Reggane, vous connaissez ? Ceux qu'on nomme les "Irradiés de la République", eux oui, pour avoir été témoins - en tant que militaires du contingent – des essais nucléaires français en Algérie dans les années 60.
Par contre, les salariés de Repsol qui viennent de découvrir des gisements dans cette même région ont certainement une méconnaissance de cet aspect de l'Histoire, alors qu'en dehors du pétrole, le sous-sol renferme également des éléments radio-actifs qui pourraient être néfastes à leur santé. Examinons ensemble aujourd'hui l'étendu et l'enjeu de ses découvertes ainsi que les accords conclus entre REPSOL et Sonatrach, l'entreprise publique algérienne.
1 – Découverte de gaz dans le Sahara Algérien par REPSOL
Repsol YPF, premier opérateur pétrolier espagnol, a annoncé lundi avoir découvert du gaz dans le Sahara algérien, avec une production initiale de 736.000 m3/jour lors de deux tests dans le bassin de Reggane. Le premier test, d'une production initiale de 636.000 m3/jour a été effectué dans une zone où du gaz avait déjà été trouvé. Le second test, d'une production initiale de 100.000 m3 est considéré par la compagnie comme une nouvelle découverte.
Repsol YPF a réalisé ces opérations dans le cadre d'un consortium dont il est l'opérateur avec une participation de 33,75% et dont font également partie Sonatrach avec une part de 25%, RWE Dea (22,5%) et Edison (18,75%). Ce consortium a prévu d'effectuer au moins huit nouveaux tests d'ici à la fin 2007 dans la région mentionnée.
2 – Accords conclu entre REPSOL et Sonatrach
Sonatrach activité Aval, et le consortium espagnol composé des sociétés Gas Natural et Repsol, ont procédé le mardi 14 mars, à Alger à la signature d'un accord portant création d’une société mixte chargée notamment de la construction d'une usine de gaz naturel liquéfié, donnant ainsi le coup d'envoi au projet de gaz intégré de Gassi Touil à l'est de l'Algérie.
Cette société sera chargée d’assurer le suivi de la réalisation, au niveau de la zone industrielle d’Arzew, d’une usine de GNL constituée d’un train en partenariat avec comme option un 2ème train pour la liquéfaction du gaz naturel provenant des champs de Gassi Touil et Rhourde Nouss. L’entrée en production est prévue pour fin octobre 2009, pour une capacité nominale de 04 millions de tonnes/an.
Repsol YPF détiendra 48% de SDL, Gas natural 32% et Sonatrach 20%. Le projet d’un coût de 2 à 3 milliards de dollars devrait renforcer la coopération entre l’Algérie et l’Espagne et permettre à Sonatrach d’atteindre l’objectif d’exportation de 85 milliards de m3 de GNL par an d’ici à 2010. Le consortium, constitué à hauteur de 60% par Repsol YPF et de 40% par Gas natural, avait affirmé en novembre 2004 qu’il investirait 1,62 milliard d’euros dans ce projet.
D’une durée de 30 ans avec une période de développement de 54 mois, le projet intégré-gaz Gassi Touil comprend outre la construction de l’usine de liquéfaction, le forage de 52 puits de développement, la reprise des 16 puits existants, la construction d’installations de surface pour le traitement de 22 millions m3/jour de gaz brut ainsi que la construction de capacité de transport de 6,5 milliards de m3/an de gaz naturel.
La création de cette société est le premier jalon dans la concrétisation du projet intégré-gaz de Gassi Touil, et un pas supplémentaire vers l’atteinte des objectifs d’exportation de gaz naturel affichés en partenariat, par le groupe Sonatrach pour 2010 – 2015.
3 – Les premiers essais nucléaires français au Sahara : 1960-1966
Dans les années 1950, le gouvernement décide de doter la France de l'arme nucléaire. Le 5 décembre 1956, un décret porte création d'un comité des applications militaires de l'énergie atomique. En 1957, il apparait désormais indispensable de procéder à des expérimentations en vraie grandeur, le Commandement Interarmées des Armes Spéciales décide donc de créer un champ de tir à Reggane, au centre du Sahara et à 700 kilomètres au sud de Colomb-Béchar. Ce choix est justifié par le fait que le site ne recèle aucune trace de vie végétale ou animale, compte-tenu de la sécheresse presque absolue des lieux. C'est ainsi qu'à 12 kilomètres à l'est de Reggane fut installée la base-vie des militaires français. Une véritable petite ville qui a compté jusqu' à 3 000 soldats.
Le premier essai, Gerboise bleue du 13 février 1960, ainsi que les 3 suivants : Gerboise blanche du 1er avril 1960, Gerboise rouge du 27 décembre 1960 et Gerboise verte du 25 avril 1961,auraient été réalisés dans des conditions telles qu'ils auraient été à l'évidence très polluants, selon certaines indications, et en particulier celles du physicien Yves Rocard qui assistait à ces expériences. En effet, de l'aveu même des autorités responsables des essais : "Pour des explosions à faible altitude, la terre, l'eau, des débris divers sont aspirés et forment une colonne verticale entre le sol et la sphère de gaz chauds qui prend l'aspect d'un nuage."
Le rapport annuel du CEA de 1960 montre l'existence d'une zone contaminée de 150 km de long environ. Les instructions remises aux participants de l'opération Gerboise bleue précisaient bien les conditions dans lesquelles on pouvait entrer et sortir de "la zone contaminée", confirmant ainsi que certaines régions proches du lieu du tir devaient receler une dose significative de radioactivité.
L'Algérie, depuis son indépendance, n'aurait jamais fourni d'information sur une éventuelle pollution radioactive de la région de Reggane. Néanmoins, la puissance des vents sahariens et les phénomènes d'érosion ont dû disperser les éléments radioactifs sur une très grande surface, rendant aujourd'hui les contrôles particulièrement difficiles.
En Algérie puis dans le Pacifique, entre le 13 février 1960 et le 27 janvier 1996, 150 000 militaires du contingent ont côtoyé ou ont été les témoins directs des explosions nucléaires décidées par les gouvernements. 45 ans après la première bombe dans le Sahara, les victimes attendent que l'Etat reconnaisse ses responsabilités. Problèmes cardiaques, glaucome, crises de vertiges répétées, polypes aux intestins, thyroïde en mauvais état… telles sont les affections dont ils souffrent aujourd'hui. Leurs descendants, enfants, petits-enfants, ne sont pas épargnés, atteints principalement de maladies génétiques.
Il y a quatre ans a été fondé l'Aven qui regroupe 3 000 adhérents. Parmi ses objectifs: la création d'une commission de suivi des essais nucléaires, pour effectuer des enquêtes épidémiologiques, un recensement précis des victimes desdits essais, et la reconnaissance, de la responsabilité de l'Etat.
A lire également :
. Algérie: intérêt pour le pétrole de la Mauritanie et son accès maritime
. Sahara Occidental : accords pétroliers
. USA pétrole et Sahara occidental
. GAZ : coopération Algérie / Pakistan
. Bouteflika traité à Paris :conditions pour le Traité

20 Commentaires
1
Edison découvre un important gisement de gaz en Algérie
MILAN (Reuters) - Edison, le numéro deux des services aux collectivités en Italie, a découvert un gisement de gaz de 100-120 milliards de mètres cubes dans le désert algérien, révèle son administrateur délégué dans une interview publiée dimanche par le journal Corriere della Sera.
"C'est un gisement de 100-120 milliards de m3. C'est une très bonne chose dans un marché où les grands consommateurs comme nous cherchons un accès direct à la matière première", explique Umberto Quadrino.
Edison, qui selon son patron se classe septième ou huitième sur le marché européen du gaz, a pour objectif de croître plus vite que le marché et de doubler ses ventes sur les 10 prochaines années.
"C'est pourquoi il nous faut diversifier nos approvisionnements et augmenter nos capacités d'importation par la création de nouveaux gazoducs qui puissent être une alternative à ceux d'Eni", ajoute Quadrino.
Il précise s'attendre à ce que la décision finale sur un gazoduc reliant l'Algérie à l'Italie soit prise avant la fin de l'année. "Une décision définitive sera prise avant la fin de l'année une fois réglés des problèmes techniques et évidemment la question fondamentale du prix du gaz", dit-il.
Edison, dont les principaux actionnaires sont EDF et la régie milanaise d'électricité AEM, entend que ce gazoduc soit opérationnel d'ici 2010.
100-120 milliards de mètres cubes ...ça rajoute 1 an de production au reserves de gaz Algerien(4500 milliards de metres cubes)
04 avril 2006 à 00:552
Oui également projet Medgaz ..on en reparle au + tot dans article dedié
04 avril 2006 à 01:12cela bouge bcp sur le gaz en Algérie actuellement !
3
Oui également projet Medgaz ..on en reparle au + tot dans article dedié
cela bouge bcp sur le gaz en Algérie actuellement !
"100-120 milliards de mètres cubes ...ça rajoute 1 an de production au reserves de gaz Algerien(4500 milliards de metres cubes) " : important de le voir de cette maniere ... d'autant + que Chavez defend de + en + la prise en compte du montant des reserves pour fixation du prix
04 avril 2006 à 01:134
Apres discussion avec anciens de SCHLUMBERGER, une équipe d'environ 100 personnes est presente sur les lieux en grl pour les travaux d'exploration
ensuite pour exploitation , equipe tres reduite voire actions telecommandées à distance
Les equipes sont svt constituées de personnes d'Amérique Latine et Afrique ...qui ne connaissent pas forcement l'existence d'essais nucléaires à reggane
04 avril 2006 à 10:075
pour rappel
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Traité d'amitié France - Algerie :
les conditions de Bouteflika
Fin août 2005, s’exprimant sur le projet de traité d’amitié Algérie-France, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a posé ses conditions en rappellant que Paris devait reconnaître son passé colonial en Algérie.
Le président Bouteflika rappellera que c’est grâce au vaste territoire de l’Algérie où la France faisait ses essais nucléaires et bactériologiques que cette dernière a pris sa place actuelle parmi le concert des nations. En évoquant cette question, Bouteflika voulait rappeler aux habitants de la région, les essais nucléaires de l’ancienne puissance coloniale à Reggane dont le premier essai était appelé « Gerboise bleue » et les essais bactériologiques dans un lieu appelé « bloc 12 » situé près de Oued Namous à Béchar.
S’adressant au peuple français, le Président de la République précisera que le peuple algérien ne dissimule aucune haine envers la France, «seulement, il cherche à négocier à part égale et qu’il ne souhaite aucun mal au peuple français», dira-t-il avant d’annoncer «les deux pays vont ratifier un traité de paix durable».Sur cette question, le Président a insisté sur la nécessité pour la France de reconnaître ce qu’elle a fait en Algérie. «Sinon les intentions resteront mauvaises entre les deux parties», a-t-il précisé, avant d’afficher qu’il est temps pour l’Algérie et la France d’aller vers l’avenir et d’assainir le passé. «L’Algérie indépendante doit songer à construire un avenir qui la protégera du retour à l’ère du colonialisme, déclarait alors le chef de l’Etat."
Donc le sujet de Reggane seont au coeur des discussions de la semaine prochaine de PD Blazy et Bouteflika en vue de relancer le Traite
cf. BOUTEFLIKA traite à Paris
05 avril 2006 à 16:37http://www.leblogfinance.com/2005/11/boutefllika_hos.html
6
Controverse sur les récentes découvertes de gaz
Les faux chiffres de Repsol et d’Edison
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L’annonce de la découverte de deux gisements gaziers dans le désert algérien, faite lundi par deux compagnies d’hydrocarbures, l’espagnole Repsol YPF et l’italienne Edison, a suscité une vive réaction de la partie algérienne. Interpellé hier en marge de la clôture de la 10e conférence de la CNUCED sur le négoce et le financement des hydrocarbures en Afrique, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, n’y est pas allé de main morte pour rappeler à l’ordre les deux compagnies étrangères.
Ces dernières, souligne le ministre, « n’ont pas le droit d’annoncer des découvertes avant de coordonner avec leur partenaire, Sonatrach, pour vérifier la véracité des données. Ils ont annoncé les découvertes sans avoir l’accord du ministère de l’Energie et des Mines ». « Nous avons par conséquent, révèle Chakib Khelil, réagi très sévèrement à l’encontre de ces sociétés qui ont annoncé surtout des données qui ne sont pas correctes et qui endommagent la crédibilité non seulement de Sonatrach mais aussi du pays. » Une réaction très sévère sur laquelle le ministre n’a pas donné de détails.
+ de details
06 avril 2006 à 00:40sur El Watan
http://www.elwatan.com/2006-04-06/2006-04-06-39905
7
Cancers en Polynésie et essais nucléaires français, Mururoa le rapport secret de l'armée.
Dans une interview donnée au journal « Libération », Florent de Vathaire, chercheur à l'Inserm, a demandé au ministère de la Défense de déclassifier un rapport tenu secret.
Ce rapport secret, sur les conséquences sanitaires des essais nucléaires français en Polynésie entre 1969 et 1996, mettrait en évidence « une relation statistiquement significative entre la dose totale de radiation reçue à la thyroïde du fait des essais nucléaires réalisés par la France en Polynésie »
Le lien entre cancers de la thyroïde et essais nucléaires français dans le Pacifique pourrait donc être considéré comme « acquis ». La polémique autour du développement de nombreux cancers de la tyroïde et essais nucléaires français s'envenime depuis que le vendredi 28 juillet, le président polynésien Oscar Temaru a rendu public la lettre d'un chercheur de l'Inserm qui affirme qu'il est en état d'apporter la preuve de ce lien.
11 août 2006 à 13:418
cherche un travail a sahra
06 septembre 2006 à 23:099
nous somme la societe HENKEL ALKI tunisie, nous cherchons un fournisseur qui vend les gazs suivant: BUTANE PROPANE AEROSOL GRADE
ISOBUTANE PROPANE BUTANE
la quantité est de 2contenaires/semaine
c'est tres urgent veuillez nous repondre le plutot possible et nous en va vous envoyer plus de details (fiches technique)
07 septembre 2006 à 15:2110
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07 septembre 2006 à 15:23Zitouni olfa@tn.henkel.com
11
bonjour,je suis un jeune algerien 35ans ,célibataire(kabyle),technicien en electronique ;je cherche un job;dans une base de vie d'une societé petroliere au sud algerien .je compte sur vous pour me donner un coup de pousse .merci
13 septembre 2006 à 21:0812
A méditer ....
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Une pension d'invalidité liée aux essais nucléaires suspendue
LE MONDE | 16.09.06 | 15h09
La cour d'appel d'Orléans a "infirmé", vendredi 15 septembre, un jugement du tribunal départemental des pensions militaires de Tours qui, le 7 juin 2005, avait accordé une pension d'invalidité à André Meizière, en raison d'"un taux de 70 % d'infirmité" dû à la polymyosite. Le tribunal jugeait que cette maladie musculaire était imputable "à l'exposition au risque nucléaire". La cour indique qu'elle "sursoit à statuer", renvoyant à une expertise médicale et à une audience, prévue le 2 mars 2007, sa décision définitive.
André Mézière, 67 ans, est un vétéran de l'armée de l'air. Affecté en Algérie, il a servi du 24 janvier 1962 au 1er février 1964, sur la base de Reggane, où il a été exposé à des radiations ionisantes, conséquences des quatre essais aériens tirés dans le Sahara, entre février 1960 et avril 1961, par les militaires.
André Mézière devait charger et décharger les avions qui transportaient du matériel radioactif, ramené de la zone où s'étaient déroulés les essais. Ces manipulations s'effectuaient à mains nues et sans la moindre protection. De plus, M. Mézière a vécu trois incidents qui ont eu des effets radioactifs importants. Le 28 juin 1962, notamment, une cuve contenant du plutonium a explosé alors qu'il était présent.
Pour M. Mézière, la pathologie dont il souffre lui donne droit à une pension d'invalidité que devrait lui verser le régime des pensions militaires. "La justice reconnaît qu'un faisceau de présomption permet d'établir un lien de causalité entre la maladie de M. Mézière et son exposition aux radiations", assure son avocat Me Jean-Paul Teissonnière.
Selon le ministère de la défense, qui avait interjeté appel, "la présomption n'est pas applicable, puisque la polymyosite dont M. Mézière a été victime, n'a été diagnostiquée qu'en 1999, au-delà des délais prévus par le code des pensions militaires". Ce code précise dans son article L3 que, lorsque la maladie se déclenche dans un délai supérieur à quatre-vingt-dix jours, le demandant doit fournir "la preuve directe" du lien de causalité. "Fournir une preuve directe dix ou vingt ans après pour le déclenchement d'une maladie comme celle dont est atteint M. Mézière, c'est absolument impossible", rétorque Me Teissonnière.
A ce jour, deux avis médicaux s'opposent. L'un considère qu'il n'existe pas de facteurs qui permettent de retenir la radioactivité dans les causes de la maladie de M. Meizière. L'autre défend le contraire. Les experts désignés par la cour d'appel d'Orléans devront se déterminer avant le 15 décembre.
17 septembre 2006 à 11:00Yves Bordenave
Article paru dans l'édition du 17.09.06
13
salut tt bon voila je sui un jeune algerie 23ans je cherche du travaielll o sahar algeriennne une company sismic comme un chef de terin ou un controleur de ligne ligne cheker (francais arab englai allmand )les langue ke je connai alllez salam
13 octobre 2006 à 18:2314
Pour info
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/news_veterans.html
23 janvier 2007 à 11:4315
je suis un peu surpris qu'on fond cartogaphique ne vienne pas faire visualiser les essais nucléaires de Reganne et In Ekker, et biologiques de Oued Namous où les "les scientifiques" français ne seraient partis que plus tard (1980?) connaissant parfaitement le Grand sud, la cartographie, et surtout l'usage du GPS je souhaite disposer d'un soutien des sociètés activant dans les perimètres d'exploration qui leurs sont attribués à l'établissement de base de donsées SIG.
13 février 2007 à 09:5316
il est clair que les français sont partis beaucoup plus tard que 1962 ...
08 mars 2007 à 11:1817
Depuis, que je le demande , faites moi part du pb de chomage en Algérie !!
10 mai 2007 à 22:19vu du terrain !
18
Mesdames et messieurs les demandeurs d'emploi algériens pourriez-vous me parler un peu du marché de l'emploi dans votre pays 'il vous plaît. Merci d'avance.
16 janvier 2008 à 02:3219
bonjour, moi je suis un jeunne kabyle agé de 27 ans je suis diplomé en biochimie j'ai une année d"experience comme agent de production et laboratoire je cherche un travail dans une societé algerienne ou etrangere meme si pas mon domene l'esentiel de travailler au sahara merci.
06 janvier 2010 à 15:4820
nous somme pays tres riche de gaz et petrrolere et j'ai pas trouve emploi dans mon diplome c'est ingenieur en petrochimie aide moi svp de trouve empli de n'importe pays ou n'importe wilaya. merci
26 mai 2010 à 10:01Ajoutez un commentaire
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