Le ministre français de l'Agriculture Dominique Bussereau a affirmé dimanche que le Premier ministre était "prêt à prendre des mesures supplémentaires de solidarité" financière en faveur de la filière avicole touchée par les conséquences de la grippe aviaire, refusant néanmoins d'être plus précis sur d'éventuels montants.
Rappelant les mesures déjà annoncées - 5 millions d'euros d'aides aux éleveurs et 1 million pour la communication - M. Bussereau a souligné que ces sommes ne correspondaient plus à la situation d'aujourd'hui.
Soulignant la baisse de consommation liée à cette crise, M. Bussereau a assuré qu'il fallait "aider la filière". Outre les mesures financières, il a évoqué des campagnes de communication pour relancer la consommation des Français, les volailles n'ayant jamais été en France à un tel niveau de qualité, selon lui.
Parallèlement, Dominique Bussereau a confirmé lundi à Bruxelles qu'il allait demander des mesures de soutien au niveau européen pour les éleveurs concernés. Il compte obtenir mardi le feu vert de l'UE à la vaccination d'oies et canards d'élevage programmée dans 3 départements du pays, certains membres y étant cependant réticents.
1 – Aides financières de la France et de l'UE
Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA demandait quant à lui une réunion d'urgence, estimant que les aides financières annoncées par le gouvernement étaient "en dehors de toute réalité". Jugeant cette réaction "tout à fait compréhensible", le ministre a estimé que les éleveurs français étaient "très responsables", estimant que la bataille ne pouvait être gagnée sans eux.
De son côté, Dominique Bussereau a confirmé lundi à Bruxelles qu'il allait demander des mesures de soutien au niveau européen pour les éleveurs concernés. Il souhaite obtenir ainsi des aides pour la filière avicole et des mesures de solidarité. Le ministre français de l'agriculture affiche soutenir fermement son collègue italien.
Le ministre italien a indiqué pour sa part qu'il allait demander à ses homologues et à la Commission l'autorisation de verser des aides d'Etat aux agriculteurs touchés par la chute de la consommation. Son argumentation se base sur le caractère exceptionnel de la situation, notamment dans son pays, où le secteur doit faire face à une véritable crise du marché. Plusieurs pays européens, comme l'Espagne et la Grèce ont également demandé à pouvoir octroyer de telles aides.
Cependant, l'Union européenne a estimé lundi que la situation ne justifiait pas le déblocage d'une aide exceptionnelle aux éleveurs. Après cette annonce, le président de la FNSEA a évoqué une absence de solidarité au sein de l'Union européenne sur la grippe aviaire. Pour lui, cette position de la Commission est très regrettable, d'autant plus que la situation n'est pas uniquement française ou allemande, mais européenne. De son côté, le ministre italien de l'Agriculture a déclaré que la commissaire européenne à l'Agriculture lui avait confirmé qu'elle approuverait le plan d'aide au secteur d'un montant de 100 millions d'euros établi par Rome et qu'il serait inscrit dans un projet de loi mercredi.
Bien qu'aucun élevage de volailles n'ait été touché jusqu'à présent par la grippe aviaire dans l'UE - le virus H5N1 n'a été détecté que sur des oiseaux sauvages-, les ventes ont fortement baissé dans plusieurs pays, jusqu'à -70% en Italie, mais aussi -40 à -50% en Grèce et -15% en France, réduisant de manière significative les ventes de DUC notamment.
2 - Paris compte sur le feu vert de l'UE mardi pour la vaccination
D.Bussereau compte obtenir mardi le feu vert de l'UE à la vaccination d'oies et canards d'élevage programmée dans 3 départements du pays. Cet accord pourrait intervenir lors d'une réunion des experts vétérinaires des 25. La France souhaite que dans cette affaire, "la plus grande latitude" possible soit donnée aux Etats membres. Sur la vaccination, les avis divergent : plusieurs pays membres - Allemagne, Portugal, Autriche, Danemark - sont opposés à donner leur feu vert aux programmes mis sur pieds par les Français et les Néerlandais, sans une politique plus générale de l'UE en la matière.
Un certain nombre de délégations ne sont pas prêtes à rendre un avis pertinent maintenant, a reconnu lundi la directrice générale de l'Alimentation française. Néanmoins, toutes considèrent que la vaccination est un objectif à terme.
Bruxelles souligne qu'il pourrait ne pas y avoir de réponse dès mardi sur le plan de vaccination français et ne cesse de rappeler que recourir à la vaccination des animaux n'est pas sans risques. La vaccination présente en effet certains inconvénients, notamment le risque de masquer l'apparition du virus au sein d'un élevage, selon la Commission.
Cependant, le programme français prévoit des mesures pour éviter ce risque, envisageant notamment d'introduire des "oiseaux sentinelles", qui ne seraient pas vaccinés pour permettre la détection rapide d'une présence éventuelle du virus. Un suivi serait aussi mis en place pour vérifier qu'il n'y a pas de porteur sain parmi les oiseaux vaccinés.
3 - Mesures de prévention
Interrogé sur l'éventuel abattage des volailles dans les élevages proches du lieu où a été retrouvé le premier canard sauvage mort du virus H5N1 dans l'Ain, le ministre a affirmé que cela serait irraisonné de procéder à de l'abattage dans la zone concernée.
Il a rappelé les mesures de prévention prises au niveau national, notamment le confinement des volailles, et au niveau local dans l'Ain avec l'interdiction de sortie des volailles dans une zone de surveillance de 10 km.
Dominique Bussereau a aussi réaffirmé que la vaccination des volailles dans les zones humides de trois départements prendrait un mois. Le ministère avait annoncé jeudi sa décision de faire vacciner tous les canards et les oies d'élevages "situés dans les zones humides" de la Loire-Atlantique, de la Vendée et des Landes. De leur côté, les responsables professionnels assurent que la vaccination ne pourra débuter, si Bruxelles donnait son autorisation mardi, qu'au début de la semaine prochaine.
4 - L''UE cherche à nouveau à rassurer les consommateurs
Les ministres européens de l'Agriculture et la Commission réunis lundi à Bruxelles ont cherché à rassurer les consommateurs qui réduisent leur consommation de volailles en raison de la propagation de la grippe aviaire. Le ministre autrichien de l'Agriculture, dont le pays assure jusqu'en juin la présidence de l'Union européenne a précisé qu'il ne fallait pas céder à la panique, la maladie restant confinée aux oiseaux sauvages, grâce à la coopération des autorités vétérinaires des Etats membres et de la Commission.
Le commissaire européen à la Santé et à la Protection des consommateurs a de son côté précisé qu'il n'y avait aucune raison pour les citoyens européens de ne pas consommer de volailles, les produits infectés ne passant pas dans la chaîne de consommation.
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12 Commentaires
1
21 février 2006 à 11:27La commissaire à l'agriculture européen, Mariann Fischer Boel, a rappelé aux ministres que "des mesures exceptionnelles de soutien au marché" pouvaient être prises quand des mesures adoptées pour combattre la propagation de maladies provoquent de graves perturbations. A ce stade, a-t-elle dit, ce n'est pas le cas, mais l'exécutif européen s'est dit prêt à examiner "avec une approche positive" les requêtes des Etats membres
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FEDERATION NATIONALE DES SYNDICATS D'EXPLOITANTS AGRICOLES - Paris, le 20 février 2006
COMMUNIQUE DE PRESSE
Grippe aviaire : l'Europe doit se bouger !
La réunion, aujourd'hui, des ministres de l'agriculture de l'Union à Bruxelles doit être l'occasion de prendre des mesures. En effet si le problème est mondial et l'application des mesures de biosécurité, nationale, il n'en reste pas moins que l'Europe doit se mobiliser.
Il s'agit de débloquer les fonds nécessaires pour soutenir les producteurs de volailles dans leurs démarches sanitaires et d'harmoniser celles-ci afin que dans la zone Europe la prévention et la sécurisation soient partout les mêmes. Ce sont les conditions de l'efficacité face au combat contre le H5N1.
Les producteurs et les entreprises de la filière sont déjà dans des SITUATIONS FINANCIERES COMPLIQUEES ET DIFFICILES . S'ils n'étaient pas soutenus fortement, nous assisterions à un " PLAN SOCIAL" de grande ampleur, en témoignent les salariés des groupes avicoles qui subissent déjà du CHOMAGE TECHNIQUE.
L'Europe doit également délivrer un message aux citoyens européens pour les rassurer quant à la consommation sans danger de volailles. C'est impératif !
21 février 2006 à 12:213
Ccommuniqué de la Coordination Rurale 20/02/06
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Après la découverte d’un canard mort porteur du H5N1 en France, les pouvoirs publics, après avoir pris les mesures qu’ils jugeaient nécessaires en matière de principe de précaution, doivent désormais en assumer la pleine responsabilité auprès des éleveurs.
Le Conseil des ministres européens réuni aujourd’hui ne doit pas se laisser influencer par le désintérêt affiché de « notre » commissaire européen, Mariann Fischer-Boel, qui estime suffisantes les mesures d’aides.
Il s’agit au contraire de confirmer la bonne volonté qu’ils avaient montrée en janvier en adoptant sans débat le cofinancement à 50% des mesures vétérinaires financées par les Etats-Membres, dont l’abattage, la destruction de produits dérivés ou aliments, la désinfection des bâtiments et des équipements. Encore faut-il que la France décide effectivement d’apporter son soutien aux producteurs.
Il ne suffit donc pas pour le gouvernement français de s’intéresser aux « entreprises de l’amont et de l’aval » en finançant le chômage partiel, mais bien de s’intéresser au premier maillon de la filière, à savoir les éleveurs, déjà fragilisés par la crise qui dure depuis des années. Les SURCOUTS liés au confinement et le MANQUE A GAGNER du fait de la baisse des ventes et de l’allongement des vides sanitaires doivent être eux aussi intégralement compensés. La CR souhaite rencontrer au plus vite le Ministre de l’Agriculture afin de lui exposer ses propositions et revendications.
Enfin, la baisse de consommation qui, avant cette découverte, s’élevait à près de 20% pour les poulets entiers, risque de s’accentuer alors qu’elle demeure parfaitement injustifiée. La CR rappelle l’urgence et l’importance de communiquer sur cette maladie de façon objective pour rassurer les consommateurs et éviter une psychose inutile. A l’heure actuelle, aucune volaille d’élevage n’est atteinte de la forme hautement pathogène de la peste aviaire, le virus est détruit par une cuisson de 70°C et la maladie n’a été transmise à l’homme qu’au sein de populations dont les conditions de vie et d’hygiène restent incomparables aux nôtres. Consommer de la volaille française reste un plaisir absolument sans danger.
21 février 2006 à 12:334
Grippe aviaire: l'inquiétude monte au sein de la filière avicole française Agrisalon.com [ 19/02/2006 - 19:42 ]
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La filière avicole, éleveurs et industriels, s'inquiète de plus en plus après l'arrivée de la grippe aviaire en France, même si elle espère que les mesures de prévention mises en place permettront d'éviter une catastrophe pour un secteur déjà durement touché.
"On est sur le pied de guerre. Toute la filière doit renforcer sa communication pour insister sur le fait que la consommation de volailles n'entraîne aucun risque pour l'homme", affirme Christian Marinov, de la Confédération française de l'aviculture.
"Nous craignons une nouvelle baisse de la consommation même si on sait que, pour le moment, aucun élevage n'est touché", ajoute Alain Melot, président de
la Fédération des industries avicoles.
La filière avicole, très DIVISEE et ne disposant PAS d'une INTERPROFESSION dotée d'importants moyens financiers comme celle de la viande bovine au moment de la maladie de la vache folle, craint que l'impact médiatique de la grippe aviaire dure des mois.
Depuis le début de l'année, la consommation de volailles est en baisse de 15% en moyenne par rapport à la période correspondante de 2005, et atteint même jusqu'à 20% pour les poulets entiers et ceux bénéficiant de labels.
Nombre d'entreprises, après avoir réduit leur nombre d'intérimaires et de CDD, envisagent d'avoir recours à des mesures de CHOMAGE PARTIEL.
La filière du foie gras pourrait à son tour être touchée, après la décision du gouvernement de faire vacciner tous les canards et les oies des élevages situés dans les "zones humides" de trois départements (Landes, Loire-Atlantique et Vendée) dans les cas où le confinement des volailles, désormais obligatoire sur tout le territoire métropolitain, ne peut pas être mise en oeuvre.
"Le JAPON, qui a une politique très protectionniste, devrait bientôt INTERDIRE l'importation de FOIE GRAS français", a déclaré à l'AFP Marie-Pierre Pé, déléguée générale du CIFOG (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras).
21 février 2006 à 12:525
Coopération internationale contre la grippe aviaire
[ 21/02/2006 - 12:46 ]
A la suite de la proposition formulée par le Premier ministre de créer une force d’intervention rapide franco-allemande, qui préfigurerait une force d’intervention européenne, il a été décidé d’aider le Nigeria et ses pays voisins à combattre l’épizootie afin d’éviter qu’elle ne s’étende et n’entraîne des contagions humaines indique mardi le ministère de l'agriculture dans un communiqué .
Deux missions d’experts sont ainsi actuellement en cours ou en préparation :
1 - Au Nigeria
Deux experts français ont rejoint un vétérinaire coopérant technique, en poste à Abuja. Ces experts contribuent, en coordination avec les missions OIE-FAO et OMS de conseil et d'exploration actuellement en opération, à l’analyse des besoins et au renforcement des capacités des services nigérians.
2- Au Niger
Une équipe franco allemande sera sur place du 24 février au 4 mars dans le cadre d'un Programme de coopération technique de recherche du virus sur la faune sauvage placé sous l’égide de la FAO.
L’ensemble du réseau des experts français, vétérinaires et médecins de santé publique en coopération, présent dans la région est par ailleurs mobilisé. Là encore en lien étroit avec les organisations internationales, FAO, OIE et OMS mais aussi l’Union européenne, il fournit aux gouvernements des Etats concernés une aide technique pour organiser la lutte contre l’épizootie et la surveillance en matière de santé humaine.
21 février 2006 à 12:576
Chute de 25% à 30% de la consommation de volailles
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PARIS, 21 fév 2006 (AFP)
Les ventes de volailles ont baissé de 25% à 30% la semaine dernière dans la grande distribution en France par rapport à la même semaine de 2005, par crainte de la grippe aviaire, a annoncé mardi à l'AFP la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD).
La baisse s'est accélérée puisqu'elle n'était que de 15% la semaine précédente (par rapport à la même semaine de 2005).
"Le décrochage s'est manifesté au milieu de la semaine et amplifié ce week-end", a indiqué Jérôme Bédier, président de la FCD, qui regroupe une grande partie des enseignes de la distribution française, dont Carrefour et Auchan.
La baisse est encore plus importante sur les poulets entiers, mais elle touche aussi fortement désormais les produits découpées et cuisinés à base de volailles, a ajouté le président de la FCD.
21 février 2006 à 16:367
Grippe aviaire: Bruxelles pourrait approuver dès mercredi la vaccination
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BRUXELLES, 21 fév 2006 (AFP)
La Commission européenne pourrait, dès mercredi, proposer un feu vert sous conditions aux plans français et néerlandais de vaccination de volailles d'élevage contre la grippe aviaire, a-t-elle indiqué mardi.
Sur la base des discussions mardi entre les experts vétérinaires de l'UE, "la Commission va maintenant envisager des propositions d'approbation des plans", dont l'application serait toutefois soumise à des "conditions spécifiques", a-t-elle annoncé dans un communiqué.
Le porte-parole du commissaire européen à la Santé Markos Kyprianou a refusé d'entrer dans le détail des conditions qui pourraient être requises.
La législation européenne prévoit néanmoins, en cas de vaccinations préventives comme celles envisagées par Paris et La Haye, d'éventuelles restrictions aux mouvements des volailles.
Les discussions entre la Commission et les experts des 25 se poursuivront mercredi matin à Bruxelles. L'exécutif européen pourrait leur soumettre à cette occasion ses propositions de feu vert aux deux plans.
Le gouvernement français envisage la vaccination de 900.000 oies et canards d'élevage dans trois départements de l'ouest du pays (Vendée, Loire-Atlantique, Landes).
Le plan néerlandais prévoit lui de demander aux éleveurs des 5 millions de volailles élevées en plein air dans le pays soit de vacciner soit d'enfermer leurs animaux.
Les plans français et néerlandais de vaccination préventive contre le virus H5N1 de la grippe aviaire sont les premiers à être proposés dans l'UE.
21 février 2006 à 19:558
Grippe aviaire: Villepin va annoncer des aides supplémentaires (Bussereau)
22 février 2006 à 11:56---------------------------------------------
Le Premier ministre Dominique de Villepin doit annoncer mercredi après-midi des "aides supplémentaires" à la filière avicole touchée par la grippe aviaire, a indiqué le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau.
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Villepin salue la décision de l'UE sur les vaccinations
MIONNAY (Ain), 22 fév 2006 (AFP)
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Dominique de Villepin a salué mercredi à Mionnay (Ain) le feu vert donné par Bruxelles aux campagnes de vaccination des volailles contre la grippe aviaire, ajoutant qu'il s'agissait maintenant de passer "aux travaux pratiques".
Accompagné du ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau, le chef de gouvernement, qui visitait un élevage avicole, a déclaré à propos de l'approbation des experts de l'UE : "c'est la réponse que nous souhaitions. Cela va nous permettre de directement lancer la campagne de vaccination".
"Nous allons passer aux travaux pratiques tout de suite", a insisté M. de Villepin.
Il avait auparavant affirmé être venu adresser "à l'ensemble des éleveurs de la filière avicole un message de solidarité".
"Nous voulons affirmer que la solidarité nationale jouera pleinement", a-t-il encore dit, avant d'entrer dans cet élevage de pintades et poulets label rouge.
Le Premier ministre, qui devait annoncer de nouvelles aides à la filière a lancé : "nous prenons en compte le traumatisme subi sur le plan économique".
"Aujourd'hui, aucun élevage n'est touché", a-t-il pris soin de préciser. "Nous sommes en situation de faire face".
Il a ensuite dégusté avec des élus locaux et des éleveurs des cuisses du fameux poulet de Bresse.
Ces labels de qualité pour poulets élevés au grand air feront l'objet d'un "réflexion spécifique", selon M. de Villepin. Le label a des "contraintes particulières". Le gouvernement apportera des réponses "très rapidement", a-t-il dit.
22 février 2006 à 19:4510
je reviens de shanghai, on y passer une documentation sur les risques de la grippe aviaire, dans les avions, mais bon, ca reste sommaire.
11 mai 2006 à 21:2611
bonjour, et quels risques mettent-ils en avant ?
12 mai 2006 à 00:0512
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce jeudi 1er juin que la grippe aviaire a fait un mort tous les deux jours et demi en Indonésie au mois de mai. Les organisations internationales présentes dans le pays se plaignent des obstacles posés par l'administration du pays dans la lutte contre le virus.
03 juin 2006 à 21:27A quand les vraies prises de courage !
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