General Electric défie l’atmosphère au point de la modeler à sa guise (un peu).
En pleine débâcle du Dow Jones, vendredi, General Electric –première capitalisation boursière mondiale- émargeait dans le vert.
Les résultats trimestriels sont assez mirobolants : 25% de hausse, à 4 milliards de dollars (c’est monstrueux !) pour une progression de 19% seulement du chiffre d’affaires, à 39,8 milliards. Du coup, le groupe lui-même a revu en légère hausse ses prévisions annuelles de bénéfices. Wall Street, terre de contrastes…
Grâce à ces résultats énormes et grâce à un rythme de croissance interne mobilisateur (10% à périmètre et change constant), le titre s’extrait en ce moment par le haut d’une zone de léthargie et d’hésitation dans laquelle il végétait depuis le début de l’année.
Bref, G.E. semble vouloir faire contrepoids aux violents dégagements survenus par ailleurs à Wall Street.
Au point que je ne parierai pas, pour le moment, sur une poursuite de la descente aux enfers de Wall Street. Les bénéfices ne s’évanouissent pas avec le printemps.

Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.