Alstom, dont le cours de bourse s'est bien repris ces dernières semaines, aurait tout à gagner d'un rapprochement circonstancié avec Siemens.
La rumeur, qui resurgit, informe qu'Alstom apporterait à Siemens ses activités dans l'énergie tandis que les activités trains à grande vitesse de Siemens rejoindraient celles d'Alstom.
Du bon sens enfin ! Cette union dans les trains rapides me semble indispensable pour conquérir les marchés futurs de Chine et d'Inde. Il s'agirait du pendant d'EADS dans les trains rapides.
Bien sûr, ce regain de rumeur n'est pas anodin au moment où le couple franco-allemand va, malgré tout, tenter de donner des signes forts démontrant la solidité de son union.
Et franchement, cette union partielle et industrielle avec Siemens me semble beaucoup plus appropriée qu'une union forcée et indifférenciée avec Areva -comme le gouvernement français, décidément très nationaliste, le souhaitait.

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