Le rififi à Wall Street et la réaction très négative des places européennes m’incite à faire le point. Séance de vendredi : le CAC 40 n’avait pas connu de chute aussi marquée depuis une mystérieuse séance de mi-décembre. Et le Nikkeï a chuté lourdement cette nuit.
Côté valorisation, le CAC 40 n’a pas de raison fondamentale de plonger profondément. La question est donc : jusqu’où Wall Street va-t-il descendre ce printemps, et dans quelle mesure l’Europe va-t-elle suivre ?
Réponse : je ne sais pas.
Une « respiration normale » du CAC 40 peut l’amener à court terme dans la zone des 3880-3900, qui correspondrait au retracement de, grosso modo, 50% de la hausse intervenue depuis l’élection présidentielle américaine. Par ailleurs, la moyenne mobile à 150 jours, qui se situe actuellement dans cette zone, pourrait servir de support.
Je ne dis ni que le CAC 40 ira jusque là ni qu’il s’y arrêtera, je dis : c’est maintenant un scénario probable.
Le potentiel de baisse est donc d’environ 3,5%. Largement suffisant à mon sens pour permettra à la tendance haussière de reprendre.
Reste à déterminer le potentiel de baisse de chacune des valeurs du CAC 40. Synthèse d’éléments financiers et économiques (rendement, conjoncture) et de facteurs graphiques, j’ai regroupé les 40 valeurs du CAC 40 dans 4 catégories : faible baisse, baisse comme le marché, baisse supérieure au marché mais forte capacité de rebond, baisse supérieure au marché mais rebond incertain ou lié à des situations de survente.

Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.