"Le défi de Ghosn" pourrait être un cas d'école de management.
Chacun le sait maintenant : Ghosn le redresseur de Nissan - une idole au Japon - succède dès lundi à Louis Schweitzer à la tête de Renault.
Comme il le dit, c'est la première fois qu'il prend la direction d'une entreprise qui va bien. Ce n'est pas anodin ! Certains patrons réussissent mieux en redresseur ou sauveur d'entreprise.
Là, ça roule, et la voie est tracée (planifiée...) pour les 5 prochaines années : faire progresser les ventes de 8% par an, atteindre 4 millions de véhicules vendus par an en 2010, grâce à la "logan" - cette voiture bon marché qui est le bébé de Schweitzer.
Si ça ne marchait pas, il pourrait toujours aller chez GM, Ford ou Daimler-Chrysler...
Ma préocupation - à laquelle je ne sais pas répondre là : où sera l'action Renault le 29 avril 2010 ?
Sur les 10 dernières années, le parcours est brillant, pour une action de constructeur automobile je veux dire : multipliée par 2,5.

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