D'ici 2006, le n°2 européen des puces va supprimer 3000 emplois sur près de 50000. Ce sont 1000 emplois de plus que ce qui était déjà su.
La déception de la bourse -seconde plus mauvaise performance du CAC 40 en 2005 derrière l'incontournable Alcatel- est à la hauteur d'un passé plus glorieux : le groupe avait pour habitude de se développer deux fois plus rapidement que son marché.
Les raisons évoquées ? Faiblesse persistante du dollar, surcapacité du marché et imprévisibilité du marché des mémoires flash...
Est-ce "juste" cela ? J'invite à lire la fin de la note intitulée "Risque, je te hais" - une anecdote assez révélatrice d'une relative inadaptation du groupe à la compétition internationale.
Finalement, l'ex PDG d'Intel avait sans doute raison : pour rester au top niveau, il faut adopter l'attitude du paranoïaque : être constamment assailli par une concurrence qui n'existe pas encore...

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