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Ls9087676Le ministère de l’équipement publie chaque année les chiffres listant le nombre de logements mis en chantier dans notre pays.

Sur ce graphique, on constate que le nombre de mises en chantier a été particulièrement bas en 1993, ce qui confirme l’ampleur de la crise de 1991-1998.

Le pic de 1994 confirme la reprise passagère dont j’ai toujours parlé, car ayant eu un bébé en 1994 je cherchais un logement plus grand. Je me souviens d’un bond des prix dès le printemps 1994, qui avait d’ailleurs rendu les professionnels très confiants (à tort). Ils affirmaient tous que la reprise était là et qu’il fallait se précipiter pour acheter.

Pourtant, je n’ai pas suivi leurs conseils, ayant senti cette reprise trop timide et voyant que les stocks étaient toujours très importants. J’ai attendu le printemps 1996 pour acheter, trouvant les prix, cette fois-ci, vraiment très bas. Mais mutée à l’étranger, puis ayant besoin d’argent, j’ai du revendre en catastrophe en 1998, au prix de 1996, dans ma commune les prix n’avaient pas encore repris le chemin de la hausse.

Le nombre de mises en chantier, élevé, de 1999 confirme le redémarrage qui ne s’est pas démenti pendant les années qui suivent jusqu’en 2003, les chiffres de 2004 et 2005 n’étant pas communiqués. Mais nous savons qu’ils progressent encore et qu’ils ont atteint des records.

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3 commentaires

  1. Marie 29 mai 2006 à 19:38

    Article enrichi … relisez-le une deuxième fois, merci…
    Marie

  2. Marie 29 mai 2006 à 19:53

    l’article suivant va essayer de pointer du doigt les idées reçues, que nous n’aimons pas bcp ici, vous et moi…
    Puis, je vais vous parler de la location… et de l’Espagne,
    Je vous salue tous cordialement, Marie

  3. moi 29 mai 2006 à 20:45

    Oui c’est navrant et c’est surtout surprenant : plus on parle de logements sociaux, plus on fait des lois pour obliger les municipalités à en construire, et moins il y en a… On voit le décalage entre les discours, l’affichage des mesures prises et la réalité sociale.