Le 8 juillet 2005, Bouygues Telecom avait déposé une demande d’arbitrage auprès du régulateur afin d’obtenir une baisse de 50% du tarif de gros du SMS à 2,5 centimes d’euros, celui-ci n’ayant pas baissé depuis 5 ans.
En établissant le prix de gros du SMS à 4,3 centimes d’euros, l’ARCEP s’est alignée sur la demande de Orange et SFR qui défendaient une baisse de 20% du tarif de gros du SMS.
Suite à la décision que vient de rendre l'Autorité, Bouygues Telecom apportait en cette fin de semaine les précisions suivantes.
Selon l'opérateur mobile, le régulateur ne reconnaît pas la différence de taille de parc existant entre les trois opérateurs en ne fixant qu'un tarif unique. Pour lui, cette décision d’arbitrage pénalise la dynamisation du marché des SMS, tout en étant contraire aux souhaits exprimés par les associations de consommateurs .

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