La conclusion est un peu floue, mais elle est cinglante : "...tôt ou tard, le marché (immobilier, ndlr) rétablira la vérité des prix". On vous l'aura dit.
Merci à Gandalf-tot de Pressekrachimmo où je l'ai découvert.
Source: Investir n°1697 p 30 du 14/07/09
Immobilier et le gouvernement chinois


13 Commentaires
1
24% à Sevran ? Wharffffff, je connais bien la ville (c'est pas le style Neuilly sur seine.),
ils ont démoli des immeubles/expulser des gens/reconstruit ??, pas possible ce chiffre..?!
..
indolore..????
(éclat de rire.. désolé..)
D'accord:
la prochaine fois que je vois 'Investir' en kiosque, je le regarde de près ce..... truc....
(fait encore chaud, reste cool Oggy..)
26 juillet 2006 à 00:492
C'est simplement du publi-reportage pour nous faire croire que la baisse des prix ne peut commencer car la hausse sur les secteurs les moins prisés n’est pas terminée.
Comme le précise l’étude bien vue de JPM, la diffusion de l’information économique se fait plus rapide dans quartiers bourgeois. Dans ces quartiers, la bulle immobilière est perçue par les acquéreurs potentiels, ce qui n’est pas forcement le cas à Sevran.
Sur les quartiers bourgeois, le marché est totalement bloqué depuis plus d’un an :
- mi 2004, début du blocage sur le « très haut de gamme » : ventes effectuées avec des baisses de prix de l’ordre de – 25 à –30 %,
- mi 2005, blocage sur le « moyen-haut de gamme » : ventes effectuées avec des baisses de prix de l’ordre de – 25 à –30 % (par exemple : fin 2005, les agences du Vésinet rachètent certains biens pour masquer le blocage et donner l’illusion d’un redémarrage).
=> Fin 2006 – début 2007 : baisse de prix sur le moyen-bas de gamme
=> 2007-2008 : baisse de prix sur le bas de gamme
Donc vous voyez le blocage ne date pas de 2006 et les prix ont déjà baissé sur certains secteurs ou certains quartiers, mais ces informations ne sont pas publiées.
De même, sur les années 98-2005, la hausse n’a pas été continue :
- de 98 à 11 septembre 2001 : hausse rapide du prix des biens mis à la vente,
- de 11 septembre 2001 à fin 2002 : baisse significative du prix des biens mis à la vente (exemple : moins de 1 million € pour une propriété de plus de 2000 m² sur le Vésinet sud - 78110)
- de 2003 à 2005 : hausse rapide du prix des biens mis à la vente.
Ces éléments sont essentiels à la compréhension du marché :
- Il n’est pas uniforme sur toute la France
- Il est segmenté :
(haut, moyen et bas de gamme),
(résidences principales, de vacances, ...),
(maison, appartements)
- Les prix n’évoluent pas de façon synchrone pour tous les segments.
- L’indice FAIM étant une moyenne pondérée , les baisses de prix enregistrées sur certains secteurs sont macquées par la hausse de prix sur d’autres secteurs.
26 juillet 2006 à 09:563
ce matin sur france info / radio . les francais sont surendettes a leurs limittes ( mr noyer) et en meme temps , ( mr mouillard ) pas de quoi s'inquieter car nous sommes encore mois endettes que les autres pays europeens ! je suis sur que mr mouillard touche des enveloppes par les professionnels de l'immo ou qu'il soit proprio de plusieurs apts , maisons , terrains . pour un specialiste economique en immobilier , il devrait savoir qu'il fallait tout larguer avant la chute . le pire c'est qu'il n'a meme pas honte de dire le contaire de ce qu'il pense reellement , ou alors il devrait repasser son doctorat en economie . je suis pret a confronter vos idees fausses mr mouillard . un raisonnement de base faux ne peut aboutir qu'a une idee fausse . cordialement . honte a france info qui donne toujours la parole aux memes lourdeaux qui nous rabachent sans cesse les memes anneries . 1/3 des francais ne peuvent plus partir en vavcances mais a part ca il ne faut pas s'inquieter .
26 juillet 2006 à 10:064
Ce ne sont pas des personnes intègre
26 juillet 2006 à 10:125
http://www.seloger.com/detail.htm?av=0&cp=78110&euro=1&idpays=250&idtt=2&idtypebien=2&mm=on&rnd=317&IMMOBW_ANN_QRYpg=102
Prix initial de mise à la vente (11/05/2005) : 1 500 000 €
Prix en juillet 2006 : 1 390 000 € (et il y a encore beaucoup de la marge - propriété le long des voies)
5'RER (donnant sur les voies) MAISON CONTEMPORAINE 200 M2 Terrain 1000 M² clos sans vis à vis - Double réception sur terrasse sud - Grande cuisine équipée - Chambre avec douche - Au 1er: 3 chambres dont suite parentale - 2 salles de douche - Sous-sol total avec garage - Salle de gymnastique, home cinéma - BELLES PRESTATIONS.
Si cela baisse au vésinet, alors la baisse est aussi possible ailleurs
26 juillet 2006 à 11:016
http://www.agenceterrasse.com/FR/vente/vente_prop.htm
Prix initial de mise à la vente (27/04/2005) : 685 000 €
Prix en juillet 2006 : 575 000 € (et il y a encore beaucoup de la marge - propriété le long des voies)
Vésinet : L'ensemble bénéficie d'une cave et dans le jardin de 526 m2, d'un garage double et d'une remise. Combles aménageables A proximité des commerces et des écoles, maison fin XIXème à rénover
Si cela baisse au vésinet, alors la baisse est aussi possible sur PARIS et ailleurs
La méthode :
vous sauvegardez les annonces du secteur qui vous intéresse (sous forme papier) lors de la première parution
26 juillet 2006 à 11:157
Sur le bas de gamme la chute des prix arrivera plus vite qu'on le pense. Il suffit de comprendre une donnée très importante:
- la catégorie sociale qui achète dans ces secteurs n'est pas la plus riche et les limites d'endettement sont rapidement atteint.
- cette catégorie souffre de la précarité de l'emploi (même en CDI) car dans ces secteurs les entreprises apparaissent et disparaissent comme des champignons.
Une personne ayant investit à Sevran en 2006 va devoir se résigner à garder ce bien pour au moin 10 ans ou le brader. Cette ville a un fort marché social sur lequel joue chaque candidat à la mairie, qu'il soit de gauche ou de droite. Ces gens pensent d'abord à leur portefeuille personnel et se foutent royalement (remarquez le mot, ça ne vous rappelle rien?) des futurs acquéreurs des biens immobiliers.
:)
26 juillet 2006 à 11:258
C'est le niveau d'exigence du consommateur qui dicte l'état du marché.
Avez-vous remarqué que le rapport prix qualité est bien meilleur sur certains quartier que d'autres. Cela s'explique par une différence du niveau d'exigence des consommateurs du quartier en question.
Pour l'immobilier, il est de même, certaines personnes ne conçoivent même pas que les prix puissent être négociés, d'autres, bridés par leurs préjugés, qu'ils peuvent se négocier mais juste dans une fourchette raisonnable -5 à - 15 %.
En fait la question à ce poser est : que vaut réellement le bien qui m’est proposé.
Quel est le nombre potentiel d’acquéreurs susceptibles de l’acheter.
En prenant une série de biens on peut constater que l’écart entre le prix proposé et la valeur estimative est de l’ordre de 100 % (au double de sa valeur estimative) ce qui conduit à faire des offre de l’ordre de - 50 %.
Ces offres seront bientôt acceptées à ce niveau de prix car il y a plus de bien à vendre que d’acquéreurs potentiels solvables.
Le niveau du marché sera celui du niveau de prix que vous voudrez bien mettre pour acquérir votre bien.
A vous de savoir quel niveau de perte vous êtes prêt à accepter : 30 %, 20 %, 10 % ou 0 % de perte sur la tendance à venir du marché
26 juillet 2006 à 14:229
Bien vu !
C'est ce qui s'appelle cyniquement la loi du marché
27 juillet 2006 à 02:1410
Rapport des notaires juillet 2006
la baisse commence
Source les notaires conférence de presse juillet 2006
Il est à noter que quatre arrondissements de Paris ont vu légèrement baisser les prix des
appartements anciens d’un trimestre à l’autre. Il s’agit des 5ème à 6 854 euros/m2 (-1%) , 8ème à
6 552 euros/m2 (-3,9%), 14ème à 5539 euros/m2 (-0,6%) et 15ème à 5 668 euros/m2 (-0,9%).
Ces chiffres concernent les signatures notaires acte authentique &er trimestre 2006 soit des ttransasactions effectuées au cours du derneier trimestre 2005
Alors pour le 1 et 2 trimestre 2006 ?
27 juillet 2006 à 09:3111
Les prix (en franc) du marché immobilier de province (source: Crédit Foncier de France, données pour l'année 1998). A vos calculettes
Aix-en-Provence 8 000
Annecy 7 000
Bordeaux 4 000
Caen 5 000
Cannes 7 000
Clermont-Ferrand 5 000
Dijon 5 600
Grenoble 5 500
Lille 6 800
Lyon 7 200
Marseille 3 500
Montpellier 6 000
Nancy 5 000
Nantes 6 000
Nice 7 000
Orléans 5 000
Reims 7 000
Rennes 6 500
Strasbourg 6 000
Toulouse 6 000
27 juillet 2006 à 09:4512
Baisse on ne peut plus officielle aux USA de l'immobilier:
"Avec des ventes de logements en baisse, le marché immobilier ralenti dans l'ensemble du pays. "
http://bourse.lefigaro.fr/Actualite/Default.asp?Source=FI&NumArticle=58603
La nôtre ne saurait tarder.
RDV à la rentrée !
Cdt
27 juillet 2006 à 14:5013
On peut mentir à quelqu'un tout le temps, on peut mentir à tout le monde un certain temps, mais on ne peut mentir à tout le monde tout le temps!
28 juillet 2006 à 14:06Ajoutez un commentaire
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