Le pétrole n'en finit pas de poursuivre sa course effrénée vers la hausse, puisque les cours sont repassés au-dessus de 66 dollars le baril mardi, en raison de craintes concernant les exportations du Nigeria, de tensions en Iran et Irak, et d'une menace de pénurie d'essence cet été aux Etats-Unis, comme nous l'évoquions précédemment.
Un autre facteur a pu également contribuer à la dynamique haussière: l'intention de l'American Stock Exchange (Amex) de lancer un fonds indiciel lié au pétrole.
1 – Le baril au dessus de 66 dollars
Les prix du pétrole sont repassés au-dessus de 66 dollars le baril mardi, un cours qu'il n'avait pas atteint depuis près de deux mois, et ce, en raison de craintes concernant les exportations du Nigeria, de l'Iran ou de l'Irak, et de la menace de pénurie d'essence cet été aux Etats-Unis. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai a pris 1,91 dollars terminant à 66,07 dollars. Sur le marché londonien, le Brent a pris 1,36 dollars, clôturant à 64,97 USD.
L'intention de l'American Stock Exchange (Amex) de lancer un fonds indiciel lié au pétrole a pu également nettement contribuer à faire évoluer les cours à la hausse. Selon le Wall Street Journal de mardi, l'Amex devrait en effet lancer lundi prochain un fonds d'investissements dont la performance sera adossée à l'évolution des cours du brut, donnant ainsi la possibilité aux investisseurs individuels de spéculer sur l'évolution des prix du pétrole.
Si l'on constate la hausse des cours de l'argent consécutive à l'intérêt accru des fonds d'investissement sur cette matière 1ere, on peut raisonnablement penser qu'il puisse en être de même pour le pétrole. En effet, un nombre plus important d'acteurs pourront intervenir sur le marché du pétrole, y compris de nouvelles sociétés.
2 – Les tensions géopolitiques demeurent
Le marché a été quelque peu soulagé par la libération, lundi au Nigeria, de trois otages occidentaux enlevés il y a cinq semaines par un groupe séparatiste nigérian dans le Delta du Niger mais les militants ont parallèlement promis de poursuivre les attaques contre l'industrie pétrolière du pays. Les attaques menées depuis deux mois par les militants ont déjà réduit la production jusqu'à 630.000 barils par jour, soit un 1/4 de l'offre de brut du Nigéria.
Le marché reste également préoccupé par le dossier nucléaire iranien alors que les membres du Conseil de sécurité de l'Onu demeurent dans l'impasse sur le texte d'une déclaration commune en chantier depuis maintenant près de trois semaines. Le marché s'inquiétait aussi de la multiplication d'attentats suicides en Irak, au lendemain d'attaques ayant fait 50 morts.
3 – La crainte de pénurie d'essence se précise
Le marché est très préoccupé par une éventuelle tension sur l'approvisionnement d'essence avant la saison des grands déplacements en voiture cet été. Les investisseurs craignent que la production d'essence ne suffise pas à satisfaire la demande lors de la saison des déplacements en voiture, qui commence fin mai et dure tout l'été aux Etats-Unis.
De plus, de nouvelles normes environnementales sur la composition de l'essence doivent bientôt entrer en vigueur aux USA, ce qui pourrait ralentir la production, alors que plusieurs raffineries du golfe du Mexique endommagées par les cyclones l'été dernier n'ont toujours pas repris leurs opérations.
Le marché s'inquiète également de la fermeture de la raffinerie de Saint-Croix, dans les îles Vierges, qui traite près de 500.000 barils de brut par jour. Les responsables du site ont annoncé que des travaux de réparation allaient prendre plus de temps que prévu, ralentissant sa production d'essence.
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4 Commentaires
1
Cette crise pétrolière a vraiment commencé en 1930.
En 1930, il y a de grandes découvertes de pétrole aux USA et surtout en Arabie Saoudite. Cela crée un contre choc pétrolier et ainsi le prix du pétrole reste autour de 1 dollard sur la période 1930-1973. Ce prix va pousser à utiliser partout le pétrole et à mettre de coté les autres solutions.
-chaffage au fioul plutot que isolation et géothermie.
-fabrication des plastiques à partir du pétrole plutot qu'avec le chanvre.
-développement du transport par voiture et par camion au détriement du train..
Résultat 50% du pétrole conventionel a été consommé depuis 1859. Et maintenent c'est la crise.
29 mars 2006 à 16:292
"fabrication des plastiques à partir du pétrole plutot qu'avec le chanvre." interessant de relever l'utilisation du chanvre , car il pourrait etre repris actuellement
http://www.sur-le-champ.com/chan_energie.html
29 mars 2006 à 17:273
Shell n'est pas pressée de reprendre la production de pétrole au Nigeria 2006-03-28 08:57:19
LAGOS, 27 mars (XINHUA) -- La société Royal Dutch Shell a fait savoir lundi qu'elle n'était pas pressée de reprendre la production de pétrole au Nigeria, même si les otages étrangers travaillant pour l'un de ses sous-traitants ont été libérés sains et saufs lundi.
Les ravisseurs, de leur côté, ont réitéré leurs menaces de poursuivre les attaques dans la région du Delta, le coeur de l'industrie pétrolière au Nigeria, malgré la libération des trois Occidentaux, deux Américains et un Britannique, qui ont été retenus en otages pendant plus d'un mois.
Shell se réjouit de la libération des otages qui devraient bientôt retrouver leurs familles. "Nous évaluons actuellement la sécurité et nous déciderons quand nos employés et nos sous- traitants pourront retourner travailler sans danger dans l'ouest du Delta du Niger", a indiqué un porte-parole de la société à l'agence Xinhua.
Shell, la plus grande compagnie pétrolière étrangère au Nigeria, est la principale cible des attaques et a été forcée de suspendre sa production de 455 000 barils par jour en raison de violences qui sévissent depuis quatre mois dans l'ouest du Delta du Niger.
Les autres compagnies pétrolières, telles que l'Italien Agip, ont été forcées d'arrêter la production de 175 000 barils par jour.
30 mars 2006 à 19:104
Bonjour chers Mrs ,
Nous sommes à la tête d'une société de transit et de consignation basée En République du bénin. Notre société représente et aide un groupe D’orpailleurs villageois Burkinabés à vendre des métaux précieux Naturels: Principalement l'Or. Nous disposons présentement pour l'exportation 420 Kilogrammes d'Or (AU) Brut dont les caractéristiques sont les suivantes:
- ORIGINE ............. BURKINA-FASO
24 novembre 2008 à 12:07- QUANTITE ............ 420 KG
- QUALITE ............. 22 CARATS+
- NATURE .............. METAL (AU) EN POUDRE
- TAUX DE PURETE ...... 93 %
- PRIX FOB ............ 7500 EUROS le kilogramme
- COMPOSITION IMPURETE ....... 7% (essentiellement oxyde de fer)
L'acheteur accepte l'offre et signera un contrat avec les vendeurs puis Se rendra sur place sur Cotonou pour constater l'existence effective de la Marchandise afin de procéder à sa réexportation. Un délégué des vendeurs suivra la marchandise pour le résultat de la Fonderie. Toutes les dépenses effectuées par l'acheteur seront déduites du Montant total avant payement de la différance au vendeur ceci après le résultat Final de fonderie. Ces orpailleurs peuvent fournir par période d'un Mois 30 à 50 Kilogrammes d'Or selon le pouvoir d'achat de l'acheteur. Alors Nous voulons vous choisir cher Monsieur; comme le représentant dans votre Pays afin que vous nous achetiez ou vous nous trouviez des acheteurs d'Or Réguliers. Si notre proposition vous agrée répondez expressément pour les détails Complémentaires. Cordialement, NB : 5% de commission vous reviendra sur chaque vente si vous nous Trouviez des acheteurs d'Or régulier. Merci pour la compréhension.
mb:+(229) 97 51 13 63 Thiery kinsou
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