Immobilier : fiction, ou le scénario catastrophe (2/3)

1236532621_6"L’arrêt des constructions dans le neuf vu les prix pratiqués ne compensera plus désormais une demande pourtant bien présente. Le rééquilibrage de l’offre par rapport à la demande par la construction dans le neuf est donc resté en quasiment en suspend depuis la mi-2008.

Dans l’ancien, le nombre de transactions se maintient à un niveau extrêmement bas depuis fin 2006, même si en terme de volume on constate une baisse importante soit 60% de moins par rapport à 2006, les seuls biens à l’acquisition étant la proie de cadres supérieurs arrivés de la région parisienne suite à une mutation professionnelle par exemple.

On peut considérer que, vu les prix pratiqués à la revente actuellement, pour un même montant de transaction, par rapport à 2005, la qualité, l’emplacement, la surface se sont considérablement dégradés. Seuls les hauts salaires peuvent encore acheter.

D’aucuns s’attendaient à une baisse voire même un krach dès la fin 2004 vu l’augmentation rapide des prix de 15 à 20% en 2004/2005, mais la politique de régulation progressive des taux a fait atterrir le marché dès décembre 2005, l’augmentation des prix a continué mais sur un rythme beaucoup plus faible dès le début 2006 pour se stabiliser à un taux proche de l’inflation à partir de 2007. Les excès sur les prix connus en 2004 et 2005 n’ont jamais été corrigés.

La disparition d’acquéreurs solvables en nombre n’aurait pas du ou ne devrait pas faire baisser les prix de vente ?

Les primo-accédants des années 2004, 2005, et 2006 ayant fait un effort à la limite des conditions d’emprunt, nous voyons mal ceux-ci se défaire aujourd’hui de leur bien pour aller en location avec un loyer qui ne cesse de remonter depuis 2 ans.

Les propriétaires n’hésitent plus à répercuter jusqu’à 30% de hausse entre deux locataires.

Les investisseurs arrivés en fin de défiscalisation hésitent aujourd’hui à revendre pour se lancer dans une nouvelle opération.

Il n’y a pas eu ces dernières années des remise sur le marché de logements en nombre comme en 1991 car les logements en question étaient occupés et que les seuls logements réellement à vendre ont trouvé preneur au juste prix  - les hauts salaires et les meilleurs profils qui peuvent encore se le permettre."

Immobilier : fiction, ou le scénario catastrophe (1/3)

Immobilier : fiction, ou le scénario catastrophe (2/3)

Immobilier : fiction, ou le scénario catastrophe (3/3)

 

4 Commentaires

  1. 1

    Rustroff

    C'est quoi cet article ? Je cite : "depuis fin 2006". Je ne savais pas qu'on était en 2007 !!!!

    Tu peux me prêter ta boule de cristal pour connaître les résultats du tiercé pour Juin et Juillet 2006 ?

    Merci.

  2. 2

    Marie

    Bonjour,

    C'est une fiction qu'un lecteur m'a envoyé. Je l'ai simplement publié.

    J'ai trouvé intéressant le fait que la situation de l'immo pousse les gens à rédiger des fictions.

    Il faut relire l'article numéro un, c'est clairement annoncé : nous sommes en décembre 2009...

    Cordialement, Marie

    Marie

  3. 3

    Rustroff

    Bonjour,

    J'avais bien compris qu'il s'agissait d'une fiction :)), mais je ne vois pas la pertinence de celle-ci, car par définition elle n'est pas réelle (réelle > réaliste ?).

    On peut reprendre cette histoire avec les arguments opposés pour construire une autre fiction qui aurait une conclusion toute différente.

    Que pourrait-on alors en déduire ?

    PS : je repose ma question : "Tu peux me prêter ta boule de cristal pour connaître les résultats du tiercé pour Juin et Juillet 2006 ?" Avec les gains je pourrais constituer un apport pour acquérir ma résidence principale.

    Merci.

  4. 4

    grand medium

    mme irma vous garanti l'avenir

Ajoutez un commentaire

Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.

elle ne sera pas publiée