES COMME D HABITUDE.
JE TROUVE QU ELLE DEVRAIT ETRE RAPIDEMENT CORRIGEE VOIRE ELIMINEE DE CE TEXTE QUI NE ME SEMBLE PAS TRANSCENDANT NON PLUS, N EN DEPLAISE A MOISE... ET N EN DEPLAISE A SARAH STUDER LA RACISTE QUI N AIME PAS LES SEMITES ARABES NI LES MUSULMANS A L EVIDENCE...


Elisabeth

28 août 06 09:59:33

c'est modifie, les chretiens ont de l'humour ,eux ....

Avec mes excuses, cependant et merci pour vos compliments :)


Elisabeth

28 août 06 10:01:04

Euh pour info , nous c'est plus Jésus qu Moise ... encore que Jesus était juif ...


Elisabeth

28 août 06 10:02:34

C'est rigolo tout de même que si on ose proférer un soi-disant blaspheme contre Mahomet .. cela vient forcément des Juifs ....


Que dit le Coran sur la tolérance et le respect/amour de son prochain ?


Elisabeth

28 août 06 10:04:35

Studer est le 2eme nom porté en Suisse .... pays neutre ;)

origine suisse-allemande pour etre précise


E= MC2

28 août 06 10:31:47

http://www.infoscience.fr/histoire/portrait/einstein.html


Einstein nazi et nucléaire

28 août 06 14:47:43

http://www.planetenonviolence.org/Non-violence-portrait-Albert-Einstein-de-la-bombe-A-au-pacifisme-et-militantisme-anti-nucleaire,2005-08-24_a205.html

acces en cliquant sur mon prenom


Einstein Israel et nucléaire

28 août 06 14:58:16

Un savant juif dans la tourmente

L'émancipation totale des juifs d'Allemagne n'a eu lieu qu'en 1869. Né dix ans plus tard, Albert Einstein appartenait donc à la première génération de juifs allemands dont les droits étaient reconnus dès la naissance.

Lors de son séjour à Prague en 1910/11, il fréquente l'intelligentsia juive, Max Brod, Franz Kafka, Hugo Bergmann. Il rencontre Berta Fanta avocate de la cause sioniste à laquelle il n'adhère alors pas. Il accueille cependant avec bienveillance la déclaration Balfour du 2 novembre 1917 par laquelle la Grande Bretagne s'engage à créer en Palestine un «foyer national juif».

Après l'énorme retentissement de la confirmation de sa théorie de la relativité générale en 1919, l'Allemagne est très fière. Mais très vite on s'aperçoit qu'Einstein n'est pas un pur allemand ! Début 1921, dans le Völkischer Beobachter, Hitler écrit que la science est désormais aux mains des Hébreux. Le scientifique Philipp Lenard organise dès 1920 un mouvement, plus tard appelé Science allemande, qui veut nettoyer la science de toute trace non aryenne.

Dès l'arrivée de Hitler au pouvoir, en 1933, les savants juifs, y compris Einstein, sont exclus des universités. Mais ce dernier est par ailleurs inscrit sur la liste des savants juifs dressée par Félix Rosenblüth que le mouvement sioniste veut gagner à sa cause.

En 1921, il accepte une tournée aux États-Unis pour récolter des fonds afin de créer en Palestine, à Jérusalem, une université de haut niveau. En février 1923, au retour d'un voyage au Japon, il fait halte en Palestine. Il ne cesse dès lors de soutenir le sionisme (*) mais décline en 1952 la proposition de succéder à la tête de l'État d'Israël, créé en 1948, au défunt président Chaim Weizmann .


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