Sur les origines sexuelles du déficit commercial américain...

Je suis tombé hier sur la dernière livraison de Bill Bonner, le fondateur de la chronique Agora à Londres. En voici deux extraits : (…) « Et pendant ce temps, poussés par leurs antiques pulsions de reproduction sexuelle... et habilement conduits par la Fed... les Américains arrivent au bord de la banqueroute. (…) Pourquoi y a-t-il un déficit commercial de 600 milliards de dollars ? Parce que les Américains veulent acheter des choses qu'ils ne peuvent se permettre. Pourquoi achètent-ils des choses qu'ils ne peuvent pas se permettre ? Parce que cela leur donne un statut social plus élevé. Pourquoi veulent-ils un statut social plus élevé ? Parce que cela leur donne meilleur accès au sexe opposé."

J’apprécie le sens du raccourci de l’inénarrable Bill, dont les convictions financières les plus pertinentes ces dernières années ont été la hausse de l’or et surtout, la baisse du dollar. Mais je ne peux m’empêcher de constater que depuis la fin de la convertibilité du dollar en or (1971), le billet vert évolue, sauf périodes de rémission, sur une tendance baissière.

En pratique, il est donc assez vain d’attendre qu’un « grand soir du dollar » résorbe le déficit commercial américain, surtout si ses origines sont d’ordre social et sexuel… De fait, le grand soir du « roi vert » dure depuis plus de 30 ans.

 

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