Enfin, Etam a vendu sa filiale anglaise et ses 200 boutiques – à l’homme d’affaire Philip Green. Une bouchée de pain : 14,6 millions d’euros pour 250 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Etam avait des soucis de rentabilité au Royaume-Uni. Le problème est devenu critique en 2004 : la filiale britannique a enregistré une perte d’exploitation de 31,7 millions d’euros et a pesé pour 74 millions d’euros dans les résultats annuels catastrophiques du groupe Etam.
Faut-il vendre cette bonne nouvelle ? (Je parle de la vente de la filiale anglaise, pas des pertes annuelles...) Car tous les risques ne sont pas éliminés : en 2004, le résultat d’exploitation a diminué de façon inquiétante en France, et les investissements dans les 520 points de vente en Chine ont aussi pesé sur la rentabilité.
Ma réponse : non, car la valorisation boursière actuelle me semble tenir compte de ces risques.

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