La ville de Strasbourg aurait gonflé les prix les prix des loyers de bâtiments loués depuis vingt-cinq ans au Parlement européen. Le préjudice subi par l'institution européenne est estimé à quelque 25 millions d'euros, révèle le quotidien allemand Bild de mercredi.
Deux bâtiments sont loués par le Parlement à la ville de Strasbourg pour 10,5 millions d'euros par an. Mais la ville reverse un montant nettement moins élevé à un fonds immobilier, précise le journal en citant un rapport interne de la commission de contrôle des finances du Parlement européen. "En outre, la ville de Strasbourg est soupçonnée de corruption lors de la vente du bâtiment du Parlement européen à cette institution, selon la même source",

2 Commentaires
1
De nombreuses institutions, partout dans le monde, paient des loyers excessifs. C'est trop tentant de faire "banquer" quand ce sont les gouvernement qui paient.
Dans les pays en voie de dév. les représentations étrangères sont racketées. C'est pour ça qu'il vaut mieux être propriétaire des murs dans ces cas là.
Ce qui est moins normal, c'est que ça arrive en France...
27 avril 2006 à 13:032
"L’avenir du siège du Parlement Européen à Strasbourg compromis ? : la faute à qui ?
Tout le monde sait l’agacement, voire l’hostilité d’un nombre important de députés européens à l’encontre de Strasbourg.
Ces derniers dénoncent le « cirque » que représente chaque mois le déménagement de Bruxelles à Strasbourg de milliers de fonctionnaires, de parlementaires européens et de tonnes de documents.
Cette fois ci, le conflit se situe à un autre niveau. Le Parlement Européen accuse tout bonnement la Ville de Strasbourg d’avoir pompé indûment 29 millions d’euros sur la vente de deux bâtiments. Fureur du Président du Parlement, Josep Borrel qui a même « appelé à l’aide » Dominique de Villepin afin « d’assurer une pleine transparence » Le secrétaire général a même menacé de ne pas régler les loyers. Ambiance…
Parmi les députés en pointe, le député allemand Markus Ferber évoque un « scandale immobilier » Il va même jusqu’à parler de « corruption » pour ce qui concerne une autre affaire, la vente par la Ville du nouvel hémicycle au Parlement, à la fin 2003. Et pourtant Markus Ferber figurait parmi les pro Strasbourg…
La faute à qui ?
Strasbourg est dans la ligne de mire de députés excédés par les difficultés d’accès à Strasbourg. Songeons qu’un député grec va passer sa journée dans les taxis et les avions pour rejoindre Strasbourg. Ni TGV aujourd’hui, (mais bientôt un TGV Paris Strasbourg dont la grande vitesse s’arrêtera en … Lorraine, malgré les 300 Mions d’ euros payés par l’Alsace), des lignes aériennes étiques…On peut comprendre certains agacements…Sans compter que la vie nocturne de Strasbourg n’a sans doute pas le charme de Bruxelles…"
http://robert-spieler.hautetfort.com/archive/2006/05/04/l’avenir-du-siege-du-parlement-europeen-a-strasbourg-comprom1.html
14 mai 2006 à 18:31Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.