Finalement, la France est parvenu à réduire son déficit budgétaire en 2005. Et à tenir son engagement européen. Jean-François Copé, ministre délégué au Budget, a annoncé aujourd'hui le résultat : 43,47 milliards d'euros de déficit en 2005, soit 1,6 md de moins que les 45,1 mds prévus dans la loi de finances initiale.
Il a ajouté que cela devrait "permettre à la France de respecter ses engagements européens en matière de déficits publics".
Mais comme nous l'avons indiqué plus haut, l'Etat a surtout engrangé davantage de recettes fiscales, avec notamment une hausse de près de 1,5 milliard d'euros de l'impôt sur le revenu liée en partie à "l'amélioration du taux de recouvrement". Le montant des impôts collectés au titre de l'ISF a progressé, comme les prix de l'immobilier, ce n'est une surprise pour personne, et le montant des impôts sur les donations et successions également.

1 Commentaire
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Je suis surpris que vous n'ayez pas mentionné qu'en fait :
a/ l'état a augmenté ses recettes de 3.4 Mds EUR
b/ l'état n'a pas diminué son déficit prévisionnel de 3.4 Mds, mais de (seulement) 1.6 Mds EUR.
"Les dépenses publiques n'ont pas connu de cure d'amaigrissement spectaculaire." , dites vous justement. Effectivement, les dépenses de l'état ont AUGMENTE de 1.8 milliards d'euros.
Mmh ?
24 janvier 2006 à 23:00Ajoutez un commentaire
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