Les concierges et la bourse

Alors que les concierges des marchés voyaient déjà Grégoire Olivier de Sagem-Snecma devenir n°2 d’Alcatel à la place du démissionnaire Philippe Germond, c’est l’australien Mike Quigley qui arrive.

C’était pourtant du simple bon sens, Grégoire Olivier avait mieux à faire chez Safran (Sagem-Snecma). Ce défaut de psychologie élémentaire est précisément celui qui, d’une façon générale, me perturbe le plus en bourse. Passons.

Alcatel a donc un nouveau n°2. Il ne parle certes pas le français, mais est entré chez Alcatel en 1971 (alors ITT). Il sera très à l’aise à l’international, avec les clients opérateurs télécoms et les entreprises.

Reste la partie défense, que Serge Tchuruk va chercher à faire évoluer, du haut de son conseil de Surveillance. Je veux parler du mariage avec Thalès.

A terme, j’imagine pourtant mal un anglo-saxon, fut-il australien, devenir le n°1 d’un groupe d’origine française, dont une partie importante de l’activité se ferait dans la Défense.

L’avenir d'Alcatel reste donc, à ce jour, opaque.

 

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