Notre charmant voisin du Nord, et sa lumineuse et cosmopolite Bruxelles,
qui attire de nombreux Français pas seulement parce les impôts y sont plus "doux", ou les frites croustillantes, connaît une situation bien différente de la nôtre.
Le prix du m² dans les villes belges est plus raisonnable, et comme l'explique notre confrère RTL Info en reprenant une information du journal «La Libre Belgique», l'offre dépasse la demande pour les appartements neufs.
Les prix de la pierre bruxelloise et belge font rêver les pays latins, très durement frappés par la flambée des dernières années. Du côté des pays nordiques, seuls l'Angleterre et l'Irlande, ont été touchés, les autres "nordistes" ayant su raison garder. Mais le Royaume-Uni est le haut lieu de la Finance et des salaires mirobolants, et l'Irlande abrite la population la plus jeune et dynamique de l'Europe, qui a su transformer les aides de l'UE en véritable " economical miracle". Un peu comme Espagne. Le premier pays qui décrochera, entraînera les autres, avait-on ouï dire ici et là. Il semblerait que l'«hécatombe», se poursuive. "D'avril à octobre, une baisse d'un nombre de transactions de 6% et un allongement du taux moyen de décision", a été observé dans le "plat" pays. Les chiffres de novembre et de décembre n'ont pas encore été publiés, mais je ne manquerai pas de vous avertir dès leur parution, qui est imminente. C'est un signal fort de retournement de tendance, et il contribue à bloquer le marché. C'est un peu l'histoire de l'arroseur arrosé : on a répété aux gens qu'il fallait se dépêcher d'acheter tant que les taux étaient bas, mais le jour où ils se mettent à monter, les gens prennent du recul et adoptent une attitude attentiste. Cela-vous étonne-t-il ? "Parallèlement, il y a eu une hausse de l'offre, surtout dans le segment des appartements neufs. Ce qui fait dire à M. Janssens qu'il y a risque de surchauffe dans ce segment et que le fossé entre offre et demande devrait s'accroître en 2006. Pour ce dernier, seul l'optimisme des candidats à l'achat en vue de la location pourrait soutenir le marché en 2006." On ne peut que songer à nos Robien, qui eux aussi semblent être en surnombre. Les loyers réclamés pour ce type de biens baissent considérablement, preuve s'il en est de la saturation de ce segment. | ||
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5 Commentaires
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http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=144384
À Bruxelles, les hausses vont, par exemple, jusqu'à 35% dans certaines communes. En Flandre, elle a été de 7,6% pour les maisons et de 5,3% pour les appartements, selon la société immobilière ERA.
23 février 2006 à 00:03"Il faudra toutefois encore attendre quelques mois avant de connaître l'évolution précise de l'immobilier, Région par Région, commune par commune, lorsque l'INS aura recueilli et analysé toutes les ventes de 2005. Ivan van de Cloot, économiste chez ING Belgique, table d'ores et déjà sur une nouvelle hausse située entre 8 et 10%, soit un bond similaire à 2004. «La hausse ne peut pas continuer à ce rythme-là. Cela devient intolérable.»
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http://www.lecho.be/Pages.jsp?type=journal&page=immo2006
"La faiblesse des taux a donc permis d'encaisser la hausse du prix de l'immobilier. Mais ces taux peuvent difficilement descendre encore plus bas, ou alors de quelques points, relève Ivan van de Cloot. Et même si les achats «sont de plus en plus difficiles, il n'y a pas de surévaluation de l'immobilier», note encore l'économiste d'ING pour qui «le scénario de crash est improbable».
Cette hausse du coût de l'immobilier et la stagnation des revenus ont d'ailleurs amené plusieurs banques à sortir récemment de leur chapeau des produits qui doivent malgré tout permettre aux plus jeunes d'accéder à la propriété."
23 février 2006 à 00:053
http://www.freemetro.be/fr/
"Selon Karine Du Vosel, en charge des crédits habitations de Fortis, investir dans l’immobilier à l’heure actuelle est une bonne option «dans le cadre d’un investissement à long terme. Et le choix du bien est un élément déterminant». «La réponse est plus nuancée quand il s’agit d’investir pour donner en location ou d’investir dans la brique-papier (SICAV, SICAFI,...)», a-t-elle conclu en pointant notamment du doigt la baisse du rendement locatif et les perspectives de ‘return’ limitées."
Le message est clair : acheter votre RP n'est pas idiot, mais le locatif n'est pas ce qu'il était.
23 février 2006 à 21:15Quid des foncières.
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La mise en garde est claire, merci à Karine du Vostel et à nos amis belges.
M Ph
23 février 2006 à 21:195
http://www.lecho.be/actualite/ligneinfo_fichenews.jsp?indice=65627
"IMMOBILIER : crédits hypothécaires en hausse de 47% en 2005.
Le volume des crédits hypothécaires a augmenté de 47% en 2005, a fait savoir jeudi l'Union professionnelle du crédit. Avec 47,6%, la croissance des "achats" a suivi la moyenne et les "constructions" ont connu une augmentation de 43,2%, a précisé l'UPC. Le reste du marché se répartit entre les "transformations", qui ont connu une augmentation de plus de 70% en 2005, et les "autres buts immobiliers", tels que les achats de terrains, qui ont enregistré une hausse de volume de 83%. Depuis 2000, le montant moyen des crédits hypothécaires a augmenté de 38,5%. Pour les achats, cette augmentation s'élève à 57%, une hausse que l'UPC explique par l'évolution des prix moyens observés sur le marché de l'immobilier. Au cours de l'année écoulée, les crédits hypothécaires à taux fixe ont signé un retour en force alors qu'ils perdaient du terrain chaque année depuis 1999. En 2005, ils ont regagné une part de marché de 55%, avec une pointe à 69% en décembre."
L'actualité immobilière en Belgique est dense en ce moment.
Je remercie Nicolas M. de m'avoir fait parvenir cet article.
Marie
24 février 2006 à 16:52Ajoutez un commentaire
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